FIN DES TRAVAUX DE LA 74ième SESSION DU COMITE EXECUTIF DE L’UPA A BANGUI

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Après 48 heures d’intenses travaux à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, les lampions se sont éteints ce vendredi 14 juin 2019 sur la 74ième Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

La cérémonie a été présidée par lePrésident en exercice du Comité Exécutif de l’UPA, Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina-Faso en présence de son homologue, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, Laurent MOUSSA NGON-BABA.

Plusieurs personnalités politico-diplomatiquesde la sphère nationale et internationale ont également fait le déplacement du Palais du peuple où la clôture des travaux a été marquée d’abord par la désignation des membres du Comité de l’UPA et la désignation de deux rapporteurs pour la prochaine session. Il s’agit de l’Ivoirien Amédée DIBAYI DODO et du Ghanéen IDRISS AROUNA.

La lecture du rapport général des travaux a été faite par Monsieur IDI GADO BOUBACAR, Secrétaire Général du bureau Exécutif de l’UPA, lequel rapport a subi quelques amendements, suivies des recommandations et des motions de remerciements au Président de la République, Chef de l’Etat Professeur Faustin Archange TOUADERA et au Président de l’Assemblée Nationale, Laurent MOUSSA NGON-BABA.

Une déclaration de soutien de l’UPA à l’Accord de Khartoum signé à Bangui le 06 février dernier a été lue par une femme parlementaire, déclaration après laquelle, le Président en exercice du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, l’honorable Alassane BALA SAKANDE a prononcé son allocution de clôture en ces termes :

Excellence Monsieur Laurent MOUSSA NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, cher frère, cher ami ;

Distingués chefs de délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Nous voici à présent au terme des travaux de la 74ième Session du Comité Exécutif de notre organisation. Après deux (02) riches et intenses journées, c’est avec un réel sentiment de satisfaction que je voudrais renouveler mes sincères remerciements à toutes et à tous pour votre fructueuse participation et pour l’ambiance conviviale qui ont caractérisé nos travaux.

J’ai personnellement apprécié le climat de sincérité et de fraternité dans lequel nos travaux se sont déroulés. Cela vient confirmer mon propos introductif à cette conférence au sujet des valeurs qui nous lient et qui doivent toujours continuer à nous guider dans nos rapports.

L’UPA, ce n’est pas seulement une organisation interparlementaire, c’est une famille et  les sessions que nous tenons ont valeur d’arbre à palabre qui nous rassemble et qui nous permet de concilier nos positions et nos convictions, de nous réconcilier, réfléchir et d’agir dans l’unité.

La présente session en est une illustration parfaite au regard de ce que nous avons vécu ensemble durant ces deux jours et au regard des résultats auxquels nous sommes parvenus tous ensemble.

En tant que parlementaires, nous sommes cette sève qui nourrit les instances de l’UPA et qui fait vivre notre organisation.

C’est pourquoi, au moment où nous devons nous donner rendez-vous pour la prochaine session, je voudrais réitérer encore  une fois notre appel, l’appel de cette 74ième session, à l’ensemble des parlements membres non à jour de leurs cotisations afin qu’ils donnent un signal fort de leur attachement aux idéaux de notre organisation.

Pour cela, nous devons chacun assurer un plaidoyer fort au sein de nos parlements respectifs car la force et le souffle de notre union en dépendent.

Le riche débat que nous avons eu hier sur les statuts et le règlement intérieur de notre organisation, au-delà de la nécessité de mettre à jour nos textes, ont révélé également un besoin réel de leur appropriation. C’est pourquoi, je vous invite tous à vous replonger dans nos textes dans la perspective inévitable de leur ajustement au contexte actuel et aux enjeux de l’heure.

Distingués chefs de délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Je l’ai mentionné à l’ouverture de nos travaux : cette session est le fruit de l’engagement des autorités parlementaires centrafricaines et de l’accompagnement de l’Exécutif, malgré un contexte socioéconomique difficile. C’est pourquoi, en votre nom à tous chers collègues, je voudrais leur renouveler nos vifs remerciements pour toutes les bonnes conditions de travail qui nous ont été offertes.

Je n’oublie pas les acteurs qui sans être dans cette salle ont fait un travail remarquable d’organisation de la présente session. Je veux parler ici des membres du comité d’organisation et de tous les acteurs qui se sont impliqués d’une manière ou d’une autre à la réussite des présentes assises.

Je souhaite  à toutes et à tous un bon retour dans vos pays respectifs.

Sur ce, je déclare close la 74ième Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Je vousremercie

Shoukran

O’Brigado

Thank you

Le clou de la cérémonie a été la conférence de presse conjointe co-animée parle Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Alassane BALA SAKANDE,Président du Comité Exécutif de l’UPA, et son homologue Président de l’Assemblée Nationale de Centrafrique, l’honorable Laurent MOUSSA NGON-BABA, Président du comité d’organisation de cette 74ème Session de l’Union.

Un dineroffert par le Président MOUSSA NGON-BABA en l’honneur de tous les parlementaires participants a été offerten la salle de banquet de l’Assemblée Nationale, sanctionnant ainsi ces assises de Bangui.

une délégation des pays Européens, Membres du conseil de sécurité de l’ONU, reçue par le président Laurent NGON-BABA

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jeudi 13 juin 2019, une audience à une forte délégation des pays européens, membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, conduite par Monsieur Jean-Marc SERE-CHARLET, Directeur Adjoint des Nations-Unies au Ministère français de l’Europe et des Affaires Etrangères en mission de travail en terre centrafricaine.

La rencontre qui s’est déroulée dans la salle 208 de l’Assemblée Nationale a permis aux deux parties d’engager des discussions sur la situation sécuritaire de la République Centrafricaine.

Répondant aux questions de la presse parlementaire, Monsieur SERE-CHARLET a affirmé: « Je suis ici à la tête d’une délégation des pays européens du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et nous venons rencontrer les partenaires centrafricains pour comprendre la Minusca, la mission des Nations-Unies pour être la plus efficace possible au service de la paix ».

 « L’Accord du 06 février est avant tout un accord important, un premier pas vers la pacification et qu’il est important que toute la communauté internationale se mobilise en soutien du Gouvernement centrafricain pour réussir la paix », a indiqué l’orateur.

S’agissant de la suite à donner à cette rencontre avec le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur SERE-CHARLET a déclaré: « Cinq (5) Etats Européens sont membres du Conseil de Sécurité, ils ont une responsabilité imminente en terme de rédaction du mandat, d’adaptation du mandat de la Minusca aux réalités centrafricaines et avoir un mandat efficace, c’est une condition pour la réussite de la mission ».

« La France ne ménage pas son soutien à la République Centrafricaine et continuera à le faire. Les modalités peuvent évoluer, la France est présente et il y a des militaires français qui sont présents à M’poko, la France est également présente dans l’EUTM, la France est présente dans la Minusca, je crois vraiment que c’est l’action de la communauté internationale qui doit soutenir la République Centrafricaine et la France prendra ses responsabilités et sera toujours aux côtés de la République Centrafricaine, soyez-en persuadés », a conclu l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Jean-Marc SERE-CHARLET.

Ouverture officielle à Bangui de la 74ème Session du Comité Executif de l’UPA

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La 74ème Session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), s’est ouverte ce jeudi 13 juin 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. La République Centrafricaine, pays hôte de ces assises qui vont durer 48 heures est devenue le point de convergence et d’attention particulière de plus d’une quarantaine de parlements du continent africain qui ont fait le déplacement de Bangui.

Députés et sénateurs se sont mobilisés à l’ouverture des travaux présidés par Monsieur Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina-Faso et Président en exercice du Comité Exécutif de l’UPA, aux côtés de qui, on notait la présence de son homologue Président de l’Assemblée Nationale de Centrafrique, Laurent NGON-BABA.

La délégation gouvernementale a été conduite par le Ministre de l’Energie, Herbert Gontran DJONO AHABA, représentant le Premier Ministre empêché. Les Présidents des institutions républicaines, le corps diplomatique et consulaire, les représentants des organismes et institutions internationales et autres personnalités de marque invitées ont rehaussé de leur présence ladite cérémonie.

Deux allocutions ci-dessous, prononcées par le chef du Parlement centrafricain, Laurent NGON-BABA et son homologue du Burkina-Faso, Alassane BALA SAKANDE, Président en exercice de l’Union Parlementaire Africaine ont émaillé cette cérémonie d’ouverture :

Allocution de L’Honorable Laurent NGON-BABA, Président de L’Assemblée Nationale à l’Ouverture de la 74ème  Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) à Bangui (RCA)

 

Honorable Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine;

Honorables Présidents des Chambres des Parlements, ou leurs Représentants, membres de L’Union Parlementaire Africaine

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine ;

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de mission Diplomatique et Consulaire, et les Représentants des Organisations internationales ;

Honorables Parlementaires de l’Union Parlementaire Africaine ;

Honorables Députés de la Nation, Chers Collègues ;

Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis politiques et des Organisations de la Société civile. 

Distingués invités ;

Mesdames, Messieurs,

            L’Assemblée Nationale Centrafricaine est honorée d’abriter à Bangui la 74ème session du Comité Exécutif ainsi que la 42ème Conférence de l’Union Parlementaire Africaine (U.P.A).

Aussi, est-ce avec un immense plaisir que je souhaite à toutes et à tous, membres des Délégations des Parlementaires, Fonctionnaires africains, et Amis, une cordiale bienvenue au pays de ZO KWE ZO.

            Au-delà de la rotation habituelle et statutaire des pays organisateurs des sessions du Comité exécutif et de la Conférence de l’Union Parlementaire Africaine, le choix de la République centrafricaine pour abriter les présentes assises, est pour nous une grande marque de solidarité et le signe d’une amitié sincère que nous apprécions à leurs justes valeurs.

Cela dit, votre venue ici Honorables Députés, Mesdames et Messieurs les Participants, chers amis, révèle un grand attachement à notre pays et à notre organisation commune, l’Union Parlementaire Africaine (U.P.A.). Et, nous vous en sommes reconnaissants.

Honorable Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine ;

Honorables Présidents des Chambres des Parlements, ou leurs Représentants, membres de l‘Union Parlementaire africaine

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement

Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de mission diplomatique et consulaire, at les Représentants des Organisations internationales.

