PREMIEREREUNION DU NOUVEAU BUREAU DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Sous la houlette du Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA, anciens et nouveaux membres du Bureau installés le 10 mars suite au renouvellement intervenu le samedi 07 mars 2020, ont marqué leur rentrée officielle à travers une réunion tenue le mercredi 11 mars dans l’après-midi au Salon d’honneur de l’institution.

Réunion de présentation et de prise de contact à laquelle, ont pris part le Directeur de Cabinet, le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale et son Adjoint, l’opportunité a été offerte au Chef du Parlement centrafricain de rappeler à tout un chacun son rôle dans l’optique de faire rayonner l’Assemblée Nationale.

A l’issue de cette réunion qui a duré plus d’une heure de temps, Jean Symphorien MAPENZI, Premier Vice-président de la Représentation Nationale résume les faits saillants qui l’ont émaillée : « C’est la rentrée du nouveau Bureau de l’Assemblée Nationale sous la très haute présidence du très honorable Laurent GON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale. C’était la première réunion du Bureau après le renouvellement et il a été question d’abord,  de se présenter et le Président nous a rappelés à chacun ses attributions et son rôle ».

« La solidarité, la ponctualité et la disponibilité doivent être de mise et ce sont les maitre-mots prônés par le Président de l’Assemblée Nationale ensuite, nous avons examiné le premier dossier qui était pendant et nous avons également établi le programme de la semaine prochaine, programme qui sera validé par la Conférence des Présidents de vendredi », a poursuivi l’honorable MAPENZI.

Sur la question de différentes commissions mises en place pour harmoniser les salaires et examiner  les effets d’avancements, l’orateur affirme: « Ça fera l’objet de la prochaine réunion du Bureau parce que ce sont des dossiers de très grande importance et le travail étant finalisé par les deux commissions que j’avais eues  l’honneur de présider ».

« J’attends présenter ces résultats au Bureau pour adoption. Je crois que ça sera fait lors de la prochaine réunion du Bureau parce que le personnel doit être au maximum motivé et encouragé en ce sens que ceux qui ont mérité, doivent avoir des avancements et ceux qui ne méritent pas, nous allons aussi traiter des dossiers disciplinaires », a-t-il précisé avant conclure : «  Cette gestion du dossier du personnel, nous allons tout faire pour qu’il n’y ait aucun problème ».

UNE FORTE DELEGATION DES GRANDS LACS REÇUE A L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Evaluer la situation sécuritaire, humanitaire et s’enquérir des efforts sans cesse constants déployés par les hautes autorités dans la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en Centrafrique de Khartoum, ont été les maitre-mots à l’ordre du jour de l’audience que le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordée le mardi 10 mars 2020 à l’Ambassadeur Zachary MIRIBI-MUITA, Secrétaire Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

Monsieur MIRIBI-MUITA, pour la circonstance s’est fait entourer des Hauts cadres diplomates ainsi  des Officiers Généraux et Supérieurs des forces armées des pays membres de laConférence Internationale sur la Région des Grands Lacs et les longuesdiscussions qu’ils ont eues, ont permis au point focalCIRGL, honorable Davy YAMA de faire la déclaration suivante devant la presse parlementaire : «  La Représentation Nationale à travers le Président de l’Assemblée Nationale et nous qui l’avons assisté dans cette audience s’est beaucoup réjouie de la présence du Secrétaire  Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, accompagné aussi des membres du mécanisme conjoint d’évaluation élargie constitués des militaires représentant tous les pays de la CIRGL ».

« Nous avons apprécié cette visite parce que c’est une fois de plus une attention particulière qui est portée sur notre pays, la République Centrafricaine à travers l’évaluation dans la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum signé à Bangui le 06 février 2019 », a fait savoir le Député de Kouango 2 qui indique : « Ils sont venus évaluer la mise en œuvre de cet accord et proposer aussi leur appui pour l’accompagnent dans le processus électoral en cours en République Centrafricaine mais,  cet appui peut être multi forme, il y a d’abord l’expertise de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs qui pourrait être mobilisée pour accompagner la République Centrafricaine par ce processus électoral ».

« Nous les avons invitésà faire un plaidoyer au tour de la question de la levée totale de l’embargo à destination de la République Centrafricaine » a-t-il souligné.

PRESENTATION DES VŒUX 2020 AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE LAURENT NGON-BABA

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L’hémicycle de l’Assemblée Nationale a accueilli ce mercredi 29 janvier 2020, la cérémonie de présentation des vœux multiformes adressés à l’Honorable Laurent NGON-BABA, Président du Parlement centrafricain.

Suivant le passage par ordre protocolaire, députés membres du Bureau, présidents des Commissions spécialisées, présidents des groupes parlementaires, personnalités membres du Cabinet, cadres administratifs et de la presse et personnels confondus n’ont pas dérogé à la tradition républicaine pour venir massivement congratuler le numéro 1 de l’institution parlementaire tout en lui souhaitant  plein succès dans la lourde tâche qu’il assume avec efficience et abnégation.

De tel événement qui marque une autre tonalité en ce début de nouvelle année ne pouvait se dérouler si l’on ne fait pas une introspection.

Dans ce contexte, deux discours ont émaillé ladite cérémonie en commençant par celui du Magistrat Noël KAMNADJI, Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale. Un discours à valeur de bilan de l’année écoulée, de doléances pour l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble du personnel et de souhait de voir renouveler le prochain mandatdes députés dans la perspective d’une nouvelle législature.

Ainsi, Monsieur KAMNADJI a décliné ses propos en ces termes :

« Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Le 31 décembre 2019, vous vous étiez acquitté d’un devoir  en adressant aux  Honorables Députés et à l’ensemble du personnel administratif, vos vœux les  meilleurs pour l’année 2020.

Aujourd’hui,  c’est  le tour du personnel,  à travers ma modeste personne  de vous présenter ainsi qu’à toute votre  famille,  les vœux de santé, de bonheur et de succès dans la lourde et noble mission dont  vous avez la charge.

Mes premiers mots en ce jour mémorable sont d’abord des mots de remerciements  pour avoir autorisé la tenue de cette journée consacrée aux   vœux pour l’année 2020 au sein de notre Institution.

Remerciements parce que cette journée  offre l’occasion au Secrétariat Général d’adresser à votre Très Honorable Président, aux Honorables membres du Bureau, aux Honorables Présidents des Commissions, aux Honorables Présidents des groupes parlementaires et enfin à tous les Députés ses vœux les meilleurs pour  l’année 2020.

Depuis votre élection à la tête de notre Auguste Institution, Votre Honorable n’a cessé de consolider la coopération  avec l’ensemble des organisations interparlementaires telles que l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, l’Union Parlementaire Africaine, le Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, le Parlement Communautaire de la CEMAC, le Parlement Panafricain,  l’Union Interparlementaire,  etc. … qui ont accepté d’accorder foi en la construction de notre Institution démocratique et d’œuvrer de concert  en vue d’atteindre les objectifs communs que sont la promotion de la  démocratie, la consolidation de la paix, la sécurité, la justice, et enfin le développement, etc.

Avec vous, de par la situation récente qu’il a traversée, notre Parlement est resté très sensible et attaché aux valeurs de solidarité laquelle s’est manifestée en faveur des victimes des crises militaro-politiques à travers son soutien sans réserve à l’accord politique de paix et de la réconciliation du 06 février 2019 et en faveur des victimes des inondations récentes.

Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Nous appelons de tous nos vœux pour que  cette année 2020 vous inspire aussi et davantage l’esprit d’une parfaite collaboration au sein de l’Assemblée Nationale tant avec vos collègues députés qu’avec le personnel afin de promouvoir et pérenniser un climat de solidarité et de confiance comme en témoigne votre leadership relationnel et les actions positives et visibles de vos multiples parcours  tant administratifs que  parlementaires.Sous votre impulsion, l’année 2019 qui vient de s’achever a été satisfaisante pour l’ensemble du personnel administratif que vous avez  su gérer en bon père de famille.

  Dans le souci d’apaisement et de justice sociale au sein de l’Institution,  vous avez autorisé la tenue des commissions dont la première, chargée de régulariser la situation administrative des fonctionnaires non prise en compte depuis plus de trois ans  et la seconde,  l’harmonisation des salaires, primes et indemnités. Les résultats des travaux seront bientôt validés et mis en exécution.

Pour toutes  ces actions, le personnel au nom duquel  j’ai l’honneur de parler aujourd’hui, exprime à vous-même et à toute l’équipe du Bureau toute  sa reconnaissance. 

Conscient des efforts incessants que vous ne cessez de déployer pour mettre le personnel dans les conditions minimum de travail, conscient également de la haute et délicate mission qui lui est confiée, le personnel, par ma voix, s’engage à s’assumer  dans le respect des textes statutaires en vue de contribuerà la réussite de votre lourde mission ainsi que celle assignée à tous les Honorables Députés de la nation.

Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

L’année 2020 qui commence conduira d’ici là aux échéances électorales au cours desquelles vous repartirez  solliciter de nouveau la confiance de vos électeurs pour un nouveau mandat. Elle est une année emprunte de beaucoup d’enjeux politiques.         

A ce titre, je la voudrais une année bénie pour vous. Une année bénie parce que  toutes vos ambitions liées aux élections à venir  seront exaucées.

Ce vœu de succès aux prochaines échéances que nous exprimons va aussi à l’endroit de tous les Honorables membres du Bureau, de tous les Présidents des Commissions et   Présidents des groupes Parlementaires ainsi qu’à   tous les députés qui aspirent à un nouveau mandat pour une nouvelle législature.

Que le Tout Puissant vous accorde sa grâce, qu’il vous protège, vous et votre famille ;   Qu’il protège également tous les Honorables Députés et leurs familles respectives. qu’il vous donne la force et les moyens pour triompher à l’issue des échéances électorales en vue de continuer à  représenter  utilement  la nation centrafricaine  qui vous est chère.

Je vous remercie ».

Ne pouvant rester insensible à certains points évoqués par le Secrétaire Général de la Représentation Nationale, Laurent NGON-BABA a apporté quelques éléments de réponse à travers son allocution dont la teneur suit :

« Honorables Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale,

   Honorables Députés, Chers Collègues,

   Monsieur le Secrétaire Général,

   Mesdames et Messieurs,

   Chers Invités,

 

Les bonnes traditions de notre pays veulent qu’en début de chaque année, le personnel présente ses vœux de nouvel an au Dirigeant de l’institution. C’est ce à quoi nous nous soumettons avec plaisir, ce jour.

 

Monsieur le Secrétaire Général,

 

Répondant à votre discours de vœux et au renforcement de la coopération avec les organisations interparlementaires que vous avez évoqué, je voudrais rappeler aussi qu’à l’intérieur de l’Institution, nous avons lancé au cours de l’année écoulée les réformes nécessaires à son efficacité. C’est un travail important et de longue haleine.

 

C’est ainsi que nous avons adopté un nouvel organigramme et achevé de faire le mouvement du personnel. De plus, nous avons,depuis hier 28 janvier 2020, doté notre institution d’un nouveau Règlement financier appelé à déterminer avec précision les Règles d’exécution de son Budget, en établissant la responsabilité de chaque service. Ce faisant, nous prenons en compte les observations de la Cour des Comptes et les avis de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance qui avaient procédé à des contrôles financiers et émis des recommandations.

 

Toujours dans le sens de ces réformes nous comptons capitaliser les résultats auxquels est aboutie notre Commission chargée de l’harmonisation des salaires pour corriger les inadéquations qui ont pu être notées,çà et là. De même nous travaillons à vérifier l’authenticité des diplômes présentés par les employés, au moment de leur recrutement.

