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Retour du PAN à Bangui

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Bangui, 27 février 2018. Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA est rentré ce jour, en provenance de France et de retour d’une longue mission.

Arrivé à bord de l’avion d’Air France, l’Honorable Président a été accueilli à l’aéroport par plusieurs membres de son Cabinet et n’a pas manqué de féliciter de vive voix ceux qui ont été nouvellement nominés.
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Au micro de la Presse parlementaire et des médias venus l’interviewer, l’Honorable Karim MECKASSOUA a précisé que l’objectif de son déplacement a été de faire connaître le rayonnement de l’Assemblée National et la place occupée par celle-ci et la République Centrafricaine, place qui doit être connue de l’Union Européenne, l’Union Africaine, du Forum des Parlementaires de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs.

Ainsi, ses multiples déplacements l’ont conduit entre autre en République Démocratique du Congo, au Congo, en Guinée, à Dubaï, en France et à Bruxelles.

Etant le Président en exercice du Forum des Parlementaires de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale a rencontré le Président Congolais, Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs afin de faire comprendre que les Parlementaires Centrafricains entendent jouer leur rôle dans la recherche de la paix et des solutions à la crise sécuritaire que traverse le pays.

L’Honorable Karim MECKASSOU a également rencontré le Président de la Commission de l’Union Africaine, M. Moussa FAKI MAHAMAT afin de lui témoigner du soutien de la Représentation Nationale à la Feuille de Route de l’Union Africaine pour le rétablissement de la paix en République Centrafricaine. Il a aussi été question du statut des anciens Chefs d’Etat, question qui doit être “sérieusement” discutée.

En se rendant en Guinée où le PAN a pu échanger longuement avec Son Excellence, le Président Alpha Condé, Président sortant de l’Union Africaine, il a été question d’amnistie, sujet que le PAN a voulu aborder car les actions de la Représentation Nationale s’inscrivent dans la logique de la création et de la mise en place de la Cours Pénale Spéciale.

A Bruxelles, l’Honorable Karim MECKASSOUA a eu des discussions avec M. Louis MICHEL, Député Européen et Mme Linda McAVAN, Présidente de la Commission Développement du Parlement Européen. Cette dernière était de retour de mission à Bangui avec sa délégation des Parlementaires Européens, laquelle avait été reçue en audience par la Représentation Nationale.

A Paris, le PAN a échangé avec le Président du Groupe parlementaire France/Centrafrique, Rapporteur de la Commission Budget Défense à l’Assemblée Nationale de France.

Enfin, à Dubaï, l’Honorable Karim MECKASSOUA a mené toutes les démarches nécessaires avec différents bailleurs et partenaires afin de permettre la livraison de véhicules destinés à l’Assemblée Nationale.

Et pour finir cet échange avec la Presse parlementaire et les médias nationaux, c’est en ces termes que l’interview s’est achevé: “je suis très satisfait de la mission que j’ai effectuée pour la Représentation Nationale”.

Visite du Secrétaire Général de l’UIT, M. Houlin ZHAO

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Ce mercredi a été consacré à un entretien entre la Représentation Nationale etune  délégation du Ministère des Postes et Télécommunication conduite par le Ministre Justin GOURNA-ZACKO.

En effet, dans le cadre de la reprise du Projet Fibre Optique avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Union Européenne (UE) pour ce qui est de la phase infrastructure, le Ministre des Postes et Télécommunication a relancé l’Accord de coopération avec l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) relatif à la réalisation du Centre de formation en fibre optique.

Ainsi, le Secrétaire Général de l’UIT, M. Houlin ZHAO qui a marqué son accord est en visite en République Centrafricaine. L’UIT va apporter son soutien aux Projets Fibre Optique Backbone National et International de la République Centrafricaine.

C’est donc le 2ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Timoléon BAÏKOUA qui a reçu en audience la délégation, assisté de Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale, le 3ème Vice-Président, le 3ème Questeur, le 2ème Secrétaire Parlementaire et de Membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale, le Conseiller Suivi et Évaluation de la Politique du Gouvernement, le Conseiller Diplomatique, le Conseiller Technologie de l’Information et Biométrie, la Conseillère en Communication et le Chargé de Mission Administrateur du site internet.

La Délégation des Postes et Télécommunication était composée du Directeur des Postes, du Chargé de mission, du Directeur de Cabinet du Ministre et du représentant de l’UIT pour l’Afrique Centrale.

Il a été question lors des échanges de la situation sécuritaire du pays, de l’engagement de l’Assemblée Nationale a soutenir les efforts du Gouvernement en matière de Télécommunication, du plaidoyer qui sera mené par le Secrétaire Général de l’UIT afin de convaincre les bailleurs tels que la Chine, le Japon, le Koweït à investir dans le Projet Fibre Optique. Ce projet dans sa mise en oeuvre va créer de nombreux emplois pour les jeunes et les nouveaux diplômés en matière de Télécommunication.

La visite du Secrétaire Générale de l’Union Internationale des Télécommunications est un bon signal lancé aux partenaires à venir investir en Centrafrique.

Dans une interview accordée à la presse, le Secrétaire Général de l’UIT et le 2ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale ont livré la teneur de leurs échanges lors de cette audience.

Rappelons que l’Union internationale des télécommunications (UIT, ou en anglais International Télécommunication Union ou ITU) est l’agence des Nations unies pour le développement spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication, basée à Genève (Suisse). Elle compte 193 états membres et 700 membres et associés du secteur. Il s’agit de la plus ancienne organisation intergouvernementale technique de coordination, puisqu’elle a été créée sous le nom d’Union internationale du télégraphe en 1865. Le développement du téléphone aidant, elle adopte son nom actuel en 1932 et se voit rattachée directement aux Nations unies en 1947.

L’UIT, au sein de laquelle les États et le secteur privé se coordonnent, est chargée de la réglementation et de la planification des télécommunications dans le monde, elle établit les normes de ce secteur et diffuse toutes les informations techniques nécessaires pour permettre l’exploitation des services mondiaux de télécommunications. Dans ce cadre, elle gère aussi l’attribution des bandes de fréquences radioélectriques pour la communication hertzienne (IFRB, « International Frequency Registration Board »), et assigne les orbites aux satellites envoyés dans l’espace. Son domaine de compétence s’étend aussi à l’Internet haut débit, aux dernières technologies de communications sans fil, à la navigation maritime et aéronautique, à la météorologie par satellite, à la convergence fixe-mobile, à l’accès à Internet, aux données, à la voix, à la télédiffusion et aux réseaux mobiles de nouvelle génération.

Visite de la Délégation des Parlementaires européens de la Commission Développement, en mission à Bangui, du 13 au 16 de ce mois

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Cette journée du 15 février 2018 a été consacrée à la visite de la Délégation des Parlementaires européens de la Commission Développement, en mission à Bangui, du 13 au 16 de ce mois.

Cette mission a visé essentiellement à réaffirmer le soutien du Parlement Européen à la République Centrafricaine, rencontrer les autorités du pays ainsi que la Société Civile, mieux comprendre comment se traduit de manière concrète l’aide de l’Union Européenne (UE) en RCA et quels sont les défis qui lui sont posés.

Deux rencontres ont donc eu lieu, la première restreinte, au Salon d’Honneur, sous la présidence du 1er Vice-Président de l’Assemble Nationale, l’Honorable Aurélien Simplice KONGBELET-ZINGAS et la deuxième élargie aux membres des Commissions Permanentes, dans la Salle 208 de l’Assemblée Nationale, sous la présidence du 3ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Ernest MIZEDIO. Un point presse a permis aux journalistes de s’enquérir de la substance des différentes rencontres.

Un repas offert en fin de soirée par la Représentation Nationale à la Délégation des Parlementaires européens a permis de poursuivre les discussions et de souhaiter un bon retours à la Délégation des Parlementaires européens.

Ainsi, tôt dans la matinée, c’est en présence de Son Excellence Mme Samuela ISOPO, Ambassadrice de la Délégation de l’Union Européenne en Centrafrique et de Mme Linda McAVAN, Chef de Délégation des Parlementaires européens et Présidente de la Commission Développement du Parlement Européen que l’Honorable Aurélien Simplice KONGBELET-ZINGAS a tenu la première rencontre. Il était assisté de Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale, de la Présidente de la Commission Permanente Affaires Etrangères, du Député Leader de l’Opposition et de Membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

La Délégation des Parlementaires européens était composée de :
– M. Franck ENGEL, Député Luxembourgeois ;
– M. Norbert NEUSER, Député Allemand ;
– M. Christian MESET, Administrateur au Secrétariat de la Commission Développement ;
– Mme Rose BAGUDU, Conseillère Politique.

La Délégation de l’Union Européenne était composée de :
– M ; Paolo CURRADI, Chef de la Section Coopération de la Délégation de UE ;
– M. Matthieu VUILLERMET, Chef de la Section Politique de la Délégation de l’UE.

Lors de cette rencontre il a donc été question de soulever les points essentiels à débattre lors de la seconde réunion. Des questions cruciales ont aussi été posées. Il s’est agi de : 
– La situation sécuritaire en RCA;
– L’Initiative Parlementaire pour la Paix en RCA ;
– L’appui de l’Union Européenne à la formation des FACA (par l’EUTEM) et à la Réforme du Secteur de Sécurité ;
– La problématique du déploiement des Forces Armées Centrafricaines ;
– Le travail et le rôle du Député sur le terrain ;
– La problématique du statut de Députés de l’opposition ;
– Le contrôle parlementaire de l’action gouvernementale ;
– L’échange d’expérience.

La seconde réunion qui a vu la participation des Présidents ou Membres des 8 Commissions Permanentes de l’Assemblée Nationale a permis aux Honorables Députés d’exprimer leurs inquiétudes ou intérêts et d’aborder le travail mené par leur Commission.
Les points ayant fait l’objet d’échanges lors de la réunion précédente ont été discutés en profondeur par les Elus de la Nation et leurs hôtes.

Dans la soirée, c’est dans la convivialité que la Représentation Nationale, la Délégation des Parlementaires européens et la Délégation de l’UE en RCA ont pu échanger sur leur travail respectif et sur les perspectives de collaboration.

Visite du Conseil Economique et social du Maroc et du Bénin.

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L’Honorable Aurélien Smplice KONGBELET-ZINGAS a reçu en audience, ce jour, les délégations du Conseil Economique et Social du Bénin et du Maroc conduite par le Président du Conseil Economique et Social de la Centrafrique, M. Alfred POLOKO.

En visite à Bangui, les deux délégations ont été reçu par le Président de la République Chef de l’Etat, Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA et par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mathieu Simplice SARANDJI.

C’est donc pour une visite de courtoisie que les Délégation du Maroc, du Bénin et de la Centrafrique ont fait le déplacement à l’Assemblée Nationale.

Un cocktail offert par la Représentation Nationale a permis de poursuivre les échanges et le Président du Conseil Economique et Social du Bénin a accordé une interview aux médias centrafricains.

Rappelons qu’un Conseil Economique et Social est une institution prévue par la Constitution. Il constitue auprès des pouvoirs publics d’un pays, une assemblée consultative qui assure la représentation des principales activités économiques et sociales, favorise la collaboration des différentes catégories professionnelles entre elles et contribue notamment à l’élaboration de la politique économique et sociale du Gouvernement. Le Conseil économique et social donne son avis sur des projets de lois, d’ordonnance ou de décret ainsi que des propositions de lois.

Le Conseil Economique et Social du Bénin existe depuis 30 ans et celui du Maroc depuis 7 ans. La nouvelle Institution de Centrafrique mise en place début 2017 conformément à la Constitution compte s’appuyer sur l’expérience et l’expertise des pays frères afin de contribuer activement à l’essor de la Nation.

Rencontre avec les Chefs de Département ministériel

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Sur invitation des Honorables Députés, la Représentation Nationale a reçu plusieurs Chefs de Département ministériel, ce jeudi matin, 02 février 2018, dans le Salon d’Honneur de l’Assemblée Nationale.

En effet, sur instruction du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Karim MECKASSOUA en déplacement, le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale a rencontrer cinq Membres du Gouvernement. 
Il s’est agi du:
– Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger;
– Ministre de la Défense;
– Ministre de la Justice;
– Ministre de la Sécurité Publique
– et Ministre en charge des Relations avec les Institutions.

Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aurélien Simplice KONGBELET-ZINGAS était assisté du:
– 2ème Vice Président de l’Assemblée Nationale;
– 1er Questeur;
– 1er et 2ème Secrétaire Parlementaire;
– 1er Membre;
– la Présidente de la Commission Permanente Affaires Etrangères;
– le Président de la Commission Permanente Défense;
– la Présidente de la Commission Permanente Population et Genre;
– Chef de Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale;
– Conseiller Diplomatique;
– Conseiller Politique;
– Conseillère en Communication.

L’objectif de la dite rencontre a été de partager avec ces derniers les informations relatives à trois points afin de pouvoir être sur le même niveau d’information. 
Il s’agissait des points suivants:
– la tentative de coup d’Etat en Guinée Equatoriale;
– l’évasion des deux prisonniers Congolais (RDC);
– et le redéploiement de Forces Armées Centrafricaines.

Les informations partagées mutuellement entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif ont été nécessaires à une meilleure compréhension de la situation actuelle et des actions menées et à mener. Elles ont été très appréciées de tous et les Honorables Députés et Ministres se sont dits satisfaits de cette rencontre qu’ils ont jugée utile.

Les Elus de la Nation n’ont pas manqué de remercier le Premier Ministre, Chef du Gouvernement et les Membres du Gouvernement présents pour avoir permis ces différents échanges. Pour des raisons de procedures judiciaires, les echanges ne sont pas divulgues.

Son Excellence M. Charles Armel DOUBANE, Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger a répondu aux questions des journalistes.

Le PSDAN : vision 2018 -2028

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Télécharger le Plan Stratégique de Développement de l’Assemblée Nationale

L’objet du présent rapport, commandé par le Bureau de l’Assemblée Nationale de République Centrafricaine est, à partir d’un état des lieux de l’institution et d’un diagnostic précis, de formuler un Plan stratégique de développement de ladite Assemblée Nationale (PSDAN) pour la période 2018-2028, ainsi qu’un Plan d’actions prioritaires (PAP) pour la période 2018-2020.

De cet état des lieux et de la mesure des forces et faiblesses de l’institution il ressort pour l’essentiel que l’Assemblée Nationale n’a jamais été mise en mesure de jouer son rôle et que la dépendance financière vis-à-vis de l’Exécutif, la faiblesse corrélative des dotations de fonctionnement et d’investissement et, enfin, les crises politico-militaires successives, avec leurs lots de destruction et de pillage, se sont traduits par une détérioration continue des conditions de travail des élus et de l’administration parlementaire, au point d’en arriver aujourd’hui à une institution quasiment indigente.

Le PSDAN vise à remédier à cette situation, en fournissant à l’Assemblée nationale les moyens de remplir ses fonctions constitutionnelles et, partant, de donner un nouvel élan à la démocratie centrafricaine.

Le PSDAN tel que validé par le Bureau de l’Assemblée Nationale et, ensuite, par la plénière des Députés après une consultation élargie des principaux acteurs de la vie parlementaire, est structuré autour des cinq (5) axes stratégiques suivants :

  • Restaurer l’Assemblée nationale et les fonctions parlementaires de législation et de contrôle ;
  • Renforcer les capacités des élus, assistants parlementaires et personnels administratifs et techniques du Parlement ;
  • Favoriser des rapports de travail harmonieux et une meilleure synergie entre l’Assemblée nationale et l’Exécutif ;
  • Établir et conforter les liens entre les élus et les corps sociaux, pour un Parlement aux prises avec les besoins de la société ;
  • Agir pour la paix, la réconciliation et la cohésion sociale, de concert avec le pouvoir exécutif.

Sur chacun de ces axes, des actions sont d’ores et déjà conduites depuis le début de cette sixième Législature qui a débuté en 2016, et ce, malgré la faiblesse des moyens dont dispose la Représentation Nationale.

Le PAP vise à prolonger ces actions en les amplifiant, en les systématisant et en les dotant de moyens conséquents.

Pour la mise en œuvre du PSDAN et, surtout, du PAP, il est recommandé de recourir à l’instrument pertinent proposé par la Francophonie, à savoir le Programme pluriannuel de développement parlementaire francophone, qui a fait ses preuves notamment à Madagascar, au Mali et au Burkina Faso. Instrument contractuel souple, ce Programme permet de préserver l’unité du Plan stratégique adopté par l’Assemblée nationale, de le décliner de manière coordonnée dans le temps et, surtout, d’accueillir toute personne physique ou morale, nationale ou internationale, désireuse de contribuer à la réussite du PSDAN.

Le fait d’adopter cet instrument francophone devrait permettre de bénéficier du dispositif de mobilisation des ressources qui lui est associé.

Il est recommandé par ailleurs et enfin que la mise en œuvre du PSDAN, imprégnée des valeurs et principes de transparence, de redevabilité, d’efficacité et d’inclusivité, soit confiée à deux organes spécifiques, agissant sous l’impulsion et la supervision du Bureau de l’Assemblée Nationale. Il s’agit du Comité de pilotage et de suivi, organe politique d’orientation et de contrôle, et du Comité de coordination, organe technique d’exécution.