Distingués invités

Mesdames, Messieurs,

            Les présentes assises se tiennent au moment où la République centrafricaine a entrepris le renforcement de sa jeune démocratie et la relance de son économie.

            La République Centrafricaine, comme beaucoup d’autres pays africains, est confrontée à de nombreux défis que sont l’insécurité alimentée par le terrorisme, les grandes violations de droits de l’homme, la dégradation de l’environnement, la violence à l’égard des groupes vulnérables (femmes et enfants), etc. autant d’obstacles, qui freinent le développement de nos pays et l’épanouissement de nos populations.

            C’est en faisant face à ces défis que notre pays a pu renouer avec l’ordre constitutionnel par l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’élection d’un nouveau Président de la République, Son Excellence Le Professeur Faustin Archange TOUADERA, les élections des Députés et la mise en place des nouvelles Instituions.

            Aujourd’hui, grâce à la bienveillante entremise de la Communauté internationale et plus particulièrement de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’union Africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale, un Accord de Paix a été signé à Bangui, le 6 février 2019 entre les Groupes armés et le Gouvernement, sous la clairvoyance de Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat.

            A la suite de cet accord, est mis en place un Gouvernement inclusif ayant obtenu la confiance des Elus, et qui a pour mission de mettre en œuvre les mesures devant ramener la paix et la quiétude, telles que souhaitées par la population. En dépit de toutes les difficultés conjoncturelles, l’espoir d’un retour définitif de la paix est désormais permis.

            Il a fallu nous organiser pour apporter des solutions durables au bénéfice de nos populations, en mettant avant tout en commun nos forces, nos atouts et nos expériences.

Honorables Députés ;

Distingués invités

Mesdames, Messieurs;

            L’intégration régionale en Afrique est un enjeu fondamental pour nos peuples. Elle est pour nous, un impératif catégorique, en ce qu’elle constitue la condition de survie de nos populations, dans un environnement de plus en plus hostile.

C’est pourquoi, en tant que Représentants de nos peuples, nous devons à côté du pouvoir exécutif, œuvrer inlassablement, à rétablir la paix partout où sévissent des foyers de tension, à restaurer la dignité internationale de l’Afrique et à approfondir les relations amicales et fraternelles qui lient nos peuples aux autres peuples du monde.

            Sur ce point précis, je note avec satisfaction que notre institution a fort opportunément, adopté, au cours de ses dernières sessions qui se sont tenues à Ouagadougou (Burkina Faso), à Bujumbura (Burundi) et à Abuja (Nigeria), des résolutions et recommandations allant dans le sens de la lutte contre le terrorisme.

            C’est ici pour moi l’occasion de réitérer au nom de tous les Députés centrafricains, mes vives et chaleureuses félicitations, à l’honorable Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, et Monsieur IDI Gado Boubacar, Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine.

            Cependant, il importe de constater que les menaces à la paix et au bien-être de nos populations, sont multiformes. Par conséquent, nous devons prendre en compte ces différentes formes de terreur dans une résolution globale.

Mon souhait le plus ardent, à cet égard, est qu’à l’issue de nos travaux, nous adoptions une résolution dans le sens d’un plus grand engagement de nos Etats à lutter contre les Groupes armés qui réduisent à néant, les efforts de nos pays pour une meilleure satisfaction des besoins de nos populations.

            C’est sur ces mots d’espoir, que je vous souhaite un très agréable séjour dans la capitale centrafricaine, Bangui la Coquette.

            Vive l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine.

            Vive la Coopération interparlementaire.

             Pour que Vive l’Union Parlementaire Africaine.

                                                ***     ***    ***

Discours de l’Honorable Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, à l’ouverture de la 74ème Session dudit Comité à Bangui en RCA.

Excellence Monsieur Laurent Moussa NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine ;

Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions ;

Distingués Chefs des délégations ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Honorables Parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

En prenant la parole à l’entame des travaux de cette 74ème Session, permettez-moi de réitérer en votre nom à tous, au nom de l’ensemble des membres de l’Union Parlementaire Africaine, nos sentiments profonds de gratitude à la République Centrafricaine pour l’honneur et l’amitié qu’elle nous fait en abritant les présentes assises.

Vous donnez à voir que la légendaire hospitalité africaine n’est ni un mythe, ni un conte de fée. Elle reste inoxydable en Centrafrique.

Etant les représentants du peuple dans toutes ses composantes, cette reconnaissance va d’abord au peuple frère de la Centrafrique dont nous saluons le courage et la détermination face aux défis socioéconomiques actuels et avec qui nous partageons l’aspiration urgente à la paix et à un développement durable.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

La tenue de cette session ici, dans la belle ville de Bangui est aussi le fruit d’un engagement, celui des autorités parlementaires centrafricaines à œuvrer au sein de notre organisation commune à la réalisation des objectifs qui nous ont toujours rassemblés dans notre quete de démocratie, de liberté et de paix.

C’est pourquoi, je voudrais en votre nom à tous chers collègues, reconnaitre et saluer les efforts de notre frère Laurent Moussa NGON-BABA, qui, à peine installé dans son fauteuil de Président de l’Assemblée Nationale, a aussi pris à bras le corps, le dossier de l’organisation de cette 74ème session de notre comité.

Excellence Monsieur le Président, cher ami, cher frère, organiser une telle réunion de haut niveau n’est pas chose aisée et nous le savons tous. C’est pourquoi, je vous pris de recevoir et d’accepter les vifs remerciements de nos délégations respectives.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

La tenue de la présente session à Bangui, est le témoignage d’une volonté incarnée au sommet, malgré un contexte national difficile, par son Excellence Monsieur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine, et porté par une vision, celle de réussir le renouveau démocratique amorcé par la Centrafrique depuis les élections présidentielles de 2016, et de garantir aux institutions républicaines un espace d’expression et de consolidation.

Aussi, m’est-il particulièrement agréable de lui rendre un hommage appuyé pour les efforts sans cesse consentis en faveur de la paix et de la concorde nationale, et de lui formuler nos vœux sincères de réussite dans la lourde et délicate mission qu’il conduit avec tant d’engagement.

A ces hommages, j’associe l’ensemble des membres du Gouvernement qui l’accompagne et qui, chaque jour, travaillent à renforcer la lueur qui se répand de manière irréversible sur la terre bénie de la Centrafrique.

Distingués chefs des délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Depuis la tenue à Abuja le 8 novembre 2018 de la 73ème réunion de notre Comité Exécutif, c’est bien la première fois que nous nous retrouvons.

A cet égard, je voudrais adresser mes vives félicitations aux députés nouvellement élus ou réélus et qui font leur entrée au sein de l’Union Parlementaire Africaine.

Je leur souhaite à tous et à toutes, la bienvenue et leur formule mes vœux de succès dans leur mission à l’international.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

En accédant à la Présidence de l’Union à la faveur de la 41ème conférence des Présidents, je prenais l’engagement de placer mon mandat sous le double signe de la consolidation des acquis et la conduite des réformes pour renforcer l’image, le rôle et le positionnement de notre organisation sur la scène internationale.

L’heure n’est pas au bilan à cette session certes, mais l’opportunité et le cadre imposent de faire un survol des actions majeures initiées depuis la session d’Abuja en novembre 2018.

Ainsi, faisant suite à l’annonce des réformes esquissées dans mon discours inaugural d’Abuja, j’ai, pour le compte du groupe national du Burkina Faso porté l’initiative de faire des propositions d’amendements aux statuts de l’UPA. Le projet a été transmis au Secrétaire Général Monsieur Idi GADO ABOUBACAR ici présent qui avait la responsabilité de vous le communiquer, si ce n’est pas déjà fait.

Ce projet prend en compte les préoccupations suivantes :

  • Le renforcement de la prise en compte du genre et de la problématique de la jeunesse dans les instances de l’UPA,
  • La formalisation de la présidence tournante du Comité Exécutif selon les régions géographiques,
  • L’ouverture du statut d’observateur de l’UPA aux parlements et institutions parlementaires non africains avec en toile de fond le renforcement du réseau de partenariat de notre organisation sur la scène internationale.

S’agissant de ce dernier point, il me plait de porter à votre connaissance l’intérêt porté par la Shura de l’Etat du Qatar, d’obtenir le statut de membre observateur au sein de l’UPA. C’est dans cet esprit que nous avons signé de commun accord un mémorandum d’entente à l’occasion d’une visite officielle que j’ai effectué à Doha avec le Secrétaire Général de l’UPA, du 29 au 3 avril 2019, sur invitation des autorités qataries.

Cette visite nous a offert l’opportunité d’examiner avec les autorités qataries, les axes éventuels de coopération qui toucheront aussi bien le renforcement institutionnel que les échanges de bonnes pratiques.

A ce titre, avec le Secrétariat Général, trois fiches de micros-projets portant respectivement sur la modernisation du site web de l’UPA, la création d’un département en charge du développement du partenariat et du développement institutionnel, la rénovation des locaux de notre organisation ont été soumis aux autorités du Qatar. Ces projets sont à mettre en lien avec notre volonté de renforcer la capacité opérationnelle de l’UPA, ainsi que son rayonnement sur la scène internationale.

C’est dans cette même dynamique que j’ai abordé le renforcement de la coopération entre notre organisation et la République de Chine à la faveur d’une visite officielle bilatérale que j’ai effectué à Pékin en mars 2019, sur invitation du Président de l’Assemblée Populaire de Nationale Chine. Avec lui, j’ai évoqué l’idée d’un forum parlementaire Chine-Afrique qui pourrait être envisagé sous l’égide de l’UPA et du parlement chinois.

Avec le Président de la Shura du royaume d’Arabie Saoudite à qui j’ai rendu visite à sa demande, du 1er au 6 mai 2019, je n’ai pas manqué de souligner la même nécessité de renforcer nos relations d’amitié et de coopération à travers des programmes concrets de partenariat.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Comme je l’avais mentionné tantôt, l’heure n’est pas encore au bilan puisque la 42ème conférence des Présidents nous donnera l’opportunité de le faire dans les détails. Mais ce survol était nécessaire, non pas seulement pour rassurer sur l’état de santé de notre organisation, mais pour apporter un éclairci sur le potentiel et les perspectives de notre organisation dans son élan de renforcement de son positionnement sur la scène internationale en général et sur l’échiquier parlementaire international en particulier.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Si la présente session est exclusivement consacrée à l’examen des documents de gestion de l’UPA, ainsi qu’à l’élaboration du projet d’ordre du jour de la 42ème conférence et de la 75ème Session du Comité Exécutif, elle nous offre également une opportunité renouvelée, de nous enrichir mutuellement de nos expériences respectives et de partager ce cadre qui doit toujours nous rappeler le sens et l’esprit de famille qui fondent notre organisation.