 

Nous travaillons également à résoudre la question des travailleurs admis à faire valoir leur droit à la retraite. Toutes ces réformes visent à assainir les conditions de recrutement et de travail, et à rendre notre institution moins pléthorique, moins dépensière et plus efficiente.

La réussite de tous ces programmes engage les députés et le personnel administratif dans son ensemble.

 

C’est pourquoi, je saisis cette occasion solennelle pour féliciter Monsieur le Secrétaire Général ainsi que tous vos collaborateurs  en associant les membres de mon Cabinet pour votre implication dans la mise en œuvre des différentes réformes et des réalisations enregistrées dans le domaine législatifs et du contrôle de l’action gouvernementale.

 

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

 

Au commencement de cette année nouvelle, je voudrais vous recommander plus d’assiduité au travail et plus de compétence dans l’exercice de vos fonctions.

Car, le seul critère qui doit prévaloir dans la promotion d’un employé, est la compétence.

C’est à ces prix et à ces prix seulement que l’Assemblée Nationale de notre pays pourra redorer son blason.

 

Pour finir, je dis Bonne et Heureuse Année 2020 à chacun et chacune de vous. A vous tous, j’adresse mes vœux de santé, de bonheur, de longévité et de réussite dans vos entreprises ».

 

Afin de joindre l’utile à l’agréable, un repas offert par Laurent NGON-BABA, député de Baboua,  a été servi dans le hall de l’Assemblée Nationale en présence des Présidents des institutions républicaines, des représentants de la Présidence, ceux de la Primature et autres invités de marque.

TÊTE- A-TÊTE ENTRE LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET L’AMBASSADRICE DE L’UNION EUROPEENNE SAMUELA ISOPI

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a reçu ce jeudi, 16 janvier 2020 en tête-à-tête pendant plus d’une demi-heure, Madame Samuela ISOPI, Ambassadrice de l’Union Européenne en Centrafrique.

En visite de courtoisie pour présenter ses meilleurs vœux 2020 à son hôte, l’émissaire des 28 en a profité pour évoquer avec le N°1 de la Représentation Nationale, certains sujets liés à l’actualité aussi bien nationale qu’internationale et surtout les prochaines échéances électorales de 2020-2021.

Au sortir de l’audience, la diplomate européenne, Samuela ISOPI s’est confiée à la presse parlementaire : « Je tenais à présenter  personnellement mes vœux de bonheur, de paix au Président de l’Assemblée Nationale,  à travers lui à tous les députés de la nation ».

Aussi, a-t-elle poursuivi : « Bien évidemment,  ça été  l’occasion de passer ensembleen revue les échéances qui nous attendent cette année et  nous avons échangé en particulier sur le rôle que l’Assemblée Nationale devra jouer tout particulièrement dans l’adoption des certains textes qui sont déjà d’ailleurs à l’examen de l’Assemblée Nationale, les commissions de l’Assemblée, et des points importants pour la poursuite du processus ».

« J’avais confirmé au Président de l’Assemblée Nationale notre engagement à accompagner le processus électoral en vue des élections qui auront lieu déjà la fin de cette année », a fait savoir Madame ISOPI qui  ajoute : «  C’était aussi l’occasion  que nous voulons pour  échanger sur l’actualité de la Centrafrique. Comme pour la plus part des sujets que nous avons évoqués, nous nous sommes tombés d’accord ».

Par ailleurs, l’Ambassadrice a déclaré : «  Tous mes encouragements à l’Assemblée Nationale, aux députés pour le travail en cours d’examen de textes de lois dont nous attendons l’adoption dans les prochaines semaines ».

« Nous avons été les premiers depuis plusieurs mois en réalité à nous engager parce que nous sommes convaincus de la nécessité absolue de tenir ces élections, de consolider les acquis démocratiques,  de tenir les élections à temps et à l’heure,  de respecter la Constitution »,a-t-elle souligné avant de conclure : « Nous sommes engagés dès le début,   notre contribution sera bientôt matériellement disponible ».

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLE NATIONALE PRESENTE SES VŒUX DU NOUVEL AN 2020 AU COUPLE PRESIDENTIEL

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Le salon des Ambassadeurs du Palais de la Renaissance a servi de cadre ce jeudi 09 janvier 2020, à la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an au couple présidentiel Brigitte et Faustin Archange TOUADERA comme l’exige la tradition républicaine.

C’est dans ce contexte que l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale accompagné des membres du Bureau, suivi après des membres de son cabinet suivant l’ordre protocolaire, n’a pas dérogé à cette coutume pour adresser ses meilleurs vœux au titre de l’année 2020 au Président de la République, assisté de son épouse.

Devant les personnalités membres du cabinet à la Présidence de la République, occasion a été offerte au Chef du Parlement centrafricain, Laurent NGON-BABA, de prononcer un toast en ces termes : 

          « Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,

Madame la Première Dame,

 

            Au seuil de l’année 2020, je me fais un agréable devoir au cours de la présente cérémonie solennelle, au nom de tous les Elus de la Nation et au mien propre, de vous adresser tous nos vœux les meilleurs, de santé, de bonheur et de sagesse dans la conduite des charges que le Peuple Centrafricain vous a confié.

            Je voudrais vous prier, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, de bien vouloir accepter de partager ces vœux avec votre auguste Famille, vos collaborateurs ainsi que tous ceux qui vous sont chers.

            C’est également pour moi, l’occasion de m’associer à tous les efforts que vous ne cessez de déployer avec votre Gouvernement pour faire de la République Centrafricaine, notre chère Patrie, un pays où il fait bon vivre aujourd’hui, à travers le rétablissement progressif de la sécurité, la consolidation de la paix, la restauration de l’autorité de l’Etat, le relèvement de l’économie, la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

            Sachant que l’année 2020 est une année de défi pour la stabilité de notre pays par l’organisation des élections générales, je puis vous rassurer, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, que les Elus de la Nation continuent de jouer pleinement leur rôle pour l’atteinte de ces objectifs.

            Bonne et heureuse année 2020 ».

LA DECENTRALISATION EN POINT DE MIRE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, DE LA BANQUE MONDIALE ET DE LA MINUSCA

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Le projet de Loi sur la décentralisation demeuré pendant devant le Bureau de l’Assemblée Nationale a été au centre d’un long entretien en la salle 208 de l’Institution le jeudi 19 décembre, entre une équipe de la  Représentation Nationale conduite par son Président l’honorable Laurent NGON-BABA avec à ses côtés le 1er Vice-président Jean Symphorien MAPENZI, entourés de quelques membres du Bureau, ceux du cabinet et de la Commission Lois, et le représentant résident de la Banque Mondiale Hans FRAETERS et le Directeur en charge des affaires politiques de la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), Ray TORRIS.

Les deux parties ont passé au peigne fin les problèmes liés au code de collectivité et de la décentralisation dont le projet est sur latable de la Représentation Nationale depuis 2017, et le concours que peuvent apporter la Banque Mondiale et les Nations-Unies dans le processus.

Interrogé au terme de cette entrevue par la Presse Parlementaire, le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI a déclaré:« Nous avions reçu sous l’autorité du Président de l’Assemblée Nationale une équipe de la Banque Mondiale et de la MINUSCA qui est venue dans le cadre de l’appui qu’ils vont apporter sur l’examen du projet de Loi portant code de collectivité et de la décentralisation. Il vous souviendra que ce projet de loi est sur la table de l’assemblée depuis 2017 et qu’aujourd’hui avec l’accord de Khartoum, ce projet de loi fait partie des piliers en ce sens qu’il va permettre au territoire, aux régions, la vie active à la gestion de la cité et donc, c’est un projet de loi d’une extrême nécessité, d’une extrême urgence et donc nous avons discuté de cela. Nous savons que les commissaires vont être délocalisés.  La ville de Boali a été choisie pour accueillir ces assises pour permettre la sérénité des travaux et donc la  Banque Mondiale va nous donner l’expert en matière de décentralisation. L’ambassade de France et la MINUSCA vont nous apporter un appui logistique, et c’est de cela que nous avons discuté et arrêté un calendrier pour les travaux ».

« Vous savez que c’est un projet de Loi qui renferme sept cents(700) articles. Cela nécessite beaucoup de précautions. Nous avons décidé que c’est une commission mixte qui va examiner ce projet de loi, c’est-à-dire la commission Loi à proprement dite et la commission Finance. C’est une commission mixte par ce que  vous savez, c’est une collectivité, et donc la rétrocession des recettes de gestion et pour tout ça, il faut cette commission. Nous allons aussi demander l’expertise des agents des finances, un spécialiste aux trésors, aux impôts ainsi que ceux de l’administration du territoire, ministère porteur de ce projet de loi et donc il y aura une retraite à Boali pendant plusieurs jours  pour faire ce travail mais ce qui est important de relever, c’est qu’il nous faut une vision politique. Quelle sorte de décentralisation nous voulons ? On ne se lève pas du jour au lendemain pour proclamer une décentralisation. Il faut franchir des étapes et des paliers dans une mise en œuvre  progressive, dans un travail technique couplé avec la vision politique », a précisé l’honorable 1er Vice-président MAPENZI qui conclut :« Une fois  que les commissaires qui vont se retirer à Boali auront fini le travail, la nouveauté sera le travail de la vulgarisation sur le terrain pour une appropriation par tous les Centrafricains pour que, une fois cette loi votée, sa mise en œuvre ne puisse pas poser problème ».

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE SIGNE LE LIVRE DE CONDOLEANCES EN LA MEMOIRE DU PROFESSEUR SEKOU TRAORE

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Aussitôt rentré d’un périple parlementaire qui l’a conduit à Bujumbura et à Doha au Qatar, l’honorable NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale s’est rendu ce jeudi 12 décembre 2019 à la Faculté des Sciences de l’Université de Bangui où un livre de condoléances est ouvert en mémoire de l’illustre Professeur SEKOU TRAORE, décédé à Bangui le 15 novembre dernier des suites de maladie.

Précédé par les membres du bureau et  ceux de son cabinet, le numéro 1 de la Représentation Nationale a été accueilli par une équipe conduite par le Professeur Jean Laurent SYSSA-MAGALE, Recteur de l’Université de Bangui en présence du corps académique.

Témoignant de sa compassion pour la disparition de cette sommité du savoir scientifique, Laurent NGON-BABA lui a rendu hommage en ces termes :

« Il en est du Professeur SEKOU TRAORE, comme d’un grand baobab accolé à une énorme bibliothèque. Tout à la fois grand baobab et grande bibliothèque. Baobab à cause de son âge, de ses racines, de sa robustesse, de sa sagesse. Bibliothèque pour sa grande culture, son énorme savoir, ses qualités d’enseignant-chercheur. Alors, dire en présence d’un tel Géant, de surcroît auréolé de la grandeur que confère la mort à tout être humain,  «quand un vieillard meurt c’est comme une bibliothèque qui brûle», n’est d’aucun intérêt. C’est une lapalissade.

Parti de son Mamou natal dans le Fouta Djallon, en Moyenne-Guinée, pétri de culture mandingue, il a répandu la science et plus encore l’amour de la science, sur les berges du Congo et de l’Oubangui. Professeur de Mathématiques, Publiciste, Syndicaliste, Président-Fondateur du Parti Guinéen du Travail et de la Démocratie (PGTD) et Grand défenseur de la cause africaine, le Professeur Sékou TRAORE a tiré sa révérence le 15 novembre 2019 à Bangui.

