Rencotre avec :Délégation du Comité Consultatif de la plateforme des Femmes Leaders en mission

Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Jean Symphorien MAPENZY a reçu en audience ce jour, la Délégation du Comité Consultatif de la plateforme des Femmes Leaders en mission à Bangui du 13 au 15 août 2018.

Elle était dirigée par Son Excellence Madame , co-Présidente de Femwise-Africa et membre du Panel des Sages de l’Union Africaine et Son Excellence Ambassadeur Libérata MULAMULA, précédemment Secrétaire Exécutive de la CIRGL (Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs). 
Elle comprenait aussi des représentants du Burundi de l’Envoyé spécial du Secrétariat Général pour la Région des Grands Lacs, de Onu-Femme, de l’Union Africaine et de la CIRGL

Les objectifs de cette mission était:
– D’évaluer la situation et l’impact du conflit sur les femmes et les enfants;
– Échanger avec les Hautes Autorités et autres représentants des institutions de l’Etat afin de promouvoir des processus politiques inclusifs et l’égalité de genre;
– Evaluer la situation en vue de mettre sur pied un cadre favorable à la contribution des femmes au processus de dialogue et de paix et, de définir une stratégie pour la participation politiques des femmes;
– Mener le plaidoyer et proposer des activités destinées à favoriser une participation plus accrue des femmes aux processus politique et de dialogue;
– Suggérer la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation des progrès accomplis dans la mise en oeuvre des engagements pris lors de la ratification des conventions internationales et autres instruments juridiques internationaux et régionaux qui prônent la participation politique des femmes.

Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale après le briefing fait par la Chef de Délégation et les différentes interventions des Honorables Députés, de la Secrétaire Générale et des Membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale a conclu en disant ceci: “Nous nous faisons avocats ici à la Représentation Nationale pour le plaidoyer à l’endroit du Gouvernement”

La Chef de délégation et la 2ème Secrétaire parlementaire ont livré à la Presse le contenu des échanges.

Rappelons que cette mission s’inscrit dans le cadre des recommandations de la neuvième réunion du Comité consultatif de la plateforme des femmes créée pour soutenir la mise en oeuvre de l’Accord-Cadre pour la paix, la sécurité et la coopération tenue à Nairobi le 22 février 2018.

DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE CENTRAFRICANO-CHINOISE

L’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale a reçu en audience ce jeudi 16 Août 2018 en fin d’après-midi, le nouvel Ambassadeur de Chine en Centrafrique, Son Excellence Monsieur CHEN DONG accompagné de ses plus proches collaborateurs.

L’audience qui s’est déroulée au Salon d’Honneur a permis à l’Ambassadeur CHEN DONG de présenter ses civilités à l’Honorable Président Abdou Karim MECKASSOUA.

Les deux personnalités ont exalté l’excellence des relations d’amitié et de coopération qui unit les deux peuples et plus particulièrement, elles ont évoqué la coopération entre les deux Assemblées : Chinoise et Centrafricaine.

Interrogé par le presse parlementaire, l’Ambassadeur CHEN DONG indique qu’Il est surpris de découvrir le Président de l’Assemblée Nationale, un grand connaisseur de la Chine. “Il connait très bien l’histoire des deux pays”, a t-il souligné.

C’est la RCA qui a établi, parmi les premiers pays africains, des relations diplomatiques avec la Chine, a rappelé le diplomate qui a précisé qu’au mois de septembre 2018, le Chef de l’État centrafricain effectuera une visite d’amitié en Chine où il prendra part à un important sommet.

Prenaient part à cette rencontre, Messieurs : Alphonse Didier KALLANDA, Dieudonné KOMBOT-YAYA et Gilbert KOGRENGBO, respectivement Directeur de Cabinet Adjoint, Conseiller Diplomatique et Conseiller Politique du Président de l’Assemblée Nationale.

Rappelons que le diplomate chinois a pris ses fonctions en Avril 2018. Il entame ainsi sa deuxième visite auprès de l’Institution parlementaire. Il a été reçu le 1er Juin dernier par le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale en l’absence du Président, pour raison de santé.

PROPOS LIMINAIRES DE L’HONORABLE KARIM MECKASSOUA FACE A LA PRESSE

Mesdames et Messieurs les professionnels de la presse et des médias,
Mes Chers Compatriotes,

Me voici de retour, sur notre terre de Centrafrique et dans l’enceinte de notre Palais du Peuple.

J’ai demandé à vous rencontrer pour exprimer avant toute chose ma joie de me retrouver chez moi et avec les miens, mes compatriotes centrafricains.