 

INITIATIVE PARLEMENTAIRE POUR L’ADOPTION D’UN PLAN DE PAIX EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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INITIATIVE PARLEMENTAIRE POUR L’ADOPTION D’UN PLAN DE PAIX EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

RECOMMANDATION

LA REPRÉSENTATION NATIONALE, 

  1. Constatant que la crise centrafricaine perdure en dépit du retour à l’ordre constitutionnel par l’élection du Président de la République et la mise en place de l’Assemblée nationale ;
  2. Constatant également le renforcement de la capacité militaire des groupes armés avec pour conséquences la reprise des combats inter groupes et l’accroissement des exactions sur la population civile ;
  3. Considérant surtout que la Paix est un besoin vital pour le peuple centrafricain et une exigence nationale primordiale à laquelle chaque Institution nationale et chaque citoyen doit contribuer ;
  4. Appréciant les efforts déployés par le Président de la République et le Gouvernement avec l’appui de la MINUSCA et des partenaires institutionnels de la République Centrafricaine pour le rétablissement véritable de la sécurité et la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire ainsi que la réconciliation nationale tels qu’exprimés dans la stratégie nationale de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) ;
  5. Prenant acte de l’Initiative Africaine de Paix pour la République centrafricaine, présentée au Conseil de sécurité des Nations Unies le 14 mars 2017 ;
  6. Estimant que la recherche d’une Paix durable doit nécessairement prendre en compte la volonté du peuple centrafricain alliant l’impératif de réconciliation nationale et les justes exigences de justice et de réparation ; les victimes devant être placées au centre de la construction de la Paix ;
  7. Se référant aux recommandations du Forum national de Bangui ; à la Constitution centrafricaine du 30 mars 2016; aux Résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et, spécialement, aux Résolutions 2149 (2014) et 2301 (2016) relatives à la République centrafricaine ainsi qu’à la Résolution 2282 (2016) du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations-Unies fixant une nouvelle approche pour une Paix durable ; à la Loi organique n° 15003 du 3 juin 2015 instituant une Cour pénale spéciale pour la République centrafricaine ; aux standards internationaux en matière d’Etat de droit, de protection des droits humains, de démocratie, de bonne gouvernance bonne et de justice équitable ;

La Représentation nationale prend la présente initiative, qu’elle recommande au Gouvernement de faire sienne, en tant qu’ensemble de principes et de mesures déclinées comme suit.

 

PRINCIPES

PRINCIPE 1 : Afin de parvenir à une Paix durable en République centrafricaine, le projet de Paix doit être, en ses principes et en ses modalités, conforme aux aspirations et au vouloir vivre ensemble exprimés par le peuple centrafricain. 


Dans cet esprit, la Représentation nationale,
a) Considère que le processus de Paix se doit d’avoir pour cadre de référence les recommandations adoptées à l’issue du Forum national de Bangui de mai 2015;

  1. b) Rappelle que ce Forum a connu la participation de représentants du Peuple Centrafricain en toutes ses composantes; que les recommandations adoptées prennent appui sur des consultations à la base qui ont permis aux centrafricains de s’exprimer; et que les Représentants au Forum ont entendu que lesdites recommandations servent de cadre pour un retour à la paix ;
  2. c) Considère également qu’une telle référence au Forum de Bangui et à la responsabilité des institutions centrafricaines n’exclut pas que des Pays frères ou Organisations amies puissent appuyer le processus décidé par les Institutions centrafricaines ; 
    d) Considère enfin, comme implication nécessaire de ce principe, que le Plan de Paix étant une manifestation du vouloir vivre ensemble de tous les centrafricains, aucune composante partielle du Peuple centrafricain, et notamment les groupes armés, ne peut s’arroger le pouvoir de l’exprimer sans son consentement ;
  3. e) Et que, conformément aux Recommandations du Forum de Bangui, le Plan de Paix doit traduire une juste et raisonnable articulation entre les exigences de réconciliation nationale et de justice pour les victimes.

 

PRINCIPE 2 : La conduite du processus de paix et la recherche de solutions, notamment institutionnelles, doivent être respectueuses de l’ordre constitutionnel centrafricain.

La Représentation nationale considère, en conséquence, 
a) Que l’initiative du Plan de Paix dans un contexte de retour à l’ordre constitutionnel normal revient à toutes les bonnes volontés, mais prioritairement aux Institutions centrafricaines représentants légitimes du peuple centrafricain, au premier rang desquelles le Pouvoir Exécutif ;
b) Que le pilotage du processus de Paix est de la responsabilité de l’Exécutif, celui-ci procédant dans ce cadre aux consultations qu’il juge pertinentes et appropriées ;
c) Que le Plan de Paix prend la forme d’une Loi, proposée par le Gouvernement;
d) Que les autorités exécutives chargées de conduire le processus de Paix doivent informer la Représentation nationale et les citoyens centrafricains de son évolution ;
e) Que toute idée de dévolution ou de partage du pouvoir en dehors des règles constitutionnelles doit être exclue.

 

PRINCIPE 3 – Le processus de Paix met en œuvre des mesures tendant au retour de la paix dans le respect des droits de victimes, des principes essentiels du droit international, notamment humanitaire et pénal, ainsi que du cadre international de paix tel qu’établi par les résolutions du Conseil de sécurité.

La représentation nationale considère, en application de ce principe,
a) Que la mesure centrale du processus est un accord de Paix conclu au terme d’une négociation ayant pour objet le rétablissement de la sécurité des populations, la réconciliation nationale et le redéploiement de l’Etat ;
b) Que les représentants des victimes de la crise doivent être parties-prenantes aux négociations de Paix ;
c) Que les négociations ont pour préalable un cessez-le feu permettant le rétablissement de la libre circulation sur le territoire dans les meilleurs délais ;
d) Que les crimes relevant des statuts de la Cour pénale internationale (CPI) et de la Cour pénale spéciale (CPS) ne sont pas amnistiables ;
e) Que la juste réparation des victimes doit constituer un élément central de la solution à la crise ;
f) Que, sous réserve des mesures de contrainte dans le cadre du maintien du cessez-le-feu, les mesures non judiciaires prises à l’égard des combattants (localisation géographique, déplacement, rapatriement, enrôlement pour travaux d’intérêt général, etc.) n’affectent pas leurs droits garantis par la Loi, notamment leur droit essentiel au respect de leur intégrité physique et morale ;
g) Que les procédures judiciaires et parajudiciaires respectent le droit à un procès équitable des personnes accusées.

 

EN CONSÉQUENCE DE QUOI, LA REPRÉSENTATION NATIONALE RECOMMANDE LES MESURES SUIVANTES, EN TANT QU’ÉLÉMENTS D’UN PLAN POUR UNE PAIX DURABLE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

 

PLAN DE PAIX – MESURES TECHNIQUES

  1. A) Négociations et Accord de Paix
    Une Loi votée par l’Assemblée nationale à l’initiative du Gouvernement constitue le Plan de Paix. Cette Loi précise notamment la composition de la structure de négociation, les axes de la négociation, et arrête les principes. Elle inclut les éléments de la présente initiative, ainsi que les éléments pertinents des processus en cours (DDRR, RSS, etc.) ;
    2. Le plus haut niveau de transparence et de rigueur doit être assuré tout au long du processus, dans le respect du secret des négociations. L’information du public est de la responsabilité du Gouvernement ;
    3. Les négociations ont lieu à Bangui et, sous réserve que les conditions logistiques et de sécurité soient réunies, dans d’autres villes du pays. Le Groupe de négociation en décide ;
    4. Les négociations sont conduites par les représentants du Gouvernement. Ils associent, en fonction des questions traitées ou des régions géographiques concernées des Députés de l’Assemblée Nationale;
    5. Une expertise nationale et internationale est mise à la disposition des Parties à la négociation ;
    6. Le Gouvernement informe régulièrement l’Assemblée Nationale de l’état d’avancement des négociations ;
    7. L’Accord de Paix signé par les parties est soumis à l’Assemblée Nationale pour son approbation. Il prend alors la forme d’une Loi ordinaire et est appliquée comme telle. Cette Loi n’affecte ni la dévolution du pouvoir, ni l’organisation des institutions telles qu’elles sont prévues par la Constitution. Toutefois, les négociations de paix peuvent porter sur la possibilité et les conditions de la participation des membres des organisations politico-militaires à la vie politique, y compris par la création de partis politiques ;
    8. Le Gouvernement prend dans les meilleurs délais toutes les mesures nécessaires à l’application de la Loi portant Accord de Paix.
  2. B) Comité National des Victimes
    Un comité national, dit « Comité National des Victimes », est créé afin de placer les victimes et la réparation de leurs préjudices au centre du processus. ;
    2. Le Comité national des Victimes est composé de représentants désignés par les Comités de Paix et de réconciliation au niveau préfectoral ;
    3. Le Comité National des Victimes est représenté au sein du Groupe de négociation de l’Accord de Paix ;
    4. La protection des membres du Comité national des Victimes est une priorité ;
    5. Les personnes réfugiées et déplacées internes sont représentées au sein du Comité des Victimes ;
    6. Le Comité des Victimes vérifie régulièrement que ses représentants au sein du Groupe de Négociation remplissent correctement leurs mandats.
  3. C) Cessez-le-feu
    En préalable des négociations, un accord de cessez-le feu est signé par les groupes armés pour toute la durée des négociations. Seuls les signataires de cet accord peuvent participer aux négociations ;
    2. La violation de l’accord de cessez-le-feu par un groupe armé entraîne automatiquement l’exclusion de celui-ci des négociations, l’adoption à son égard des mesures coercitives qui s’imposent et l’engagement de poursuites judiciaires à l’égard des responsables.
  4. D) Volontaires de la Reconstruction
    Parallèlement aux négociations, des mesures d’urgence sont prises, sous la forme de Chantiers de la Reconstruction, lesquels seront ouverts dans les Préfectures les plus affectées par la crise ;
    2. Les membres des groupes armés sont incités à se porter Volontaires pour travailler sur ces chantiers, à condition de déposer les armes ; 
    3. Ils sont affectés prioritairement aux chantiers intéressant les communautés victimes de leurs exactions, et travaillent en étroite collaboration avec les membres de cette Communauté, dans un esprit de fraternité, aux fins de réparation des torts commis, de réconciliation et du vivre ensemble ;
    4. Une fois les Accords de Paix signés, les Volontaires de la Reconstruction qui ont appartenu à des groupes armés sont traduits devant la justice traditionnelle et, à l’issue de cette procédure, peuvent choisir librement leur domicile. Cette disposition n’est pas applicable aux Volontaires jugés responsables de crimes graves selon les standards internationaux ;
    5. Les Chantiers de la Reconstruction et le Volontariat de Reconstruction sont ouverts également aux personnes associées aux groupes armés et aux non combattants ;
    6. Dans le cadre des procédures juridictionnelles et non juridictionnelles qui seront engagées par la suite, il est tenu compte de l’engagement comme Volontaire de la Reconstruction.
  5. E) Médiation
    Les négociations sont facilitées par le Conseil National de la Médiation assisté d’experts nationaux ou internationaux. Ceux-ci assurent une expertise technique ;
    2. Les Médiateurs remplissent leur mission dans la plus grande transparence et en toute impartialité ;
  6. F) Agenda – sujets de négociation
    L’agenda des négociations est établi au début du processus par les Parties, dans le respect des principes de la Loi portant Plan de Paix ;
    2. Les sujets de négociation sont choisis en fonction de leur pertinence et de leur importance pour le processus de paix, et dans le respect des principes de la Loi portant Plan de Paix;
    3. Les médiateurs aident à l’organisation dans le temps et à fixer les modalités pratiques des négociations. 
    G) Justice
    1. Les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre ne sont pas amnistiables ;
    2. Pour les crimes en relation avec le conflit et qui ne rentrent pas dans la juridiction de la Cour Pénale Internationale (CPI) et de la Cour Pénale Spéciale (CPS), les parties décideront d’un modèle centrafricain de justice alternative, éventuellement traditionnelle. Les Parties sont, dans cette perspective, assistés d’experts techniques ;
    3. Les autorités compétentes assurent la protection des victimes et des témoins, ainsi que la confidentialité des informations.
    I) Combattants étrangers
    1. Le rapatriement des combattants étrangers se fait sous réserve d’éventuelles procédures judiciaires ou parajudiciaires ;
    J) Retour des réfugiés et personnes déplacées
    1. Le retour des réfugiés et des personnes déplacées est organisé par le Gouvernement, en collaboration avec le HCR et le CICR, dans les meilleurs délais sur une base volontaire, en prenant en compte leur vulnérabilité et leur besoin de protection particulière ;
    2 Dans le but de faciliter la réinsertion des réfugiés et des personnes déplacées et, par conséquent, la cohésion sociale, le Gouvernement s’appuie au niveau local sur les Comités de Paix et de réconciliation.
    K) Comités de Paix et de Réconciliation
    1. Pendant la durée des négociations, des Comités de Paix et de Réconciliation sont mis en place, sur une base sous-préfectorale, afin d’œuvrer concrètement au retour de la confiance et de la concorde intercommunautaire ;
    2. Les Comités de Paix et de Réconciliation sont composés de représentants des différents segments de la société civile, assistés des autorités locales et du ou des députés de la localité considérée, agissant comme observateurs ;
    3. Les Comités de Paix et de Réconciliation sont présidés par une personnalité de la société civile choisie en leur sein ; ils agissent en concertation avec les autorités locales ;
    4. Les Comités de Paix et de Réconciliation informent de leurs activités le Gouvernement, l’Assemblée nationale et le Groupe de négociation.

Point sur les texte de Loi

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POINT DES PROJETS DE LOIS TRANSMIS A L’ASSEMBLEE NATIONALE DEPUIS SON INSTALLATION

A/ PROJETS DE LOIS DE RATIFICATION

  1. Le projet de loi autorisant la ratification du Protocole relatif à la création du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine ;
  2. Le projet de loi autorisant la ratification de l’Acte Constitutif de l’Union Africaine relatif au Parlement Panafricain ;
  3. Le projet de loi autorisant la ratification du Traité révisé de la Communauté des Etats Sahélo Sahariens (CEN-SAD) ;
  4. Le projet de loi autorisant la ratification de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de Gouvernance ;
  5. Le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de Paris sur le Changement climatique ;
  6. Le Projet de Loi Autorisant la Ratification du Protocole Additionnel à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples Relatif aux Droits des Femmes ;
  7. Projet de loi Autorisant la Ratification de la Convention de la Commission Africaine de l’Energie (AFREC) ;
  8. Projet de loi Autorisant la Ratification des Statuts de l’Agence Internationales de l’Energie Renouvelables (IRENA);
  9. Projet de loi Portant Ratification de NAGOYA-KUALA LUMPUR sur la Responsabilité et la Réparation Relatif au Protocole de Cartagena sur la Prévention des Risques Biotechnologiques ;
  10. Projet de loi autorisant la ratification du Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation relatif à la Convention sur la diversité biologique.
  11. Projet de loi Autorisant la Ratification de la Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices Appartenant à la Faune Sauvage.
  12. Projet de loi autorisant la ratification du Traité Révisé de la Conférence Internationale de la Prévoyance Sociale (CIPRES) ;
  13. Projet de loi autorisant la ratification de l’Acte Constitutif de la Conférence Ministérielle Africaine sur la Météorologie (AMCOMET).

B/ PROJETS DE LOIS ORGANIQUES

  1. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;
  2. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement de la Haute Cour de Justice ;
  3. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement du Conseil Economique et Social ;
  4. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement du Haut Conseil de la Communication ;
  5. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement du Conseil National de la Médiation ;
  6. Le projet de loi portant organisation et fonctionnement de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance ;

N.B :   A cette liste de 32 projets, il importe d’ajouter la  proposition de relecture du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale.

C/ PROJETS DE LOIS ORDINAIRES

  1. Le projet de loi portant Collectif Budgétaire 2016 ;
  2. Le Projet de loi Portant Code de Commerce en RCA ;
  3. Le projet de loi Instituant la Parité entre les Hommes et les Femmes en République Centrafricaine ;
  4. Le projet de loi portant Code des Collectivités Territoriales et des Circonscriptions Administratives ;
  5. Projet de loi portant création de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ;
  6. Loi portant Réglementation des Activités Postales ;
  7. Le Projet de loi régissant les Communications numériques en République Centrafricaine ;
  8. Le projet de loi portant Incrimination et Répression des Fraudes, Vols et Actes de Vandalisme dans le Service Public de l’Electricité ;
  9. Le projet de loi de finances pour l’exercice 2017 ;
  10. Le Projet de loi portant création du Fonds de Développement forestier (FDF) ;
  11. Le Projet loi portant Régime des pensions applicable aux Magistrats et aux Juges ;
  12. Le Projet de loi portant Code de Justice Militaire Centrafricain ;
  13. Le projet de Loi Portant Code de Transparence et de Bonne Gouvernance dans la Gestion des Finances Publiques en République Centrafricaine ;
  14. Le projet de Loi Portant Création de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes en République Centrafricaine.

 

DES LOIS ADOPTEES

 

  1. Des lois de ratification

Loi Autorisant la Ratification du Protocole relatif à la création du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

Date d’adoption : 20 juin 2016 (au cours de la deuxième Session extraordinaire 2016.

Loi Autorisant la Ratification du Traité Révisé de la Communauté des Etats Sahélo Sahériens (CEN-SAD)

Date  d’adoption : 28 octobre 2016 (Session Ordinaire 2016).

Loi Autorisant la Ratification de la Convention de la Commission Africaine de l’Energie (AFREC)

Date d’adoption : 09 décembre 2016.

 Loi autorisant la Ratification de l’Accord Général révisé de Coopération entre la République Centrafricaine et la République d’Angola

Date d’adoption : 17 janvier 2017

Loi autorisant la Ratification de l’Accord Cadre de Coopération entre la République Centrafricaine et la République du Burkina Faso.

Date d’adoption : l7 janvier 2017.

Loi Autorisant la Ratification de l’Accord portant Révision de l’Accord de Bangui du 02 mars 1977 instituant l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), signé à Bamako le 14 décembre 2015

Date d’adoption : 02 Février 2017

Loi autorisant la ratification de l’Accord de Paris sur le Changement climatique

Date d’adoption : 16 mars 2017

Loi autorisant la ratification de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de Gouvernance ;

Date d’adoption 10 avril 2017.

Loi Portant Ratification de NAGOYA-KUALA LUMPUR sur la Responsabilité et la Réparation Relatif au Protocole de Cartagena sur la Prévention des Risques Biotechnologiques ;

Date d’adoption  14 avril 2017

 

  • Des lois organiques

Loi Portant Organisation et Fonctionnement de la Cour Constitutionnelle

Date d’adoption : 29 décembre 2016.

Loi Organique de la Haut Cour de Justice

Date d’adoption : 29 décembre 2016.

Loi Organique relative au Conseil Economique et Social

Date d’adoption : 14 janvier 2017 (Première Session     Extraordinaire 2017).

Loi Organique relative au Conseil National de la Médiation

Date d’adoption : 14 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire 2017).

 Loi Organique relative à la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance

Date d’adoption : 16 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire 2017).

Loi Organique relative au Haut Conseil de la Communication

Date d’adoption : 16 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire 2017).