Bienveillant et constamment à l’écoute des autres, la générosité et le dévouement au travail bien accompli, chevillés au corps, il appartient à la race de ces Géants qui arpentent le monde pour semer partout le Bien… Ancien Secrétaire général de la FEANF en France, frère cadet de l’écrivain anticolonialiste Mamadi Traoré Ray, le Professeur Sékou Traoré est auteur de plusieurs publications scientifiques et d’ouvrages de référence. C’est de Bangui, c’est de notre pays, son pays, qu’il décide de rejoindre l’Au-delà. Bon voyage, Koro ! Et à nous revoir au Pays du Bien éternel ».

RETOUR AU PAYS DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA APRES DEUX SOMMETS PARLEMENTAIRES AU BURUNDI ET AU QATAR

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a regagné Bangui dans la  matinée du 12 décembre après un périple parlementaire qui l’a conduit à la 10ème Session Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs à Bujumbura au Burundi, puis à la 7ème Conférence Mondiale des Parlementaires sur la lutte contre la Corruption à Doha au Qatar.

Invité par ses homologues des pays hôtes, le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine,  l’honorable Laurent NGON-BABA qui est parti de Bangui le mercredi 04 décembre, a d’abord pris part activement à la rencontre de la capitale Burundaise regroupant 12 pays dont la République Centrafricaine, et consacrée à la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les Etats membres de la CIRGL. A Bujumbura, Laurent NGON-BABA et ses pairs ont eu à passer en revue les efforts des gouvernements des Etats membres en proie à l’insécurité et aux conflits armés pour un règlement pacifique de leurs crises, et ont réfléchi sur la coopération pour la prévention des conflits dans la région des Grands Lacs en mettant un accent particulier sur le rôle des Parlements.

S’agissant de la 10ème Session parlementaire de la CIRGL à Bujumbura, le Président de la Représentation Nationale qui y a pris part activement aux travaux du 04 au 07 décembre a, dès sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko, déclaré:« Au Burundi il ya eu la 10ème Session du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence  Internationale sur la Région des Grands Lacs. Cette Structure a été mise en place pour accompagner les chefs d’Etats  de la CIRGL dans la mise en œuvre de la définition des stratégies pour le développement de l’économie, de la société de l’espace communautaire des  Grands Lacs et surtout veiller à sauvegarder la paix, la justice et renforcer la démocratie. Chaque année la session parlementaire se réunit  dans un pays donné à cette occasion, nous avons échangé sur des intérêts communs  qui concernent notre espace  communautaire, notamment la question de sécurité ».

Parlant de ce que peut attendre la République Centrafricaine de ce forum, le Président NGON-BABA précise : « Une résolution a été prise pour appuyer le gouvernement centrafricain,  pour le retour définitif de la paix. Notons qu’une mission importante s’est rendue à Bangui le mois d’avril dernier pour s’informer sur la situation de notre pays et c’est à l’issue de cela que la résolution a été adoptée et puis, rassurer la population centrafricaine de l’engagement du Forum des  Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la  Région des Grands Lacs en faveur de la population centrafricaine dans tout ce qui se fait ».

Les lampions de la 10èmeSession Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la CIRGL ont été éteintes le 07 décembre et le Président Laurent NGON-BABA a ensuite mis le cap sur Doha la capitale qatarienne où s’est ouverte le lundi 09 décembre 2019,la septième conférence mondiale des parlementaires contre la corruption, organisée par le Conseil de la Choura.

Le sujet étant d’une grande importance, des parlementaires venus de 106pays du monde ont répondu présents à ces assises, car la corruption est l’un des plus grands obstacles à la sécurité et au développement des nations et qui souvent, entrave l’adoption et l’exécution de certaines lois, d’où l’incontournable importance accordée à la présence massive de ces parlementaires qui ont approfondi les discussions sur la lutte anticorruption et échangé leurs expériences respectives à la recherche des solutions pour freiner ce fléau.

Le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, Laurent NGON-BABA qui revient de ce sommet parlementaire, s’est livré à la Presse Parlementaire en ces termes: « A Doha, il s’agit de la lutte contre la corruption. Les Nations Unis ont adopté une convention internationale qu’on appelle la convention internationale pour la lutte contre la corruption. D’ailleurs cette convention a été ratifiée par notre pays la République Centrafricaine, et depuis 2002 les parlementaires du monde se sont organisés pour mettre en place un espace commun qu’on appelle l’action mondiale des parlementaires pour la lutte contre la corruption. Ceci pour veiller en tant que parlementaires à ce que dans chaque Etat membre, que la corruption ne soit pas un vain mot, que des actions soient menées surtout par les parlementaires afin de combattre la corruption qui constitue un défi qui généralement est à la source de l’instabilité de nos Etats ».

« Je peux vous assurer tout simplement que c’est la première fois que le parlement centrafricain prend part à une telle réunion. C’est une occasion qui nous a été offerte pour expliquer à nos homologues, les actions  qui sont menées pour combattre la corruption dans notre pays. J’ai donné l’exemple, il y’a un mois du séminaire qui est organisé à l’intention de l’ensemble des élus de la nation centrafricaine sur la lutte contre la corruption et le leadership. Nous devrons nous engager, nous tous pour combattre ce phénomène qui est un mal pour notre société. Nous avons échangé et ça a permis à la République Centrafricaine d’être présente à une telle rencontre et de bénéficier des bonnes pratiques des autres parlements pour permettre à ce que le Parlement Centrafricain renforce sa capacité en vue de faire face à ce défi », a souligné L’honorable Laurent NGON-BABA.

L’Organisation Mondiale des parlementaires contre la corruption a été créée au Canada en 2002 et comprend environ 1 200 parlementaires et chefs des parlements de 106 pays. Elle compte 63 sections dans le monde.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A LA 10ème SESSION ORDINAIRE DU FORUM DES PARLEMENTS DE LA CIRGL

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La capitale burundaise accueille du 04 au 07 décembre la 10ème Session Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs (FP-CIRGL) au tour du thème : « Coopération pour la prévention des conflits ».

Invité pour la circonstance, le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, l’honorable Laurent NGON-BABA, s’est envolé de Bangui le mercredi 04 décembre, à destination de Bujumbura au Burundi en vue de prendre part activement à ces assises interparlementaires regroupant 12 pays dont la République Centrafricaine.

L’Assemblée plénière de cette  10ème Session sera beaucoup plus axée sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les Etats membres de la CIRGL ; comment soutenir les efforts des gouvernements des Etats membres en proie à l’insécurité et aux conflits armés pour un règlement pacifique de leurs crises ; réfléchir sur la coopération pour la prévention des conflits dans la région des Grands Lacs en mettant un accent particulier sur le rôle des Parlements.

L’Assemblée plénière de la CIRGL est l’organe suprême du Forum. Elle est compétente pour délibérer  sur toutes les questions relevant de la compétence du FP-CIRGL.

LA LOI DE FINANCES 2020, ADOPTEE PAR LES DEPUTES

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Le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2020 est adopté par les élus de la Nation. Sur 118 députés présents à l’hémicycle, 104 ont porté leurs Voix pour,  14  voix contre,  zéro  bulletin nul et  zéro abstention, c’est le résultat de vote qui a sanctionné le débat général qui a occupé toute la journée de ce 29 novembreà l’Assemblée Nationale.Par ce vote, la 2ème Session Ordinaire de l’année, également appelée Session Budgétaire, a atteint le point culminant de ses activités.

Il faut noter que ce Projet de Loi a été élaboré dans un contexte caractérisé par les accords de paix et de réconciliation entre les groupes armés et le Gouvernement dans sa quête de la sécurité, de la restauration de l’autorité de l’Etat, du retour de la paix et de la cohésion sociale, de la dissolution du gouvernement et de formation d’une nouvelle équipe gouvernementale passant de 34 à 39 ministres et de la prise en compte de certaines dispositions liées aux élections groupées de 2020-2021

On retiendra pour cette Loi de Finances 2020, qu’elle est estimée à près de 283 milliards de Francs CFA, dont 143,50 milliards en ressources propres et 139,49 milliards en ressources extérieures.Le ministre de finances et du budget Henri Marie DONDRA a livré à chaud ses impressions au micro de la presse parlementaire en ces termes: « Je pense que la démocratie a prévalu. Il a fallu qu’il ait toutes les questions sur la méthodologie, comment le budget a  était élaboré, tout ce qui a sous tendu la préparation de ce budget. Il y a eu toutes les questions qui ont été posées par les élus de la Nation. C’est pour moi une très grande satisfaction. Il y a eu l’opposition qui s’est exprimé, ceux de la majorité aussi qui se sont exprimés et je pense que c’est quelque chose qu’il fallait  vraiment saluer parce que c’est encore une fois la démocratie qui a prévalu ».

Le membre du gouvernement en charge des Finances et du Budget souligne également les innovations contenues dans cette nouvelle Loi de Finances : « Le niveau de repartions au niveau de ce budget vous allez vous rendre compte que ce qui a beaucoup préoccupé le président de la république c’est d’abord les secteurs sociaux. Il fallait justement un accord sur les secteurs sociaux puisque sur le deux cents quatre-vingt-trois milliards (283.000000000) environ arrêté au titre du budget de l’année 2020, nous consacrons pratiquement 43 % de ce budget aux secteurs sociaux notamment la santé et l’éducation. Franchement c’est quelque chose qui est fortement apprécié par rapport à toutes les lois de finances qui ont été votées. Un accent particulier a été mis justement sur les secteurs sociaux parce que vous le savez aujourd’hui, sans l’éducation nous ne pouvons en aucune manière soutenir nos jeunes qui doivent être former. Il faut construire aussi des hôpitaux, former des médecins pour justement nous permettre de relancer un peut la machine économique et le développement.  Je ne peux être que très fier de se choix qui a été fait par le Président de la République par le Gouvernement sur l’autorité du Premier Ministre et notamment aussi la compréhension des  Députés de la Nation qui ont bien voulu voté ce budget autour de 88% ».

LAURENT NGON-BABA DE RETOUR A BANGUI APRES LES SOMMETS PARLEMENTAIRES DE L’UPA A DJIBOUTI

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La 75ème Session du Comité Exécutif;  et à la 42ème Conférence des Présidents d’Assemblées Parlementaires Nationales de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), se sont tenues du 25 au 29 novembre 2019 à Djibouti.

Des sujets portés au menu de ces deux sommets parlementaires de Djibouti, ont surtout été axés sur l’importance de la contribution des jeunes à la promotion de la démocratie, de la paix, de la sécurité et de l’état de droits dans les pays africains d’une part, et d’autre part sur la promotion d’une économie diversifiée et de transformation locale des produits de base en vue de l’emploi des femmes et des jeunes.

Parallèlement à ces sommets, le Comité des Femmes Parlementaires de l’UPA s’est réuni le 27 novembre et a examiné le thème lié au rôle des parlements dans la réduction du taux de mortalité maternelle et néonatale en Afrique.

Parti de Bangui le 24 novembre dernier, c’est le 28 novembre dans la soirée que le Président de l’Assemblée Nationale a regagné le pays après avoir pris part à ces deux sommets parlementaires de l’UPA. Le N°1 du Parlement Centrafricain regagne ainsi le pays un jour avant la fin des travaux, car interpellé par l’urgence de la tenue le 29 novembre à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine du débat général sur le Projet de Loi de Finances 2020.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, Laurent NGON-BABA revient sur les points culminants qui ont fait l’objet de ces deux sommets parlementaires de l’UPA:« Bangui avait accueilli  ici même la 74ème Session de l’Union Parlementaire Africaine, ainsi que la 41ème Session de Comité Exécutif de l’UPA. Vous vous rappelez comment les parlementaires avaient œuvré ici à Bangui pour le renforcement de la Démocratie de la bonne  gouvernance et surtout par des déclarations qu’ils ont faites pour accompagner la République Centrafricaine dans la gestion de la crise en ce moment. La 75ème Session est convoquée donc à Djibouti, ainsi que la 42ème session du comité exécutif. Djibouti est placé sur le signe de la place de la jeunesse dans le développement, de la place de la jeunesse dans la gestion de la crise de l’Etat de droit et de renforcement de la Gouvernance, parce que le constat réel démontre que généralement, c’est la jeunesse qui est beaucoup d’avantage utilisée pendant la crise, et il est question de faire en sorte que les parlementaires contribuent à l’amélioration des conditions de vies de la jeunesse à travers les textes des lois. En accompagnant le gouvernement à travers les différents stratégies et le programme de développement en faveur de la jeunesse. C’est sur ces questions que les parlementaires de l’Union Parlementaire Africaine se sont retrouvés avec plusieurs Président de l’Assemblée Nationale et des Sénats, et donc je reviens de Djibouti après avoir participé à cette importante session ».