Je n’ignore rien des souffrances que notre peuple continue d’endurer, encore aujourd’hui. Les massacres qui se poursuivent, les attaques ciblées contre les hommes de Dieu, etc.

Je sais que nos compatriotes vivent plus que jamais dans la peur pour leurs vies, pour leur intégrité et pour leurs biens.

Je sais qu’ils vivent aussi avec au ventre la peur ou l’espoir des lendemains qu’on leur annonce à travers les projets de Dialogue et de Concertation.

Je sais qu’il ya d’innombrables victimes pour qui je me battrai encore et encore.

Bref je sais que le pays va mal. Et je considère que la place des filles et fils de ce pays est dans les villages et les villes et non dans la brousse ou en exil, mais sur notre terre meurtrie, pour éviter qu’elle ne sombre tout à fait.

En mon absence qu’est-ce que vous n’avez pas entendu ? On vous a dit que j’avais fui le pays par peur d’être arrêté ou par peur d’être destitué ; que j’étais allé préparer un coup d’Etat ; que j’étais parti en détournant l’argent de l’Assemblée Nationale ; que de loin je finançais des opérations de déstabilisation du régime ; et j’en passe. On a même été jusqu’à annoncer que j’étais mort !

Vous savez bien que cela est devenu une habitude dans notre République depuis quelques temps: quand le tonnerre gronde, c’est Meckassoua ; un chien aboie, on crie « Meckassoua » ; n’importe qui commet un crime, on se dépêche de dire « Meckassoua est derrière » ; le voleur vole et va crier lui-même « c’est Meckassoua » ; on fait mal son travail ou on remplit mal sa mission, c’est encore la faute à Meckassoua…

Jusqu’à présent, j’ai gardé le silence. Non pas par faiblesse d’esprit, chers compatriotes, croyez-le bien. Mais parce que je crois dans les vertus du dialogue, parce que j’estime que c’est mon devoir d’homme d’Etat d’apaiser les tensions entre les institutions et les hauts responsables du pays. Le chef de l’Etat lui-même, peut témoigner de mes efforts inlassables pour que s’établissent entre nous et entre nos institutions des relations de coopération à la fois franches et loyales.

Or, vous pouvez le constater vous-mêmes, même mon silence, même ma retenue, on essaie de les retourner contre moi. On vous dit : « voyez vous-mêmes, il ne se défend pas, c’est donc qu’il a bien quelque chose à se reprocher ! ».

Aujourd’hui, j’ai décidé de rompre ce silence et de me libérer de la retenue que j’ai observée jusqu’à présent. Non pas pour attaquer quiconque ! Non pas pour répondre à mes détracteurs ou à ceux qui ont choisi de voir en moi leur ennemi. Non ! Je romps le silence pour m’adresser aux Centrafricains.

J’ai décidé qu’il en serait ainsi, désormais, une fois par mois en période de session parlementaire, et une fois en période d’intersession, parce que j’estime que les centrafricains doivent être informés sur ce que fait leur Représentation Nationale, des projets qu’on y construit, de ce qui s’y passe. Et que nos compatriotes méritent mieux que des rumeurs toxiques.

C’est vous dire donc, chers professionnels de la presse et des médias, que c’est la première fois que nous nous rencontrons mais que ce n’est pas la dernière.

Pour cette première, et avant de commencer nos échanges, je me dois de revenir sur les fameuses rumeurs et sur « l’affaire Meckassoua » qu’elles ont créées de toutes pièces. Et je vais m’adresser à vous en fils du pays qui fait confiance au jugement de nos compatriotes et à leur capacité d’analyse des situations. Je suis convaincu que, une fois qu’ils auront en main toutes les données de cette soit-disant « affaire Meckassoua », nos compatriotes sauront séparer le bon grain de l’ivraie, et distinguer la vérité derrière le tissu de mensonges.

Vous connaissez les principales rumeurs.

On dit quoi ?

On dit d’abord que Meckassoua est un diable étranger parce qu’il est musulman et qu’il est forcément avec les Séléka puisqu’il est musulman comme eux.

Oui, je suis musulman, et je suis centrafricain. Qu’est ce qui pose problème là dedans ? Je sais que mes détracteurs utilisent cela depuis toujours comme une arme contre moi, mais je répète : quel est le problème ?Tous vous connaissez mon engagement pour ce pays, que j’ai servi de longue date, dans différentes fonctions : Directeur de Cabinet, Ministre, Ministre d’Etat, et maintenant Président de l’Assemblée Nationale.Si mes détracteurs veulent dire que dans notre pays tout musulman est étranger, même ceux dont la centrafricanité ne fait pas doute, qu’ils le disent clairement. Nos compatriotes jugeront !