  1. Des lois ordinaires

 Loi de Finances Rectificatives 2016

Date d’adoption : 24 septembre 2016. (quatrième session extraordinaire 2016).

Loi instituant la parité entre les Hommes et les Femmes en République Centrafricaine.

Date d’adoption : 09 novembre 2016.

Loi portant sur le Code de Commerce en République Centrafricaine

Date d’adoption : 14 novembre 2016.

 Loi de Finances pour l’exercice 2017

Date d’adoption : 28 décembre 2016.

Loi portant Réglementation des Activités Postales

Date d’adoption : 31 janvier 2017

Loi portant Code de Justice Militaire Centrafricain

Date d’adoption : 07 mars 2017

Loi portant création de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et de Libertés Fondamentales

Date d’adoption : 23 mars 2016

Loi portant Incrimination et Répression des Fraudes, Vols et Actes de vandalisme dans le Service Public de l’Electricité

Date d’adoption : 06 avril 2017

 Loi portant création du Fonds de Développement forestier (FDF)

Date d’adoption 13 avril 2017

NB : Il importe de faire noter qu’en sus de ces 24 lois adoptées, s’ajoute le  Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale adopté le 23 décembre 2016 et qui a valeur de loi.

 

PROJETS DE LOIS EN INSTANCE D’EXAMEN EN COMMISSION

  • Commission Affaires Etrangères
    • Projet de loi autorisant la ratification des Statuts de l’Agence Internationale des Energies Renouvelables (IRENA) (Commission Affaires Etrangères).
    • Projet de loi Autorisant la Ratification de la Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices Appartenant à la Faune Sauvage. (Commission Affaires Etrangères).
    • Projet de loi autorisant la ratification du Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation relatif à la Convention sur la diversité biologique.
    • Projet de loi autorisant la ratification du Traité Révisé de la Conférence Internationale de la Prévoyance Sociale (CIPRES).
    • Projet de loi autorisant la ratification de l’Acte Constitutif de la Conférence Ministérielle Africaine sur la Météorologie (AMCOMET).
  • Commission Défense
    • Rien à signaler pour l’instant.
  • Commission Institutions, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives
    • Le projet de loi portant Code des Collectivités Territoriales et des Circonscriptions Administratives.
  • Commission Economie, Finances et Plan
    • Projet de Loi Portant Code de Transparence et de Bonne Gouvernance dans la Gestion des Finances Publiques en République Centrafricaine.
  • Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et Culture
    • Projet loi portant Régime des pensions applicable aux Magistrats et aux Juges
N.B : Ce projet de texte dont elle a été saisie est à examiner avec la Commission Institutions, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives (Commission Mixte).
  • Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement
    • Rien à signaler
  • Commission Equipement et Communications
    • Projet de loi régissant les Communications numériques en République Centrafricaine (constitution d’une Commission Mixte Equipement et Communications – Economie, Finances et Plan).
    • Projet de Loi Portant Création de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes en République Centrafricaine.
  • Commission Population, Genre, Santé, Affaire Sociale et Droit Humanitaire
    • Cette Commission n’est pas pour l’instant saisie de projet de texte à examiner.

Au total dix (10) projets de lois sont en instance d’examen dans les différentes Commissions permanentes de l’Assemblée Nationale.

Il importe de faire noter que :

  • Le Projet de Loi Autorisant la Ratification du Protocole Additionnel à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples Relatif aux Droits des Femmes ; (Commission Affaires Etrangères) a été déjà adopté en 2012.
  • Le projet de loi autorisant la ratification de l’Acte Constitutif de l’Union Africaine relatif au Parlement Panafricain (Commission Affaires Etrangères), a été renvoyée au gouvernement pour respect de la procédure, notamment la signature.

Evaluation de la mise en oeuvre de la Déclaration Commune signée en juin 2017

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Le 1er Vice-Président de l’Assemblée National, l’Honorable Aurélien Simplice KONGBELET-ZINGAS, a reçu ce jour deux Représentants de l’Ambassade de France, M. Louis BERTHPLOT, Conseiller Politique et en charge de la Communication et M. Gilles THEODORA, Attaché de Coopération et Gouvernance.

L’objectif de la rencontre a été d’une part, d’évaluer la mise en oeuvre de la Déclaration Commune signée en juin 2017 entre l’Honorable Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale et Son Excellence M. Christian BADER, Ambassadeur, Haut Représentant de la République Française en République Centrafricaine et d’autre part, d’exprimer le besoin d’appui à l’organisation de la rentrée parlementaire de mars 2018 et l’organisation d’un séminaire pour le mois de février à venir.

Rappelons que la Déclaration Commune signée entre l’Assemblée Nationale et l’Ambassade de France avait pour but de permettre:
– la formation des fonctionnaires parlementaires et des parlementaires centrafricains ;
– la constitution d’un centre de ressources documentaires et d’archivage des actes du Parlement ;
– l’appui au processus de décentralisation.

Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale était assisté lors de cette rencontre du 3ème Vice-Président, des 1er et 2ème Secrétaire, du Directeur de Cabinet, de la Secrétaire Générale, du Conseiller Diplomatique et de la Conseillère en Communication.

Présentation des nominés et confirmés au Cabinet du Président et au Secrétariat Général de l’Assemblée Nationale.

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Sur instruction du Président de l’Assemblée Nationale (PAN), sous la présidence du 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale et en présence des Membres du Bureau, la rencontre de ce jour a appelé la présentation des nominés et confirmés au Cabinet du Président et au Secrétariat Général de l’Assemblée Nationale.

Prenant la parole, l’Honorable Aurélien Simplice KONGBELET ZINGAS a rappelé l’installation de la VIème Législature et les premières nominations, puis, il a annoncé le cérémonial.

Ainsi, tour à tour, le Directeur de Cabinet et la Secrétaire Générale de l’Assemblée Nationale ont lu les Arrêtés de nominations et confirmations et ont prodigué les conseils d’usage.

Le PAN, dès son retour de mission, rencontrera les Membres de son Cabinet et les Hauts Cadres et Agents du Secrétariat Général pour donner ses orientations.

Un nouveau souffle a été donné pour une nouvelle dynamique à l’Assemblée Nationale, pour une plus grande visibilité des actions de la 2ème Institution de la République et pour le bien des populations.

CELEBRATION DE LA JOURNEE DES MARTYRES: 39 ANS PLUS TARD.

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Ce jeudi 18 janvier 2018 a été marquée par la célébration de la Journée des Martyres présidée par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Simplice Mathieu SARANDJI en présence du 2ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Timoléon BAÏKOUA.

C’était le 18 Janvier 1979 que des élèves, étudiants et jeunes Centrafricains avaient manifesté pour protester contre le port de tenue obligatoire dans les établissements scolaires du pays, alors que leurs parents accusaient des mois d’arriérés de salaires. Une répression sévère s’en était suivie causant des morts et des blessés.

39 années plus tard, ce 18 Janvier 2018, les jeunes lycéens étaient présents aux abords de la Place des Martyres, venus, en tenue, commémorer la mémoires de ceux tombés pour la démocratie et la liberté.

Les différentes allocutions prononcées ont permis à l’assistance et aux jeunes Centrafricains présents, de se poser les bonnes questions, pour emmener les uns et les autres, à la nécessiter de bâtir l’élite digne et consciente de demain.

Mise en fonction de la nouvelle Secrétaire Générale de l’Assemblée Nationale, Mme Eugénie Yvonne Léocadie YARAFA PANGOULLAH en remplacement de M. Henri-Laetare GBENENOUI

Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aurélien Simplice KOMBELET ZINGAS a procédé ce matin à la mise en fonction de la nouvelle Secrétaire Générale de l’Assemblée Nationale, Mme Eugénie Yvonne Léocadie YARAFA PANGOULLAH en remplacement de M. Henri-Laetare GBENENOUI.

M. Eugénie Yvonne Léocadie YARAFA PANGOULLAH a occupé sous la Transition le poste de Ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Promotion du Genre et de l’Action humanitaire

M. Henri-Laetare GBENENOUI, Haut Cadre de l’Administration centrafricaine a été Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale pendant près de 19 mois.

Une fois avoir pris ses Fonctions de Secrétaire Générale de l’Assemblée Nationale, Mme Eugénie Yvonne Léocadie YARAFA PANGOULLAH a procédé à la mise en fonction du nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Assemblée Nationale M. Robert REGONDE, anciennement Directeur Général du Service Legislatif. Celui remplace M. Eric DAMSONGA nommé Chargé de Mission à la Bonne Gouvernance en novembre dernier.

La deuxième édition de “Baillao”

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La deuxième édition de “Baillao”, la soirée des opportunités socioéconomiques et culturelles en RCA, organisée par l’agence de communication “Nilla”, s’est déroulée, samedi 30 décembre 2017 à Bangui, en présence du président de l’Assemblée Nationale, Abdou-Karim Meckassoua.

Abdou Karim Meckassoua, président de l’Assemblée nationale et invité d’honneur de la 2ème édition de “Baillao”.

Le but de cette initiative est de réunir à chaque fin d’année, les responsables des institutions, des entreprises et les professionnels des média autour d’un dîner afin de faire le point sur l’année écoulée et profiter de l’occasion pour garnir son carnet d’adresse.

Le promoteur de l’agence “Nilla”, Brice Ekomo Soignet, a expliqué que cette année, la thématique choisie était axée sur la pénétration institutionnelle à l’intérieur du pays afin de renforcer les liens entre la population et les élus.

L’invité parole, le Président Abdou-Karim Méckassoua a félicité les organisateurs de cette initiative “Baillao” et a remercié le gouvernement américain pour avoir initié le programme « Yali », qui permet à des jeunes entrepreneurs africains de suivre une formation en matière de leadership aux Etats-unis.

Selon lui, grâce à ce programme, les jeunes africains ont pris conscience de leur avenir et pris la responsabilité de créer eux-mêmes leurs entreprises au lieu d’attendre tout de l’État.

Il a aussi salué l’initiative de la société Telecel de s’implanter dans les petites villes de l’arrière-pays et ce grâce au fonds universel, permettant à chaque citoyen du monde d’être un usager de téléphone portable.

La Conseillère des Affaires Publiques et Culturelles des États-Unis, Michèle Zjhra a quant à elle, souligné qu’elle était très ravie de voir les jeunes centrafricains contribuer au rétablissement de la paix, à la promotion du genre et de l’entreprenariat grâce au fonds du gouvernement américain.

Le Directeur-Pays de l’ONG américaine des médias, Internews, Pascal Chirhawirwa, qui a présenté le contexte de cette soirée, a exposé le projet « Connect », initié depuis 2016 afin de connecter les citoyens et leurs élus.

Il a reconnu qu’Internews soutient l’initiative “Baillao” car elle permet de comprendre le rôle transversal que jouent les média dans la promotion de la paix, de la relance de l’économie, voire du débat citoyen.

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

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LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Afrique du Sud

 

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DIMBELET NAKOE Mathurin
  3. Vice – Président: KONGBO Arsène
  4. Rapporteur : DONON Jonas

____________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Angola

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : SANZE Gina Michèle
  3. Vice – Président: VACKAT Thierry Georges
  4. Rapporteur : TIYANGOU Dorothée

____________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Benin

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YANGANA YAHOTE Augustin
  3. Vice – Président: WEÏDANE Teddy Arnauld
  4. Rapporteur : WAGOT Christian Noel

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Burkina Faso

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YARISSON DOYARI Albert
  3. Vice – Président: KOIROKPI Antoine
  4. Rapporteur : BANABONA ONOUGUELE Barthélemy

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Burundi

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KONGBELET ZINGAS Aurélien Simplice
  3. Vice – Président: ALIME Aziza Soumaïne

Rapporteur : KO-YAPENDE Francis Apollinaire

_______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Cameroun

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : TEZAWA SERVICE Jean Paul Bervy
  3. Vice – Président: SAMALET Anicet
  4. Rapporteur : BOUNGUEZE Martin

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Congo

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KOBA Stève Mac Kelly
  3. Vice – Président: KABRAL YANGASSENGUE Fidèle
  4. Rapporteur : VACKAT Thierry Georges

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Côte d’Ivoire

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DILLAH Bernard
  3. Vice – Président: BENGBA Timothée
  4. Rapporteur : NAMPESSA Aristide Symphorien

________________________________________________

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Djibouti

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DONON Jonas
  3. Vice – Président: YERIMA AYOUBA Maloum

Rapporteur : ALOUROU Laurent

________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Egypte

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : TAGO Henri
  3. Vice – Président: BANABONA ONOUGUELE Barthélemy

Rapporteur : KAÏGAMA Benjamin

__________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Ethiopie

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MASSICKINI Mathurin
  3. Vice – Président: MARA Jean Pierre
  4. Rapporteur : DJAMBALA André

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Gabon

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : FRANCK Pierre Marie
  3. Vice – Président: DJAMBALA André
  4. Rapporteur : DEGOU SOBEAT Joël

 

__________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Guinée Equatoriale

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NOBONA Clément
  3. Vice – Président: GOMIINA PAMPALI David Bernadette
  4. Rapporteur : KPINGO Michel

 

__________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Ile Maurice

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DJEME Dieudonné Marien
  3. Vice – Président: YERIMA AYOUBA Maloum
  4. Rapporteur : GALLO Christ Eric

__________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Kenya

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BANABONA ONOUGUELE Barthélemy
  3. Vice – Président: AKOVOUROU Lambert
  4. Rapporteur : WAGOT Christian Noel

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Libye

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MANDABA Jean Michel
  3. Vice – Président: KONGBO Arsène
  4. Rapporteur : : NDOUKOU Jean Marc

____________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Madagascar

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MODEMADE Denis
  3. Vice – Président: MBAÏGOTO Lucien

4    Rapporteur : : DJAMBALA  André                                    

________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Mali

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NDOMBE Clément
  3. Vice – Président: WAGOT Christian Noel
  4. Rapporteur : : MODEMADE Denis

 

________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Maroc

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BEA Bertin
  3. Vice – Président: NDOTIZO Clément
  4. Rapporteur : ENDJIOMATCHI SANDJIABA Emile

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Niger

 

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MAKANGO Magloire Joscelin
  3. Vice – Président: YERIMA AYOUBA Maloum
  4. Rapporteur : MBAIGOTO Lucien

_______________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Nigeria

 

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NDAMA Jean Louis
  3. Vice – Président: HAMADOU Aboubakar Kabirou
  4. Rapporteur : KO – YAPENDE Francis Apollinaire

 

_______________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Rwanda

 

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YONGORO VITAL Léopold
  3. Vice – Président: KAÏGAMA Benjamin
  4. Rapporteur : WAGOT Christian Noel                                              

________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – SAO TOME & PRINCIPE

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : ALOUROU Laurent
  3. Vice – Président: MIABE – MAÏ  DEKONGO  Petros Michael

Rapporteur : KOMIA SAMBIA Jean Claude

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Sénégal

Bureau

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MBAÏGOTO Lucien
  3. Vice – Président: KO-YAPENDE Francis Apollinaire
  4. Rapporteur : NGARENDO Heureux Maxime

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Soudan du Nord

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : WAGOT Christian Noel
  3. Vice – Président: MARANDJI Sylvain
  4. Rapporteur : : HAROUN CHEF Marcel

________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Soudan du Sud

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MIZEDIO Ernest
  3. Vice – Président: HAROUN CHEF Marcel
  4. Rapporteur : DALOU WAMBOLI Martin

____________________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Tanzanie

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : HAMADOU Aboubakar Kabirou
  3. Vice – Président: DEGOU SOBEAT Joël
  4. Rapporteur : KOMIA SAMBIA Jean Claude

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Tchad

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BAÏKOUA Timoléon
  3. Vice – Président: KEMA Florent

 Rapporteur : NAMTOUA Jean Bosco                                         

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Togo

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MODEMADE Denis
  3. Vice – Président: ANDIBA Daguerre
  4. Rapporteur : NDOLINGAR  Hugues Abdias

____________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Tunisie

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NAMTOUA Jean Bosco
  3. Vice – Président: KO – YAPENDE Francis Apollinaire
  4. Rapporteur : YERIMA AYOUBA Maloum

 

 

 

 

 

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – République Démocratique du Congo

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DJEME Dieudonné Marien
  3. Vice – Président: GOKIRI NDORO II Jérémie
  4. Rapporteur : KONGBELET ZINGAS Aurélien Simplice

____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – ZIMBABWE

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : GOKIRI NDORO II Jérémie
  3. Vice – Président: NINGA Luc
  4. Rapporteur : KO – YAPENDE Francis Apollinaire

____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – France

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : TO – SAH – BENZA Augustin
  3. Vice – Président: SARAGBA Franck Urbain

Rapporteur : MODEMADE Denis

____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Belgique

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BONDJO Maxime
  3. Vice – Président: NALKE DOROGO André
  4. Rapporteur : KOMIA SAMBIA Jean Claude

___________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Allemagne

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : GAMBO SOUANINZI Bernadette
  3. Vice – Président: MAMIA Emmanuel
  4. Rapporteur : MARA Jean Pierre

____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Suisse

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : TIYANGOU Dorothée
  3. Vice – Président: YAKAMBE Alphonse
  4. Rapporteur : YOYO Marcelin

________________________________________

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Suède

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BIASSERE Job
  3. Vice – Président: YONGORO VITAL Leopold
  4. Rapporteur : KABRAL YANGASSENGUE Fidèle

 

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Finlande

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NALKE DOROGO André
  3. Vice – Président: GOUNDISSA Aristide
  4. Rapporteur : YOYO Marcelin

 

______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Monaco

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YONGORO VITAL Leopold
  3. Vice – Président: VIGNER Henri Mylla
  4. Rapporteur : ALOUROU Laurent

_________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Portugal

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DJAMBALA André
  3. Vice – Président: BOUNGUEZE Martin
  4. Rapporteur : KPINGO Michel

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Royaume Uni

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KPINGO Michel
  3. Vice – Président: NAMTOUA Jean Bosco

4    Rapporteur : NOBONA Clément                                     

______________________________________

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Roumanie

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : FRANCK Pierre Marie
  3. Vice – Président: GOKIRI NDORO II Jérémie
  4. Rapporteur : SAMALET Anicet                          

 

____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Danemark

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KOMIA SAMBIA Jean Claude
  3. Vice – Président: ANDIBA Daguerre