A rappeler que la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine avait été organisée avec succès du 13 au 14 juin 2019 par l’Assemblée Nationale Centrafricaine à Bangui.

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA APRES LE FORUM DES PARLEMENTAIRES DE LA CEEAC A BRAZZAVILLE

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Parti de Bangui le 18 novembre dernier pour Brazzaville la capitale congolaise, où il a pris part du 19 au 21 novembre au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC),  sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, c’est le 22 novembre dans l’après-midi que le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a regagné la capitale centrafricaine.

Le N°1 du Parlement Centrafricain qui a pris part  activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC,s’est prêté dès sa descente d’avion à l’Aéroport Bangui M’poko aux questions de la Presse Parlementaire, en mettant en exergue les grandes lignes qui ont jalonnées cette rencontre des parlementaires sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

L’honorable Laurent NGON-BABAest revenu sur l’importance de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC : « C’est un forum important pour la vie de l’homme. Le salut de notre sous-région repose sur l’agriculture. La sous-région est bouleversée par des conflits tels que notre pays avec des conflits armés, politico-militaires qui ne permettent pas à la population de bénéficier d’une nutrition meilleure ».

Laurent NGON-BABA a souligné les causes de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition dans la sous-région et le but de ce Forum des Parlementaires de la CEEAC : « Les différents rapports démontrent que la sous-région est frappée de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition et notamment notre pays aussi, et il fallait se mobiliser pour améliorer les conditions de vie de la population a travers l’agriculture afin d’améliorer son alimentation et sa nutrition. Lorsqu’il y a la guerre les personnes sont déplacées, réfugiées, les conditions de vie deviennent précaires. Tous ces facteurs participent à la malnutrition des populations. C’est pour cela que les parlementaires de la sous-région avec l’initiative du Parlement du Congo avec l’appuis de l’Organisation des Nation Unies pour l’Agriculture (FAO), l’OMS, l’UNICEF, et le PAM ont organisé ce tout premier Forum à Brazzaville pour réunir les parlementaires et les impliquer sur leur mobilisation afin de jouer un rôle important et d’assurer désormais la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

«  Le parlementaire a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de la  politique nationale, d’abord au niveau de l’élaboration de la stratégie politique du gouvernement, il revient aux parlementaires de veiller à ce que les questions de la sécurité alimentaire et nutritionnelle soit en bonne place, il en est de même lorsque les ressources doivent être affectées pour la mise en œuvre des différents programmes à travers le budget nationale », a ajouté le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine qui poursuit : « Les députés sont appelé à veiller à ce que les ressources soit affectés à la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Mais vous savez, la question de l’alimentation et de la nutrition sont des questions transversales. Lorsque nous parlons de la santé de  nutrition il fallait être en santé pour permettre de faire l’agriculture et pour avoir une agriculture productive, il faut être en paix, il faudrait que le contexte de sécurité soit stable, il faudrait aussi qu’il ait des routes pour permettre l’écoulement des produits. c’est donc une question transversale et nous devons en faire en sorte que toutes ces questions soit abordées de manière à ce que désormais nous veillons sur la sécurité alimentaire parce que c’est une question préoccupante aujourd’hui dans la région, et pour cela, le Forum de Brazzaville a été une rencontre de réveil en quelque sorte, une prise de conscience au niveau parlementaire ».

« Nous avons adopté une déclaration dite déclaration de Brazzaville sur la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette déclaration comporte des engagements des parlementaires pour aller justement dans cet objectif. Nous avons par ailleurs mis en place un réseau qu’on ’appelle ‘’Alliance Parlementaire dans la Sous-région de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale’’ pour permettre de mobiliser, de coopérer entre les états membres et notamment les parlements afin que les actions soit coordonner sur cette question pour combattre la faim et assurer une nutrition meilleure et la sécurité alimentaire. Voilà l’essentiel de notre rencontre de Brazzaville », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricain, Laurent NGON-BABA.

Précisons que d’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.

Le Président de l’Assemblée Nationale en déplacement à Brazzaville

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA après un agenda particulièrement chargé la semaine dernière, s’est envolé ce lundi 18 novembre à destination de Brazzaville la capitale congolaise, où il prend actuellement part au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Placé sous le thème « Une vision commune pour une alimentation et une nutrition améliorées à travers une agriculture durable », le forum de Brazzaville est organisé sous le patronage du président de la République du Congo, Denis SassouNGuesso, avec le concours des Agences du Système des Nations Unies notamment la FAO, l’UNICEF, l’OMS et le PAM.
D’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.
Cinq (5) sous-thèmes gravitent tout autour du thème centrale à savoir : le droit à une alimentation et une nutrition suffisante, sûre et saine ; le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition; le rôle du parlementaire dans l’investissement et le financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle; le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et les alliances parlementaires comme outils de mobilisation et de communication inter-acteurs.
Aux côtés de ses pairs de la CEEAC, le N°1 du parlement Centrafricain Laurent NGON-BABA prend actuellement part activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois qui se sont ouverts ce 19 novembre pour s’achever le 22 novembre 2019.

Le N° 1 du Parlement Centrafricain préside la 3ème Rencontre Internationale de Bangui

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La 3ème édition de la Rencontre Internationale de Bangui autour d’un petit déjeuner de prière sur le thème évocateur de « l’Amour du prochain » s’est déroulée le 12 novembre 2019 à l’Hotel Ledger sous la présidence du Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

‘’Le petit déjeuner de prière’’ d’après le député Rudolf Decker venu d’Allemagne pour la circonstance, est aujourd’hui une tradition dans les pays comme la République Démocratique du Congo, la Russie; les Etats-Unis d’Amériques, le Japon et l’Australie.

 

Ce rendez-vous de la capitale centrafricaine a pour but de réunir autour d’une table les hommes politiques, les parlementaires, les religieux et plusieurs autres acteurs de la vie sociopolitique et culturelle, afin de procéder à la recherche des solutions aux problèmes qui minent la République Centrafricaine depuis plusieurs décennies en vue d’asseoir une cohésion sociale et le vivre ensemble dans le pays.


Dans son discours d’ouverture des travaux prononcé dans la matinée, le N°1 du parlement centrafricain Laurent NGON-BABA a souligné : «  l’histoire d’un pays…est toujours faite de période de vache maigre et de période de vache grasse… l’histoire d’autres pays nous apprend que les capacités et les influences des hommes ne suffisent pas toujours à surmonter les crises qu’ils subissent, bien souvent la solution réside dans l’acceptation par l’élite d’une certaine humilité et la reconnaissance ».

« Seul Dieu peut frayer la voie vers la solution définitive, garantir la stabilité nationale, le vivre ensemble et la paix durable pour un développement harmonieux », a ajouté le Président NGON-BABA qui a prononcé ses mots de clôture tard dans la soirée en ces termes:

 

« Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique Consulaire et Représentants des Organisations internationales,

Mesdames et Messieurs les Membres des Cabinets de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et de la Primature,

Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui,

Mesdames et Messieurs les Leaders politiques, Syndicaux, Communautaires et Religieux,

Mesdames et Messieurs les Représentants des différents corps socio – professionnels,

 

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Chers Frères et Sœurs,

 

Nous voici arrivés à la fin de cette journée mémorable. Une journée pleine de partage et d’amour.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, ces Petits Déjeuners de Prière se sont imposés dans beaucoup de pays, comme des occasions uniques pour apaiser les esprits, pour panser les plaies intérieures, et pour désarmer les cœurs des différentes parties au conflit, par le recours de tous à Dieu. Car Dieu seul a la maîtrise des cœurs des êtres humains. Parlant de Lui–même, il dit dans le Saint Coran « Si tu avais dépensé tout ce qui est sur terre, tu n’aurais pas pu concilier leurs cœurs, mais c’est Allah qui les a conciliés »[1]. Et c’est pourquoi, réconcilier des belligérants est un acte particulièrement louable. Le Prophète Mohammad a considéré qu’il est bien plus important que prier, jeûner et faire l’aumône.

 

Chers Frères et Sœurs,

A travers nos échanges, il se vérifie que Dieu en sait plus que nous–mêmes sur la solution qui nous convient. Et nous avons donc vu juste en recourant à Lui, avec l’instauration de ce Petit Déjeuner de Prière en 2017. La signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation du 6 février 2019, accord inclusif qui préserve les fondements de l’Etat, est le témoignage vivant de ce que les Fils et Filles de ce pays sont capables de surmonter leurs divergences pour l’intérêt de leur pays. Certes, des incidents malheureux continuent de jalonner le parcours.

Néanmoins, nous continuerons de mettre en œuvre avec bonne foi et de toutes nos forces, les termes de cet Accord et d’inciter les Groupes armés à faire de même. Ainsi, par la volonté de Dieu le Tout–Puissant, nous arriverons à surmonter cette crise et à relancer le développement économique et social de notre pays.

Nous sommes persuadés qu’au sortir de la rencontre d’aujourd’hui, les Participants s’engagent à promouvoir l’Amour du Prochain auprès des différentes composantes de la population centrafricaine.

Plaise à Dieu que nos invocations soient exaucées, et que par Sa force qui surpasse toute autre force, Il établisse la sécurité et assoie la paix et le développement dans notre pays. Amine.

Tout en déclarant close la 3ème Edition de la Rencontre Internationale de Bangui, je souhaite à chacun et à chacune de vous, Bon retour dans sa famille respective.

Je vous remercie ».

 

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRES LE 30ème ANNIVERSAIRE DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Laurent NGON-BABA qu’accompagnait Jean Louis NDAMA, député de Kaga-Bandoro, a regagné Bangui dans l’après midi du 11 novembre 2019, après avoir pris part à la commémoration le 9 novembre dernier du 30ème anniversaire de la chute du mur de  Berlin dans la capitale allemande.

En effet, le monde se rappelle encore de cette nuit du 09 au 10 novembre dans laquelle le fameux mur de Berlin, symbole de la guerre froide qui séparait l’Allemagne de l’Ouest (RFA) de l’Allemagne de l’Est (RDA) a été détruit. Du coup, l’on a assisté à la réunification des deux Allemagnes (RFA-RDA), et à l’issue de laquelle plusieurs familles alors séparées et reparties de part et d’autre de la frontière se sont retrouvées dans une liesse inédite.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, le N°1 de la Représentation Nationale, invité de marque de ce 30ème anniversaire qui a été appelé à prononcer en cette circonstance historique un discours liminaire en tant que conférencier, a déclaré:

« C’est vraiment un événement historique parce que le 9 novembre 1989 a été marqué dans l’histoire de l’Europe par la chute du mur de Berlin. Le mur de Berlin a chuté pas par la volante politique des hommes mais par la volonté de la jeunesse, et surtout la jeunesse de l’Allemagne de l’EST qui à un moment donné avait décidé que l’Allemagne soit unique et un seul. C’est  ainsi que la jeunesse s’est mobilisée a la surprise de tout le monde pour démolir le mur de Berlin qui a séparé l’Allemagne de l’EST de l’Allemagne de l’Ouest. Depuis cette date, l’Allemagne est devenue un et un seul. La chute du mur de Berlin est le un symbole de l’unité, la chute du mur de Berlin est devenu le symbole de la cohésion et après 30 ans, cet événement a été organisé pour s’interroger sur l’impact de la chute du mur de Berlin sur le monde entier ».