Cet esprit doit, plus que jamais, être omniprésent dans un contexte mondial où les problématiques sécuritaires environnementale et économique commandent un renforcement de solidarité et de la coopération entre les nations qui passent aussi et surtout par un multilatéralisme parlementaire.

L’UPA entant qu’organisation panafricaniste a tout son sens dans une telle dynamique et elle doit assurer le rôle qui est le sien. Mais elle n’y parviendra que lorsque nous, parlementaires membres, lui en donnerons la capacité et les moyens nécessaires qui ne tiennent en réalité qu’à deux conditions :

  • La première est l’effectivité de la participation de l’ensemble des Etats et organisations membres aux instances et sessions de l’UPA. Sur ce point, il convient de rappeler que notre organisation compte à ce jour 41 parlements membres. Mais combien sont-ils les parlements qui répondent présents aux instances de l’UPA ?
  • La deuxième condition est le paiement dans les requis des contributions financières au fonctionnement de l’UPA. A ce sujet, s’il est heureux de constater en 2018 une relative amélioration des versements des différentes cotisations, notamment en ce qui concerne les arriérés, les montants annuellement recouvrés depuis plus de trois ans n’ont jamais dépassé 55%. Le fonctionnement de notre organisation est affecté par la faiblesse de nos contributions.

C’est le lieu pour moi de saisir ce cadre solennel, pour réitérer l’appel qui a toujours été lancé en faveur d’une plus grande participation des membres à la vie de notre Union.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Avant de clore mon propos je voudrais une fois de plus réitérer nos vifs remerciements aux autorités centrafricaines, pour l’accueil combien chaleureux et pour l’hospitalité dont nous n’avons cessé d’être l’objet depuis notre arrivée ici à Bangui.

Sur ce, je déclare ouverte la 74ème session du comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Je vous remercie

Shoukran

O’Brigado

Thank you

Arrivée à Bangui des délégations pour la 74ème session de l’UPA

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La 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), se tient du  13 au 14 juin 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine.  Pour cela, l’Aéroport International de Bangui M’poko a connu depuis le 11 et ce, jusqu’au 13 de ce mois, un véritable ballet aérien parlementaire.

C’est dans ce contexte que le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, Laurent NGON-BABA avec un soutien sans faille de ses plus proches collaborateurs a accueilli ce mardi 11 juin pas moins de trois délégations parmi les quelles, celle du Burkina-Faso conduite par son homologue Président de l’Assemblée Nationale, ALASSANE BALA SAKANDE, Président en exercice du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Après quelques échanges d’amabilités au Salon d’honneur présidentiel de l’aéroport entre les honorables NGON-BABA et ALASSANE BALA SAKANDE, ce dernier face à la caméra et au micro a tenu livrer ses impressions à chaud en ces termes : « C’est un plaisir de retrouver mon frère Président de l’Assemblée Nationale de la Centrafrique. Pour moi, c’est la première fois que je viens ici et j’ose espérer en tout cas que nous allons pouvoir travailler dans des bonnes conditions parce qu’avec l’accueil dont nous avons fait l’objet, je peux en tout cas dire que comme on le dit chez nous avec ces choses dès le début, on sait et on présage d’un avenir radieux pour nos travaux ».

« Avec les autres délégations qui vont arriver, nous allons travailler dans des meilleures conditions et nous profitons de votre caméra ou de votre micro pour dire bonjour au peuple centrafricain et vous avez également le bonjour du peuple ami et frère du Burkina-Faso  au peuple centrafricain », a conclu Monsieur BALA SAKANDE.

Retenez qu’au nombre des nouveaux arrivants pour la matinée de ce mercredi matin, il y avaient les délégations de la Gambie, du Mali, du Sénégal, du Maroc, de l’Algérie, du Ghana, du Zimbabwe, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Nigeria.

 Dans l’après-midi même de ce mercredi 12, la délégation du Cameroun et celle de la Guinée Equatoriale conduite par Monsieur Santiago NSOBEYA EFUMAN NCHAMA, Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale qui sont arrivées à bord de la Compagnie Kenya Airways.

D’autres délégations sont attendues demain, jour de la cérémonie d’ouverture des travaux à savoir entre autres l’Angola, le Gabon  et les deux  Congo.

L’experte independante de l’ONU ,reçue par le Président de l’Assemblée Nationale.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a conféré ce vendredi 07 juin 2019 au cours d’une audience qui s’est déroulée au salon d’honneur de l’institution avec Madame Marie-Thérèse KEITA BOCOUM, Experte Indépendante des Nations-Unies sur la situation des droits de l’homme en Centrafrique.

En visite de travail de dix (10) jours en Centrafrique, l’émissaire de l’ONU en a profité pour s’entretenir avec le Président de l’Assemblée Nationale sur plusieurs sujets parmi lesquels, l’évaluation des questions des droits de l’homme post Accord de Khartoum.

Au sortir de l’entrevue avec son hôte, Madame KEITA BOCOUM a déclaré : « La mission que j’entreprends en RCA intervient quelques mois après la signature de l’Accord de paix qui est un élément très positif mais très important qui était très attendu qui enfin, a été réalisé avec les efforts de tous et de sacrifice aussi ».

 « Il est très important que les acquis prévus par cet Accord puissent se réaliser et que la population centrafricaine voit enfin les dividendes de la paix et nous nous sommes entretenus sur cette question avec le Président de l’Assemblée Nationale », a-t-elle ajouté.

Parlant des volets justice et sécurité, Madame KEITA BOCOUM apprécie les efforts en cours en ces termes : «  Nous nous sommes entretenus aussi d’un progrès dans le cadre de la justice transitionnelle. En même temps qu’avait été  installée ici la Cour Pénale Spéciale, on a vu un progrès des institutions qui garantissent l’état de droit qu’est la République. On a vu aussi la mise en place de la Réforme du Secteur de la Sécurité avec la formation des  premiers éléments des FACA, la formation de la police, des gendarmes auxquelles participent les femmes qui est une excellente chose, je pense qu’il porte la Centrafrique dans le concert des Nations modernes ».

« Nous avons vu il y a quelques jours l’inauguration des consultations en vue de la création de la Commission Vérité-Justice-Réparation-Réconciliation et je pense que c’est un élément très important qui répond à un des aspects de la justice transitionnelle qui est le droit à la vérité », a indiqué l’oratrice qui souligne : « La population a le droit de savoir ce qui s’est passé et surtout les victimes ont le droit de savoir ce qui s’est passé, et les réparations auxquelles elles sont en droit de s’attendre pour pouvoir enfin aller tranquillement vers la réconciliation le cœur léger. Ce qu’il faut aujourd’hui, ce que tous les centrafricains aillent au concert de réconciliation le cœur léger ».

D’après l’experte indépendante des Nations-Unies, les attaques qui ont eu lieu à Paoua il y a quelques semaines après la signature d’un Accor où la majorité des gros signataires ont signé, il est incompréhensible et inadmissible que les éléments de certains groupes signataires puissent commettre ces attaques. C’est absolument condamnable.

Prenaient part aux côtés du Président NGON-BABA à cette audience, Jean Symphorien MAPENZI et Mathurin DIMBELET NAKOE, respectivement Premier et 2ième Vice-présidents de l’Assemblée Nationale et quelques membres du cabinet du Président de l’institution parlementaire.

Madame Denise BROWN reçue par le Président de l’Assemblée Nationale

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jeudi 06 juin 2019 une audience à Madame Denise BROWN, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations-Unies chargée des affaires humanitaires en poste à Bangui.

Depuis sa prise de fonction, Madame BROWN est venue rendre une visite de courtoisie au Président de l’Assemblée Nationale et échanger avec lui sur quelques sujets, comme elle l’a affirmé à la presse parlementaire et nationale au sortir de cette audience : « Je suis dans le pays il y a six semaines et je n’ai pas eu l’occasion d’échanger avec le Président de l’Assemblée Nationale. C’était l’objectif de la visite. Je l’ai surtout parlé de mes visites à l’intérieur du pays où j’étais à Obo, Bangassou, Kaga-Bandoro, à Bria et je vais la semaine prochaine à Zémio et Alindao. Tout ceci dans le but de mieux connaitre le pays en écoutant la population, de comprendre les difficultés auxquelles elle fait face et voir quelles sont les solutions à apporter ».

S’agissant des programmes de redressement d’urgence en Centrafrique, elle a déclaré : « 60% de la population centrafricaine ont besoin d’une assistance quotidienne, que ce soit au niveau des vivres, l’accès à l’eau potable. En 2018 nous avons eu 50% de financement qui était demandé mais, on n’arrive pas à atteindre tout le monde ».

« Je vais continuer dans le même sens que mon prédécesseur Madame NAJAT ROCHDI, à rechercher des financements. L’assistance humanitaire n’est pas la charité, c’est le volet social de la société qui tient au moins un million de personnes par mois et c’est essentiel pour le bien de la population de continuer l’assistance humanitaire », a indiqué Madame BROWN.

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence du 2ième et du 3ième Vice-présidents respectivement les honorables Mathurin DIMBELET NAKOE et HENRI Mylla VIGNER, ainsi que les membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

Sachez également que Madame BROWN a été nommée au mois de mars  dernier par le Secrétaire Général des Nations-Unies en qualité de Représentante Spéciale pour la Minusca et coordinatrice des affaires humanitaires. Nantie d’expériences professionnelles d’au moins deux décennies dans les affaires humanitaires, elle a travaillé au Programme Alimentaire Mondial (PAM) et servi le Niger, la Somalie, le Kenya, l’Afghanistan et l’Irak.