Quant à cette affaire de Séléka. Avez-vous observé que celui qu’on accuse de collusion avec ces groupes est le seul, pendant la campagne électorale de la dernière élection présidentielle, à s’être fait tirer dessus avec ses équipes par des groupes de la Séléka ? Le seul dont la concession a été attaqué et sur qui on a envoyé des équipes Séléka pour le kidnapper ? Et posez-vous la question : avez-vous vu Meckassoua recevoir des chefs Séléka, que ce soit chez lui ou dans son bureau à l’Assemblée nationale ?

L’avez-vous vu les transporter, garantir leur sécurité, et même leur verser de l’argent, privé ou public ?

On dit qu’on en a la preuve. Mais depuis qu’on le crie sur tous les toits et sur toutes les ondes, qu’est-ce qu’on attend pour produire ces preuves devant la justice de notre pays, en laquelle j’ai toute confiance ? Et pourquoi quand moi même je prends l’initiative de saisir la justice, au lieu d’apporter ces preuves qu’on prétend détenir, on préfère enterrer ma plainte ?

Mes Chers Compatriotes, ne vous laissez pas abuser. De la même manière qu’on n’est pas Anti-balaka seulement parce qu’on est Chrétien, on n’est pas Séléka seulement parce qu’on est musulman. On est Séléka ou Anti-balaka parce qu’on a posé des actes précis ; parce qu’on a d’une manière ou d’une autre participé au projet de ces groupes, en finançant, en donnant des ordres, en prenant les armes. Je demande à mes détracteurs, et demandez-leur seulement de citer ces actes précis et d’apporter la preuve de cette collaboration. Et vous verrez par vous-mêmes : le dossier est vide. Et plus le dossier est vide, plus on crie fort !

Que dit-on encore ?

On dit en ce qui concerne la période récente, sans avoir peur de se contredire, d’une part, que j’ai fui le pays en bonne santé pour préparer un coup d’Etat avec des étrangers et, d’autre part, que je suis allé mourir à l’étranger.

Le pire c’est que ceux qui disent cela m’ont vu avant que je ne quitte le pays et ont vu dans quel état j’étais avant de prendre ce vol pour la France. Ils ont vu que je ne pouvais quasiment plus marcher. Ils savent que j’ai été évacué sanitairement. Ils savent que mon état était si sérieux que quand, je suis arrivé en France, j’ai été transporté directement de l’aéroport à l’hôpital Cochin, un des plus grands hôpitaux français, et placé immédiatement en soins intensifs pendant plusieurs semaines.

La situation était si compliquée qu’on m’a fait faire des dizaines d’examens et analyses, que j’ai dû consulter les plus grands spécialistes des inflammations et des pieds. Dieu merci, même si je dois refaire des examens de contrôle d’ici peu, maintenant je vais beaucoup mieux.

Et avec tout cela, on m’imagine en train de courir le tout Paris pour fomenter les complots. Comment ? Avec mon lit d’hôpital à roulettes ? Avec les deux cannes sans lesquelles je ne pouvais pas marcher par la suite ? Avec mes tennis et en boitillant ?

Ceci se passe de commentaire.

Mesdames et Messieurs les journalistes,
Chers compatriotes,

En vérité, ce qui m’a frappé n’était pas une maladie ordinaire. Les médecins eux-mêmes disent que cette infection du pied était tout sauf normal. Tout est possible disent-ils : tout sauf normal. Les analyses se poursuivent et les médecins n’écartent aucune hypothèse, même celle d’un acte malveillant. J’espère que cette dernière hypothèse ne sera pas la bonne, parce que cela voudrait dire que l’esprit de mort s’est saisi du combat politique dans notre pays, que l’adversaire ou simplement le concurrent politique est une bête à abattre.

Mais, je le redis, j’attends encore que les analyses médicales donnent leur verdict.

Quoiqu’il en soit, sachez que je reste et resterai debout, parce que ce en quoi je crois et pour lequel je travaille est plus grand : c’est notre cher pays, la République Centrafricaine ; c’est notre Assemblée Nationale et la voix du peuple qu’elle représente ; c’est notre vivre ensemble qui est le bien le plus précieux de notre pays; et, pour tout dire, c’est le bonheur de chaque centrafricain.