 Etant l’un des deux présidents parlementaires de l’Afrique conviés à cet événement, le Président Laurent NGON-BABA s’interroge et affirme: « On a mesuré en quelque sorte l’impact de cet événement sur le monde entier. La question fondamentale c’est de savoir est ce que toutes les barrières sont levées dans le monde ?  Est ce qu’aujourd’hui il existe la cohésion entre les Etats du monde ? Y’a  t-il encore des groupements des  sectarismes dans le monde ? Toutes les interventions venaient pour répondre a ces interrogations et j’ai saisi l’occasion pour dire justement qu’en ce qui concerne notre pays la république Centrafricaine avec tout ce que nous connaissons, nous remarquons tout simplement que toutes les barrières ne sont pas encore levées. Parce que le monde entier ne s’est pas mobilisé au coté de la république centrafricaine. Il y’a les Nations Unis certes mais tous les Etats ne se sont pas mobilisés entièrement au coté de la République Centrafricaine ».

« Cela veut dire que l’unité du monde recherchée par la chute du mur de Berlin n’est pas encore totalement  atteinte. Le monde entier doit œuvrer pour aller dans ce sens la. Voila en gros l’idée principale qui a mobilisé le monde autour de cet événement à Berlin qui est devenue aujourd’hui Berlin-l’Allemagne, Allemagne un seul », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale, honorable Laurent NGON-BABA.

A noter pour l’accueil du Président de l’Assemblée Nationale à l’aéroport international Bangui M’poko, la présence de quelques membres du Bureau conduits par le 1er Vice-président l’honorable Jean Symphorien MAPENZI et ceux du cabinet sous la houlette du Directeur de Cabinet monsieur Bachir Walidou MODIBO.

DES ECHANGES PRELIMINAIRES ENTRE LE FMI ET L’ASSEMBLEE NATIONALE SUR UN NOUVEAU PROGRAMME AVEC LA RCA

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  Une séance de travail placée sous la houlette de l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale a regroupé autour de la table ce mercredi 06 novembre 2019 en la salle 208 de l’institution, les membres du bureau, ceux du cabinet, cadres de l’administration parlementaire et une délégation du Fonds Monétaire International(FMI), en mission de quelques jours en Centrafrique.

Conduite par Monsieur Edouard MARTIN, l’ordre du jour de cette réunion de travail a porté sur les discussions préliminaires engagées par le FMI avec la partie centrafricaine dans l’optique d’aboutir à la conclusion d’un nouveau programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois(03)prochaines années.

Edouard MARTIN, chef de mission du Fonds Monétaire International pour la RCA a fait la déclaration suivante à l’issue de ces échanges : « Nous sommes ici dans le cadre de la mission pour discuter du programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois années à venir qui pourrait être appuyé par un nouvel accord dans le cadre de la facilité élargie de crédit(FEC) ».

 « Nous avions un programme qui avait été signé en 2016 qui a expiré au mois de juillet dernier. Par conséquent, nous essayons de voir ce que nous pourrions avoir. Nous sommes venus échanger avec les membres de l’Assemblée Nationale pour discuter de développement récent des besoins qui pourraient être mis en œuvre à la fin de ce programme », a poursuivi le chef de mission Edouard MARTIN qui ajoute : « …c’est une politique budgétaire saine qui soit avec une hausse de recettes qui permet vraiment de financer de dépenses de façon viable toutes les dépenses prioritaires, les dépenses humanitaires, les dépenses sociales, les dépenses d’infrastructures sécuritaires » .

 « Nous discutons aussi des réformes structurelles, pour de nouveau cadre légal pour les entreprises publiques, pour les limitations des dommages intérêts, pour les licenciements abusifs, on aimerait voir aussi des progrès en terme de gouvernance », a précisé l’argentier du FMI.

Ce nouveau cadre de discussions intervient à un moment où le FMI et la RCA viennent de boucler la 6ème et dernière revue au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

LE NOUVEL AMBASSADEUR DE LA GUINEE-EQUATORIALE PRESENTE SES CIVILITES AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a accordé ce jour, mardi 05 novembre 2019, une audience à Monsieur Narciso EDU NSUE, nouvel Ambassadeur de la Guinée-Equatoriale accrédité auprès de la République Centrafricaine.

Accompagné du 2ème Secrétaire, Monsieur Faustino ESONO OBIANG, le diplomate Equato-Guinéen qui effectuait ainsi sa toute première visite de courtoisie auprès du Président de l’Assemblée Nationale  était venu lui présenter comme l’exige la tradition diplomatique ses civilités et amabilités et, ensemble les deux personnalités ont exalté l’excellence des relations d’amitié et de coopération tout azimut entre Bangui et Malabo.

Au sortir de l’audience, le 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale, Mathurin DIMBELET NAKOE s’est confié à la presse parlementaire en ces termes « C’est la première fois qu’il arrive à l’Assemblée Nationale. Vous savez qu’il est de coutume que lorsqu’un nouvel Ambassadeur arrive dans son pays d’accréditation, il rencontre toutes les autorités notamment le Ministre des affaires Etrangères, le Président de la République chef de l’Etat, le Président de l’Assemblée Nationale ensuite le Premier Ministre et vers la fin les  membres du Gouvernements. Je pense que c’est ce rituel-là, qu’il a respecté, en venant  aujourd’hui rencontrer le Président de l’Assemblée Nationale qui a bien voulu me demander de l’assister ».

 « J’ai été très enchanté parce que Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de Guinée-Equatoriale nous a fait savoir que lorsque son pays avait demandé à rentrer dans la CEMAC notre pays avait vraiment favorisé leur entrée dans cette organisation sous régionale et ils en sont reconnaissants vis à vis du peuple centrafricain et vis à vis du Gouvernement et étant dans la CEMAC, organisation sous régionale avec la République Centrafricaine », a poursuivi l’orateur.

«  Il garde ce grand souvenir là et ils sont très fiers d’appartenir à cette grande organisation sous régionale et ils continuent toujours de considérer que la RCA  est un pays frère de la Guinée Équatoriale et que le peuple Centrafricain  est donc un peuple frère », a fait savoir le 2ème Vice-président Mathurin DIMBELET NAKOE qui précise que : « Monsieur EDU NSUE est très content d’être affecté à Bangui comme Ambassadeur. Selon ce dernier, sans doute sa mission sera accomplie dans de très bonnes conditions étant donné qu’il est dans un Etat frère ».

 

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AFFICHE SA SOLIDARITE AUX VICTIMES DES INONDATIONS DANS LES 6ème ET 2ème ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

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Témoigner de sa solidarité et apporter un réconfort moral, tel a été le sens ce jeudi après-midi, 24 octobre 2019 de la visite effectuée par l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale auprès des populations des 6ème et 2ème arrondissements de Bangui, victimes de la montée brusque des eaux du fleuve Oubangui ayant entrainé des inondations à grande échelle.

Sous un soleil de plomb à son arrivée sur le terrain de football Maya-Maya au quartier Mandja-Otto, site qui abrite quelques deux mille sans abris, le Président de l’Assemblée Nationale a été accueilli par le 1er  Vice-président de la municipalité du 6ème, Monsieur Sosthène CHEF et Augustin TO-SAH-BE-NZA, député de la localité en présence d’une foule impressionnante. Puis, s’en était suivie une visite des locaux des sinistrés avant que le visiteur ne puisse constater l’étendue des dégâts marqués par des maisons d’habitation inondées à perte de vue et où certaines victimes se déplacent en piroguespour aller récupérer ou sauver ce qui peut l’être.

Au niveau de CICI dans le 2ème arrondissement, plus de 300 personnes exposées aux piqûres des moustiques ont trouvé refuge dans un bâtiment abandonné par son propriétaire. Ce qui n’a pas laissé indifférent le numéro du Parlent centrafricain en bon père de famille qui, après avoir délivré un message de soutien et d’espérancea mis la main à la poche.

Le Président de l’Assemblée NationaleLaurent NGON-BABA préoccupé par cette catastrophe naturelle a fait la déclaration suivante : « Nous sommes en pleine saison de pluie surtout pour le mois d’octobre où la saison de pluie tant vers sa fin. Effectivement,  nous venons d’être informé de ce que il y’a  une inondation forte dans les 2ème et  6ème arrondissements de Bangui. Etant Président de l’Assemblée Nationale, député et représentant de la population, nous ne pouvons  rester insensibles. C’est ainsi qu’avec les membres du Bureau, les membres de mon cabinet nous sommes transportés sur les sites concernés pour nous rendre compte de la réalité des événements ».

« Nous sommes allés dans  le 6ème arrondissement avec le député de la dite circonscription à savoir l’honorable TO-SAH-BE-NZA, par ailleurs nous sommes allés dans le 2ème arrondissement avec notre collègueMASSIKINI ensemble, nous avons vu dans quelle situation se trouvait la population. Les maisons envahies d’eau, les enfants qui, aujourd’hui devraient être à l’école, sont abandonnés, sont dans la nature avec des effets scolaires bref,  disons ils sont abandonnés. Nous avons vu des femmes et des hommes qui se plaignent des moustiques, qui se plaignent des abris, qui se plaignent de tout. Aujourd’hui, ils sont démunis de tout et nous sommes venus à leur chevet d’abord en tant que représentant du peuple pour les écouter, d’écouter leurs pleurs, d’écouter leurs préoccupations afin de jouer notre rôle de représentant de la nation. C’est ainsi que nous les avons d’abord encouragés  parce qu’il faut encourager tes semblables lors qu’ils se trouvent dans une telle situation, ce qui a été fait », a indiqué le Président de l’Assemblée Nationale avant d’ajouter que : «  Dans un deuxième temps nous avons recueilli leur besoins et ça nous permet aujourd’hui nous élus de la nation d’exercer notre rôle. Rôle de représentant auprès des institutions concernées à savoir en premier lieu le Gouvernement avec qui nous devons prendre attache pour voir à quel niveau d’intervention se trouve-t-il. Ensuite il n’y a pas que le Gouvernement, nous devons aussi prendre attache avec les partenaires, les pays amis àla République Centrafricaine, les organisations qui peuvent intervenir dans ce domaine afin d’aider très rapidement et dans un bref délai la population concernée ».

« La population est dans une situation de tristesse aujourd’hui » a-t-il conclu.

Ont accompagné le Président de l’Assemblée Nationale dans ce déplacement, les 1er, 2ème et 4ème Vice-présidents, respectivement les honorables Jean Symphorien MAPENZI, Mathurin DIMBELET NAKOE et Dieudonné Marien DJEME ainsi que quelques membres du Cabinet.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE REÇOIT LES COMPLIMENTS DU COLLECTIF DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE CENTRAFRIQUE(CPMEC)

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a, à l’occasion de l’ouverture de la deuxième Session Ordinaire le 1er Octobre attiré l’attention du Gouvernement sur un certain nombre de pratiques notamment la violation flagrante des dispositions du Statut Général de la Fonction Publique par certains Hauts Cadres du Ministère des Finances devenus des fournisseurs et prestataires de services, directement ou indirectement au détriment des opérateurs économiques.