Le Député CDU Franck HEINRICH de la BUNDESTAG réçu par Le Président de l’Assemblée Nationale

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Monsieur Franck HEINRICH, membre de la Bundestag en mission de travail de quelques jours en terre centrafricaine a été reçu ce jeudi 30 mai 2019, jour de l’Ascension par le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

S’imprégner de la situation de crise que traverse la République Centrafricaine marquée par des violences entretenues par certains groupes armés et pourtant signataires de l’Accord paix et de réconciliation nationale de Khartoum et le renforcement des liens de coopération interparlementaire entre l’Assemblée Nationale et le Parlement Allemand ont été au cœurs des échanges comme l’a souligné le député CDU de la Chancelière Angela Merkel : « J’ai parlé avec mes collègues députés centrafricains et le Président de l’Assemblée Nationale dans l’optique d’approfondir les relations entre les deux Assemblées Nationales, Allemande et Centrafricaine mais aussi, pour approfondir la situation de la République Centrafricaine en général ».

Puis, il a poursuivi en ces termes : « Pour moi, il était très important de connaitre la situation et les défis du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale pour parvenir à la paix et la sécurité. Je suis là pour renforcer le partenariat avec l’Assemblée Nationale en lui apportant une assistance future de l’Allemagne ».

Concernant l’appui de l’Union Européenne à la RCA, l’orateur a précisé que : « L’Allemagne soutient les projets de l’UE parce qu’elle est la plus grosse contributrice de cette structure mais, de manière bilatérale, l’Allemagne soutient les ONG comme OXFAM, Médecins Sans Frontières qui sont à pied d’œuvre en Centrafrique ».

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence du 4ième Vice-président, Dieudonné Marien DJEME, de la députée Bernadette GAMBO SOUANINZI, Présidente du Groupe d’Amitié Centrafrique/Allemagne ainsi que quelques membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

Audience accordée à Madame Pramila PATTEN par le Président de l’Assemblée Nationale

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Madame Pramila PATTEN, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée des questions des violences sexuelles en période de conflit a été reçue aujourd’hui en audience ce mercredi 29 mai 2019 par le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

En présence des honorables Jean Symphorien MAPENZI et Mathurin DIMBELET NAKOErespectivement 1er et 2ième Vice-présidents, de la Présidente de la Commission Population, Genre, Santé, Affaires Sociales et Droit Humanitaire, Madame Rachel NINGA WONG-MALLO, et de quelques membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale, les échanges entre les deux personnalités se sont focalisés sur l’Accord de Khartoum et les questions de violences sexuelles devenues monnaie courante en temps de crise.

L’émissaire onusienne Madame PATTEN au sortir de cette rencontre avec son hôte a résumé l’essentiel des sujets à la table des échanges : « Nous avons eu une discussion très fructueuse, transparente, j’ai d’abord félicité le Président de l’Assemblée Nationale sur l’Accord de paix, sachant très bien que la situation demeure très difficile mais je l’ai encouragé en le rassurant du soutien des Nations Unies, du Secrétaire Général, de mon bureau dans la mise en œuvre de l’Accord. Je lui ai surtout exhorté à faire de sorte que les femmes puissent participer activement à la mise en œuvre de l’Accord de paix ».

Madame PATTENa affirmé : « J’ai proposé au Président de l’Assemblée Nationale le service de mon bureau, l’équipe d’experts sur l’état de droit et les violences sexuelles, tout ce qui porte sur le cadre législatif nécessaire pour lutter contre les violences sexuelles liées au conflit ».

« J’ai partagé avec l’honorable Président de l’Assemblée Nationale le contenu du communiqué conjoint que j’ai co-signé avec le Gouvernement, communiqué conjoint axé sur l’importance d’interpeller tous les auteurs de violences sexuelles et d’apporter justice et réparation aux femmes et aussi l’importance d’apporter une prestation holistique et multisectorielle aux victimes des violences sexuelles », a-t-elle ajouté.

Madame Pramila PATTEN rencontre les membres du FFPCA

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Les membres du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique (FFPCA), sous la coupe de leur Présidente, Madame Emilie Béatrice EPAYE, Députée de Markounda ont accueilli mercredi dernier 29 mai 2019, Madame Pramila PATTEN, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée des questions de violences sexuelles liées au conflit en mission de travail de 72 heures en République Centrafricaine.

Par cette visite de courtoisie, Madame PATTEN entend échanger avec ses interlocutrices sur la situation des femmes centrafricaines, victimes d’abus sexuels, leur autonomisation, leur implication non seulement dans les instances de prise de décision mais aussi dans la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum. Il s’agissait également au cours de cette rencontre pour les deux parties de tisserun partenariat dynamique au bénéfice de leurs entités respectives.

Interrogée par la presse parlementaire, la Présidente du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique, Madame Emilie Béatrice EPAYE a répondu en ces termes : « La Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour les violences sexuelles en période de conflit, Madame PATTEN est venue rendre visite au Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique, ceci, après l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies le 23 avril 2019 d’une résolution, la Résolution 2467 qui l’autorise, qui lui donne le pouvoir de réaffirmer la position des Nations Uniesen ce qui concerne la protection des femmes en période de conflit suite aux violences sexuelles, comment les protéger ? Comment faire la prévention ? Comment prendre en charge les enfants issus de ces violences ?, dans le cas par exemple de la République Centrafricaine ».

L’oratrice a ensuite ajouté en ce qui concerne les violences sexuelles commises en Centrafrique ceci : « Madame la Représentante Spéciale est venue d’abord pour signer un communiqué conjoint avec le Gouvernement sur la prévention et la lutte contre les violences sexuelles liées au conflit. Comme vous savez, c’est le député qui connait mieux sa circonscription. Nous sommes 140 députés, les 140 représentent le territoire national. Nous en tant que femmes, on est beaucoup plus proches des femmes, ce que la femme ne peut pas dire à un homme, elle peut dire à une femme comme elle ».

« Notre rôle de femme députée sur le terrain, dans sa circonscription est essentielle pour lutter contre les violences faites aux femmes en période de crise que nous connaissons en République Centrafricaine » a martelé la députée Emilie Béatrice EPAYE.

S’agissant des propositions formulées à l’endroit de la Représentante Spéciale, la Présidente du FFPCA a affirmé que : « On lui (Madame PATTEN) a dit, devant la souffrance, il ne fautpas qu’on tombe par terre. Il faut aider à valoriser ces femmes qui ont subi des atrocités, des atteintes à leur dignité mais, dans leurs localités, il n’y a pas de poste de santé encore moins des centres de santé pour les aider et pour les soigner ».

L’Ambassadeur de la fédération de Russie reçu par le Président de l’Assemblée nationale

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu aujourd’hui mardi 28 mai 2019 en audience dans son cabinet de travail, Monsieur Vladimir TITORENKO, Ambassadeur de la Fédération de Russie accrédité auprès de la République Centrafricaine.

L’audience qui s’est déroulée en présence de Monsieur Dieudonné KOMBO-YAYA, Conseiller diplomatique du Président de l’Assemblée Nationale et d’Isidore DOKODO, Chargé de Mission en matière de Défense, ont permis aux deux personnalités d’évoquer des sujets d’intérêt commun entre Bangui et Moscou.

Le diplomate russe TITORENKO au sortir de ce long entretien qui a duré près d’une heure de temps a fait la déclaration suivante : « Nous avons discuté avec le Président de l’Assemblée Nationale sur sa prochaine visite à Moscou où, il participera à la Conférence parlementaire internationale. Cette Conférence se situe dans le cadre des préparatifs du Sommet Russie/Afrique qui se tiendra à Sotchi en Russie au mois d’octobre 2019 ».

 Le diplomate russe a  indiqué: « Nous avons aussi discuté d’autres sujets en particulier, les derniers événements notamment les massacres commis par le groupe armé 3R à Paoua, et comment la Russie peut jouer un rôle pour apporter son soutien au peuple centrafricain. J’ai expliqué à Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale que nous avons beaucoup d’expériences en matière de lutte contre le terrorisme parce que je considère que c’est un acte de terrorisme perpétré contre le peuple centrafricain et nous condamnons fortement ces tueries ».

« Nous avons deux accords avec la RCA dans le domaine militaire mais, il y a peut-être incompréhension dans ce qui est dans ces accords. Il n’y a pas de possibilité d’intervention des troupes russes directement dans les combats parce qu’il y a ici la MINUSCA qui doit travailler dans ce domaine mais notre objectif, c’est de renforcer les Forces Armées Centrafricaines », a précisé l’Ambassadeur TITORENKO.

 « Nous attendons l’arrivée de la deuxième tranche de la livraison d’armes russes à l’armée nationale. Je crois que l’arrivée est prévue dans deux semaines », a conclu le diplomate Russe. 

Le nouveau Répresentant de l’UA à Bangui, réçu par le Président de l’Assemblée nationale

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Le nouveau représentant de l’Union Africaine en poste à Bangui, l’ambassadeur Matias Bertino MATONDO a été reçu ce jeudi 23 mai par le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Laurent NGON BABA.

Reçu en tête à tête, l’ambassadeur MATONDO qui a pris ses fonctions dans la capitale centrafricaine depuis une vingtaine de jours, et qui est venu rendre une visite de courtoisie au N° 1 de la Représentation Nationale, a saisi cette opportunité pour échanger avec celui-ci, sur l’accord de paix et de réconciliation de Khartoum signé à Bangui le 6 février dernier. Le diplomate de l’Union Africaine qui a tenu à féliciter tout particulièrement le peuple centrafricain et les acteurs de la Société Civile pour cet accord, s’est exprimé devant la presse parlementaire au sortir de cette entrevue en ces termes: « Je suis venue voir le Président d l’Assemblée Nationale, pour voir dans quelle mesure l’Assemblée Nationale peut contribuer à la mise en œuvre de cet accord ».

« On doit reconnaitre que c’est un accord qui n’est pas totalement parfait comme toute œuvre humaine, mais c’est en ce moment, la pièce dont on dispose, c’est l’instrument à la disposition des centrafricains et des partenaires de la République Centrafricaine, pour qu’on puisse essayer de tourner cette page qui perdure depuis vingt ans », a affirmé le nouveau Représentant de l’Union Africaine en Centrafrique, l’ambassadeur Matias Bertino MATONDO.

la Directrice Régionale par Intérim à ONU-FEMMES FACE AU FFPCA

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La Députée Emilie Béatrice EPAYE, Présidente du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique, assistée de ses collègues membres de ladite structure s’est longuement entretenue au cours d’une réunion ce lundi 20 mai 2019 avec Madame SARR OULIMATA, Directrice Régionale par intérim à ONU-Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, en mission de travail en Centrafrique. C’était en la réunion du bureau du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique situé à l’Assemblée Nationale à Bangui.