4    Rapporteur : BIASSERE Job                           

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Italie

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YAKAMBE Alphonse
  3. Vice – Président: LAMINE Ernestine Annette

Rapporteur : SAMALET Anicet                                     

___________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Norvège

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : WEÏDANE Teddy Arnauld
  3. Vice – Président: GOUNDISSA Aristide
  4. Rapporteur : YONGORO VITAL Leopold

 

_________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Hollande

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : GOKIRI NDORO II Jérémie
  3. Vice – Président: DILLAH Bernard
  4. Rapporteur : DJAMBALA André

_________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Grèce

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BANABONA ONOUGUELE Barthélemy
  3. Vice – Président: BISSIARE Job

4   Rapporteur : YONGORO VITAL Léopold                             

_____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Pologne

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NAMTOUA Jean Bosco
  3. Vice – Président: DILLAH Bernard
  4. Rapporteur : MOUSSA YAKATA François                               

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Malte

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MBAIGOTO Lucien
  3. Vice – Président: NZOUNGOU Samuel
  4. Rapporteur : BIASSERE Job

 

_________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Russie

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : WEIDANE Teddy Arnauld
  3. Vice – Président: MASSICKINI Mathurin
  4. Rapporteur : MBAIGOTO Lucien

_____________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Espagne

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DALOU WAMBOLI Martin
  3. Vice – Président: KOMIA SAMBIA Jean Claude
  4. Rapporteur : NGAÏSSE Eusèbe Augustin

______________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Brésil

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KPINGO Michel
  3. Vice – Président: MBOULOU Bernadette
  4. Rapporteur : TAGO Henri

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Argentine

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : : WAGOT Christian Noel
  3. Vice – Président: YARISSON DOYARI Albert
  4. Rapporteur : BANABONA ONOUGUELE Barthélemy

 

_______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Canada

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : YAMA Davy Victorien
  3. Vice – Président: DONON Jonas
  4. Rapporteur : KOMIA SAMBIA Jean Claude

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Etas Unis

 

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : BINDALA KUNDRO Anselme
  3. Vice – Président: SONNY BAYONE Kool
  4. Rapporteur : MAKANGO Magloire Joscelin

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Chine

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MAKANGO Magloire Joscelin
  3. Vice – Président: YANGANA YAHOTE Augustin
  4. Rapporteur : SANZE Gina Michèle

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Cambodge

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : ZIBAYA Joël
  3. Vice – Président: AKOVOUROU Lambert
  4. Rapporteur : DJEME Dieudonné Marien

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Inde

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NALKE DOROGO André
  3. Vice – Président: NGARENDO Heureux Maxime
  4. Rapporteur : KABRAL YANGASSENGUE Fidèle

_________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Japon

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KAÏGAMA Benjamin
  3. Vice – Président: KOMIA SAMBIA Jean Claude
  4. Rapporteur : KO – YAPENDE Francis Apollinaire

_______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Corée du Nord

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DEGOU SOBEAT Joël
  3. Vice – Président: GALLO Christ Eric
  4. Rapporteur : GAMBO SOUANINZI Bernadette

______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Corée du Sud

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : SONNY BAYONE Kool
  3. Vice – Président: SALL KARIM Sédar

4    Rapporteur : MANDABA Jean de Dieu

__________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Timor Oriental

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KABRAL YANGASSENGUE Fidèle
  3. Vice – Président: NAMTOUA Jean Bosco
  4. Rapporteur : BANABONA ONOUGUELE Barthélemy

__________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Vietnam

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : MBAÏGOTO Lucien
  3. Vice – Président: MAMIA Emmanuel
  4. Rapporteur : BENGBA Timothée

_______________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – ARABIE SAOUDITE

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : HAROUN CHEF Marcel
  3. Vice – Président: POHOROUNDJI  Mahamat
  4. Rapporteur : MAKANGO Magloire Joscelin

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – KOWEIT

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KO – YAPENDE Francis Apollinaire
  3. Vice – Président: ALIME Aziza Soumaïn
  4. Rapporteur : KONGBO Arsène

_____________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – Israël

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : DILLAH Bernard
  3. Vice – Président: BENGBA Timothée
  4. Rapporteur : TIYANGOU Dorothée

_________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – LIBAN

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : GOUNDISSA Aristide
  3. Vice – Président: DJEME Dieudonné Marien

4   Rapporteur : YANGANA YAHOTE Augustin

________________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – IRAN

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : VACKAT Thierry Georges
  3. Vice – Président: GONDY NDENGUERE Claude
  4. Rapporteur : GOKIRI NDORO II Jérémie

 

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – QATAR

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : KOBA Stève Mac Kelly
  3. Vice – Président: NDOGUIA Séverin

Rapporteur : HAMADOU Aboubakar Kabirou

_____________________________________

LISTE  DES HONORABLES DEPUTES MEMBRES

DU GROUPE D’AMITIE INTERPARLEMENTAIRE

Centrafrique – CAP VERT

 

Bureau

 

  1. Président d’Honneur: MECKASSOUA Abdou Karim
  2. Président : NDOMBE Clément
  3. Vice – Président: BIASSERE Job
  4. Rapporteur : MBAÏGOTO Lucien

 

 

LES PROCEDURES LEGISLATIVES

, , ,

Ref : Article 30 à 60 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale

Il existe 5 procédures législatives portant sur :

  • LES SESSIONS PARLEMENTAIRES,

  • LES DEPOTS DES PROJETS ET PROPOSITIONS DE LOI,

  • LES TRAVAUX DES COMMISSIONS,

  • LES DEBATS

  • LA TENUE DES SEANCES


Sessions Parlementaires
L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux (2) sessions ordinaires par an.
La durée de chaque session ordinaire ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours.
La première session s’ouvre le premier (1er) mars et la seconde, le premier (1er) octobre de chaque année.
L’Assemblée Nationale ne peut débattre d’un projet ou d’une proposition de loi et voter sur son contenu au cours de la même séance. Dans ce cas, le Président de l’Assemblée Nationale doit annoncer la date à laquelle il sera procédé au vote.

Les sessions ordinaires se tiennent sur convocation du Bureau de l’Assemblée Nationale, après consultation du Président de la République.
Elles sont ouvertes et closes par Arrêté du Président de l’Assemblée Nationale.
L’Assemblée Nationale se réunit en session extraordinaire à la demande du Président de la République ou à la demande du tiers (1/3) des membres de l’Assemblée Nationale.
Lorsque l’initiative de la convocation de la session extraordinaire est prise par le Président de la République, il fixe l’ordre du jour.
Lorsque l’initiative de la convocation de la session extraordinaire est prise par les députés, ceux-ci en fixent l’ordre du jour.

Les sessions extraordinaires sont convoquées à la demande du Président de la République ou du tiers (1/3) des membres composant l’une ou l’autre chambre. Elles sont ouvertes et closes par Décret du Président de la République.
Le décret du Président de la République n’intervient qu’après épuisement de l’ordre du jour pour lequel la représentation nationale a été convoquée et au plus tard quinze (15) jours à compter de la date d’ouverture.


Dépôts des projets et proposition de Loi 

Les projets de loi soumis par le Gouvernement et les propositions de loi présentées par les députés et les sénateurs sont déposés sur le Bureau de l’Assemblée Nationale.
Le Bureau de l’Assemblée Nationale déclare leur recevabilité avant de les confier aux commissions compétentes ou à une commission spéciale pour leur étude.
Pour les sessions ordinaires, les textes des projets ou propositions de loi sont distribués aux députés au moins deux (02) jours francs avant leur examen par la Commission compétente.
Le Gouvernement est tenu de donner son avis quarante cinq (45) jours au plus tard à compter de la date de réception. Passé ce délai, l’Assemblée Nationale examine la proposition de loi.
En cas de désaccord entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale portant sur le domaine de la loi, la Cour Constitutionnelle peut être saisie.

Travaux des Commissions 
Les Commissions sont saisies à la diligence du Président de l’Assemblée Nationale de tous les projets ou propositions de loi entrant dans leur domaine de compétence ainsi que les pièces et documents s’y rapportant.

Dans le cas où une Commission se déclare incompétente ou en cas de conflit de compétence entre deux (2) ou plusieurs Commissions, le Président soumet la question à la décision de l’Assemblée Nationale.
Les Ministres ont accès dans les Commissions. Ils sont entendus quand ils le demandent. Ils peuvent se faire assister d’un ou de plusieurs membres de leurs services ou des techniciens de leur choix.
L’auteur d’une proposition ou d’un amendement doit être convoqué aux séances de la Commission consacrée à l’examen de son texte. Il se retire au moment du vote.

Les Commissions peuvent décider de l’audition de toute personne susceptible de leur fournir des renseignements d’ordre technique ou scientifique.
Les rapports des Commissions et les avis doivent être déposés à la Direction Générale des Services Législatifs de l’Assemblée Nationale qui les distribue au Gouvernement et aux députés quarante huit heures (48) avant la prochaine séance publique.

Dans toute Commission, la présence de la majorité absolue des membres est nécessaire pour la validité des votes.
Lorsqu’un vote n’a pu avoir lieu faute de quorum, le scrutin a lieu valablement quel que soit le nombre des membres présents lors de la séance suivante.

Le projet ou proposition de loi examiné en séance plénière est le texte déposé par le Gouvernement ou par le Député.
Aucune affaire ne peut être soumise aux délibérations de l’Assemblée Nationale sans avoir au préalable fait l’objet d’un rapport de la Commission compétente au fond.

Procédure des Débats 
Lors de l’ouverture de la séance, le Président donne lecture de l’ordre du jour et des temps de parole attribués à chaque orateur.
Il dirige les débats, fait observer le Règlement et assure le maintien de l’ordre. Il peut, à tout moment et de sa propre autorité, suspendre ou lever la séance.

Le Rapporteur de la Commission à laquelle le projet ou la proposition a été transmis pour étude prend la parole le premier lors des débats publics et expose aux députés les conclusions de la Commission sur le projet.

Les Groupes parlementaires et les députés qui désirent intervenir lors d’un débat s’inscrivent auprès des Secrétaires Parlementaires une heure avant l’ouverture de la séance.

Les Groupes Parlementaires interviennent dans l’ordre d’inscription et les députés dans l’ordre inverse.

Les Présidents des Groupes disposent de quinze (15) minutes de temps de parole et les individuels de dix (10) minutes.

Aucun membre de l’Assemblée ne peut prendre la parole sans l’autorisation préalable du Président, conformément à l’article 15 du présent Règlement. Un orateur ne peut être interrompu avant l’expiration de son temps de parole.
Il ne peut rester à la tribune et garder la parole après l’expiration de son temps de parole qu’avec l’accord du Président.
Aucune inscription de parole n’est reçue en cours de débat.

Les interventions nouvelles ne peuvent se faire qu’en fin des débats lors des explications de vote. Celles-ci ne peuvent excéder cinq (5) minutes. Cependant, si au cours du débat, il devient manifeste que les temps de parole sont devenus insuffisants, l’Assemblée, sur proposition de son Président, peut décider sans débat d’augmenter pour une durée déterminée, le temps de parole.

Lorsqu’un amendement est ou a été déposé par un membre d’un groupe dont le temps de parole est épuisé, cet amendement est lu par le Président et mis aux voix.

Les Ministres, dans le cadre de leurs attributions ou d’une désignation par le Chef du Gouvernement, sont chargés d’exposer les motifs et de soutenir les discussions en séance plénière et dans les commissions de l’Assemblée Nationale.

Au cours de la discussion générale d’un projet ou d’une proposition de loi, un représentant du Conseil Economique et Social peut être entendu par l’Assemblée Nationale si elle en exprime le désire.

Lorsque le Président estime que l’Assemblée Nationale est suffisamment informée, il déclare la discussion close.

Tenue des séances 
Les séances de l’Assemblée Nationale sont publiques.
Le public ne peut manifester son approbation ou sa réprobation sous aucune forme à peine d’exclusion immédiate de l’enceinte de l’Assemblée Nationale.

Toutefois, l’Assemblée Nationale peut siéger à huis clos à la demande soit de son Président, soit de la majorité absolue des membres qui la composent, soit du Gouvernement.

Exception faite des cas de nécessité absolue dont le Bureau sera informé, les députés peuvent se faire excuser de ne pouvoir assister à une séance terminée. A cet effet, ils adressent au Président une demande motivée. L’autorisation d’absence est automatique. Mais en aucun cas elle ne peut dépasser dix (10) jours par session.

Un Député ne peut être porteur que d’un mandat de vote. Ce mandat n’est valable que si le Député qui a délégué son droit de vote en a informé par lettre le Président de l’Assemblée. Les députés ne sont autorisés à déléguer leur droit de vote à un autre Député que dans les cas suivants :

– mission officielle ;
– autorisation d’absence ;
– force majeure appréciée par décision du Bureau de l’Assemblée Nationale.

En cas d’urgence, la délégation et sa notification peuvent être faite par tous moyens de communication sous réserve de confirmation immédiate dans les formes prévues ci-dessus.

L’Assemblée ne peut délibérer que si la moitié plus un des membres qui la composent sont présents.
La présence des députés aux séances de l’Assemblée est constatée par leur signature apposée au début de la séance sur une feuille de présence qui sera annexée au compte rendu ‘‘in extenso’’ de chaque séance.

Le Bureau constate l’existence de la majorité.
Au début de chaque séance, le Président soumet à l’adoption de l’Assemblée le compte rendu sommaire de la séance précédente.
Ce compte rendu tient lieu de procès-verbal. Les orateurs peuvent corriger la forme de leurs discours et au besoin, demander la restitution du fond. Aucune adjonction au texte sténotypé des débats n’est admise.

Le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale a la responsabilité du compte rendu intégral sous l’autorité du Président de l’Assemblée et des Secrétaires Parlementaires présents au Bureau.
Ils décident de la suite à donner aux modifications proposées par les orateurs.

La parole est donnée pour trois (3) minutes maximum à tout député qui la demande pour une observation sur le compte rendu in extenso.

Si le compte rendu donne lieu à contestation, la séance est suspendue pour permettre au Bureau d’examiner les propositions de modification du compte rendu. L’Assemblée vote ensuite sans débat le compte rendu modifié ou non par le Bureau.

Après son adoption, le compte rendu est revêtu de la signature du Président de séance et de celles d’un ou des Secrétaires Parlementaires.

En dehors des autorisations d’absence, les députés ont droit à un congé annuel de vingt et un (21) jours. Les demandes sont adressées au Président de l’Assemblée Nationale. En cas de leur maintien, ils ont droit à une indemnité compensatrice.

Avant de passer à l’ordre du jour, le Président donne connaissance à l’Assemblée Nationale des communications qui la concernent.

Les motions préjudicielles ou incidentes peuvent être déposées à tout moment en cours de discussions.
Elles sont mises aux voix immédiatement avant la question principale et éventuellement avant les amendements.
L’auteur de la motion, un orateur d’opinion contraire, le Gouvernement et le Président ou Rapporteur de la Commission saisie au fond ont seul droit à la parole.

Le renvoi à la Commission de l’ensemble d’un projet ou d’une proposition de loi, le renvoi à la Commission ou la réserve d’un article, d’un chapitre de crédits ou d’un amendement, peuvent toujours être demandés.
Ils sont de droit quand la demande émane de la Commission.

En cas de renvoi à la Commission de l’ensemble d’un projet ou d’une proposition de loi, l’Assemblée fixe la date à laquelle le projet ou la proposition de loi lui sera à nouveau soumis.
En cas de renvoi à la Commission ou de réserve d’un article, d’un chapitre de crédits ou d’ un amendement, la Commission est tenue de présenter ses conclusions avant la fin de la discussion.

Les demandes touchant à l’ordre du jour, les demandes de priorité ou de rappel au Règlement ont toujours la préférence sur la question principale.
Elles peuvent se produire même si l’orateur n’a pas achevé son discours.

Les motions sont les suivantes :

– les préalables ;
– la motion d’ordre ;
– la motion de clarification ;
– la motion de procédure ;
– le rappel au Règlement.

En tout état de cause, la motion de procédure prime sur les autres motions.

Lorsque le Gouvernement fait une communication à l’Assemblée, peuvent lui répondre, le Président de la Commission intéressée et tout député qui souhaiterait prendre la parole.
Toute attaque personnelle, toute manifestation ou interruption troublant l’ordre sont interdites.
Les interpellations de député à député sont interdites.
Si les circonstances l’exigent, le Président peut annoncer qu’il va suspendre la séance. Si le calme ne se rétablit pas, il suspend la séance. Lorsque la séance est reprise et si les circonstances l’exigent à nouveau, le Président lève la séance. Dans ce cas la salle est immédiatement évacuée.

Avant de suspendre la séance, le Président fait part à l’Assemblée de la date et de l’ordre du jour de la séance suivante si elle n’est pas déjà programmée dans la semaine en cours. A défaut, la Conférence des Présidents en décidera.
Lorsque la discussion d’un texte a commencé, la suite du débat est inscrite de droit en tête de l’ordre du jour de la séance suivante, sauf demande contraire de la Commission.


Pour en savoir davantage sur le fonctionnement de l’Assemblée Nationale, cliquez ici pour télécharger le Règlement intérieur (50 pages – 395kb)

LES GROUPES PARLEMENTAIRES

, , ,

Ref : Article 18 à 21 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale

Contexte de création
Les députés peuvent s’organiser en groupes par affinités politiques.
Les groupes sont constitués après remise au Bureau de l’Assemblée d’une liste de leurs membres signée par eux, indiquant les noms du Président du groupe et des membres du Bureau.

Organisation
Aucun député peut figurer sur la liste de plusieurs groupes.
Un groupe ne peut être reconnu comme administrativement constitué que s’il réunit au moins cinq (5) membres.
Les groupes qui n’atteignent pas cet effectif ainsi que les députés qui n’appartiennent à aucun groupe peuvent s’apparenter, se rattacher administrativement à un groupe de leur choix ou restés non inscrits.

Fonctionnement
Le service intérieur des groupes peut être assuré par un Secrétaire administratif dont le statut, le recrutement et le mode de rétribution dépendront exclusivement du groupe.

Les modifications à la composition d’un groupe sont portées à la connaissance du Président de l’Assemblée sous la signature du Député intéressé s’il s’agit d’une démission, sous la signature du Président du groupe, s’il s’agit d’une radiation et sous la double signature du Député et du Président du groupe, s’il s’agit d’une adhésion ou d’un apparentement. Elles sont publiées au Journal Officiel.