Suite à cette interpellation, des voix s’élèvent pour apprécier positivement un tel courage politique et c’est le cas du Collectif des Petites et Moyennes Entreprises de Centrafrique (CPMEC) qui vient d’adresser au N° 1 de la Représentation Nationale une lettre de félicitation dont la teneur ci-dessous en fac-similé :

lettre de félicitation CPMEC

LES ETATS-UNIS DISPOSES A APPUYER L’ASSEMBLEE NATIONALE POUR LEGIFERER EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a reçu en audience ce jeudi après-midi 20 octobre 2019, Monsieur Benjamin  P. WISELOGLE, responsable du Bureau de surveillance et de lutte contre la traite des personnes au Département d’Etat Américain en séjour de travail  du 07 au 11 du mois encours qu’accompagnait Madame Lucy TAMLYN, Ambassadrice des USA en poste à Bangui.

Apporter l’appui des Etats-Unis pour la lutte contre des traitements dégradants et humiliants en Centrafrique et solliciter l’Assemblée Nationale à légiférer dans ce domaine ont été au centre des échanges entre les deux parties comme l’a indiqué la diplomate américaine Lucy TAMLYN : « Nous venons d’être reçus par le Président de l’Assemblée Nationale,nous sommes venus avec un représentant du Département d’Etat, c’est lui l’expert en matière de la lutte contre la traite des êtres humains et nous avons échangé par rapport à ce sujet avec le Président et toute son équipe, les hauts dirigeants de l’Assemblée ».

« On a évoqué l’aspect global de ce fléau mais aussi les aspects particuliers ici en République Centrafricaine. D’abord il ya la question de l’enrôlement des enfants par les groupes armés, l’exploitation sexuelle des enfants et le travail forcé », a poursuivi Madame TAMLYN qui a précisé que : «  Ce que je retiens de notre audience avec le Président de l’Assemblée Nationale, c’est sa volonté ferme de lutter contre ce fléau ».

 Aussi, a-t-elle ajouté : « Je lui ai assuré que le Gouvernement et les institutions de la République Centrafricaine ne sont pas seuls dans cette campagne mais, quenous sommes ensemble », avant de conclure : Les Etats Unis vont accompagner le Gouvernement et l’aider à lutter contre ce fléau sous toutes ses formes ».

Ont pris part aux côtés du Président de l’Assemblée Nationale à cette audience, le Premier vice-président, Jean Symphorien MAPENZI, le 2ème Vice-président, Mathurin DIMBELET NAKOE, l’honorable Emilie Béatrice EPAYE, Présidente de la Commission « Affaires Etrangères » ainsi que quelques membres du Cabinet.

LES MEMBRES DU COMITE DES SANCTIONS DE L’ONU EN VISITE DE TRAVAIL A L’ASSEMBLEE NATIONALE

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C’est ce mercredi 02 octobre 2019 en la salle 208 de l’Assemblée Nationale que le numéro 1 de l’institution parlementaire, l’Honorable Laurent NGON-BABA a pris langue pendant près de trois quarts d’heure avec les membres du Comité des Sanctions des Nations-Unies en séjour du 1er au 04 du mois en cours en terre centrafricaine.

Sous la conduite de l’Ambassadeur Léon HOUADJA KACOU ADOM, Président dudit Comité, l’objectif de cette mission à lui confiée est de recueillir  des informations de première main sur l’application effective des sanctions imposées par les Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, principalement l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine.

Au sortir de cette séance de travail, l’émissaire de l’ONU, Monsieur HOUADJA KACOU ADOM peu prolixe, a eu à faire la déclaration suivante devant la presse parlementaire : « Cette visite a pour objet de rencontrer les autorités centrafricaines, pour voir ensemble avec elles comment nous mutualisons nos efforts et en fusionnant nos énergies, nous pouvons aller de l’avant, sur la voie de sortie de crise ».

Aussi, l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale a ajouté : « Nous avons eu des informations, des conseils du Président Laurent NGON-BABA et nous avons pris le pouls de la volonté des Centrafricains de sortir de la situation difficile dans laquelle le pays se trouve puisse que, qui mieux que les représentants du peuple pouvait nous faire sentir justement le pouls de la population centrafricaine ».

« Nous retournons à New-York, nous en tenions compte, nous avons une revue des sanctions au 31 décembre, après le Rapport du Secrétaire Général des Nations-Unies, après le Rapport des autorités centrafricaines et après celui évidemment du patron de la Minusca, nous évaluerons tout ça et nous avons bon espoir que nous avançons dans la bonne direction, vers la levée totale des sanctions frappant ce pays frère qu’est la République Centrafricaine » a-t-il martelé.

Il est à noter que l’embargo sur les armes en direction des autorités centrafricaines a été imposé au lendemain de la prise de pouvoir la coalition ex-séléka le 24 mars 2013 par le biais de la Résolution 2127. Plusieurs autres Résolutions ont été imposées par le Conseil de Sécurité et prorogées depuis le mois de février jusqu’au 31 Janvier 2020 en dépit de quelques assouplissements notamment celui intervenu le 12 septembre dernier à savoir la Résolution 2488.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE LAURENT NGON-BABA, AU CHEVET DE LA POPULATION DE LA NANA-MAMBERE

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Du 21 au 28 septembre 2019, le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a effectué une mission parlementaire dans la Préfecture de la Nana-Mambéré.

 Cette mission  lui a permis de présider aux côtés du Ministre de la Santé et de la Population, Docteur Pierre SOMSE le dimanche 22, la cérémonie de remise officielle d’une ambulance à l’hôpital du district de Baboua-Aba. Ceci, au travers du projet d’assistance sanitaire d’urgence en RCA financé par le Gouvernement japonais.

La cérémonie a eu lieu à la maison des jeunes de Baboua en présence des autorités politico-administratives et militaires. Nombreuses ont été les populations autochtones  venues immortaliser l’événement car, au grand jamais, ce centre de formation  n’ait été doté d’ambulance.

Faisant d’une pierre deux coups, le député de la circonscription de Baboua 1 en a profité pour remettre aux autorités municipales et notables des cinq communes quelques exemplaires du Code Electoral, de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en Centrafrique ou encore la Constitution du 30 mars 2016 en vue de leur appropriation par la population.

Ce déplacement a  ensuite offert l’opportunité au Président de l’Assemblée Nationale de rendre visite au jardin d’enfants de Baboua qui héberge les enfants des communautés chrétienne et musulmane, symbole de cohésion sociale et du vivre-ensemble, le secteur scolaire où il a remis des fournitures aux 19 directeurs d’écoles. Au lycée de Baboua, l’honorable NGON-BABA a remis quatre ordinateurs de bureau en sus des accessoires, une imprimante et un mini groupe électrogène dans l’optique de préparer les élèves des classes de Terminale, à se familiariser aux outils informatiques. Puis, celui-ci a été sur le site de Zalingo situé à trois kilomètres de la ville, lequel site abrite plus de cinq cent retournés peulhs, venus du Cameroun.  Ces derniers qui habitent dans des abris de fortune et ayant perdu tout leur cheptel tentent de se refaire une vie.

Il est à noter qu’outre la ville de Baboua centre, Laurent NGON-BABA et toute la délégation qui l’a accompagné a pris la direction de la Commune de Cantonnier qui fait frontière avec la ville camerounaise de Garoua-Boulai, en traversant et en s’arrêtant au niveau de plusieurs  villages tels que : Ndiba, Zoukombo, Foro, croisement Koundé et Béloko où l’accueil a été chaleureux. A Cantonnier, le Président de l’Assemblée Nationale, Député de la 1ère circonscription de Baboua tenu un grand meeting qui a drainé toutes les couches sociales. Ainsi, au nom de ses administrés, le maire de la commune a souligné les questions sécuritaires sur le corridor Bangui-Béloko-Garoua-Boulai, le chômage des jeunes et la problématique de l’électrification de ladite commune alors que de l’autre côté du Cameroun, il y a de l’électricité 24 heures sur 24 heures.

Sur le chemin de retour, la deuxième personnalité du pays, l’honorable Laurent NGON-BABA, a remis le vendredi 27 septembre 2019 les mêmes équipements informatiques au Lycée Moderne de Bouar là où il avait fréquenté de la 6ème en Terminale, dernière étape avant ses études universitaires, avant de tenir dans l’après-midi à la mairie de Bouar, une réunion regroupant les notables. Réunion qui lui a donné l’occasion d’évoquer avec ses interlocuteurs sa vision de la Nana-Mambéré, son développement, le système scolaire, l’éducation des filles avec en toile de fond la loi sur la parité et surtout la rentrée académique 2019-2020 qui semble être timide dans la localité.

Des audiences accordées à différentes couches de la population ont également jalonné le parcours du député de Baboua 1, Laurent NGON-BABA.

INTERVIEW DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA AU JOURNAL «LE CITOYEN»

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«Nous sommes en train de moderniser et de moraliser l’Assemblée nationale».

Arrivé au perchoir de l’Assemblée nationale vers fin octobre 2018 à la faveur de la destitution d’Abdou Karim MECKASSOUA, Laurent NGON-BABA (LNB) qui assure depuis cette date le magistère de président de cette institution, s’est prêté au jeu de questions-réponses du journal «Le Citoyen (LC)». Le numéro 1 du Parlement centrafricain, élu par ses pairs dans un contexte effervescent lors des élections à l’Assemblée Nationale, notamment des coups de feu tirés dans l’hémicycle par un député, parle de ce qu’est aujourd’hui cette institution qui connassait des scandales financiers à répétition. D’autres sujets d’intérêt national ont également été au cœur de l’entretien avec l’honorable Laurent Ngon-Baba, tout comme des questions liées à son avenir politique, ainsi que sa capacité à gerer trois responsabilités dont il est le detenteur.

LC : Laurent NGON-BABA, Bonjour !

LNB : Bonjour, monsieur le journaliste !

LC : Vers fin octobre 2018, vous avez été élu président de l’Assemblée nationale par vos pairs dans des conditions particulièrement agitées. Avec votre élection, quelles étaient vos priorités, et quelle est l’image que vous imprimez à cette institution ?

LNB : Merci beaucoup ! Je voudrais d’abord vous féliciter pour l’intérêt que vous portez à l’Assemblée nationale qui, sans nul doute, permet à l’opinion nationale et aux lecteurs du journal «Le Citoyen» d’être situés sur le fonctionnement de cette institution et sur ce qu’elle fait. Effectivement, vers fin octobre et début novembre 2018, j’ai été élu président de l’Assemblée nationale. J’ai été élu, comme vous le dites, dans des circonstances très agitées. Et quand j’ai été élu, je me suis dit qu’il faut d’abord tirer les enseignements des griefs que les députés portaient contre mon prédécesseur. Ce qui m’intéressait, ce sont les griefs liés à notre institution, c’est-à-dire l’Assemblée nationale. Et j’ai retenu les points essentiels de ces griefs qui se résumaient en seul mot, à savoir la «mal gouvernance» au niveau de l’Assemblée nationale. Est-ce que l’Assemblée nationale était gérée sous le principe de la bonne gouvernance, puisque les députés notaient beaucoup plus la mauvaise gestion, au plan administratif et financier, des biens meubles ou immeubles. Pour cela, il fallait donc fixer les priorités. D’abord, il fallait avoir des collaborateurs déterminés et engagés à m’accompagner dans ma mission. Je voudrais parler de collaborateurs administratifs. Mais il était impératif de définir un cadre organique de l’Assemblée nationale, puisque l’organigramme n’existait pas. J’ai, en priorité, amené mes collègues membres du Bureau à se pencher sur la mise en place d’un nouvel organigramme. C’est ce qui a été fait, avant que le mouvement du personnel ne s’ensuive : le mouvement du personnel au niveau du Secrétariat général, de l’Administration générale et au niveau de mon Cabinet. C’est un travail continu, puisque nous venons tout dernièrement de procéder au mouvement des chefs de bureau.