Pour cela, je continuerai à me battre. Me battre, oui ! mais certainement pas avec les armes de la violence et de la calomnie. Je continuerai à me battre avec les armes républicaines de la légalité, de la justice et de la confiance que j’ai en les centrafricains.

Qu’a-t-on dit encore ?

Oh tant de choses, pour lesquelles d’ailleurs on veut me destituer. Une véritable armée, qui a ses généraux au sein même de l’Assemblée Nationale a été mobilisée pour faire la preuve que j’ai manqué aux devoirs de ma charge. Elle cherche encore. Quant à moi, je suis serein.

Récemment, pendant que je me soignais, on prétend encore que j’ai détourné de l’argent, dont 120 millions de FCFA en une opération. Je vous le dis solennellement : non, je n’ai pas détourné, et je n’ai pas pour habitude de le faire. Oui, il s’agit de mensonges éhontés.

Cela dit, parce qu’il y a de graves présomptions de détournement, mon devoir de Président de l’Assemblée nationale est de tout faire pour que la lumière se fasse. Il est aussi de prendre les mesures conservatoires qui s’imposent, le temps que les enquêtes mises en œuvre aboutissent. Mon devoir sera, enfin, une fois les conclusions de ces enquêtes connues, de prendre les mesures qui s’imposent. Le tout dans la transparence.

A ce propos, je vous informe que la Commission de comptabilité et de contrôle de l’Assemblée Nationale, présidée par l’Honorable KOBA, travaille actuellement à faire la lumière sur ces affaires. Je m’en réjouis et je l’encourage à travailler vite, ainsi qu’à aller jusqu’au bout de ses investigations. Il n’est pas exclu que je saisisse aussi la Cour des comptes et la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance.

J’exhorte les uns et les autres à ne pas faire obstacle au travail de ces institutions car la vérité sur ces pratiques doit éclater.

Chers professionnels de la presse et des médias, 
Chers compatriotes,

Je n’ai que trop parlé des rumeurs. Cela était nécessaire parce qu’il faut à un moment ou à un autre crever l’abcès pour permettre à la plaie de se cicatriser. Mais l’essentiel est ailleurs. Elle est dans l’action parlementaire au service du pays. Qu’avons nous fait en deux ans et demie, et quelle est la position de la Représentation Nationale sur les grands enjeux de notre pays ?

Mesdames et Messieurs, je me tiens à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous voudrez poser sur ce travail et sur ces enjeux : qu’il s’agisse du fonctionnement de la représentation nationale, des lois que nous avons adoptées, des rapports de l’Assemblée Nationale avec l’Exécutif, du Plan stratégique de développement de l’Assemblée Nationale, du rôle que joue l’Assemblée nationale dans le processus de signature des contrats sur les ressources naturelles, ou encore sur les questions de paix, de sécurité, de réconciliation et de justice.

Pour amorcer vos questions, permettez que je dise un mot, en guise de conclusion, sur le denier sujet.

La paix, la sécurité, la réconciliation et la justice sont ce que les Centrafricains désirent par dessus tout aujourd’hui ; et donc ce que nos compatriotes attendent avant tout de l’action des pouvoirs publics.

J’écoute nos populations et j’entends deux préoccupations majeures du moment.

La première concerne le DDRR. Nous savons tous que pour réussir le DDRR, il faut trois éléments : de l’argent, une logistique bien pensée, et une ferme volonté politique. Or que constatons nous ? Que les financements sont disponibles (ou en voie d’être rendus disponibles,) grâce à nos partenaires techniques et financiers et à des pays amis, mais que le dispositif est aujourd’hui en panne à cause des deux autres éléments. Or l’Assemblée n’a eu de cesse depuis le début de la législature de demander qu’on clarifie les choses, qu’on y introduise de la rigueur et du contrôle et, surtout un ministre qui rend compte, devant la représentation nationale. Elle n’a pas été suivie. Si elle l’avait été, je suis convaincu que nous n’en serions pas là.

La deuxième préoccupation est, vous le savez, le dialogue de sortie de crise. J’entends bien ce qui se dit ici et là sur l’Initiative de paix de l’Union africaine.

Je voudrais seulement rappeler ici qu’avant l’initiative africaine, exactement trois (3) mois avant la feuille de route de Libreville, il y a eu une initiative de notre Assemblée Nationale; une initiative qui recommandait à l’Exécutif une approche équilibrée et centrafricaine articulant dialogue et lutte contre l’impunité, le tout en plaçant les victimes au centre. Cette initiative a été rejetée soi-disant pour ne pas faire concurrence à l’Initiative africaine.