Après constitution des groupes, le Président de l’Assemblée réunit leurs représentants en vue de procéder à la division des salles de séance en autant de salles qu’il y a de groupe et de déterminer la place des députés non inscrits par rapport au groupe.

Est interdite au sein de l’Assemblée Nationale la constitution de groupes ayant pour objet la défense d’intérêts particuliers, locaux, professionnels, ethniques ou religieux ainsi que la formation des groupes exigeant de leurs membres l’acceptation d’un mandat impératif.
La violation des dispositions précitées entraîne de plein droit la suspension du Député concerné.

Interaction
Il peut être créé un intergroupe qui sert d’organe de liaison et de concertation entre groupes alliés.
Les Présidents des Groupes sont d’office membres de la conférence des Présidents.


Il existe 8 groupes parlementaires composés comme suit :

CŒURS-UNIS
Président : KOBA Stève
Nombre de députés membres : 28

LE CHEMIN DE L’ESPERANCE
Président : BONDJO Maxime
Nombre de députés membres : 19

UNION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES (UNDP)
Président : YANGANA-YAHOTE Augustin
Nombre de députés membres : 14

UNION POUR LE RENOUVEAU CENTRAFRICAIN (URCA)
Président : DOLOGUELE Anicet-Georges
Nombre de députés membres : 13

MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN (MLPC)
Président : NOBONA Clément
Nombre de députés membres : 9

KWA NA KWA (KNK)
Président : FRANCK Pierre-Marie
Nombre de députés membres : 9

RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN
Président : NGBONDO René-Constant
Nombre de députés membres : 8

RASSEMBLEMENT POUR LA REPUBLIQUE (RPR)
Président : DALOU-WAMBOLI Martin
Nombre de députés membres : 6

MOUVEMENT NATIONAL DES INDEPENDANTS (MOUNI)
Président : DJEME Marien – Dieudonné
Nombre de députés membres : 6

PART AFRICAIN POUR UNE TRANSFORMATION RADICALE ET L’INTEGRATION DES ETATS (PATRIE)
Président : KAÏGAMA Benjamin
Nombre de députés membres : 5

TRAIT D’UNION
Président : SINGHA-BENGBA Aimé Serge
Nombre de députés membres : 5

LES GROUPES INTERPARLEMENTAIRES D’AMITIE

LES GROUPES INTERPARLEMENTAIRES D’AMITIE
L’Assemblée Nationale Centrafricaine dispose de 71 groupes d’amitié.
Chaque groupe est composé d’un Président d’Honneur, d’un Président, d’un Vice – Président et d’un Rapporteur.
Ces groupes sont créés pour favoriser les relations diplomatiques entre la République Centrafricaine en appui au l’Exécutif.

Composition des groupes interparlementaires d’amité par continent:

AFRIQUE (33)

Afrique du Sud
Angola
Bénin
Burkina Faso
Burundi
Cameroun
Cap Vert
Congo
Côte d’Ivoire
Djibouti
Egypte
Ethiopie
Gabon
Guinée Equatoriale
Ile Maurice
Kenya
Libye
Madagascar
Mali
Maroc
Niger
Nigéria
République Démocratique du Congo
Rwanda
Sao Tome et Principe
Sénégal
Soudan du Nord
Soudan du Sud
Tanzanie
Tchad
Togo
Tunisie
Zimbabwe

ASIE (9)
Arabie Saoudite
Camboge
Chine
Corée du Nord
Corée du Sud
Inde
Japon
Timor Oriental
Vietnam

AMERIQUE (4)

Argentine
Brésil
Canada
Etats-Unis

EUROPE (20)

Allemagne
Belgique
Danemark
Espagne
Finlande
France
Grèce
Hollande
Italie
Malte
Monaco
Norvège
Pologne
Portugal
Roumanie
Royaume Uni
Russie
Suède
Suisse
Suisse

MOYEN ORIENT (5)
Iran
Israel
Koweit
Liban
Quatar

Cliquez ici pour télécharger la liste des membres de l’Assemblée Nationale par groupes d’amitié

La Cérémonie de signature du Livre de Condoléances s’est déroulée ce vendredi matin à l’Assemblée Nationale.

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA s’est ainsi rendu dans la Maison du Peuple pour rendre un dernier hommage à l’Honorable Célestin Leroy GAOMBALET. C’est en accord avec la famille du défunt que simultanément ce recueillement s’est tenu à Bangui et en France se déroulaient les obsèques de Feu l’Honorable Célestin Leroy GAOMBALET.

Plutôt le matin, lors de la Conférence des Présidents, les Honorables ont observé “la minute de silence” en mémoire à leur collègue et le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Karim MECKASSOUA en accord avec les Elus de la Nation et le Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger, Charles Armel DOUBANE ont décidé de reporter le Débat général suivi de vote sur le Projet de Loi autorisant la ratification de l’Accord Cadre de Coopération entre le Rwanda et la République Centrafricaine.

réunion d’information des Honorables Députés sur les Déclarations des Premières Dames d’Afrique pour la lutte contre la VIH-SIDA.

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C’est Mme Brigitte TOUADERA, Première Dame de Centrafrique qui est venue dans la Maison du Peuple sensibiliser les Elus de la Nation sur l’l’Organisation des Premières dames d’Afrique (OPDAS) contre le VIH/sida et la “” dont elle en est la Présidente.

Le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aurélien Simplice ZINGAS a présidé cette rencontre qui s’est terminée par les questions/réponses .

Rappelons qu’en 2002, trente-sept Premières Dames africaines se sont réunies à Genève pour participer à une réunion organisée par l’ONUSIDA et l’International AIDS Trust (IAT). À la suite de cette réunion historique, l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le VIH / SIDA (OPDAS) a été créé en tant que voix collective pour les personnes les plus vulnérables de l’Afrique, les femmes et les enfants infectés et affectés par la pandémie du VIH / SIDA.

Dès lors, l’OPDAS s’est transformé d’un forum d’idée en une institution capable de fournir le leadership à l’échelle continentale et nécessaire pour apporter des changements dans la vie des individus. Avec son secrétariat permanent à Addis-Abeba, en Ethiopie, l’OPDAS est passé du traitement des symptômes de la crise du VIH / SIDA aux causes profondes de la pauvreté et d’inégalité globale des femmes dans la région.

La vision de l’OPDAS et d’avoir une Afrique sans VIH et SIDA, sans mortalité maternelle et infantile et où les femmes et les enfants peuvent jouir de l’égalité des chances.

La rencontre entre le Conseil National de Médiation (CNM) et les Honorables Députés.

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Ce matin a eu lieu au sein de l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale, la rencontre entre le Conseil National de Médiation (CNM) et les Honorables Députés.

Il s’agissait pour le Médiateur de la République, Monsieur Jacques MBOSSO, d’introduire les différents rendez-vous organisés par le Conseil National de Médiation avec les Elus de la Nation afin de recueillir des données essentielles qui pourraient l’orienter dans les choix des ressources humaines locales compétentes déjà engagée dans la paix. En effet, dans le cadre des mesures préparatoires à la mise en place sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine de ses antennes régionales dont la création a été autorisée par l’Assemblée Nationale, le Conseil National de Médiation a jugé indispensable de prendre attache avec les Députés.

Ce sera également l’occasion pour le Conseil de rappeler la mission du CNM, sa composition, les critères d’éligibilité comme membre du CNM et le mode de désignation des membres ainsi que les activités déjà menées et celles qui sont à mener prochainement. Les différentes rencontres auront lieu au Ledger Plazza Hôtel, les 20, 21 et 22 décembre 2017, selon les différentes circonscriptions.

Rappelons que le CNM a pour mission l’amélioration des relations entre les citoyens et l’administration en vue de promouvoir les réclamations des citoyens et proposer des solutions en matière de prévention, de gestion et de résolution des conflits. La mission du CNM est ainsi de défendre les droits et libertés dans le cadre des relations avec les Administrations publiques, les Collectivités territoriales et les Organismes investis d’une mission de Service public.

Le Médiateur de la République, dans son adresse aux Députés, a salué de manière toute particulière l’engagement total de l’Assemblée Nationale pour la cause de la paix en RCA, engagement traduit par l’adoption à l’unanimité et par acclamation le 26 mai 2017 de « L’Initiative Parlementaire pour l’Adoption d’un Plan de Paix en république Centrafricaine ».

Le Médiateur de la République a également terminer ses propos par cette phrase reprise par le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA avant de clore la séance: ” …C’est de nous, et de nous d’abord que viendra la dynamique pour le rétablissement de la paix dans notre pays...”

Le PAN n’a pas manqué bien entendu de se prêter aux questions de la presse nationale et internationale sur la paix, la sécurité et l’Assemblée Nationale.

LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS  DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

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COMMUNIQUE DE PRESSE SUR LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

Du 05 au 07 décembre 2017 s’est ouverte dans la capitale de la République Centrafricaine, Bangui, la 8ème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs, avec la participation de parlementaires des 12 Etats membres de la Conférence internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), à savoir l’Angola, le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la République Centrafricaine pays hôte, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie. Lire la suite

LA VISITE DU SECRETAIRE GENERAL DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES

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DISCOURS DE L’HONORABLE Abdou Karim MECKASSOUA, PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A L’OCCASION DE LA VISITE DU SECRETAIRE GENERAL DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES

Bangui, le 27 octobre 2017

  • Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;
    • Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
    • Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions Républicaines ;
    • Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
    • Leurs Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique ;
    • Madame la 1ère Vice-Présidente de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui ;
    • Mesdames et Messieurs les Représentants des Partis politiques et Centrales syndicales ;
    • Distingués invités tous protocoles observés ;
    • Honorables Députés, Chers Collègues ;
    • Mesdames et Messieurs.

C’est un honneur pour moi de pouvoir, en votre nom à tous, ainsi qu’au nom du Peuple centrafricain et de la Nation centrafricaine que vous représentez, souhaiter la Bienvenue à notre illustre hôte.

Monsieur le Secrétaire Général,
Soyez donc le bienvenu en terre de Centrafrique et dans la Maison du Peuple Centrafricain.

L’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine est honorée de vous accueillir aujourd’hui.
Elle salue en vous le Secrétaire Général des Nations Unies bien sûr, premier des représentants de la Communauté internationale, chargé de veiller à la correcte exécution de la volonté de cette Communauté, y compris celle qui est exprimée par les Résolutions du Conseil de Sécurité.

Mais la Représentation nationale salue également l’homme de conviction et de combat démocratique que vous avez toujours été, tout autant que le digne fils d’un pays, le Portugal, qui est résolument engagé en Centrafrique, sur le terrain, notamment au sein de la MINUSCA, et dont l’action résolue, par exemple à Bambari, est aux yeux des Centrafricains l’exemple même de ce qui doit être fait quand on a pour mandat la protection des populations civiles.
L’ancien Commissaire de police Luis CARILLO, un portugais, s’était courageusement illustré aux côtés du Général Balla KEITA pour combattre les forces négatives qui tentaient d’empêcher sous des rafales de kalachnikov et des roquettes la tenue du référendum constitutionnel. La Représentation nationale voudrait, encore une fois, par ma voix, exprimer toute sa reconnaissance à la MINUSCA.

Monsieur le Secrétaire Général,

C’est à vous que la parole revient avant tout aujourd’hui. Nous sommes impatients de vous entendre, nous tous dans cet hémicycle, mais aussi, j’en suis sûr, tous les Centrafricains qui nous écoutent sur les ondes.

Permettez, cependant, que je dise quelques mots de nos attentes et de nos engagements.

Les attentes. Elles sont grandes, elles sont pressantes, elles sont exigeantes, à la hauteur du désir de paix de nos compatriotes et de leur désir de sécurité. Vous êtes venu, vous avez visité, vous avez écouté, beaucoup écouté, et vous avez probablement entendu ce qui ne figure pas dans les rapports qui vous sont transmis à New-York.

L’implication continue de nos frères africains et de la Communauté internationale en Centrafrique est indiscutable. Elle nous rassure et nous engage en même temps. Pourtant, notre Etat est en lambeaux. Son autorité dépasse à peine la bulle de Bangui, et encore. Il n’y a pas d’ordre public, ou alors un ordre public qui n’est opposé qu’à ceux qui ne recourent pas à la violence armée, ordre public qui signifie donc impunité pour les puissants, pour les hors la loi, pour les crimes les plus abominables. Nos populations ne sont en sécurité et à l’abri nulle part. Tueries de masse, pillages, viols et vols, incendies de villages, déplacements forcés en masse, voilà le quotidien des Centrafricains, malgré le retour à l’ordre constitutionnel opéré en mars 2016, je dirais même considérablement aggravé depuis le retour à l’ordre constitutionnel.

Vous avez écouté et vous avez entendu. Vous devez donc avoir compris.

Monsieur le Secrétaire Général,

Les souffrances sont infinies. Elles ont fini par engendrer de la défiance vis-à-vis de notre Etat et de ses autorités ; par engendrer de la colère aussi, de plus en plus. Le désespoir n’est lui-même pas loin chez nos concitoyens, parce qu’ils ne voient pas le bout de l’enfer qu’ils vivent.
Nul n’ignore dans cette Assemblée que la tâche est immense. Qu’elle réclame des efforts individuels et collectifs considérables, à la hauteur du désastre subi depuis trop d’années déjà, des souffrances endurées par nos concitoyens et des attentes que nos frères et nos partenaires fondent en nous. Mais le trouble est là, permanent, parce que les questions que l’on se pose face à certaines contradictions demeurent sans réponse.

Quelles questions, me direz-vous ?

Par exemple : peut-on parler de retour à la normale, quand le pays reste sous la coupe réglée des forces négatives, et que par conséquent la très grande majorité de nos concitoyens est soumise à l’arbitraire absolu et à la violation massive et permanente de ses droits constitutionnels et humains les plus élémentaires ?

Autre question : comment expliquer que 12.000 hommes de la force des Nations Unies soient sur le terrain et que dans le même temps les populations civiles continuent à être massacrées et violentées ? Quel est donc le mandat de cette force ? Ne peut-on pas faire plus, ou mieux, afin que l’essentiel soit sauf et que la vie, dans ce qu’elle a de plus précieux, soit enfin respectée en Centrafrique ?

Autre question encore : comment se fait-il que les forces armées centrafricaines (FACA) ne soient pas réarmées et que les éléments dont la formation est achevée ne sont pas déployés dans nos provinces ?

Ces questions touchent, comme vous le voyez, au rôle des Nations Unies et à celui de leur Mission multidimensionnelle en Centrafrique. Le fait que ces questions n’aient pas, à ce jour, reçu de réponse concrète satisfaisante sur le terrain a fini par transformer l’enthousiasme de départ en perplexité, et cela est regrettable.

Ces questions, nous les avons posées ici même, dans cet Hémicycle, au Vice-Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Jan ELLIASON. Ses réponses nous avaient alors rassurés. Le problème est que, depuis, rien n’a changé sur le terrain. Les choses se sont même empirées.

Oui, Monsieur le Secrétaire Général, votre parole est attendue, mais pas seulement comme parole. Il est attendu aussi que cette parole se concrétise en actes, et que les résultats soient perceptibles sur le terrain et dans la vie quotidienne de nos concitoyens.

Les forces de la MINUSCA seraient-elles empêchées d’intervenir par anticipation pour protéger la vie des paisibles citoyens par les termes de leur mandat ? Il faudrait alors changer ces termes, les rendre plus clairs, plus robustes et donc plus protecteurs pour les populations civiles.

Le problème tiendrait-il plutôt aux règles d’engagement des forces de la MINUSCA ? Il faudrait alors, là aussi, préciser les choses.

La reconstitution et le déploiement utile de nos FACA seraient-ils empêchés par des dispositions des Nations Unies ? Il importerait alors de lever au plus vite ces obstacles, s’ils existent.

Bref, si le cadre juridique, protecteur et nécessaire, n’est pas adapté à la réalité du terrain telle qu’elle se présente en République Centrafricaine, convenons alors des changements à lui appliquer. L’Assemblée Nationale est prête à engager sereinement et efficacement ces travaux à vos côtés.

J’ai évoqué les attentes. Il me faut maintenant aborder les engagements.

Monsieur le Secrétaire Général,
Mesdames et Messieurs,
Chers collègues.

En interpellant ainsi le premier fonctionnaire des Nations Unies, je n’entends pas escamoter ce qui relève de notre responsabilité en tant que citoyens, en tant que femmes et hommes politiques, et en tant qu’autorités de ce pays.

Notre responsabilité est bien sûr grande, très grande, dans la construction de notre malheur. Mais je veux insister ici surtout sur le fait qu’elle est, aujourd’hui plus que jamais, attendue dans la construction de la paix et de la sécurité pour notre pays et nos compatriotes. Chacun a sa part de contribution à apporter.

L’Assemblée Nationale est déterminée à contribuer à cette œuvre de salut national, qui ne peut être que collective.

Elle l’est sur la base d’une conviction que l’ancien parlementaire que vous êtes, Monsieur le Secrétaire Général, ne peut que partager. Cette conviction est que les Députés sont autant d’atouts pour la paix.

En effet, qui mieux qu’eux, qui l’ont sillonné et le sillonnent de long en large, des mois durant, avant, pendant et après les élections, connaît intimement notre territoire ? A la faveur de la préparation des élections et de l’exercice de leur mandat, ils ont une connaissance incomparable des protagonistes du conflit, des bourreaux comme des victimes, une connaissance aussi des revendications des uns et des autres, des liens sociaux, des us et des coutumes, et par conséquent des ressorts d’un retour à une paix durable dans les villages, communes, préfectures et régions de notre pays.

Il y a là un atout formidable qu’il faut exploiter, en faisant du Député et de l’Assemblée Nationale des parties prenantes reconnues au processus de paix, et ce par les autorités nationales comme par les partenaires internationaux.

Monsieur le Secrétaire Général, et je voudrais en finir par là, cette volonté d’engagement, c’est toute notre institution qui l’assume. Elle n’est pas toujours comprise, mais nous persisterons, car l’enjeu est le retour à une paix durable dans notre pays et pour nos compatriotes. Retour à une Paix qui ne sacrifie pas les victimes sur l’hôtel des intérêts égoïstes de quelques-uns ; retour à une Paix qui ne sacrifie rien aux attentes de ces victimes en matière de justice et de réparation.