A côté de l’organigramme, il fallait régler le problème de la mauvaise gestion financière. On s’est attaqué à l’élaboration du règlement financier qui constitue la règle de base de la gestion de la comptabilité, de l’ordonnancement des dépenses pour ainsi fixer les règles de l’exécution du budget affecté à l’Assemblée nationale. Tout ce travail qui a été entamé a été suspendu pour question d’impératif de vote de loi. Mais il a été repris pour permettre de finaliser le règlement financier afin de permettre à asseoir des règles de gestion financière à l’Assemblée nationale qui imposent des formalités à remplir par chaque responsable. En attendant la mise en place de ce règlement financier, nous avons créé des services adéquats en vue de l’élaboration du budget de l’Assemblée nationale. Aussi, en attendant l’adoption de ce texte, j’ai instruit tous les services, j’ai instruit le Bureau de l’Assemblée nationale pour observer strictement les règles de l’exécution du budget. Aujourd’hui, aucune dépense ne peut être engagée, aucun ordonnancement ne peut être engagé sans le visa de la questure de l’Assemblée nationale. L’Assemblée nationale est appelée à donner son avis sur tout ordonnancement avant que les dépenses ne soient engagées. Tout ceci permet d’identifier la responsabilité de chacun, au cas où un problème venait à survenir.

LC : L’Honorable MECKASSOUA aurait été destitué du perchoir pour faits de corruption, de clientélisme, et surtout de dictature à l’Assemblée nationale, selon certains députés. Pourquoi après son départ, l’Assemblée nationale est toujours dans le creux de la vague ?

LNB : On parle de dictature et de creux de la vague. Mais je me demande s’il y a la vague à l’Assemblée Nationale. Pour moi, je n’en vois pas ! Je n’en vois pas parce que lorsqu’on parle de dictature, je ne sais pas si on fait allusion à la gestion des ressources humaines. Et quand on parle de la gestion des ressources humaines, il faut voir deux catégories : nous avons le personnel administratif et les députés. La gestion des députés à l’Assemblée Nationale n’est pas semblable à la gestion des fonctionnaires parlementaires et de ceux de la Fonction publique. C’est surtout à ce sujet que les députés élèvent le ton au sujet de la représentation de notre institution à l’étranger et auprès des institutions. C’est à ce niveau que se pose le problème. A l’Assemblée Nationale, la règle de désignation des représentants est l’élection. C’est par cette voie que le représentant de l’Assemblée nationale au sein de la Haute Cour de Justice a été désigné. A défaut d’élection, les députés se concertent pour désigner par consensus un des leurs. C’est à ce niveau que des voix s’élevaient parce que les règles n’étaient pas respectées dans la plupart des cas, et surtout lorsqu’il s’agit de missions à l’étranger. Mais l’idéal est de faire en sorte que les députés désignés ne cumulent les postes de représentants auprès des organisations internationales, sinon on risque de se confronter à un problème de gouvernance. J’ai rencontré et sensibilisé des députés qui cumulaient des mandats de représentation, et nous avons pu dégager des postes qui sont affectés à d’autres députés. Il y a de moins en moins de soulèvement pour cette question.

LC :   Un rapport de la Cour des Comptes épingle la gestion de l’Assemblée Nationale. Vous en tant que Président, aviez-vous une responsabilité dans ces maux qui gangrènent le bon fonctionnement de l’Assemblée ?

LNB : Je puis vous rassurer que le rapport qui est établi par la Cour des Comptes est un rapport qui concerne la gestion de l’Assemblée Nationale dans une période bien définie. Il s’agit de l’année 2016 jusqu’à septembre 2018 avant que je ne sois au perchoir de l’Assemblée Nationale. Je pense qu’on ne peut pas parler de la responsabilité de celui qui n’a pas géré à une période donnée. Néanmoins, je pense que les maux qui gangrènent le fonctionnement de l’Assemblée Nationale, ces maux c’est ce que je venais de souligner tout à l’heure. Aujourd’hui, on se mobilise, on s’attaquer à ce mode de  mauvaise Gouvernance, nous sommes en train d’apporter des solutions nouvelles. Nous sommes en train de moderniser l’Assemblée Nationale à s’avoir un nouvel organigramme mise en pl ace, un mouvement du personnel, on a choisi des Hommes et des Femmes à la place qu’il faut en tenant compte de leur profil pour mettre à des différents postes. C’est cela la bonne gouvernance, les moyens sont limités, en fonction de ce que nous disposons, nous essayons de mettre l’Assemblée Nationale au niveau de l’Institution Républicaine qu’elle représente aujourd’hui.

LC : Parlant de cette affaire de pot de vin par une entreprise chinoise, êtes-vous aussi concerné que certains de vos collègues dont certains vous pointent du doigt ?

LNB : Merci pour cette question qui me donne l’occasion de parler à l’opinion nationale. Je tiens à relever qu’il n’y a pas d’entreprises chinoises en République Centrafricaine. Que cela soit bien compris par tous ! Nous sommes un Etat souverain. Il ne peut pas y avoir une entreprise chinoise en Centrafrique. Les entreprises qui sont installées en Centrafrique sont des entreprises créées selon les règles du droit centrafricain. Donc, ce sont des entreprises centrafricaines, même si les actionnaires peuvent être des étrangers. Cette précision à toute son importance, parce que sur le plan diplomatique, on peut penser que c’est une organisation gouvernementale chinoise. Ensuite, je voudrais noter que me citer parmi dans cette affaire est quand même surprenant. C’est une initiative parlementaire, puisque les députés ayant été informés que certains de nos collègues auraient été corrompus dans l’examen des dossiers chinois, et avons pris le dossier en main en mettant en place une commission d’enquête. Un législateur ne peut pas être un exemple de corruption ! Nous avons décidé d’instaurer la bonne gouvernance en notre sein, nous les députés ! On n’a pas attendu une quelconque institution pour régler notre problème,  moraliser l’Assemblée nationale et les députés centrafricains. La Commission d’enquête qui a été mise en place a auditionné ceux qu’elle pouvait auditionner. Moi-même, j’ai été auditionné en tant que président de l’Assemblée Nationale. Le Rapport de cette Commission d’enquête a été présenté à tous les députés lors du dernier jour de la session extraordinaire. Les députés ayant estimé que le délai ne permettait pas, et nous avons renvoyé la délibération de ce dossier à la prochaine rentrée parlementaire d’octobre prochain. Les responsabilités ne sont pas encore établies puisque les députés n’ont pas encore délibéré sur la question. Je déplore simplement que l’initiative parlementaire soit accaparée par d’autres institutions. Il en est de même du Rapport parlementaire de la Commission d’enquête sur l’exploitation minière à Bozoum qui provoquerait des dégâts sur l’environnement. En tant que représentation nationale, nous ne pouvons pas nous taire. Ce Rapport qui est un outil interne à l’Assemblée Nationale sera présenté en plénière aux députés pour délibération en vue d’en donner une suite. Le Bureau de l’Assemblée Nationale travaille en fonction du Rapport du gouvernement, et le moment venu, les députés vont délibérer en tenant compte de tous ces éléments. Soyez patient ! J’invite l’opinion nationale à être patiente ! A la prochaine session, les députés vont délibérer sur le Rapport d’enquête parlementaire sans aucune pression.

LC : Sur cette affaire de pot de vin, certains de vos collègues vous citent ?

LNB : Merci pour cette question, il faut des occasions pareilles pour permettre à l’opinion nationale et internationale ‘d’être fixée sur ce qui se fait. Je note tout simplement qu’on on parle d’une entreprise Chinoise, mais il n’y’a pas d’entreprise en RCA Chinoise. Que cela soit bien compris par tous. Nous sommes un état souverain, il ne peut pas avoir une entreprise Chinoise en RCA, des entreprises qui sont installées et crées en Centrafrique, sont des entreprises qui sont créés selon les règles de droit Centrafricain. Donc, c’est une entreprise Centrafricaine et elle est de droit Centrafricain. Les actionnaires peuvent être des étrangers, Chinois, français, allemand, russe etc. ils sont des actionnaires mais l’entreprise est régie par le droit centrafricain. C’est une précision importante parce que sur le plan diplomatique, on peut penser que c’est une organisation gouvernementale chinoise qui se trouve en RCA avec des règles de gestion différentes. Ce n’est pas le cas, c’est une entreprise privée régie par le droit centrafricain. Ensuite, je voulais noter que me citer dans cette affaire, c’est une initiative parlementaire, ce sont des députés centrafricains ayant été informés de ce que certains de nos collègues auront été corrompus dans l’examen des dossiers chinois, nous avons pris le dossier en main, et nous avons mis en place une commission d’enquête parce que ,nous ne pouvons pas admettre qu’étant législateurs, que nous donnions l’exemple de la corruption, et nous avons décidé d’instaurer la bonne gouvernance à notre sein de nous-mêmes les députés. On n’a pas attendu une institution extérieure, nous avons pris l’initiative de régler nous-mêmes et de moraliser l’assemblée nationale, moraliser les députés centrafricains. La commission d’enquête mise en place a auditionné, moi-même j’ai été auditionné en tant que Président de l’assemblée nationale mais le rapport de cette commission d’enquête a été présenté en concertation en plénière à tous les députés lors du dernier jour de la session extraordinaire. Les députés ont estimé que le délai ne permettait pas et nous avons renvoyé la délibération de ce dossier à la prochaine session. Ce que je déplore, c’est que la responsabilité n’est pas encore établie, d’autres institutions s’accaparent du dossier. Je vous informe que c’est pour la première fois que l’assemblé nationale met en place une commission d’enquête parlementaire pour auditionner les députés. Parlons de la corruption, non seulement auditionner les députés mais aller enquêter sur l’exploitation minière qui provoquerait des dégâts sur l’environnement et en tant que représentant du peuple, nous ne pouvant pas nous taire. Cette commission a déposé ce rapport au bureau de l’Assemblée Nationale, il revient au Bureau de l’Assemblée Nationale de l’examiner, par la suite présenter synthèse de la conclusion à la plénière et se sont les députés qui doivent délibérer de la suite à donner.

LC : La suite à donner à votre rapport contredirais quelque peu ce que disent les députés ?

LNB : Le bureau travaille en tenant compte du rapport du gouvernement. Le moment venu les députés vont délibérer en tenant compte de tous ces éléments, soyez patients j’invite l’opinion à être patiente et à la prochaine session les députés vont délibérer sur le rapport de la mission d’enquête parlementaire.

LC : Vous n’allez pas succomber à la pression du gouvernement ?

LNB : Je ne sais pas de quelle pression au contraire, généralement c’est l’assemblée nationale qui contrôle gouvernement ce n’est pas le gouvernement qui contrôle l’assemblée nationale et c’est ça la règle. Vous avez vu comment l’assemblée lors de session interpelle le gouvernement en matière de sécurité etc… Je crois que vous êtes témoins de ce qui se fait.

LC : Certains observateurs pensent que l’Assemblée Nationale est dans son rôle ?

LNB : Ceux qui disent ça ignore tout simplement le fonctionnement de l’Assemblée Nationale. Ils ne savent pas comment l’Assemblée Nationale fonctionne.

LC : Parlant justement de pression, certains observateurs pensent que c’est le président TOUADERA qui vous a offert le perchoir, et de ce fait, vous ne disposeriez d’assez de marche de manœuvre. N’est-ce pas une manière de fragiliser l’Assemblée Nationale dans son rôle ?