Parce qu’il fallait faire bloc dans la recherche d’une solution de sortie de crise, l’Assemblée Nationale s’est finalement ralliée à l’Initiative africaine, mais pas sans demander que la dimension justice et lutte contre l’impunité soit renforcée.

Sur le processus en cours je voudrais dire essentiellement deux choses. Premièrement que, dès lors qu’on a voulu l’Initiative africaine comme seul chemin pour une sortie de crise, nul ne peut comprendre qu’on prenne dans le même temps des initiatives parallèles.

Je voudrais dire, deuxièmement, que l’Assemblée nationale n’a pas changé de cap et n’entend pas en changer. Depuis l’initiative parlementaire elle est engagée sur le terrain pour construire la paix, sur la base des principes retenus dans cette initiative. Cette action parlementaire pour la paix sera poursuivie et amplifiée.

Chers professionnels de la presse et des médias, 
Chers compatriotes,

Je n’ai été que trop long pour ces propos liminaires. Je me tiens maintenant à votre disposition pour répondre à vos questions. Sentez-vous libres de les poser en Sango comme en Français.

Je vous remercie.

La Constitution et autres documents de référence

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Citations publiques

“L’Assemblée nationale est une réunion de parlementaires auxquels le gouvernement ne demande plus leur avis que s’ils sont majoritairement d’accord.”

De Philippe Bouvard


“Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.”

De Oscar Wilde / Le portrait de Dorian Gray


 

Fonctionnement

L’Assemblée Nationale est la chambre monocamérale détenant le pouvoir législatif de la République centrafricaine.
Elle siège au palais de l’Assemblée nationale, à Bangui, construit pendant le régime du président Kolingba, grâce à la coopération coréenne.
Il est inauguré le 1er janvier 1993.


Fonctionnement

Le fonctionnement de l’Assemblée nationale est régi principalement par la Constitution de la République centrafricaine promulguée le 30 mars 2016, en particulier des articles 52 à 58 rassemblés sous le titre « Du Pouvoir législatif », le code électoral, la loi organique et son règlement intérieur.


Élections

Les 140 députés sont élus pour un mandat de cinq ans, à partir du système du suffrage universel direct.


Rôles

  • Pouvoir législatif : le pouvoir législatif est exercé par un Parlement qui comprend deux (2) chambres : lʼAssemblée Nationale et le Sénat.
    Le Parlement légifère et contrôle lʼaction du Gouvernement.
    Le domaine de la loi est explicitement délimité, tout ce qui ne s’y trouve pas relevant alors du pouvoir réglementaire.


  • Initiative des lois : Les membres du Parlement centrafricain sont aussi à l’initiative des lois, détenant ce pouvoir conjointement avec le gouvernement.

  • Contrôle du gouvernement : l’Assemblée peut défaire le gouvernement, soit par un vote négatif lors de la déclaration de politique générale de celui-ci, soit par l’approbation d’une motion de censure.


  • Traités internationaux : pour la ratification ou la dénonciation d’un traité, le président de la République doit préalablement obtenir l’approbation de l’Assemblée. Seule cette dernière peut autoriser, par un vote, une déclaration de guerre.


  • Révision de la Constitution : l’Assemblée peut proposer, tout comme le président de la République et avec une majorité des 2/3, une révision de la Constitution.
    Elle est ensuite adoptée si au moins les 3/4 de l’Assemblée se prononce en faveur du projet.


  • Bureau : le bureau est élu le 6 mai 2016, il est constitué de 11 membres dont :

    • Karim Meckassoua: Président,
    • Aurélien-Simplice Zingas: Premier vice-président,
    • Thimoléon Mbaïkoa: Deuxième vice-président
    • Davy-Victorien Yama: Troisième vice-président

Visite de la Bamingui-Bangoran

,

LA BASSE-KOTTO

Lobaye est une des 16 préfectures de la République centrafricaine.
Elle se situe dans le sud-ouest du pays, en bordure de la République du Congo et de la République démocratique du Congo.
Elle tient son nom de la rivière Lobaye qui la traverse du nord-ouest au sud-est.

La superficie de la préfecture est de 19 235 km².

Sa population se montait à 246 875 habitants en 20031, ce qui donnait une densité de 12,83 habitants par km².