Nous l’avons dit en mai dernier dans notre Initiative pour l’adoption d’un Plan de Paix en RCA ; nous avons plaidé pour cela auprès des différentes parties prenantes nationales et internationales ; et ce sont là les principes qui guideront dorénavant l’action parlementaire pour la Paix et la Réconciliation nationale.

Cette action, nous souhaitons la mener de concert avec l’Exécutif et les autres institutions du pays, avec la société civile et avec les pays et partenaires extérieurs, à commencer par les Nations Unies.

Mais nous sommes ici d’abord pour vous entendre, Monsieur le Secrétaire Général.

La parole est à vous, Monsieur le Secrétaire Général. Toute la République vous écoute.

Magazine parlementaire #7 – Organigramme et haute autorité de gouvernance

Au menu : l’organigramme de l’Assemblée nationale avec l’honorable Michel KPINGO, 2ème Secrétaire parlementaire, les activités en région avec le député Jean Bosco NAMTOUA de Bouca, le commentaire sur le projet de loi de haute autorité de gouvernance de Mathurin DIMBELET NAKOE de Sosso Namkombo et les explications de l’honorable Laurent NGON BABA  sur ce qu’est qu’une commission.

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Magazine parlementaire #5 – Portrait de l’honorable D. Bernadette Gomina Pampali (version française et sango)

Au menu : le portrait de la députée mme Pampali puis le commentaire du projet de loi sur la parité. L’émission se terminera avec le lexique et nous verrons aujourd’hui ce qu’est un groupe parlementaire.

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Magazine parlementaire #4 – L’initiative parlementaire pour la paix

Au menu l’initiative parlementaire pour la paix, un compte rendu du député de Bouar 1 et notre lexique parlementaire ? Aujourd’hui, qu’une interpellation ?

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Questions au Gouvernement – 24-05-2017

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OUVERTURE DE SEANCE

Le Mercredi 24 Mai 2017 à 11 heures 54 Minutes a eu lieu à l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale, la première séance consacrée aux questions orales et écrites au Gouvernement de l’histoire politique et législative Centrafricaine. Les travaux se sont déroulés sous la Présidence de l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale, le Gouvernement est représenté par son Excellence Simplice Mathieu SARANDJI, Premier Ministre Chef du Gouvernement, assisté par 16 Membres dudit Gouvernement.

Dans ses propos introductifs, le Président de l’Assemblée souhaite la bienvenue au Premier Ministre et sa suite au Palais de l’Assemblée Nationale. Il salue en même temps la présence des Ambassadeurs et corps diplomatiques accrédités dans le pays.

La séance de ce jour est d’une importance capitale affirme-t-il. Son importance se traduit par la présence du Premier Ministre et une partie du Gouvernement.

Le but principal de cette séance est de se pencher sur l’agression que subit le peuple Centrafricain depuis un certain temps et la souffrance qui en découle.

L’action des Députés est de toujours rester aux diapasons de la souffrance du peuple.

L’heure est grave et il est temps de passer à l’action. C’est ainsi qu’après la recrudescence de violences touchant une grande partie du territoire centrafricain, le Bureau de l’Assemblée travaille pour une initiative parlementaire d’un plan de paix entre les Centrafricains. Cette initiative est inspirée de l’expérience Colombienne à l’issue de laquelle un accord de paix avait été signé entre le Gouvernement Colombien et la rébellion de Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).

L’Assemblée Nationale à travers cette initiative appelle de ses vœux à une conclusion rapide de cette proposition de loi insiste-t-il.

Par ailleurs, il signale que l’Assemblée Nationale n’a pas choisi délibérément de dicter unilatéralement un plan de paix au Gouvernement. Bien au contraire elle entend œuvrer à la construction d’un consensus équilibré sur le principe et modalité de la démarche vers une paix durable dans notre pays.

Après ces propos introductifs, le Président invite le Premier Ministre pour son allocution aux Elus de la Nation. 

INTERVENTION DU PREMIER MINISTRE CHEF DU GOUVERNEMENT

Dans son intervention, le Chef du Gouvernement revient sur son passage devant la représentation nationale à l’occasion de la présentation de son programme de politique générale lequel a été approuvé au quasi unanimité.

Mais, il s’étonne d’entendre certaines voix s’élevées ça et là pour affirmer qu’il y a tension  entre l’Exécutif et le Législatif et que certains Membres du Gouvernement ont refusé de répondre aux invitations de la représentation nationale. Beaucoup d’interprétation ont été faite quand à la posture gouvernementale qui serait décriée par l’Assemblée Nationale.

 Si d’aventure faits sont avérés c’est un manque de respect envers le peuple tout entier poursuit-il. Par conséquent, il demande pardon au nom du Gouvernement aux Députés de la Nation et réaffirme par la même occasion son attachement au respect de la constitution du 30 Mars 2016.

Il présente aussi ses excuses au Président de l’Assemblée Nationale pour la présence inopinée de son Gouvernement à la séance de ce jour.

Il plaide pour qu’il y ait entente entre les différentes Institutions de la République tout en affirmant que celles-ci doivent jouer pleinement leurs rôles dans le strict respect de notre texte fondamental.

La paix doit rester le maître-mot qui doit guider les actions de uns et des autres. Elle ne doit pas être l’apanage d’une seule Institution mais de tout le monde conclut-il.

 

 

L’honorable Mathurin DIMBELET NAKOE demande un préalable pour rappeler l’ordre du jour orienté sur les questions écrites et orales au Gouvernement. Alors, il pense que le déroulement de la séance ne fait pas ressortir les points essentiels consacrés à la journée et propose par conséquent de laisser le temps aux Députés d’étudier l’initiative parlementaire évoquée dans les propos du Président de séance et de renvoyer ladite séance au prochain mercredi.

Le Président de séance réfute la proposition en faisant référence à l’article 92 alinéas 1, 2 et 4 du nouveau Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale sur la procédure à suivre. En effet, le Président résume les motifs de ce débat en soulignant les problèmes graves de l’heure, notamment les violences multiples perpétrées à Bangassou, Alindao, Bria, Mobaye, etc.

Ainsi, il explique que certains Députés se sont inscrits au Bureau de l’Assemblée Nationale pour des questions relatives à l’insécurité grandissante.

DISCUSSION GENERALE

1ère SERIE DES INTERVENTIONS INDIVIDUELLES

La parole est donnée à l’honorable Bernard DILLAH, 1er Secrétaire Parlementaire pour l’appel des intervenants.

Après avoir lu cette liste, l’honorable Bernard DILLAH tient à interroger particulièrement le Ministre de la Communication et de l’Information sur ses allégations diffamatoires envers le Parlement sur les ondes nationales. Il s’agit, en fait, de la correspondance adressée au Premier Ministre, Chef du Gouvernement de répondre hebdomadairement, précisément chaque mercredi à la séance des questions orales et écrites que le Ministre attribue à des informations mensongères.

En conséquence, brandissant la note et la décharge qui font foi à cette obligation gouvernementale, l’honorable exige que le Ministre passe donner des explications devant la plénière et l’opinion nationale.

L’honorable Benjamin KAÏGAMA débute ses interventions par demander au Premier Ministre, conformément à l’article 27 alinéas 2, 3 et 4 de la Constitution, son point de vue sur les récents événements de Bangassou, Alindao, Bria et Niem.

Il veut aussi être éclairé sur les sanctions prévues par le Conseil des Nations Unies en cas de violation de l’embargo sur les armes à l’endroit des Forces de défense et de sécurité.

En outre, s’interroge t-il sur l’afflux des peulhs à Kaga-Bandoro et à Damara qui a provoqué un affrontement.

Par ailleurs, il finit en évoquant l’article 77 alinéa 2 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale et l’article 23 et l’article 83 alinéas 2 et 5 de la Constitution sur les manquements répétés du Gouvernement de respecter          ces dispositions démocratiques.

Le Président de séance fait un recadrage du débat sur la méthodologie à suivre, notamment d’abord, de faire passer une vague de six (06) intervenants. Ensuite, il souhaite que chaque intervention soit concise et enfin de remonter à la tribune pour une bonne audition de la population qui écoute la radio nationale.

Entre autre, le Président de séance accorde une motion à l’honorable              Jean Michel MANDABA qui déplore la méthodologie adoptée pour les discussions et veut que de larges possibilités soient accordées à la plénière  pour échanger avec le Premier Ministre et par conséquent édifier la lanterne du peuple centrafricain sur les réalités du pays.

Le Président de séance rejette cette idée et exhorte l’assistance à se conformer au programme déjà établi pour le débat. Il redonne alors la parole au prochain intervenant.

L’honorable Jonas DONON déclare, en effet, que l’objet principal de cette discussion est la sécurité. De même, estime-t-il que le pardon exprimé par le Chef du Gouvernement dans l’hémicycle doit être spécifiquement adressé aux diverses victimes des violences.

Entre autre, il se réfère au titre 2 de la Constitution sur le Pouvoir Exécutif et en son article 52 alinéa 1 pour connaitre la vision positive qu’entretient le Premier Ministre sur la sécurité du pays alors qu’il y a quotidiennement des cadavres.

 Il veut savoir aussi les conduites à tenir lorsqu’il est fait interdiction aux forces de défense et de sécurité de disposer des armes. Il pense de même que l’espoir du peuple placé au Président de la République s’est éteint en citant la Préfecture de Nana-Mambéré qui est tombé dans l’oubli avec beaucoup de déplacés en brousse.

Pour conclure, il désire que le Gouvernement assure la pleine sécurité du peuple et  met en garde celui-ci d’assumer ses responsabilités au cas où, l’Assemblée Nationale appliquerait les mesures selon la loi.

L’honorable Gina Michèle SANZE intervenant à son tour, rappelle les irrégularités démontrées par le Gouvernement de répondre aux séances des questions. Elle apprécie le courage du Premier Ministre à demander Pardon mais elle espère que ce Pardon soit de nature sincère.

Toutefois, elle constate l’absence du Ministre de la Défense Nationale parmi les membres du Gouvernement et s’interroge sur les raisons. De plus, elle fait remarquer au Premier Ministre que le drapeau centrafricain installé dans l’hémicycle est tout autant sacré pour les députés.

En outre, l’honorable signale le manque de respect de l’Exécutif envers le Parlement lorsqu’il se déroge aux interpellations conformément aux dispositions des articles 77 et 97 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale.          Elle appelle donc au strict respect des dispositions de la loi fondamentale par certains membres du Gouvernement.

Elle conclut en indiquant au Chef du Gouvernement que le réel problème qui se pose est l’incompétence notoire de quelques membres sous sa direction.

L’honorable Denis MODEMADE apprécie quant à lui ce nouvel type d’exercice démocratique et l’humilité du Premier Ministre par le pardon. Ainsi donc, il veut que les entités repartent sur de nouvelles bases et d’éviter néanmoins les erreurs du passé.

Cependant, il demande l’avis du Premier Ministre sur l’inexistence de l’embargo évoquée lors d’une réunion entre la MINUSCA et les acteurs politiques centrafricains.

Pour finir, il désapprouve les propos du Ministre de la Communication contre    le Parlement et rejoint son collègue qui exige de celui-ci des explications  devant les représentants du peuple.

L’honorable Marc ISSA pose pour sa part trois (03) questions qui sont les suivantes :

  • Comment se fait-il que l’Assemblée Nationale est privée de ses ressources pour son bon fonctionnement alors qu’elle a des lignes budgétaires inscrites dans la loi des finances et qu’elle jouit d’une autonomie financière ?
  • Quelles sont les dispositions que le Gouvernement envisage pour réarmer les forces de défense centrafricaines et restaurer l’autorité de l’Etat dans les soixante et onze (71) sous-préfectures occupées pour la plupart par des bandes armées ?
  • Que peut dire le gouvernement des taxes touristiques et phytosanitaires non reversées au Trésor Public ?

L’honorable Michel KPINGO pense que certains individus de mauvaises intentions sont à l’origine de cette crise qui est véritablement inutile et jette des fleurs au Premier Ministre pour le pardon et le courage d’affronter ce jour, avec son équipe les questions orales devant le Parlement.

En outre, il s’insurge sur les manquements qui ont crée les troubles de Bangassou malgré que les députés du Haut-Mbomou ont donné l’alerte et pris les dispositions nécessaires auprès des autorités compétentes.

Il interpelle alors le Premier Ministre sur l’identité réelle des forces négatives et inconnues à Bangassou, de son refus catégorique de se présenter devant les élus de la nation et du changement brusque de son comportement.

Il achève ses propos en encourageant le Premier Ministre sur son acte d’humilité et en appelant ses collègues d’accorder un sens à ce noble geste.

1ère PARTIE DES REPONSES DU PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Dans ses éléments de réponse, le Premier Ministre remercie l’honorable Michel KPINGO et se joint à ces propos sur une éventuelle crise inutile. Ensuite, il déclare que son pardon est réel et sincère.

En effet, il estime moins nécessaire de justifier ses déclarations qui sont interprétées de plusieurs manières.

Revenant sur l’aspect sécuritaire et précisément sur la question de l’embargo, le Chef du Gouvernement veut clarifier que cette mesure affecte tout le pays, notamment les forces conventionnelles et non conventionnelles. Mais, ces dernières s’approvisionnent illicitement sur le marché noir.

Malgré les difficultés rencontrées, le Gouvernement a obtenu un assouplissement de ce blocage avec possibilité d’acheter des armes sous certaines conditions qui sont de respecter strictement la chaîne de procédure d’achat.

Il souligne que le cri de détresse des Centrafricains a poussé les décideurs  de l’embargo à autoriser aujourd’hui le Gouvernement  à s’approprier en armes.

Par contre, l’Exécutif rencontre des problèmes de finances pour lancer les démarches adéquates. Néanmoins, il faut toujours espérer, considérer que des efforts sont faits dans ce sens et sous le sceau du secret.

Contrairement à ce que souhaitent les uns et les autres de combattre les groupes armés, le Chef du Gouvernement dit suivre les consignes du Chef de l’Etat, qui opte pour le dialogue. En poursuivant, il souligne comme l’affirme tant de Centrafricains que certains natifs du pays ont contribué à la naissance des crises qui ont secoué le pays. Il pousse alors les dignes filles et fils de la nation de ne pas prendre part aux complots avec les étrangers et de refuser automatiquement tout compromis.

Par ailleurs, il fait remarquer l’inquiétude du Président de la République sur des événements réguliers et surtout pendant ces déplacements à l’étranger.

Il profite de cette occasion pour exprimer au Député Michel KPINGO son ignorance totale sur l’identité des ravisseurs de Bangassou et sur l’origine des foyers de tensions afin de prendre des mesures préventives.

A  l’honorable Jonas DONON, il montre son affection, sa compassion et son attachement sur les situations alarmantes de Niem, Bangassou, et autres. Il affirme, par la suite, avoir une seule vision qui est celle d’apporter la paix en Centrafrique. Cette même vision que recherche le Président de la République est semée d’obstacles.

Intervenant sur le point relatif au respect de la Constitution, le Premier Ministre mentionne qu’il ne peut se déroger à ce principe et qualifie, à cet effet, à sa juste valeur  le rôle joué par le Parlement de recadrer les actions de l’Exécutif.

Sur la question relative aux comportements des déplacés des membres du Gouvernement, il déclare endosser l’entière responsabilité des actes quels qu’ils soient et se dit prêt à corriger et à prendre toutes les dispositions qui s’imposent selon les normes établies.

En ce qui concerne l’absence du Ministre de la Défense Nationale demandée par l’honorable Gina Michèle SANZE, il signale que celui-ci est en mission dans la Sous-région pour remédier aux difficultés de l’embargo ici relevées.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement souligne quant au point du Député Marc ISSA sur l’octroi des frais de fonctionnement de l’Assemblée Nationale qu’en partie, il n’y a pas de ressources nécessaires, que ce soit pour les démarches d’achat des armes ou pour l’installation des nouvelles Institutions prévues par la loi fondamentale.

Sur les taxes touristiques et phytosanitaires, il assure que dans le cadre de la Bonne Gouvernance et de la transparence, des actions sont entreprises dans ce secteur et seront bientôt visibles.

Il termine son intervention en appelant le Ministre des Finances et du Budget d’apporter d’autres éléments d’éclaircissement sur l’intervention du 2ème questeur de l’Assemblée Nationale.

REPONSE DU MINISTRE DES FINANCES ET DU BUDGET

Le Ministre tient à rappeler que les fonds de fonctionnement de l’Assemblée Nationale sont entachés de propos diffamatoires. Mais, justifie-t-il que sa personnalité et son parcours impressionnant ne sauraient en souffrir.

Pour cela, il déclare à la plénière que la raison évoquée sur ce point est d’abord le budget qui est déficitaire, et élaboré en terme de prévision, la partie déficitaire à combler par les bailleurs n’a pas eu des entrées depuis janvier 2017.

Il note que l’Etat gère les économies de la précédente année et les recettes domestiques. Quand bien même qu’il y a des promesses de certains bailleurs,           il affirme que la priorité est le paiement des salaires en toute situation. Aussi, faut-il s’habituer et s’adapter aux fluctuations en fonction d’une crise ou de la baisse prévisionnelle faite par la Banque Mondiale par exemple.  

Pour finir, le Ministre rejette toute fausse interprétation ou toute intention particulière de priver l’Assemblée Nationale des frais de fonctionnement car explique-t-il que l’orthodoxie financière est à respecter scrupuleusement.

2ème SERIE D’INTERVENTIONS INDIVIDUELLES

L’honorable Heureux Maxime NGAREDO pose une seule question qui concerne l’existence d’un décret signé par l’ex-président Michel DjOTODiA, faisant de Ali DARASSA, commandant du Centre-Est et du Sud-est ?

L’honorable Serge Aimé SINGHA BENGBA apprécie la bravoure du Premier Ministre à demander pardon et l’aide apportée par Madame le Ministre des Affaires Sociales et OCHA à la population de Bangassou. Il exhorte l’Exécutif à se joindre au Parlement pour travailler d’une même voix.

Il informe le Chef du Gouvernement sur le comportement et les manœuvres déplaisants du Préfet de Bangassou que signale la population.