Cette rencontre qui s’est déroulée dans une ambiance de parfaite entente a permis aux deux parties d’échanger les expériences sur le combat que mènent les femmes pour la reconnaissance de leurs droits, plus de représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions et leur autonomisation.

Interrogée par la presse parlementaire au sortir de la réunion, Madame SARR OULIMATA s’est exprimée en ces termes: « Je suis en visite de trois (03) jours en République Centrafricaine d’abord, pour venir dire bonjour à nos sœurs du FFPCA qui font partie du plan national de relèvement et de consolidation de la paix. Nous (ONU-Femmes) avec le PNUD, nous avons cofinancé leur siège. Ces femmes parlementaires amplifient les voix des femmes qui n’ont forcément pas l’opportunité de faire entendre leurs besoins. Nous les accompagnons, nous trouvons qu’elles jouent un rôle essentiel. Dans les plaidoyers, elles peuvent faire bouger les lignes. Nous les accompagnons par une aide parlementaire constante ».

La Directrice Régionale par intérim à ONU-Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre affirme: « Nous avons aussi parlé de la Loi sur la parité. On aura l’occasion d’en parler avec le Premier Ministre et le Chef de l’Exécutif mais, nous jugeons aujourd’hui qu’il y a une fenêtre d’opportunité sur cette loi. Les 35% pour les femmes inscrits dans la Constitution (Constitution du 30 mars 2016) doivent être mis en œuvre. Nous savons que les décrets d’application élaborés, inscrits dans la Constitution doivent être mis en œuvre pour que cette loi devienne une réalité ».

« Nous avons parlé d’autonomisation des femmes qui est un pilier important pour notre intervention à travers l’Afrique. Aujourd’hui, un de nos programmes phares est l’autonomisation économique des femmes à travers une agriculture résiliente au changement climatique », a indiqué Madame SARR qui a ajouté: « Nous avons parlé des fonds de garantie. Des lignes de crédits, tous les instruments financiers qui permettront aux femmes rurales centrafricaines de monter en puissance ». 

L’un des moments marquant la fin de cette réunion a été la remise par la Présidente du FFPCA d’un tableau, objet d’art à l’émissaire à ONU-Femmes Madame SARR OULIMATA en souvenir de son passage dans ce lieu dédié à toutes femmes centrafricaines.

Retenez que le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique qui est un espace de solidarité pour femmes, a été créé en 2017 et il compte actuellement en son sein 11 députées. Son principal cheval de bataille reste la mise en œuvre effective de la Loi sur la parité adoptée par l’Assemblée Nationale en 2016 mais son décret d’application tarde encore à venir.

Fin du séminaire interparlémentaire

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Les lampions du séminaire interparlementaire organisé par l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie à l’attention des députés centrafricains se sont éteints le jeudi 16 mai 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale centrafricaine. «Autonomie des Assemblées parlementaires, quelles implications pratiques ? », c’est autour de ce thème que deux jours durant, des imminents intervenants venus au nom de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie ont surtout axé leurs différentes interventions, pour situer les députés centrafricains sur la conséquence et l’illustration de la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif. Elle protège les parlementaires des pressions de l’exécutif en consacrant une autonomie réglementaire, financière, administrative et de police, exercée par chaque chambre.

L’implication pratique concerne la préservation du pouvoir public constitutionnel parlementaire par la garantie d’une sphère d’action propre à l’intérieur de laquelle les autres pouvoirs ne peuvent s’immiscer.

 Ce séminaire, destiné à titre principal aux députés centrafricains a pour objectifs de les amener à:

– Renforcer leurs capacités en la matière, pour qu’ils améliorent la compréhension de leur mandat électif, leur travail au parlement et, plus largement leur rôle au sein de la société centrafricaine;

– Echanger les expériences avec des parlementaires élus au sein d’autres parlements de l’espace francophone;

– Améliorer leurs capacités, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition sur leurs connaissances en matière d’autonomie des assemblées.

Les deux jours des travaux ont été sanctionnés par une allocution prononcée par le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, l’honorable Laurent NGON BABA.

Ouverture officielle du séminaire interparlémentaire

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Les travaux du séminaire interparlementaire de la Francophonie à l’intention des députés centrafricains sur l’autonomie des Assemblées Parlementaires, se sont ouverts ce mercredi 15 mai 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui en présence de Madame Eugénie Lucienne NGBONDO, Ministre chargée des Relations avec les institutions de la République et Monsieur Éric GERARD, Ambassadeur Haut Représentant de la République Française auprès de la République Centrafricaine ainsi que de plusieurs invités de marque.

Outre les discours prononcés par le Président du Comité d’Organisation, l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, et le Député Jacques KRABAL, Secrétaire Général de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie,  le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a prononcé son allocution d’ouverture en ces termes :

 Mes Chers Collègues Présidents des Assemblées Parlementaires.

Madame le Ministre Chargé des Relations avec les Institutions de la République, Représentant Personnel de Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Monsieur le Premier Vice-Président de la Cour Constitutionnelle ;

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique et Représentants des Organisations Internationales ;

Monsieur le Secrétaire Général de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie ;

Honorables Députés, Chers Collègues ;

Monsieur le Rapporteur de l’ANE ;

Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

            Nous voici à Bangui, Capitale de la République Centrafricaine, Bangui la Coquête de l’époque mais qui revêtit ses collines de Bas-Oubangui et ses rues verdoyantes lentement mais sûrement pour renaître suite à la longue crise qui a secoué le pays.

            C’est donc dans cette ville que nous organisons aujourd’hui le Séminaire Interparlementaire avec pour thème  « l’Autonomie des Assemblées Parlementaires et quelles Implications pratiques ? »

            En marge dudit séminaire, une mission d’évaluation des besoins techniques de l’Assemblée Nationale sera effectuée.

            Je voudrais donc avant toute chose, en mon nom personnel et en celui de l’ensemble des Elus de la Nation Centrafricaine, souhaiter une cordiale bienvenue et un agréable séjour à tous nos Illustres Invités en terre Centrafricaine, pays de ZO KWE ZO, terre de tradition hospitalière.

            C’est lors de la 42ème Session de l’Assemblée Générale de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie tenue à Antananarivo à Madagascar en 2016, qu’il avait été décidé de lever la suspension qui frappait la section centrafricaine.

            Cette décision salutaire s’il en est, suite au retour à l’ordre constitutionnel avec l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’élection d’un nouveau Président de la République, Son Excellence Faustin Archange TOUADERA, l’élection d’une nouvelle Assemblée Nationale et la mise en place des Institutions Républicaines, a permis à notre Assemblée Nationale de réintégrer la grande famille Parlementaire de l’APF.

            Ce programme prévu pourtant pour l’année dernière et qui n’avait pu être réalisé à temps arrive aujourd’hui à point nommé.

            C’est pour moi, l’occasion d’exprimer en mon nom personnel et en ceux de mes Collègues Honorables Députés, toute ma gratitude à l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie pour cette grande marque d’attention et de solidarité dans cette période particulièrement difficile de l’histoire de notre pays.

            En ce moment solennel, je voudrais demander à tous les Collègues et autres experts qui ont bien voulu effectuer le déplacement de Bangui pour éclairer nos lanternes sur cette question d’importance qu’est l’autonomie des Assemblées Parlementaires ainsi que l’évaluation des besoins techniques de notre Assemblée Nationale, d’accepter l’expression de toute notre reconnaissance.

Chers Collègues, Présidents des Assemblées ;

Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

            L’intervention de l’APF répond au rapport de mission d’évaluation des besoins de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, rédigé en 2009 par les experts de l’Union Interparlementaire qui décrivait déjà la situation de notre Parlement comme très préoccupante et qualifiée de « Parlement affaibli ».

            Le diagnostic qui avait été fait mettait en évidence l’absence de maîtrise par les Députés des éléments fondamentaux de leur mission, le manque criant de moyens matériels et logistiques ou de leur inadaptation, mais aussi, le manque de personnels d’appui compétents ainsi qu’une organisation administrative et technique peu rigoureuse.

            Dix années plus tard, force est de constater que la situation à certains égard, ne s’est malheureusement pas beaucoup améliorée. Pire, elle s’est même dégradée dès lors que l’Assemblée nationale avait été à plusieurs reprises cambriolée, pillée et vandalisée suite à des crises politico-militaires à répétition. Les moyens d’action de l’Institution Parlementaire sont ainsi réduits à presque néant rendant difficile voire impossible le travail de la représentation nationale.

            Le Parlement est aujourd’hui affaibli dans ses fonctions de base, en matière de législation et de contrôle.

            Depuis mon élection à la tête de notre institution, mon action vise principalement à donner à l’Assemblée Nationale les moyens pour assumer efficacement ses missions ; donner aux Elus du peuple et au personnel de l’Assemblée Nationale les outils pour le renforcement de leurs capacités, les moyens de jouer pleinement leurs rôles et leur permettre d’établir un lien permanent entre la Représentation Nationale et la société tout en créant un environnement propice de travail.

            L’Assemblée Nationale comme les autres Institutions de la République Centrafricaine est l’émanation d’un État affaibli par plusieurs années de crises politico-militaires et qui fait face à d’innombrables difficultés. Il en a résulté une instabilité chronique. Cette situation présente l’inconvénient d’impacter négativement la vie du parlement, le rendant presque incapable de jouer son rôle constitutionnel.

            Avec la signature de l’Accord de Paix du 06 février 2019 entre le Gouvernement et les Groupes Armés suivie de la mise en place d’un Gouvernement y relatif, le moment est venu pour nous Centrafricains de nous engager davantage afin d’œuvrer au retour définitif de la paix et de nous atteler à la reconstruction nationale.

            Cela ne peut se faire sans l’accompagnement de la Communauté Internationale dont nous saluons la présence parmi nous.

            Pour clore mon propos, je voudrais exprimer l’espoir d’échanges et de partages d’expériences fructueux entre les parlementaires centrafricains et leurs homologues de l’espace francophone.

            C’est sur cette note d’espoir que je déclare ouvert le Séminaire Interparlementaire sur l’Autonomie des Assemblées.

            Je vous remercie.