UN PEU D’HISTOIRE

  • En octobre 1884, le capitaine belge Alphonse Van Gele, descend l’Oubangui, reconnait l’embouchure de la Lobaye et atteint les rapides de Loko.
  • En 1905, la région de la Lobaye, située en rive droite de l’Oubangui est créée dans la colonie française du Moyen-Congo.
  • Le 28 avril 1908, est institué le Cercle militaire de la Lobaye, avec pour chef-lieu, le poste de Loko.
  • La rive gauche de la Lobaye dénommée la pince de homard permettant un accès à l’Oubangui, est cédée à l’Empire allemand, le 4 novembre 1911 et intégrée au Neukamerun, la rive droite et le poste de Mongoumba demeurent français rattachés à la colonie du Moyen-Congo.
  • Le 27 novembre 1914, au début de la Première Guerre mondiale, une colonne française reprend la Lobaye qui revient à la colonie du Moyen-Congo.
  • En 1919, la Circonscription de la Lobaye est créée avec pour chef-lieu, Mbaïki.
  • En 1924, les circonscriptions de Lobaye et d’Ibenga-Kikouala, sont réunies en une seule Circonscription du Bas-Oubangui.
  • Le 12 novembre 1929, la Circonscription de la Lobaye est rétablie, elle s’étend sur la partie est de la Haute-Sangha et lui sont rattachés les postes de Mbaïki, Boda et Bambio.
  • À partir du 18 novembre 1932, la Lobaye quitte le Moyen-Congo pour la colonie de l’Oubangui-Chari.
  • Le 15 novembre 1934, elle fait partie du Département de la Haute-Sangha-M’Poko, qui a pour chef-lieu Bangui.
  • Le 1er janvier 1937, le Département de la Lobaye est créé, il a pour chef-lieu Mbaïki, il prend le nom de Région de la Lobaye le 16 octobre 1946.
  • Le 23 janvier 1961, la République centrafricaine indépendante institue la Préfecture de la Lobaye.

LES PERSONNALITES LIEES A LA LOBAYE

  • Barthélémy Boganda, homme politique, considéré comme le père fondateur de la République centrafricaine est né au village de Bobangui.
  • David Dacko, Président de la République centrafricaine est né au village de Bouchia, situé entre Mbaïki et Mongoumba.
  • Jean-Bedel Bokassa, ancien chef d’État et fondateur de l’Empire Centrafricain et de l’armée centrafricine (FACA) est né à Bobangui.

LES ELUS DE LA LOBAYE

  • MAXIME BONDJO
    Boda
    Commission : Commission Equipement et Communications
    Groupe : Le Chemin de l’Espérance


  • STÈVE MAC KELLY KOBA
    M’baïki 1
    Commission : Commission Economie, Finances et Plan
    Groupe : Cœurs Unis


  • GUY ROGER MOSKIT
    M’baïki 3
    Commission : Commission Défense
    Groupe : Non inscrit


  • MAGLOIRE JOCELIN MAKANGO
    M’baîki 5
    Commission : Commission Affaires Etrangères
    Groupe : Cœurs Unis


  • PETROS MICHAEL MIABE MAI DEKONGO
    Boganda
    Commission : Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement
    Groupe : Cœurs Unis


  • JEAN CLAUDE NGONGA
    M’baïki 4
    Commission : Commission Affaires Etrangères
    Groupe : Rassemblement Pour la République (RPR)


  • ROBERTSON SAÏTOUA BE MANGOE
    Boganangone
    Commission : Commission Population, Genre et Devéloppement , Droits de l’Homme, Droit International Humanitaire
    Groupe : Cœurs Unis


  • THIERRY GEORGES VACKAT
    Mongoumba
    Commission : Commission Défense
    Groupe : Le chemin de l’espérance


  • ROMBOTH ALFRED YEKATOM
    M’baïki 2
    Commission : Commission Défense
    Groupe : Mouvement National des Indépendants (MOUNI)

SOUS-PREFECTURES ET COMMUNES
La Lobaye est divisée en cinq sous-préfectures et treize communes :

  • Sous-préfecture de Mbaiki : Mbaiki, Mbata, Pissa, Bogongo Gaza, Lessé, Nola, Moboma, Balé-Loko
  • Sous-préfecture de Mongoumba : Mongoumba
  • Sous-préfecture de Boda : Boda, Lobaye (commune)
  • Sous-préfecture de Boganangone : Boganangone
  • Sous-préfecture de Boganda : Boganda

LES LIMITES DE LA LOBAYE

La Lobaye est limitée :

  • au nord et à l’est par la préfecture d’Ombella-M’Poko
  • au sud-est par la rivière Oubangui qui marque la frontière avec la République démocratique du Cong0
  • au sud par la République du Congo, département de la Likouala
  • à l’ouest par la Sangha-Mbaéré
  • au nord-ouest par la Mambéré-Kadéï.