  • Le Gouvernement peut-il agir auprès de la MINUSCA pour demander le remplacement des contingents marocains réclamés par les habitants de Bangassou ?
  • Y a-t-il une possibilité de détacher les Forces Armées Centrafricaines dans le Haut-Mbomou sur demande de la population ?
  • L’appel des citoyens de Bangassou sera-t-il entendu en ce qui concerne le Préfet ?

Il termine en attirant l’attention du Gouvernement sur le projet CHINKO qui ne contribue pas à la jeunesse de Bangassou et propose qu’une Commission d’enquête parlementaire soit ouverte.

L’honorable Augustin YANGANA-YAHOTE aborde ses propos en présentant ses vives condoléances à la MINUSCA et aux familles endeuillées par les tueries.           Il déclare aussi que le malentendu survenu entre le Législatif et l’Exécutif est provoqué par un manque de communication entre l’exécutif et l‘Assemblée Nationale.

Il veut savoir si le Gouvernement est informé de l’entrée à Kaga-Bandoro de quatorze (14) véhicules et quarante (40) motos des rebelles lourdement armés.

Pour finir, il s’interroge sur les accords de défense afin de trouver une alternative devant la passivité des troupes de la MINUSCA.

L’honorable René-Constant GBONDO renvoie ces questions à une prochaine séance. Mais, il félicite le Premier Ministre sur son humilité à demander pardon et exhorte ses collègues à considérer cet acte formel, à oublier les différends et à orienter unanimement les visions pour l’avenir.

L’honorable Anicet Georges DOLEGUELE adresse ses civilités au Premier Ministre et à sa suite. Il articule son intervention en trois (03) points essentiels, à savoir :

  • le fonctionnement des Institutions ;
  • la situation sécuritaire du pays ;
  • le climat politique dans le pays.

En abordant le premier point sur le fonctionnement des Institutions, il met en évidence l’interpellation qui est un exercice démocratique ordinaire mais rendu complexe de nos jours. Il donne alors pour exemple son passage à la tête du Gouvernement dix sept (17) ans avant où il était confronté avec toute son équipe à ce type d’appel régulièrement. Il ajoute s’être même défendu contre une motion de censure où il a eu gain de cause.

Il rappelle d’une manière générale que c’est une obligation qui a toujours existé et qui sans doute demeurera pour les prochaines têtes du Gouvernement.

De plus, il lance un vibrant appel pour le respect des textes afin de permettre aux Institutions de mieux fonctionner et surtout éviter de les personnaliser.

En ce qui concerne la situation du pays, il indique que le pays est en quête de paix lorsque douze (12) préfectures sur seize (16) sont occupées par des bandits.

Ce qui, par conséquent justifie les inquiétudes du Parlement et du Gouvernement mettant en exergue la capacité de nuisance des bandes armées si elles décidaient de rentrer dans la capitale centrafricaine.

Par ailleurs, l’honorable fait remarqué l’inattention du Premier Ministre sur les problèmes sécuritaires alors que celui-ci aborde couramment les actualités politiques. Il l’exhorte donc à dialoguer avec le peuple, avec les députés, et avec tout autre acteur de la société, pour les rassurer et d’y trouver des solutions appropriées. Il appelle enfin le Chef du Gouvernement à la sérénité et à la concentration sur les difficultés majeures du pays.

Pour ce qui est du dernier point sur le climat politique de la nation, il met un accent particulier sur les services de renseignements qui doivent bien faire le travail lorsqu’il s’agit d’identifier des complots mais de signaler d’avance les foyers de tension comme à Bangassou.

En effet, il déplore la performance de ces services qui contribue à détériorer le climat politique centrafricain et souligne par la même occasion les multiples accusations dont font l’objet les acteurs politiques à Bangui, surtout les leaders des partis politiques, au lieu d’orienter leurs objectifs sur les problèmes à l’Intérieur du pays.  

De ce fait, il remémore les uns et les autres sur le climat politique qui prévalait lors des élections et qui devait être un point essentiel d’améliorer le cadre politique du pays, mais hélas certains individus s’arrangent à créer des problèmes inutiles.

Il s’indigne contre des manœuvres subversifs tendant à nuire à sa réputation à travers les incidents ou des espionnages.

L’honorable Aristide GOUNDISSA met un accent sur la politique générale du Gouvernement, particulièrement sur la priorité sécuritaire où il note que le bilan annuel du Gouvernement est couronné de victimes. De même, il déplore amèrement les plans d’action du Ministre de la Défense Nationale qui ne concourt pas à améliorer le volet sécuritaire. 

 

2ème PARTIE DES REPONSES DU PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Répondant une fois de plus aux intervenants, le Premier Ministre réitère, au Député Aristide GOUNDISSA, être garant de toutes les erreurs commises par les membres du Gouvernement. Mais qu’à cela ne tienne, il promet que des efforts sont faits pour remédier aux maux cités.

A l’honorable Anicet Georges DOLEGUELE, le Chef du Gouvernement prend acte de ces propos très enrichissants. En plus, il avoue adhérer aux approches exprimées par celui-ci et aux initiatives portant sur la paix.

Aussi, il atteste que le Président de la République traite couramment des sujets d’ordre national avec les responsables politiques de la nation quand bien même qu’il existe des velléités.

A ce même titre, il apprécie et encourage l’initiative du Président de l’Assemblée Nationale lorsqu’elle participe au rétablissement de la paix. Il fait observer pourtant que le Gouvernement a des éventuelles limites qui peuvent être comblées par des propositions.

Sur le point relatif à la faiblesse des renseignements, le Premier Ministre décline son entière responsabilité pour raison d’incompétence en la matière. De même que sur les offenses en sa personnalité, il annonce que dans la sphère politique, il existe des hauts et des bas et regrette cependant toutes les atteintes envers   son honneur.

Sur le drapeau montré tout à l’heure, il annonce à l’attention de certains députés qu’il n’est pas question de trahir mais d’être juste.

Quant à l’interrogation de l’honorable NGAREDO sur le décret de nomination d’Ali DARASSA, il affirme sa méconnaissance sur l’existence ou sur l’abrogation dudit décret.

Au député Aimé Serge SINGHA BENGBA, le responsable du Gouvernement se réjouit aussi de la mission conjointe entre les Députés du Haut-Mbomou et le Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale. Pour ce qui est de la crise à Bangassou, il déclare avoir pris une décision en sollicitant auprès de la MINUSCA, de retirer le Procureur et de laisser sur place le Préfet. Toutefois, la moralité de ce dernier dépend des compétences du Ministre de la Sécurité.

Sur la demande du retrait des troupes marocaines, il estime que c’est un grand pays ami et il faut’éviter de jeter du discrédit par rapport à nos relations.

En ce qui concerne le redéploiement de l’armée centrafricaine, il s’attache au plan d’action du Président de la République qui est orienté sur une armée de garnison et non de projection.

Quant au Projet CHINKO, il communique à la plénière que cet aspect est débattu en Conseil de Cabinet.

Pour terminer, il est déterminé à œuvrer pour un retour à la paix, à la cohésion et à suivre scrupuleusement l’initiative du Chef de l’Etat et  ses orientations.

REPONSE DU MINISTRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE ET DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE

Le Ministre de la Sécurité Publique déclare avoir eu certaines informations sur les attitudes du Préfet de Bangassou mais une décision sera prise avec le mouvement des Préfets qui est en cours de préparation.

3ème SERIE DES INTERVENTIONS INDIVIDUELLES

L’honorable Thierry-Georges VACKAT sollicite une minute de silence en mémoire des victimes des violences.

Il intervient par la suite spécifiquement sur le problème sécuritaire en s’interrogeant sur la manière de le régler, d’absorber et de protéger le peuple centrafricain. En ces termes, il veut savoir en dépit de ces difficultés si le Premier Ministre est réellement heureux dans ses fonctions. De même, il se demande si le Chef du Gouvernement était informé des attaques imminentes de Bangassou et des dispositifs de prévention.

Pour terminer, il veut être éclairé sur l’affaire CCS concernant les cartes d’identité, les cartes grises etc. et sur l’identité des personnes embarquées pour Israël pour une formation.

L’honorable Soumaïne ALIME AZIZA se réjouit d’intervenir en cette séance d’une importance capitale. Elle souhaite que les leaders des Institutions et tout autre acteur fassent preuve de maturité dans la gestion du pays. Elle pointe du doigt le Gouvernement où elle appelle chaque membre de collaborer avec les Députés et de délaisser les considérations inutiles.

Par ailleurs, elle pense que les députés doivent être associés à la recherche de la paix parce qu’ils représentent les cent quarante (140) circonscriptions de la République. Elle saisit alors cette occasion pour connaitre les raisons qui empêchent les ministres résidents d’aller dans leurs localités respectives afin  d’accompagner les Députés.

Aussi, elle s’adresse à la Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale qui avait promis lors de son passage à l’Hémicycle de s’expliquer sur l’implication des Députés dans ces programmes.

Au Ministre des Mines, elle veut connaitre le motif du retard de visite conjointe avec certains Députés de Vakaga dans les mines.

Pour finir, elle demande que le Parlement et l’Exécutif travaillent de manière collégiale afin d’aider le Président de la République dans sa mission envers la nation centrafricaine toute entière.

L’honorable Bernadette GAMBO SOUANINZI présente ces civilités au Gouvernement et pose une série de trois (03) questions, à savoir :

  • Quelles sont les dispositions qu’envisage prendre le Gouvernement sur les hommes armés du Tchad à Kaga-Bandoro désireux de rentrer sur Bangui ?
  • Quelles sont les actions entreprises par l’Exécutif pour la récupération de nos frontières ?
  • Quels types de stratégie le Ministre des Mines et de l’Hydraulique prévoit mettre en place pour empêcher les rackets des hommes en tenue au niveau de Bossembele sur les orpailleurs de Bossangoa qui descendent sur la capitale pour écouler leur marchandise ?

L’honorable Ernest MIZEDIO met en relief le mutisme du Premier Ministre qui est à l’origine des différents événements. Pour cela, il demande au Chef du Gouvernement l’identité exacte des groupes armés qui ont attaqué Bangassou le 13 mai 2017. De même, cherche-t-il à savoir si le Gouvernement a pris des mesures préventives pour empêcher les violences et leur propagation dans le Haut-Mbomou.

Par ailleurs, il intervient sur le volet économique, notamment pour savoir la situation réelle des fonds promis à la table ronde de Bruxelles. Aussi, il s’interroge sur le nombre des projets bancables sur la table des donateurs avec une idée du montant et leur secteur de conception.

Pour conclure, il désapprouve les propos du Premier Ministre assumant lui seul toutes les fautes de ses membres en indiquant d’une manière générale que ceux-ci sont en majorité incompétents. Alors, il désire connaitre le type de changement à attendre du comportement de l’Exécutif.

L’honorable Euzèbe Augustin NGAÏSSE salue l’assistance et regrette le désintéressement des membres du Gouvernement et du manque des  autorités locales qui n’ont pas pris leur peine une seule fois de visiter  la localité de Koui après le passage des malfrats, violant gravement les Droits de l’Homme.

Il tient à informer le Gouvernement sur l’occupation de nos frontières à plus de quinze (15) kilomètres par les Camerounais et s’interroge pour cela sur les dispositions qu’envisagent le Ministre des Affaires Etrangères et son collègue de la Sécurité Publique y relatives.

Il dénonce à la fin les attitudes des certains membres du Gouvernement, notamment celles du  Ministre de la Défense Nationale, du Ministre de la Communication et du Conseiller à la Présidence Fidèle NGOUANDJIKA et exhorte le Gouvernement à être vigilant et à prendre attache avec les forces présente à Koui pour un retour à la paix.

Le Président de séance invite le Premier Ministre à répondre à cette dernière série de questions.

3ème PARTIE DES REPONSES DU PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Le Premier Ministre revient d’abord sur la question du Député NGAREDO concernant le décret de nomination d’ALI DARASSA pour répondre qu’après vérification du Ministre en Charge du Secrétariat Général du Gouvernement, ce décret est effectivement abrogé le 20 mars 2014.

Intervenant ensuite sur le fonctionnement du Gouvernement souligné par l’honorable Thierry-Georges VACKAT, il exprime sa joie et son dévouement à la tête de l’Exécutif. En effet, il croit quant à la situation du pays que la responsabilité est partagée et n’empêche tout de même pas à œuvrer pour l’intégrité physique de chaque citoyen.

Quant à la bonne marche de l’Administration, il est ouvert à toute invitation, encourage l’initiative du partenariat privé et se dit prêt à inciter tous les sujets aptes à entretenir des collaborations extérieures bénéfiques au pays.

En outre, il admet donc avoir invité et autorisé l’entreprise CCS mais  décline toute autre responsabilité quant à la suite des activités parce qu’une fois sur le territoire centrafricain, le département approprié se saisit du dossier en question.

Par la même occasion, il déclare ignorer l’information concernant des individus partis en Israël, qui est selon lui, est un pays ami et frère ou pour chaque destination, le visa n’est pas autorisé.

Sur les questions des honorables ALIME AZIZA et Bernadette GAMBO qui touchent les ressources minières, notamment sur l’appui à Vakaga et sur le trafic d’or, le Chef du Gouvernement donnera la parole au Ministre de ce secteur pour ces préoccupations y relatives.

En différé, le Ministre des Affaires Etrangères et celui des Finances et du Budget se pencheront chacun en ce qui le concerne, sur l’occupation de nos frontières et sur la table ronde de Bruxelles.

Répondant à l’honorable Ernest MIZEDIO sur l’inaction du Gouvernement, il note que c’est un constat que l’Exécutif se fait le devoir de prendre en compte. Il ajoute que pour les stratégies de prévention dans le Haut-Mbomou en remplacement des troupes étrangères, des dispositions seront prises pour combler ce vide avec les forces de défense déjà recyclés par l’EUTM. De plus, le Président de la République use de ses relations pour renforcer la capacité de ces forces qui seront dotées en divers équipements opérationnels.

Cependant, il appelle le Député à éviter tout jugement de valeur et porter à   son attention tous les types de carence.

Sur l’invasion des hommes en arme de tout calibre venus du Tchad, il émet des réserves quant le pays qui est pointé du doigt est une nation ami et frère. Il se peut selon le Chef du Gouvernement que ce soit une bande de malfrats.

Quant à la préoccupation du Député  NGAÏSSEM sur les violences à Koui où la population n’est pas assistée par les Ministres résidents, il avoue qu’il y a des manquements et par conséquent, des dispositions seront prises au moment opportun.

Concernant les allégations du Ministre de la Communication propos délibérés contre les Députés, le Premier Ministre fait connaitre son absence par une mission actuelle à l’intérieur du pays qui est celle d’étendre la radio et la télé à certaines localités du pays.

Il conclut en appelant tour à tour certains Ministres à se présenter pour éclairer la plénière sur quelques préoccupations soulevées.

REPONSE DU MINISTRE DES MINES, DE L’ENERGIE ET DE L’HYDRAULIQUE

Le Ministre des Mines et de l’Hydraulique intervenant sur la promesse de visiter Ndele, fait savoir que celle-ci sera effective qu’après l’accord de la mise en place d’un Comité de gestion conjoint avec les partenaires sur la recherche pétrolière, afin d’appuyer le secteur éducation et santé de cette localité.

Il déclare aussi que, les démarches sont arrêtées par ce que la MINUSCA qui prend en charge le transport par voie aérienne a suspendu ces déplacements avec l’éclatement des troubles.

Quant à ce qui concerne le trafic d’or, il évoque avoir pris des précautions avec les services compétents dès le début de ce boom à Bossangoa. Le  commerce d’or répond à certains critères. Pour cela il compte envoyer prochainement une mission technique en compagnie de l’honorable dans cette zone pour édifier la population sur les règles à suivre.

Néanmoins, il fait remarquer d’une part, le désintéressement de la population locale envers les bureaux d’achat installés, préférant vendre à des prix dérisoires. Et d’autre part,  il signale le refus et la réticence de certains individus d’accepter de nouvelles personnes sur cette terre.

REPONSE DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES CENTRAFRICAINS DE L’ETRANGER

Le Ministre des Affaires Etrangères approuve que la question de nos frontières soit cruciale. En effet, il décrit au niveau de chaque pays limitrophe, les incidences frontalières, en citant :

  • la République Démocratique du Congo sans incident ;
  • le Congo-Brazzaville, un peu vers le bec de canard jusqu’à la Lobaye;
  • au Cameroun, de Batouri à Kenzo, allant vers le Ngarouaboulaï, net déplacement des bornes ;
  • vers le Tchad, avec fermeture des frontières depuis deux (02) ans, réel problème de territoire ;
  • vers le Soudan du Sud et celui du Nord, complication de bornes.

Pour arranger ces problèmes, il expose deux points fondamentaux, dont l’un est le déploiement des militaires à ces limites et l’autre est la mise en place d’une Commission mixte entre les Etats limitrophes pour traiter des questions courantes, telles que le sera  bientôt le cas des réfugiés et des frontières avec le Cameroun.

Aussi, il met en exergue la mission qui lui est donnée par le Premier Ministre, de prendre attache avec le Tchad par le biais d’une autre Commission Mixte afin de résoudre les difficultés de confins qui perdurent.

Afin il informe l’assemblée sur la rencontre qui sera organisée avec tous les pays voisins pour discuter sereinement des bornes avant que l’armée puisse reprendre les reines.

REPONSE DU MINISTRE DES FINANCES ET DU BUDGET

En réponse à la question concernant les 2,2 milliards de dollars annoncés à la table ronde de Bruxelles, le Ministre tient à informer de la mise en place d’un Secrétariat permanent chargé de gérer en même temps, la collecte de ces fonds et  les projets identifiés.

Ce Secrétariat sera composé d’experts nationaux et internationaux pour la gestion de ces fonds et l’identification de soixante treize (73) projets dans les secteurs des Infrastructures, de la Santé, de l’Education, du Développement Rural et de la relance de l’Administration centrafricaine.

Par ailleurs, il annonce le lancement d’un avis de recrutement pour ce Secrétariat permanent et la cartographie établie par répartition des zones bénéficiaires de ces projets, soit dans la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadéï, l’Ouham-Pendé, le Mbomou, la Ouaka, le Bamingui-Bangoran et Bangui.