Arrivée le Mardi 14 mai à Bangui de la délégation de l’APF

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En prélude au séminaire interparlementaire qui s’ouvre à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui du 15 au 16 du mois en cours, une forte délégation de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, conduite par Jacques KRABAL, Secrétaire Général de ladite structure, est arrivée ce mardi 14 mai 2019 en terre centrafricaine.

Accueilli à l’aéroport Bangui M’poko par le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI, l’élu de la République Française Jacques KRABAL a eu à se prononcer sur le séminaire qui a pour thème’’ Autonomie des Assemblées Parlementaires, Quelles implications pratiques ? : « Nous avons tout mis en œuvre dans la préparation de ce séminaire et même jusque dans l’avion, pour mettre les dernières réflexions sur papier afin que ce séminaire puisse être utile aux parlementaires après la formation de l’Administration centrale avec plus d’une centaine de fonctionnaires de votre pays il y a quelques temps, une formation avec l’Ecole Nationale d’Administration souhaitée par votre Président de la République ».

 « Maintenant, nous sommes venus pour redonner du muscle au cœur, le cœur de la démocratie, c’est le Parlement et comment dans la continuité de votre Constitution, de votre jeune Constitution, on peut continuer à faire en sorte que l’unité du pays puisse être retrouvée avec son cœur de démocratie qui est le Parlement », a poursuivi l’honorable KRABAL.

 « Nous avons tant de choses à vous dire, et nous avons tant de choses à apprendre aussi, parce que compte tenu de tout ce que vous avez traversé, vous avez retrouvé des couleurs, des couleurs pour la démocratie, l’élection d’un Président de la République est un bel exemple et avec l’OIF, nous attendons relever des propositions que vous avez formulées. Nous attendons de voir comment, on peut ensemble travailler à l’organisation des élections de 2020, des élections importantes, vous avez donc franchi une marche, il y en a une autre à franchir pour les habitants d’abord, parce qu’il n’y a pas de démocratie s’il n’y a pas de sécurité, il n’y a pas de développement et c’est aussi le message que nous sommes venus passer » a conclu le député KRABAL.

Outre Monsieur Jacques KRABAL, Secrétaire Général Parlementaire de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, sont aussi présents sur le sol centrafricain dans le cadre de ce séminaire interparlementaire, Monsieur Pascal AFFI N’GEUSSAN, ancien Premier Ministre ivoirien, député de la circonscription de Bongouanou (Côte d’Ivoire), Monsieur Thomas GASSILOUD, député de la République Française, Président du Groupe d’Amitié France-Centrafrique et le Docteur Mohamed BERETE, Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale de la République de Guinée.

Les Parlementaires de la CIRGL en mission d’Information à Bangui

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Une délégation du Forum des Parlementaires des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs forte de six personnalités et conduite par Monsieur Daniel ABIBI, Sénateur du Congo et Président du Comité Exécutif dudit Forum, est arrivée ce mercredi 1er mai 2019 à Bangui en Centrafrique, en mission d’information.

Accueilli à l’aéroport Bangui M’poko par le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, le Chef de la délégation a tenu à clarifier les objectifs assignés à cette mission parlementaire en ces termes : « Ce n’est pas la première fois que le Forum envoie une mission parlementaire ici. Celle-ci intervient à un moment où la situation évolue très rapidement en Centrafrique ».

Aussi, a-t-il poursuivi : «  Les objectifs essentiels de notre mission peuvent être résumés à travers quelques considérations. Nous savons tous que la RCA traverse depuis un certain nombre d’années, beaucoup de difficultés et notre présence ici, est d’abord  d’exprimer au nom du Forum, au nom du Parlement des pays membres de la CIRGL, notre solidarité au Parlement centrafricain, Parlement ami et à travers lui, à l’admirable peuple  de ce beau pays ».

Le Sénateur ABIBI a en outre indiqué que  la CIRGL exprime sa claire volonté d’accompagner les autorités et le peuple centrafricain dans les efforts continus qu’ils déploient pour sortir de la crise, pour rétablir la paix et promouvoir la réconciliation nationale.

« Nous pensons également qu’à la faveur des rencontres que nous aurons, nous pourrons avoir des échanges pour mieux cerner les actes qui peuvent permettre au Forum d’avoir son action de solidarité et s’exprimer avec beaucoup plus de pertinence », a conclu l’orateur.

Les Parlementaires Français reçus par le Président de l’Assemblée Nationale

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Une mission composée des députés de la Commission Affaires Etrangères et des cadres de l’Administration parlementaire française en séjour de travail en Centrafrique, a été reçue ce jour en audience par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA.

Au centre des échanges, la situation humanitaire en République Centrafricaine comme l’a souligné le député de Val-de-Marne, Jean François MBAYE : « L’objectif de notre visite en RCA est de voir quelle était l’applicabilité du Droit International Humanitaire face à cette crise qui a secoué la République Centrafricaine. On a commencé cette mission par une série d’auditions bien évidemment en France, par un déplacement aussi à Genève et puis là, il nous semblait opportun et nécessaire de se rendre sur place sur sites et nous avons choisi la République Centrafricaine ».

Le Député MBAYE a ajouté: « L’important pour nous, c’est de montrer comment est-ce que le droit International Humanitaire est mis en œuvre, comment est-ce que les politiques publiques, l’Assemblée Nationale, les élus favorisent le travail des ONG gouvernementales, l’accès sur les sites de ces associations et de ces organisations dans le cadre du strict respect du Droit International ».

La Mission du FMI à l’Assemblée Nationale

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu ce mardi 30 avril, Monsieur Edouard MARTIN, Chef de Mission du Fonds Monétaire International (FMI) pour la République Centrafricaine, en visite de travail de près de deux semaines dans le pays.

Monsieur MARTIN accompagné de son représentant résident, Monsieur Olivier BENON et quelques membres de la délégation a eu l’opportunité d’échanger avec le Président de l’Assemblée Nationale sur des sujets qui touchent à l’économie centrafricaine, notamment les derniers développements économiques, la mise en œuvre du programme et le cadrage économique 2019.

Selon l’émissaire du Fonds Monétaire International: « La mission du Fonds à Bangui se situe dans le cadre de la sixième (6) et dernière revue du programme soutenu par le FMI au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC). Nous discutons avec des autorités de la performance dans le cadre de ce programme et des mesures qu’il pourrait prendre dans les mois qui viennent ».

Sur la performance de l’économie centrafricaine, Monsieur Edouard MARTIN a répondu en ces termes : « On trouve que la performance des autorités centrafricaines est globalement satisfaisante effectivement et nous espérons que la croissance va s’accélérer ».

« Nous sommes conscients des nouveaux besoins dans le cadre de l’Accord de paix qui sont très importants mais, nous essayons de voir comment ces besoins peuvent être financés » at-il indiqué.

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence de l’honorable Henri VIGNER MYLLA, 3ième Vice-président de l’Assemblée Nationale et des quelques membres du Cabinet du Président NGON-BABA.

Le 1er Vice Président de l’Assemblée,Honorable Jean Symphorien MAPENZI a réçu en audience les membres de la mission de formulation du document de projet pour les élections

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Le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Jean Symphorien MAPENZI a accordé ce vendredi 26 avril 2019, une audience à Monsieur Mathieu CIOWELA, Représentant résident  par intérim du PNUD qui conduisait une équipe des spécialistes électoraux du Global Programme for Electoral Cycle Support (GPECS), que sont Monsieur Dan MALINOVICH et Madame Blandine CUPIDON en mission de travail à Bangui.

L’organisation des prochaines élections de 2020-2021 et le projet de Loi sur la décentralisation actuellement sur la table de l’Assemblée Nationale pour examen et adoption, ont été au centre des échanges des deux parties.

Au sortir de cette rencontre, le Représentant résident du PNUD, Monsieur CIOWELA a déclaré: « Je suis venu pour présenter cette mission à l’honorable Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, mission qui s’inscrit dans l’appui que les Nations-Unies vont apporter à l’organisation des élections. Comme il a été mentionné lors de la réunion d’information que le Gouvernement et l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a organisée le 5 avril dernier, on avait indiqué qu’une mission devrait être à pied d’œuvre à Bangui pour aider dans l’élaboration du document de projet qui va permettre de mobiliser l’appui des partenaires pour accompagner la RCA à l’organisation des prochaines élections ».

« Au cours de cette réunion, nous avons recueilli les avis très importants de l’Assemblée Nationale qui est l’une des institutions clé, qui joue un rôle très important dans le processus électoral et c’est des éléments très importants pour nous dans le cadre de la finalisation du projet », a souligné Monsieur CIOWELA.

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence des 2ième et 3ième Vice-présidents à savoir les honorables Mathurin DIMBELET NAKOE et Henri VIGNER MYLLA, le 1er Questeur, l’honorable Augustin TO-SAH-BE-NZA et quelques membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

Visite en Centrafrique de son excellence ZHENG JIANBANG

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA assisté de Madame Sylvie BAÏPO TEMON, Ministre des Affaires Etrangères et de Monsieur CHENG DONG, Ambassadeur de Chine en poste à Bangui, a accueilli ce mercredi 24 avril 2019, l’arrivée de Son Excellence ZHENG JIANBANG, Vice-président du Comité Consultatif de la Conférence Consultative Politique du Peuple Chinois (CCPC), en visite d’amitié et de  travail de 72 heures en terre centrafricaine.

A sa descente d’avion, l’hôte de marque du pays a reçu les honneurs militaires, puis salué les personnalités membres du Bureau de l’Assemblée Nationale et du Cabinet du Président NGON-BABA avant de se retirer au Salon d’honneur présidentiel de l’aéroport où, il a échangé quelques amabilités avec le Président de l’Assemblée Nationale.

Peu de temps après, Monsieur ZHENG a été reçu en audience par le Président de l’Assemblée Nationale au Salon d’honneur, puis les deux personnalités ont pris la direction de l’hémicycle pour une séance de travail avec les honorables députés, ponctuée par deux allocutions.

Monté sur la tribune parlementaire, Son Excellence le Vice-président du CCPC a fait la déclaration suivante : « Je suis honoré de conduire la délégation chinoise qui est venue  ici à l’Assemblée Nationale. Le Gouvernement et le peuple chinois attachent une importance particulière à l’Accord de paix que le peuple centrafricain est en train de mettre en œuvre. A cet égard, la Chine espère de manière sincère que votre pays et votre peuple s’engageront sur une voie de développement et de paix ».