Son chef-lieu est Mbaïki.


LA VILLE DE MBAIKI

  • Préfecture :  Lobaye
  • Maire : Pascal Kiki
  • Démographie : Population 22 166 hab. (20031)
  • Géographie : Coordonnées 3° 52′ 15″ nord, 17° 59′ 06″ est
  • Divers : Surnom Mbaïki la fleurie

 


LES ELUS DE LA LOBAYE

 

 


GEOGRAPHIE

Mbaïki ou Mbaki est une ville de République centrafricaine, chef-lieu de la préfecture de Lobaye ainsi que de l’une de ses cinq sous-préfectures.

Mbaïki est au centre de la préfecture de Lobaye et située sur la route nationale RN6, à 107 km de Bangui, 85 km de Boda, 82 km de Mongoumba, 38 km de Pissa.


HISTOIRE

  • En 1905, Le Lieutenant Prévost, créé le poste militaire français de Mbaïki.
    La ville a été cédée à l’Empire allemand, le 4 novembre 1911 et intégrée au Neukamerun. Mbaïki est le chef-lieu d’une des trois régions du Neukamerun.
  • Le 12 août 1914, Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le Lieutenant-Colonel Morisson prend le contrôle de la ville, qui réintègre la colonie française du Moyen-Congo.
  • En 1919, Mbaïki devient chef-lieu de la Circonscription de la Lobaye.
  • En 1924, la Subdivision de M’Baïki est créée dans la Circonscription du Bas-Oubangui, dans la colonie du Moyen-Congo.
  • En 1925, les Spiritains fondent la mission catholique Sainte Jeanne d’Arc de Mbaïki.
  • Le 18 octobre 1926, la Subdivision de Mbaïki est transférée dans la Circonscription de la Haute-Sangha (Moyen-Congo).
  • Le 30 juin 1934, la localité est intégrée à la colonie française de l’Oubangui-Chari.
  • Le 16 octobre 1946, est créé le District de Mbaïki dans la région de la Lobaye.
  • Le 23 janvier 1961, Mbaïki devient chef-lieu de la préfecture, et d’une sous-préfecture de la Lobaye en République centrafricaine.
  • En 1995, le diocèse de Mbaïki est institué par la hiérarchie catholique qui institue le premier évêque du diocèse.

ADMINISTRATION

Instances judiciaires
La ville est le siège d’un tribunal de grande instance, juridiction du ressort de la cour d’appel de Bangui.

Quartiers
La population urbaine est répartie en 22 quartiers :

  1. Baguirmi
  2. Boali 2
  3. Bobolo
  4. Bodili
  5. Bombékiti
  6. Bombolet 1
  7. Bombolet 2
  8. Bombolet 3
  9. Bornou
  10. Bossangoa
  11. Botto Bonguélé
  12. Dédé
  13. Démou
  14. Gbokombo 1
  15. Gbokombo 2
  16. Kouango
  17. Mbangui 1
  18. Mbangui 2
  19. Ndéya
  20. Ngbale
  21. Typoyeurs
  22. Yérima.

Villages
La commune de Mbaïki comporte quatre villages en zone rurale :

  1. Gappa
  2. Toukoulou
  3. Wakombo 1
  4. Zanga.

Enseignement et Recherche

  • En 1939, est créée, à Boukoko, à 15 km de Mbaïki une Station Centrale d’Agriculture, qui se consacrera d’abord à l’étude du caféier, puis étendra ses activités à l’agronomie équatoriale. Cette station est aujourd’hui un centre régional polyvalent de recherche (CRPR) de l’ICRA, Institut Centrafricain de Recherche Agronomique.

  • En 1970, l’IUTA: Institut Universitaire de Technologie Agricole ouvre ses portes à Mbaïki.
  • Il deviendra, en 1973, l’IUTAF: Institut Universitaire de Technologie Agricole et Forestière.
  • Puis en 1981, il se transforme en Institut Supérieur de Développement Rural (ISDR), et forme des techniciens supérieurs et des ingénieurs pour les différents acteurs du développement rural, ainsi que des agriculteurs et éleveurs.

L’enseignement secondaire est assuré par le lycée moderne de Mbaïki.

Société
La ville est le siège de la paroisse catholique Sainte Jeanne d’Arc de Mbaïki fondée en 1925.

Économie
Située en zone de forêt équatoriale, la ville est un important centre de développement forestier et de traitement du bois.