Il termine son prpos en rappelant que des aides budgétaires sont déjà recouvrées auprès des bailleurs par rapport aux annonces de Bruxelles et certainement, affirme-t-il que d’autres décaissements s’en suivront pour cette fin d’année.

Pour ces mots de clôture, le Président de l’Assemblée Nationale considère qu’il n’y a pas d’ambiguïté. Au demeurant, il montre l’assentiment du Chef de l’Etat qui aurait bien souhaité que le Gouvernement ne se présente pas en cette journée. Ensuite, il attire l’attention de cette Institution à respecter strictement les séances du Mercredi.

Pour ce qui est de l’après Bruxelles, le Président de séance soutient qu’il a œuvré sereinement par des initiatives appelant le concours de tout le monde dans le but de suivre et de relancer automatiquement les promesses. A l’opposé, ces démarches sont remises en cause et ralenties par des mauvaises intentions.

En ce qui touche l’embargo, il note qu’il s’agit d’une question houleuse que connait très bien le Ministre des Affaires Etrangères. De toute évidence, l’important juge-t-il que les Forces Armées Centrafricaines soient réarmées dans l’immédiat pour défendre la population et sécuriser le territoire.

D’autre part, il dénonce les propos préjudiciables et indignes du Ministre de la Défense nationale et de son collègue de la Communication. De toute façon, il signale que l’exercice démocratique du jour se fera en rotation entre les membres du Gouvernement.

En fait, le Président de séance déclare que les violences ça et là sur le territoire concerne chaque centrafricain et placent toutes les victimes au centre des préoccupations.

Pour conclure, il juge que le pardon sollicité par le Premier Ministre doit être le symbole des arrêts des hostilités. De même, il porte à l’attention de la plénière que le Président de la République est informé de son initiative. Mais il tient à mettre en évidence la situation difficile du travail du Parlement lorsqu’il ne dispose pas de ses fonds de fonctionnement, en citant par exemple le Code des Collectivités Territoriales très volumineux. Il souscrit aussi à la souffrance morale des pertes onusiennes (Contingent marocaine et cambodgienne) et aux familles des victimes dans nos préfectures.   

La séance est levée à 16 heures 38 minutes.

EQUIPE TECHNIQUE

Secrétaire Général :

Henri Laetare GBENENOUI

Secrétaire Général Adjoint :

Eric DANSONGA YATERE

Directeur Général des Services Législatifs :

Robert RENGANDE

Directeur des Comptes Rendus :

Moussa MEZANE

Chef de Service des Comptes Rendus Analytiques:

 Bienvenue ABENAKA YASSEKANGA

Rédacteurs de Débats :

Abbiot Modeste GUITINZIA

Alain Brice LETOKOUZOU

Alain NGOUPANDE ZANE-TO-HAÏNA

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Chef de Bureau des Comptes Rendus :

Be-Moïse Ghislaine KANDIA

 

45e SESSION DE L’ASSEMBLEE PARLEMENTAIRE PARITAIRE ACP/UE

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La 45eme session de l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP/UE tenue du 21 au 24 Mars 2017 à Bruxelles en Belgique a connu la participation des délégués de l’Assemblée Nationale centrafricaine.

C’est l’Honorable Davy Victorien YAMA, Député qui a conduit la délégation centrafricaine composée de l’Honorable Anicet Georges DOLOGUELE, Député et de Monsieur Séverin VELE FAÏMINDI, Cadre de l’administration parlementaire.

Précisons que la RCA est membre de la Commission Politique de cette Assemblée.

On a noté que cette importante Commission a eu à débattre de neuf thèmes parmi lesquels les questions suivantes :
– L’avenir de la Cour Pénale Internationale après la sortie possible de certains Etats africains ;
– Les défis dans le domaine de l’interdépendance entre Développement et Sécurité dans la politique ACP/UE ;
– Le financement des partis politiques dans les pays ACP/UE ;
– La situation politique dans les pays ACP/UE et les Etats membres de l’UE…

L’Assemblée Nationale de la RCA, en cette sixième législature, ne ménage aucun effort dans le domaine de la diplomatie parlementaire. Sa participation à de telles assises, concoure au renforcement des capacités des Députés ainsi des cadres de l’administration parlementaire et leur permet également de partager les expériences avec les autres.

CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DE LA PREMIÈRE SESSION EXTRAORDINAIRE 2017

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DISCOURS DE L’HONORABLE Karim MECKASSOUA, PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A L’OCCASION DE LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DE LA PREMIÈRE SESSION EXTRAORDINAIRE 2017

• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Madame et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques, Consulaires et les Représentants des Organisations Internationales ;
• Honorables Députés, Chers Collègues ;
• Monsieur le Président de la Délégation spéciale de la ville de Bangui ;
• Distingués Invités ;
• Mesdames et Messieurs.

Il y a tout juste cinq jours nous achevions les activités parlementaires de l’année 2016 sur une note d’entière satisfaction lors de la clôture de la session budgétaire.

Aujourd’hui l’urgence que nous avons exprimée nous commande ce nouveau rendez-vous à l’occasion de cette session extraordinaire.

L’Assemblée nationale est et sera toujours au rendez-vous de l’intérêt supérieur de la Nation.

En effet, nous sommes réunis pour poursuivre l’œuvre que nous avions amorcée. Deux dossiers d’importance restaient inachevés et nous paraissaient devoir être traités en urgence.

Il y a d’abord celui de la mise en place des institutions prévues par la Constitution du 30 mars 2016. Nous ne pouvions attendre la prochaine session ordinaire pour voter les textes fixant leur organisation et leur fonctionnement, vu que, hormis le cas du Sénat, la Constitution fait en son article 155 obligation de procéder à leur mise en place intégrale « dans les douze (12) mois qui suivent la date de l’investiture du Président de la République élu ».

Se trouvent également inscrits à l’ordre du jour les projets de loi d’autorisation de ratification des traités internationaux signés entre la République centrafricaine et, respectivement, l’Angola et le Burkina Faso. Je vois dans cette inscription un signe fort : celui de l’importance que le Gouvernement accorde à l’autorisation parlementaire qu’il entend rendre systématique, conformément à notre Loi fondamentale. Il y a lieu de nous en réjouir.

Honorables députés,
Bien chers collègues,

Telle est notre feuille de route pour cette session extraordinaire. Je n’ai aucun doute sur votre plein investissement et sur la qualité de nos travaux. Je suis convaincu que ces travaux permettront d’enrichir les textes qui nous sont soumis.

En attendant, permettez-moi de finir par quelques observations sur l’objet principal de notre réunion : les institutions de la République.

Pour dire d’abord que les institutions dont nous avons à examiner les lois organiques, à savoir le Conseil économique et social, le Conseil national de la médiation, le Haut Conseil de la Communication, et l’Autorité chargée de la bonne gouvernance, sont tout aussi importantes que la Cour constitutionnelle et la Haute Cour de justice dont nous avons déjà voté les textes.

Deuxième observation : l’exercice auquel nous allons nous livrer n’est pas seulement celui d’un examen de chaque texte pour lui-même. Nous avons aussi à penser la cohérence et l’efficacité des institutions de l’Etat dans leur ensemble et donc, dans cette perspective, à répondre à un certain nombre de questions.

Nous avons à le faire en ayant à l’esprit le sens même de nos institutions et, pour tout dire, l’esprit qui les anime. Cet esprit ne se résume pas au fonctionnement régulier des institutions. Le fonctionnement régulier doit lui-même être au service de valeurs, dont celles qui sont mises en avant par la Constitution, à savoir l’indépendance et la bonne gouvernance.

La question de l’indépendance est déterminante. Cette indépendance est l’attribut caractéristique des institutions dont nous avons voté et allons voter les lois organiques. Au regard de la Constitution elle doit être assurée tant à l’égard du pouvoir politique que des pouvoirs sociaux et économiques.
Dans cette perspective nous ne pourrons pas faire l’économie d’un certain nombre de questionnements :
– La composition de chacune de ces institutions est-elle de nature à garantir une telle indépendance ?
– Qu’en est-il, au regard du même principe, des modalités de nomination des membres, de leur destitution, ainsi que de la protection en cours de mandat ?
– Quels moyens, en termes notamment de pouvoirs et de sanction, pour s’assurer de l’efficacité des interventions de chacune de ces institutions, car l’indépendance suppose aussi l’autorité.

Quant au principe de bonne gouvernance, il est retenu par la Constitution comme principe cardinal pour l’organisation de l’ensemble de nos institutions aujourd’hui, à travers notamment des règles qui imposent la transparence dans la gestion publique et la séparation stricte entre gestion publique et patrimoine privé.

Dans ce contexte, nous avons le devoir d’être particulièrement attentifs aux règles d’organisation et de fonctionnement de l’Autorité chargée de la bonne gouvernance, institution nouvelle parmi toutes, porteuse d’exigences nouvelles dans notre vie publique.
Nous aurons, en premier lieu, à nous interroger sur le positionnement le plus pertinent de cette institution, par rapport aux structures existantes telles que l’inspection générale d’Etat, la Cour des comptes, et autres organes de contrôle et de régulation dont l’Assemblée Nationale elle-même. Faut-il la concevoir comme une institution de plus, ou conviendrait-il plutôt d’en faire une structure générale de contrôle intégrant les fonctions des organes existants, mis à part le contrôle politique qui est réservé au Parlement ? C’est une question.

Une autre question que nous aurons à nous poser est de savoir si les pouvoirs dont dispose cette institution selon le projet de loi organique sont suffisants et s’ils permettent d’atteindre les buts fixés par la Constitution. Par exemple, pour être concret, ces pouvoirs lui permettent-ils d’assumer pleinement et de manière efficiente sa mission qui est, selon l’article 149 de notre Loi fondamentale, « d’assurer la protection du patrimoine national et la transparence dans l’exploitation et la gestion des ressources naturelles » ou encore, selon le même article, de « veiller à la redistribution équitable des profits générés par les ressources naturelles » ? On peut en douter à la lecture de la loi organique sur l’Autorité chargée de la bonne gouvernance. Autre exemple encore, cette Autorité est-elle outillée pour mettre un terme à la pratique d’impunité en matière de délits et crimes économiques qui gangrènent depuis trop longtemps notre vie publique ? On peut se poser la question.

Il nous appartiendra de faire des propositions utiles pour enrichir la loi organique. Et ceci sans compter le projet que nous nourrissons de faire en sorte que, plus tard mais rapidement, la Représentation nationale dote le pays d’une grande loi de prévention et de répression de la criminalité économique, criminalité à col blanc qui est tout aussi destructrice de notre Nation que la criminalité de sang.

Honorables députés,
Chers collègues,

Ce sont là quelques-unes des nombreuses questions auxquelles nous auront à répondre pour remplir au mieux notre mission. Ces questions montrent, et ce sera ma troisième et dernière observation, que le sujet des institutions prévues par la Constitution est un sujet complexe qu’il nous faut traiter avec sérieux, avec circonspection et surtout avec un haut sens des responsabilités Il ne faut surtout pas le faire dans la précipitation. Comment d’ailleurs faire autrement dès lors que l’œuvre que nous avons à accomplir est de poser les soubassements et le socle de notre Etat ? De la solidité de ces fondations dépendra la solidité de notre édifice national.

Nous prendrons donc le temps nécessaire. Mais je voudrais en même temps rassurer le gouvernement, et l’Exécutif en général : nous prendrons ce temps avec la ferme volonté d’aboutir au vote des textes dont il s’agit dans les délais impartis. Nous marquerons ainsi notre détermination, déjà signalée lors du vote du budget, de ramer à côté du Gouvernement dans la même direction indiquée par le Président de la République, Chef de l’Etat.

Je sais, cher Collègues, pouvoir compter sur chacun et chacune des Députés pour donner à notre Etat, d’ici le 17 janvier, une base institutionnelle à la fois solide et conforme aux exigences de la bonne gouvernance démocratique.

Sur ce, je déclare ouverte la première session extraordinaire sur les institutions.

Je vous remercie.

SYNTHESE 2016 DES ACTIVITES LEGISLATIVES DES HONORABLES DEPUTES DE LA SIXIEME LEGISLATURE

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SYNTHESE DES ACTIVITES LEGISLATIVES DES HONORABLES DEPUTES DE LA SIXIEME LEGISLATURE

 

I      POINT DES LOIS ADOPTEES PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE   DEPUIS SON INSTALLATION LE 02 MAI 2016 A CE JOUR

Après trois (03) ans de transition politique tumultueuse, le retour à la légalité constitutionnelle en République Centrafricaine a été marqué par la promulgation le 30 mars 2016 de la Constitution adoptée par le référendum et l’Investiture ce même jour, du Président de la République démocratiquement élu.

Ainsi Investi dans ses hautes fonctions, le Président de la République Chef de l’Etat a, par décret N° 16.233 DU 28 avril 2016, convoqué la nouvelle Assemblée Nationale élue en session Extraordinaire aux fins de mettre en place son Bureau ainsi que les Commissions Permanentes.

Installée  le 02 mai 2016 l’Assemblée Nationale a mis en place son Bureau le 06 mai de la même année.

 

  I        ACTIVITES  REALISEES  PAR  LE BUREAU

  • De la mise en place des Commissions Permanentes et de l’installation des Présidents des Groupes Parlementaires.

 

  1. Le Bureau a veillé à la constitution équilibrée des huit (08) Commissions Permanentes et supervisé le 16 mai 2016, l’élection des membres de leurs Bureaux respectifs.

 

  1. Le Bureau a également veillé à l’installation des Présidents des Commissions Permanentes à l’Hémicycle, ainsi qu’à leur participation à la Conférence des Présidents.


 

 

  • Des lois adoptées

 

  1. Des lois de ratification

 

  • Loi Autorisant la Ratification du Protocole relatif à la création du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

Date d’adoption : 20 juin 2016 (au cours de la deuxième Session extraordinaire 2016.

 

  • Loi Autorisant la Ratification du Traité Révisé de la Communauté des Etats Sahélo Sahériens (CEN-SAD)

Date  d’adoption : 28 octobre 2016.(Session Ordinaire 2016).

  • Loi Autorisant la Ratification de la Convention de la Commission Africaine de l’Energie (AFREC)

Date d’adoption : 09 décembre 2016.

 

  • Loi autorisant la Ratification de l’Accord Général révisé de Coopération entre la République Centrafricaine et la République d’Angola

Date d’adoption : 17 janvier 2017

 

  • Loi autorisant la Ratification de l’Accord Cadre de Coopération entre la République Centrafricaine et la République du Burkina Faso.

Date d’adoption : l7 janvier 2017.

 

  • Loi Autorisant la Ratification de l’Accord portant Révision de l’Accord de Bangui du 02 mars 1977 instituant l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), signé à Bamako le 14 décembre 2015

Date d’adoption : 02 Février 2017

 

  1. Des lois organiques

 

  • Loi Portant Organisation et Fonctionnement de la Cour

Constitutionnelle

Date d’adoption : 29 décembre 2016.

 

  • Loi Organique de la Haut Cour de Justice

Date d’adoption : 29 décembre 2016.

 

3    Loi Organique relative au Conseil Economique et Social

Date d’adoption : 14 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire

2017).

 

4     Loi Organique relative au Conseil National de la Médiation

Date d’adoption : 14 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire

2017).

 

5     Loi Organique relative à la Haute Autorité Chargée de la Bonne

Gouvernance

Date d’adoption : 16 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire

2017).

 

6    Loi Organique relative au Haut Conseil de la Communication

Date d’adoption : 16 janvier 2017 (Première Session Extraordinaire

2017.

 

 

  1. c)    Des lois ordinaires
  • Loi de Finances Rectificatives 2016

Date d’adoption : 24 septembre 2016. (quatrième  session extraordinaire 2016).

 

  • Loi instituant la parité entre les Hommes et les Femmes

en République Centrafricaine

Date d’adoption : 09 novembre 2016.

3    Loi portant sur le Code de Commerce en République   Centrafricaine

Date d’adoption : 14 novembre 2016.

 

4    Loi de Finances pour l’exercice 2017

Date d’adoption : 28 décembre 2016.

 

5    Loi portant Réglementation des Activités Postales

Date d’adoption : 31 janvier 2017

 

 

 

Il importe de faire noter qu’en sus de ces 17 lois adoptées, s’ajoute le           Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale adopté le 23 décembre 2016 et qui a valeur de loi.

 

 

 

  • Du contrôle parlementaire de l’action Gouvernementale

 

1-    Le mardi 07, jeudi 09 et vendredi 10 juin 2016, se sont tenues les séances plénières consacrées à la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement  par le  Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur  Simplice  Mathieu SARANDJI.

A cette occasion, dix (10) Groupes Parlementaires et soixante (60) Honorables Députés à titre individuel sont intervenus.

A l’issue du vote qui s’est déroulé à bulletin secret, la confiance de

la Représentation nationale  sollicitée par le Premier Ministre lui a

été accordée par  119 OUI  et 01 NON.

 

2- Séances du 28, 29 et 30 Juin  

     2016

 

Interpellation du Gouvernement  sur la question sécuritaire.

 3Séance du 04 Novembre 2016

 

 

Interpellation de (02) Membres du Gouvernement :

Le Ministre de la Défense Nationale et le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger.

 

  4Séance du 11 Novembre

      2016

 

Interpellation de (02) Membres du Gouvernement :

  • Le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration

du Territoire et,

   

  • Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

  

 4     Du  renforcement des capacités des Honorables   Députés

1–      03 octobre 2016 : Atelier sur les principes de Paris et de Belgrade pour la         mise en place d’une Commission Nationale Indépendante des Droits de   l’Homme et des Libertés Fondamentales en République Centrafricaine a été organisé par la MINUSCA.

2-      26 octobre 2016 : Echanges sur la Stratégie de relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération).

3–      23 novembre 2016 : plaidoyer sur le Financement Basé sur la Performance.

4      3 décembre 2016 : plaidoyer sur l’acquisition à moindre coût, d’une maison d’habitation. (10000 logements Yéke-Yéké organisé par le Ministère de l’Habitat et l’ONG ETODIVIE).

5-      6 Février 2017 : Atelier d’information des Honorables Députés sur le cadre institutionnel et juridique des élections en Centrafrique, organisé par l’Autorité Nationale des Elections (ANE).