En réponse, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable NGON-BABA, s’est exprimé en ces termes: « Permettez-moi d’abord de vous souhaiter au nom de tous mes collègues députés de la nation, la bienvenue en terre centrafricaine et singulièrement au sein de la maison du peuple. Excellence, votre visite nous honore particulièrement car notre  pays est la 2ième étape de votre tournée africaine de l’année 2019 après le Rwanda. Je me félicite de l’existence depuis environ 60 ans, d’excellentes relations entre nos deux pays en dépit d’un moment d’égarement conjoncturel dans les années 80, très vite corrigé ».

 « Votre pays reste la République Populaire de Chine  avec laquelle, nous avançons la main dans la main. Son Excellence le Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat ne cesse de réaffirmer l’unité de la République Populaire de Chine dans toutes les instances internationales et nationales », a poursuivi le Président de l’Assemblée Nationale.

« Ces Excellentes relations sont aussi visibles entre nos deux Parlements. Le Groupe d’Amitié Centrafrique/Chine en constitue l’un des éléments fondamentaux. La visite que j’effectuerai très prochainement dans votre pays, à l’invitation de mon homologue participera au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre nos deux institutions et surtout contribuera à l’enrichissement de la jeune démocratie centrafricaine » a fait savoir l’honorable Président Laurent NGON-BABA.

Il est à noter que le clou du passage du Vice-président ZHENG JIANBANG à l’Assemblée Nationale a été la visite guidée de l’exposition internationale en commémoration au 40ième anniversaire de la politique chinoise de la réforme et de l’ouverture, et du 70ième anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine dans le hall de l’Assemblée Nationale.

ATELIER DE SENSIBILISATION DES HONORABLES DÉPUTÉS SUR L’INITIATIVE DE PAIX DE L’UNION AFRICAINE

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C’est près d’une cinquantaine d’Elus de la Nation, de tout bord politique, qui ont pris part ce mardi 11 décembre 2018, et ce pour trois jours, à un atelier de sensibilisation sur l’Initiative de Paix et de Réconciliation nationale menée par le Panel des Facilitateurs de l’Union Africaine en République Centrafricaine.

Organisées par l’Assemblée Nationale, en collaboration avec la Communauté italienne de Sant’ Egidio, USAID et l’Union Européenne, ces assises se déroulent à l’Hémicycle de la Représentation Nationale à Bangui.

Elles sont une occasion pour les Honorables Députés de la Nation de s’approprier les mécanismes mis en place par les Facilitateurs de l’Union Africaine afin de créer les conditions pouvant permettre au Gouvernement et aux Groupes armés de s’asseoir autour d’une table, de discuter et de trouver une voie de sortie à la crise centrafricaine qui n’a que trop duré.

Plusieurs thématiques vont être abordées par d’éminents intervenants, entre autres :
– Le conflit centrafricain, bref aperçu historique et différents accords de paix ;
– Gestion pacifique des conflits ;
– L’Initiative Africaine ;
– Présentation de résultats-Analyse des conflits au PK5 ;
– Le Rôle de Député dans la consolidation de la paix.

Au micro de la presse parlementaire, Monsieur Prosper NDOUBA, Point focal de la Communauté Sant’ Egidio en Centrafrique a souligné que :

« Sant’ Egidio a pour vocation de faire une médiation. Elle est une Communauté dont le siège est à Rome en Italie et qui a une expertise en matière de médiation difficile. C’est pour cela que depuis 2013, elle s’était occupée à faire signer un Pacte Républicain sous le Régime de Transition de l’époque ».

Aussi a-t-il ajouté:

« La Communauté Sant’ Egidio a réuni également en juin 2017 tous les Groupes armés qui écument le territoire centrafricain et elle les mise en face des Représentants du Gouvernement centrafricain pour des négociations visant à recueillir les revendications de ces Groupes armés et c’est ainsi que le 19 juin 2017, un texte d’accord dit Entente de Rome a été signé et qui a permis que justement par la suite, l’Initiative Africaine ait vu le jour à la demande des autorités centrafricaines ».

Poursuivant, Monsieur NDOUBA a indiqué que ces mêmes autorités centrafricaines ont également demandé que la Communauté Sant’ Egidio prête main forte à l’Initiative Africaine et c’est donc dans le but de permettre que des structures d’échange entre l’Initiative Africaine et l’Assemblée nationale puisse se faire, qu’ils ont organisé cette deuxième réunion afin de permettre que des échanges aient lieu sur la Feuille de route de l’Union Africaine ».

« Il s’agit de permettre à l’Initiative Africaine de servir de tribune à la Communauté pour qu’elle puisse l’expliquer aux Elus de la Nation pour que par la suite les Honorables Députés puissent repartir dans leurs circonscriptions et prôner la paix afin que le territoire centrafricain puisse constituer effectivement un territoire apaisé. Tout cela concourt à la possibilité de ramener durablement la paix dans notre pays »,

a conclu Monsieur Prosper NDOUBA Point focal de Saint’ Egidio.

AUDIENCE PAN/AMBASSADEUR ERIC GERARD, HAUT REPRÉSENTANT DE LA FRANCE

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Son Excellence Eric GERARD, Ambassadeur Haut Représentant de la République Française auprès de la République Centrafrique a eu un tête-à-tête ce jeudi 29 novembre 2018 avec le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA.


Pour le diplomate français, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Eric GERARD :

« C’est une rencontre pour faire connaissance. L’on s’était promis de se rencontrer parce que je n’avais pas pu être là lorsque les Membres du G5 étaient venus à la rencontre du nouveau Président. J’étais moi-même en France, donc je tenais à le rencontrer personnellement et échanger sur tout le travail que l’on accomplit ensemble ».

Puis, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Eric GERARD a ajouté :

« La Représentation Nationale a un rôle essentiel, comme les institutions d’ailleurs et que chacune ou chaque partie doit pouvoir œuvrer au relèvement du pays. Il y a beaucoup de choses qui sont en cours, notamment dans les domaines de développement économique et autres. Le pays travaille beaucoup, il est important que l’on puisse l’accompagner. Je le disais l’autre jour, la France reste engagée à haut niveau pour la défense du pays, je ne veux pas rentrer dans des chiffres, ce sont plusieurs milliards de francs CFA tous les ans en aide multilatérale et bilatérale et c’est aussi des gens qui participent à cela. Je pense que c’est bien d’échanger là-dessus et c’est bon d’entendre les autorités pour savoir si l’on est dans la bonne direction”


“C’est un partenariat » a précisé l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale avant de conclure en ces termes : « Je crois que dans toute construction, dans tout relèvement, il faut réfléchir en partenariat. C’est vraiment ensemble que l’on arrivera à faire des choses ».


Retenons que l’Ambassadeur Eric GERARD, ancien Commandant du GIGN (Groupent d’Intervention de la Gendarmerie Nationale), a pris ses fonctions en Centrafrique, le 10 Août 2018. Il a servi comme Consul Général de France à Marrakech au Maroc et à Alger en Algérie.

Échange avec Monsieur David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Centrafrique.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu en tête-à-tête ce samedi, 24 novembre 2018, dans son cabinet, Monsieur David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Centrafrique.

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CRI D’ALARME DES DÉPUTÉS, REPRÉSENTANTS DU PEUPLE A L’ADRESSE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ ET DU COMITÉ DES SANCTIONS DES NATIONS UNIES

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Ce jour, vendredi 23 novembre 2018, l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale a été consacré à une séance peu ordinaire.

En effet, les Elus de la Nation, regroupé autour du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON BABA ont reçu le Corps diplomatique et Consulaire , les Représentants des Organisations Internationales pour leur délivrer une communication importante au nom du peuple, dans ce contexte où des violences ont été perpétrées sur les populations de l’arrière pays.

Ci-dessous ladite Communication.

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Rencontre avec la délégation du Forum des Ambassadeurs des pays africains accrédités auprès de la République Centrafricaine.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu ce jeudi 15 novembre 2018, en audience, une forte délégation du Forum des Ambassadeurs des pays africains accrédités auprès de la République Centrafricaine. Ladite délégation a été conduite par le Doyen des Ambassadeurs, Son Excellence MOSTAFA HALFAOUI, Ambassadeur du Royaume du Maroc.

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AUDIENCE PAN/AMBASSADEUR DE LA RÉPUBLIQUE D’AFRIQUE DU SUD

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu cet après-midi mardi 13 Novembre 2018, en audience, Son Excellence BONISWA RAMALEBANA, Ambassadeur de la République d’Afrique du Sud accrédité auprès de la République Centrafricaine.

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Rencontre avec le nouveau Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad(CBLT), Monsieur MAMMAM NUHU

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Le président de l’Assemblée Nationale (PAN), Honorable Karim MECKASSOUA a reçu en audience, ce mardi, en son cabinet, le nouveau Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad(CBLT), Monsieur MAMMAM NUHU arrivé dimanche soir dans la Capitale centrafricaine.

Monsieur MAMMAM qui est venu présenter ses civilités au PAN, l’a remercié du soutien de la RCA pour sa nomination et lui a expliqué sa feuille de route en tant que Secrétaire Exécutif de la CBLT.

Nous avons pu noter la présence du Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche de la RCA, Monsieur Lambert MOUKOVE LISSANE qui accompagnait le Secrétaire Exécutif de la CBLT.

Le Président de l’Assemblée Nationale avait quant à lui à ses côtés, l’Honorable Emilie Béatrice EPAYE, Présidente de la Commission Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale, le Conseiller juridique du PAN Jean-François AKANDJI-KOMBE et son Conseiller diplomatique Dieudonné KOMBOT-YAYA.

Interrogé par la Presse Parlementaire sur le projet de transfert des eaux de l’Oubangui vers le Lac Tchad, le Secrétaire Exécutif de la CBLT, MAMMAM NUHU, a affirmé qu’il a évoqué le sujet avec son hôte de marque : 
« On connait la position de la RCA, il n’y a pas de problème. J’ai demandé au Parlement centrafricain de continuer de faire le plaidoyer auprès de la communauté internationale, de la Région du CICOS, pour soutenir le projet » a-t-il déclaré avant de poursuivre : 
« Nous avons enregistré des avancées et nous sommes à la deuxième phase des études de faisabilité sous la conduite de deux sociétés sur financement de la Chine et de l’Italie. La Chine a donné 1 Million 800 Cents Mille Dollars et le gouvernement italien a promis de nous donner un appui dans l’ordre de 1 Million 500 Mille Euros. Les deux sociétés vont bientôt commencer ces études ».