Culture
La ville a vu naître le groupe musical Zokela en 1981.

LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS  DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

COMMUNIQUE DE PRESSE
SUR LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS
DE LA RÉGION DES GRANDS LACS
TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

Du 05 au 07 décembre 2017 s’est ouverte dans la capitale de la République Centrafricaine, Bangui, la 8ème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs, avec la participation de parlementaires des 12 Etats membres de la Conférence internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), à savoir l’Angola, le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la République Centrafricaine pays hôte, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie.

Les Parlementaires présents avaient à se pencher, à titre principal, sur l’évolution de la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans la Région des Grands Lacs, et sur le rôle des Parlements dans la lutte contre la corruption dans le même espace. Il était aussi prévu qu’à cette réunion serait procédé à la désignation d’un nouveau Secrétaire Général du Forum.

Les travaux du Forum ont été précédés d’une cérémonie d’ouverture et d’accueil que le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, a rehaussé de sa présence.

Le débat sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire a abouti à l’adoption de plusieurs Résolutions, concernant respectivement le Soudan du Sud, le Burundi, la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine. Les plus hautes autorités de notre pays ont saisi cette occasion, le Président de la République dans son discours d’ouverture et le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, à chacune de ses interventions tout au long de la session, pour sensibiliser les parlementaires des pays des Grands Lacs à la situation de la République Centrafricaine, pour mettre en exergue les actions et les efforts faits par les autorités dans la voie du désarmement, de la sécurisation des populations, du redéploiement de l’Etat dans les territoires, de la recherche de la paix et de la réconciliation nationale, et pour faire valoir les problématiques de sortie de crise propres à notre pays.
En ce qui concerne ce dernier point, l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA n’a pas manqué de rappeler la position constante de l’Assemblée nationale de République Centrafricaine qui consiste à placer au centre du processus de paix les victimes, la lutte contre l’impunité et le respect de l’ordre constitutionnel, en plus de la recherche de la réconciliation nationale. Cette position a été structurante pour les débats qui ont suivi, y compris sur les Résolutions qui ont été finalement adoptées.

La débat sur le rôle des Parlements dans la lutte contre la corruption a, quant à lui, permis aux participants de faire le point sur le cadre juridique régional, de partager leurs expériences nationales en ce qui concerne les modalités de cette lutte, et d’explorer les voies et moyens d’améliorer les dispositifs existants. Dans le souci de prolonger, voire d’approfondir cette approche sur une question qui est essentielle au regard de l’enjeu démocratique, le Président MECKASSOUA a appelé à une intensification de la coopération interparlementaire dans le cadre du Forum.

S’agissant de la désignation d’un nouveau Secrétaire Général, elle n’a pas pu se faire faute de consensus, étant précisé que le consensus est la seule modalité de délibération prévue à cet effet par le Règlement intérieur. Le processus a cependant avancé puisque l’on est passé de 5 candidats initialement présentés à deux au final. Et c’est une grande satisfaction de constater que parmi ces deux finalistes il y a le candidat présenté par notre Représentation nationale, en la personne de l’Honorable Davy Yama. Le temps de travailler à obtenir le consensus qui a manqué à la Session de Bangui, il a été décidé de maintenir l’actuel Secrétaire Général dans ses fonctions pour trois mois encore.

Il doit enfin être signalé que la Présidence du Forum revient désormais à la République Centrafricaine et sera assurée pour une durée d’un an par l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA. Celui-ci succède ainsi à son homologue du Soudan, l’Honorable Dr. Oumal SOULEYMAN ADAM

La prochaine échéance pour le Forum sera une réunion en Session extraordinaire à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, fin mars 2018. Cette réunion aura pour objets prioritaires, d’une part, la nomination du nouveau Secrétaire Général du Forum et, d’autre part, la révision du Règlement Intérieur du même Forum.
Quant à la prochaine Session ordinaire, la 9ème, elle aura lieu du 04 au 06 décembre 2018 à Brazzaville, en République du Congo.

Au final, la 8e Session ordinaire du Forum aura été un indicateur sûr du plein retour de la République centrafricaine dans le concert des Nations et la preuve que la voix de notre pays compte désormais plus que par le passé. C’était aussi, pour les participants des autres pays, ainsi que le souligne le communiqué final, l’occasion de marquer « la solidarité des Parlements des pays membres de la CIRGL à l’égard du peuple centrafricain ».

Pour le Président de l’Assemblée nationale
Mme Lydie NZENGOU
Conseillère en communication