Rappelons que la République Centrafricaine n’a pas encore ratifié les principes fondamentaux de la CBLT créée le 22 Mai 1964. Son Plan directeur a quant à lui été adopté en 1990.

Rencontre avec Son Excellence David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Bangui

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L’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale a reçu en audience, ce jour à la fin de la matinée, Son Excellence David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Bangui.

Le diplomate américain a présenté au Président le compte rendu des différentes consultations qu’il a effectuées à Washington.
Outre les questions liées à la sécurité et au développement de la RCA, Monsieur BROWNSTEIN a évoqué la coopération entre les États-Unis et l’Assemblée Nationale notamment le Projet d’Appui à la Représentation Nationale à travers l’Institute Republican International (I.R.I.).

Le Président de l’Assemblée Nationale a saisi l’occasion pour informer son hôte sur les travaux du dernier Sommet des Parlements de la Conférence Internationale sur les Régions des Grands Lacs tenu à Kinshasa du 19 au 20 Mars dernier dont il est le Président en exercice.

Discours d’ouverture par le PAN de la 1ère Session extraordinaire de l’Assemblée plénière du FP/CIRGL tenue à Kinshasa (RDC) ce 19 mars 2018

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Chers collègues,

Chers collaborateurs,

Mesdames et Messieurs,

C’est avec un réel plaisir que, après l’Assemblée générale de Bangui de Décembre dernier, je vous retrouve tous ici, avec l’espoir qu’enfin nous arrivions au bout du dossier du Secrétariat Général que nous aurions du vider dès l’Assemblée Générale de Bangui.

Je voudrais, avant toute chose remercier bien chaleureusement Monsieur le Secrétaire Général et toute son équipe, ainsi que les autorités et membres du Parlement de la République démocratique du Congo pour leur accueil fraternel.

Chers collègues,

A chacune de nos réunions, nous avons à construire la solidarité entre les pays de notre Région des Grands Lacs, à consolider les liens qui existent déjà et, quand cela s’avère possible, à tisser de nouveaux liens.

Cette solidarité agissante, nous l’avons toujours considérée comme une nécessité, à commencer par les pères fondateurs de notre Communauté. Face aux périls communs, face aux défis qui s’imposent à chacun de nos Etats et à chacun de nos peuples, nous devons agir comme une seule entité. Non pas seulement pour présenter un front uni de résistance, mais aussi et surtout comme une force unique de proposition, d’innovation, de changement. Dans l’intérêt bien compris de nos populations, cela va de soi, spécialement quand on est, comme nous, instance parlementaire de notre Communauté appelée Conférence.

Ce travail du tisserand, dur au labeur et toujours sur le métier, a été mené depuis le début de notre organisation, par toutes les Présidences qui se sont succédées jusqu’à la Présidence Centrafricaine. C’est le lieu pour moi de rendre hommage à tous ceux qui nous ont précédés. Je voudrais dire aussi que nous sommes conscients d’avoir repris le flambeau d’une aventure humaine que nous avons le devoir d’entretenir afin de le transmettre tout feu sauvegardé à nos successeurs.

Chers collègues,

A l’ordre du jour de cette session ordinaire nous avons un certain nombre de questions. Chacune d’elle est importante pour l’avenir de notre Communauté, à commencer par le Rapport du Secrétaire Général sortant.

Nous aurons à échanger, avec l’attention soutenue habituelle, sur la substance de ce rapport. Pour l’heure, permettez moi, puisque c’est en principe la dernière Assemblée Générale qu’il vivra avec nous à ce poste, de me faire le porte voix de l’ensemble de notre Forum pour remercier Secrétaire Général actuel pour le travail considérable qu’il a accompli au service de notre Forum, pour son dévouement, pour sa disponibilité et pour son efficacité, et ce pendant tout le temps où il a occupé cette haute fonction. Nous n’avons qu’à nous réjouir d’avoir eu pendant un peu plus de deux mandats une telle cheville ouvrière.

Monsieur le Secrétaire Général,

Soyez assuré que votre nom restera inscrit en lettres d’or dans les annales de notre jeune organisation.

Je profite aussi de l’occasion pour féliciter par anticipation votre successeur qui sera choisi incessamment. Pour en arriver là il nous aura fallu du temps et de longues tractations. Reste que c’est le résultat qui importe, pourvu qu’il repose sur des bases franches et incontestables, pour permettre une collaboration fructueuse, comme cela a été le cas jusqu’à présent.

Chers collègues,

Nous avons aussi à nous pencher sur les résultats de la réunion extraordinaire du Comité Exécutif de janvier dernier. Cette réunion avait été demandée par l’Assemblée Générale Ordinaire de Bangui, avec le mandat de faire des propositions en ce qui concerne la nomination du nouveau Secrétaire Général du Forum. Cette réunion extraordinaire a bien eu lieu. Nous en avons aujourd’hui le résultat, sous la forme d’une proposition consensuelle que j’encouragerai notre Assemblée à adopter, sous le bénéfice d’une ou deux clarifications.

Le consensus, voilà le principe même de notre Forum. Je sais que le Comité Exécutif et sa Présidente, ainsi que tous les Délégués présents à la réunion extraordinaire de janvier dernier, ont œuvré de toute leur énergie pour sauvegarder ce ferment de notre unité : le consensus ! Cela doit d’autant plus être salué que les conditions étaient difficiles et que le tentation était forte d’aller au plus facile, c’est-à-dire au changement des règles du jeu, de nos règles de base.

La proposition, vous la connaissez. Elle est que les deux prochains mandats de Secrétaire Général soient dévolus respectivement à l’Ouganda et à la République Centrafricaine. Nous aurons à nous pencher sur elle en Conférence des Présidents, en essayant de répondre à deux questions qui sont des préalables.

Première question, une position acquise, comme cela a été le cas, sans le consentement de toutes les Délégations remplit-elle les conditions du Consensus ? Si oui nous devons en tirer les conséquences pour l’avenir. 

Deuxième question : comment faire pour concilier la solution proposée par le Comité Exécutif avec l’application de notre Règlement intérieur ? Plus précisément éviter que demain on puisse tirer argument de ce règlement intérieur pour torpiller le compromis ? 

Chers collègues,

Pour finir sur notre ordre du jour, nous aurons à aborder comme à l’accoutumée la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les pays membres de la CIRGL au cours de la période récente.

Les documents de référence et des projets de texte ont été préparés par le Secrétariat Général, que je remercie une fois de plus. Nous échangerons sur eux et soumettrons au vote ce qui doit l’être.

Pour ne pas trop abuser de votre temps, je voudrais attirer l’attention de l’Assemblée sur un point qui est en rapport étroit avec les préoccupations constantes du Forum en matière de sécurité, de paix et de prévention des conflits.

La Présidence du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs présentera à cette Assemblée générale une initiative tendant à ce que le Forum formule et porte à l’attention de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs les éléments d’un Programme d’Actions pour la Paix et la Sécurité. Des actions qui envisagées dans deux perspectives : promouvoir le statut d’ancien Chef d’Etat, d’une part et, d’autre part, combattre le terrorisme et les stratégies de régionalisation des groupes armés.

Des compléments d’information sur cette initiative vous sont fournis par une fiche que vous trouverez dans votre dossier. Je vous engage à la lire attentivement et, surtout, à la lire en vous souvenant que cette initiative est ouverte à la contribution de tous et de chacun.

Chers collègues,

Mesdames et Messieurs,

Je n’ai que trop abusé de votre indulgence déjà.

Il ne me reste plus qu’à déclarer ouverts nos travaux, et à nous souhaiter qu’ils soient fructueux.

Retraite interinstitutionnelle de Haut Niveau sur le thème “la Stabilité des Institutions et le relèvement national de la RCA”

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Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA a assisté ce jour à la cérémonie d’ouverture de la Retraite interinstitutionnelle de Haut Niveau sur le thème “la Stabilité des Institutions et le relèvement national de la RCA” qui s’est tenue ce jour, à l’Hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Le Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat, a rehaussé par sa présence le dit événement qu’il a lui-même présidé.

Organisée par l’OIF, l’Organisation Internationale de la Francophonie, cette Retraite est conçue pour accompagner les efforts engagés depuis 2016 par les autorités centrafricaines en vue d’asseoir les nouvelles institutions et consolider l’Etat de droit. De manière spécifique, il vise à aider à privilégie un fonctionnement plus harmonieux des trois pouvoirs, Exécutif, Législatif et Judiciaire de l’Etat et des différentes Institutions de la République, chargées de les appuyer. Il va permettre essentiellement de souligner que le principe de la séparation des pouvoirs, loin de constituer un moyen de cloisonnement des Institutions et de mettre en exergue, présuppose une collaboration importante et étroite entre ces dernières en vue de leur bon fonctionnement, gage de consolidation de l’Etat de droit.

Ainsi, en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement Mathieu Simplice SARANDJI, des Chefs des Institutions, Membres du Gouvernement, Corps diplomatique et Représentant des Organisations internationales partenaires présents à Bangui et impliquées dans le soutien au processus de redressement de la RCA, Représentation Nationale et autres, la cérémonie d’ouverture a été axée en deux temps, les allocutions et le partage d’expérience.

Le PAN a pu écouter, les mots du Représentant du Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui, du Représentant de Mme la Secrétaire Générale de l’OIF, du Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger, chargé de la Francophonie et du Protocole d’Etat, Président du Comité de Pilotage de la Retraite.

Et le PAN a également pu aborder le partage d’expérience avec:
– (par vidéo) M. Laurent FABIUS (Français), Ancien Premier Ministre, Ancien Président de l’Assemlée Nationale et Président du Conseil Constitutionnel;
– M. Louis MICHEL (Belge), Ancien Vice-Premier Ministre, Ancien Commissaire européen au développement, Député européen;
– M. Robert DOSSOU (Béni), Ancien Ministre, Ancien Président de la Cour Constitutionnelle;
-M. Désiré Kadré OUEDRAOGO (Burkinabais), Ancien Premier Ministre, Ancien Président e la Commission de la CEDEAO.

Le discours de Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA a clos la cérémonie d’ouverture de ladite Retraire ainsi que la photo de famille.

Notons que la Retraite se tient du 17 au 19 mars 2018, soit trois jours.