LNB : Ceux qui disent ça ignorent tout simplement le fonctionnement de l’Assemblée nationale, et je le dis à haute voix. Pourquoi je le dis à haute voix ? Dire que le perchoir m’a été offert par le Président TOUADERA, c’est autant dire que c’était le cas avec celui qui m’a précédé. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de voir comment l’homme travaille sur le terrain. La véritable question, c’est de savoir si j’affaiblis l’Assemblée Nationale aujourd’hui. Je suis là depuis novembre 2018, autant de textes ont été adoptés, autant de décisions ont été adoptées en plénière. Est-ce que l’opinion nationale a constaté un affaiblissement de l’Assemblée Nationale ? Je ne pense pas ! Quand j’ai parlé du fonctionnement de l’Assemblée Nationale, le Président de l’Assemblée Nationale assure l’administration de l’Assemblée nationale. Il a le pouvoir de présider les travaux de l’Assemblée Nationale. Ce que vous devez retenir, et c’est important, les décisions de l’Assemblée Nationale sont prises en plénière par l’ensemble des députés qui adoptent les décisions à la majorité des voix. Cela est différent de la manifestation de l’opinion d’un député qui, dans la rue ou dans un journal, donne son opinion qui n’engage que lui et non l’Assemblée Nationale. Avez-vous remarqué dans les débats à l’Assemblée Nationale que le Président NGON-BABA a cherché à affaiblir l’Assemblée ou cherché à se pencher du côté du gouvernement ou du Président de la République ? Je vous donne l’exemple du Code Electoral qui a été transmis par le Gouvernement à l’Assemblée Nationale. En quoi le Président NGON-BABA a affaibli l’Assemblée Nationale ? Mon rôle n’est pas d’affaiblir l’Assemblée Nationale, mais de faire en sorte que la cohésion existe au sein de l’institution. Et cette cohésion existe ! Vous avez vu des textes importants qui ont été débattus et adoptés par l’assemblée Nationale, par tous les députés quel que soit leur configuration politique. Vous avez la majorité, l’opposition, tous s’engagent dans l’intérêt du peuple centrafricain, ils adoptent ces textes. Je crois que l’exercice de la démocratie dans ce cadre-là et pour cette période-là, je peux dire qu’il est satisfaisant.

LC : Parlant de la cohésion comme vous venez de le dire, quelles sont vos relations avec les autres membres du bureau en particulier les personnalités proches du pouvoir ou bien du MCU?

LNB : C’est là où j’exerce mon pouvoir administratif, C’est là ou j’exerce mon pouvoir discrétionnaire. En tant que Président je dois veiller à la cohésion de l’équipe du bureau de l’assemblée nationale. Vous pouvez constater lors des séances je suis entouré par mes collaborateurs. Je veille à ce que chacun joue son rôle sous mon contrôle et je pense qu’il m’est difficile de faillir. Je veille à ce que la discipline règne au niveau du bureau de l’Assemblé Nationale et pour le moment je dis que c’est la discipline qui règne. Je veille au respect des règles de fonctionnement de l’Assemblée Nationale.

LC : Vous n’avez pas affaire à des supers députés ?

LNB : Ils peuvent se faire supers députés ailleurs mais lorsque nous sommes ensemble, nous sommes en tant que bureau ou membres du bureau censés être régis par le principe de collégialité. Nous débattons des questions, nous arrêtons des décisions ensemble par concertation et dans les débats purement démocratiques, nous arrêtons les décisions pour le fonctionnement de l’Assemblée pour l’intérêt du peuple centrafricain et c’est ce que nous faisons aujourd’hui.

LC : Parlant un peu de la sécurité, on vient de procéder à une évaluation a mis parcours de l’accord de paix et de réconciliation. En tant que Président de l’assemblée nationale, quelle lecture faite vous de sa mise en œuvre après sa signature le 06 Février dernier?

LNB : Quand on parle de l’accord de paix et de réconciliation du 06 février 2019, il s’agit d’une question délicate alors que tout l’espoir du peuple centrafricain se fondait sur cet accord. Nous les députés, nous sommes élus de la nation, nous sommes là pour défendre les intérêts de la population, nous sommes les portes paroles de la population. C’est dire que si ça ne marche pas, par exemple dans ma circonscription je dois être préoccupé et porter cela vite à l’attention du gouvernement, cherché à avoir des solutions. L’accord était une voie attendue par le peuple centrafricain. Six mois après, il y’a eu cette réunion. On a ressenti une accalmie après cet accord, n’eût été l’évènement de Paoua par les éléments de SIDIKI et vous avez suivi les réactions de l’assemblée nationale. On a interpellé le gouvernement Centrafricain. J’ai pris bonne note de l’engagement de la Minusca à travers son chef qui a haussé le ton. Nous députés, disons merci à la Minusca de donner ce ton et nous espérons que ce ton sera traduit sur l’autel.

LC : Sur l’engagement de la Minusca, on voit bien que ce n’est pas la première fois que la Minusca parle sur ce ton. De fois où face à des situations de péril la Minusca renvoie plutôt la balle dans le camp du gouvernement. Pensez-vous vraiment que c’est la fin du laxisme de la Minusca ?

LNB : Je continue à être optimiste. Je dis une fois n’est pas coutume. Si à l’époque la Minusca le faisait il y’a des nouvelles donnes. Aujourd’hui la Minusca a fait cette déclaration publique à travers son chef. Il faudrait d’abord croire en cela. J’espère que cela sera traduit sur le terrain pour permettre à la population centrafricaine innocente de retrouver la voie de la paix définitive.

LC : D’aucuns disent que vous êtes un super Président, à l’assemblée nationale, au sein de votre partie le PAD et au sein du comité d’organisation du pèlerinage. Est-ce qu’il vous arrive à abandonner l’une de ses responsabilités ?

LNB : Tout dépend des aptitudes de tout un chacun. Face à ces charges est ce que les acteurs ont noté mes faiblesses, je ne pense pas. Ce qui es important c’est ce qu’on évolue dans les cadres diversifiés. Politiquement je suis le leader de ce parti politique, c’est le Parti d’Action pour le Développement. Je ne suis pas Président du PAD après le perchoir, c’est avant le perchoir de l’Assemblée Nationale. Je suis le Président de ce parti et c’est à ce titre là que je travaillais au Gouvernement, que je siégeais à l’Assemblée Nationale en tant que Premier Vice-président en 2011 à 2013. Ce sont des charges que j’ai eues avant que je ne sois Président de l’Assemblée Nationale. Il en est de même du comité national chargé de l’organisation du pèlerinage à la Mecque. Avant d’être un homme politique, j’ai choisi d’abord d’être croyant. J’ai préféré croire à Dieu, je suis la créature de Dieu. Toutes les actions sont guidées par les règles de la morale religieuse et ensuite de la bonne gouvernance et c’est grâce à la religion que j’ai ce comportement aujourd’hui. C’est la culture et c’est cette culture qui a fait qu’en 2014-2015 dans la communauté musulmane lorsqu’il y’avait des problèmes de gestion des pèlerins, parce qu’il y’en avait qui en faisait des activités commerciales au dos des pèlerins alors que non, ce cadre est une question de confiance. Le pèlerin vous remet l’argent, vous accomplissez des missions précises et vous organisez de telle manière que le pèlerin, le musulman qui a payé le frais de pèlerinage pour se rendre à la Mecque, pour accomplir le rite du Hadj, pour demander pardon à Dieu, pour demander à Dieu d’aider la République Centrafricaine. C’est le Gouvernement qui a fait des consultations auprès des Imans que mon nom a été proposé et mon nom a été retenu. C’est ainsi que j’ai été désigné comme Président du comité national pour le pèlerinage depuis 2015.

LC :   Est-ce qu’il n’y’a pas de durée pour votre mandat ?

LNB : Le texte c’est un décret de 2012 qui a créé le comité national pour le pèlerinage, suivi d’un arrêté de mise en application. Le texte dit que le bureau du pèlerinage à un mandat de deux ans renouvelable, ce n’est pas renouvelable une fois c’est-à-dire que dès lors que la gestion n’est pas retenue, dès lors qu’on n’a pas de griefs vis-à-vis des gestionnaires. On ne change pas une équipe qui gagne. Je voudrais tout simplement dire que jusque-là, l’organisation du pèlerinage n’a pas connu d’insuffisance et je le sais, aller auprès de ceux qui ont effectué le pèlerinage à la Mecque vous les interrogez. Aujourd’hui dans la communauté c’est la paix.

LC : Merci honorable, votre mot de la fin

LNB : Je voudrais remercier le journal Le Citoyen et je souhaite que cela soit fait pour l’ensemble des organes de presse d’avoir voulu se rapprocher de moi, pour avoir directement mon opinion sur les questions qui concernent notre pays. On a besoin de communiquer. Je pense que la bonne manière de se communiquer c’est de se rapprocher, d’aller à la source des informations pour s’avoir ce qui se fait. Vous avez noté que beaucoup de choses se disent sur l’assemblée nationale mais beaucoup de ses choses se disent à tort mais lorsque vous venez à l’assemblée nationale vous trouverez que l’Assemblée Nationale es une autre image différente de ce que certains présentent à l’extérieur. Je suis fier de l’assemblée nationale aujourd’hui, je suis fier de ce que font les députés. Les députés ont pris conscience que la vie de la nation, est entre leurs mains et c’est pourquoi lorsqu’il y’a des sessions extraordinaires qui sont convoquées, s’ils sont en intersession, à mon appel, à l’appel du Chef de l’Etat ils répondent présents.

LC : Est-ce que vous serez candidat à la prochaine élection Présidentielle ?

LNB : Quand on parle des partis politiques, il y’a des organes compétents pour prendre des décisions et  il faudrait que le congrès d’un parti politique se réunisse comme pour le PAD pour introniser les candidats aux élections législatives et se prononcer sur l’élection présidentielle. Le moment n’est pas encore venu. Je ne fais pas dictature, ce sont les militants du PAD qui vont se prononcer et qui vont décider de l’avenir politique du PAD. Mais c’est le résultat électoral du parti qui traduit le positionnement du parti. Je suis heureux de voir aujourd’hui qu’à l’assemblée nationale, vous savez combien nous avons des partis à l’assemblée nationale, 17 sont représentés et vous savez combien il y’a des partis en République centrafricaine, plus de 80 aujourd’hui. Le PAD fait partie des 17 partis représentés à l’Assemblée Nationale. La preuve NGON-BABA est à l’Assemblée Nationale. Je pense que d’ici là, nous nous préparons pour aborder les prochaines échéances. S’agissant de l’alliance avec le MCU, non je n’ai pas d’alliance avec le MCU et le PAD a toujours œuvré dans l’intérêt du peuple centrafricain.

Propos recueillis par Eddy DOUALI

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE PRESENT AUX OBSEQUES DE DOCTEUR BERNARD VOYEMAKOA

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a présidé ce vendredi 23 Août 2019 à l’Université de Bangui, la cérémonie marquant les obsèques officielles du défunt Docteur en Droit Bernard VOYEMAKOA, décédé le 14 août dernier à l’hôpital de l’Amitié des suites d’une longue maladie.

Plusieurs personnalités parmi lesquelles le Président de la République, le Premier Ministre, les Présidents des institutions, parents amis et connaissances ont tenu à rendre un dernier témoignage à l’illustre disparu pour ses bons et loyaux services à la nation centrafricaine.

Des témoignages se sont succédés et l’on retiendra de l’oraison funèbre prononcée par le Doyen de la Faculté des Sciences Juridique et Politique Monsieur Augustin KONGATOUAKOSSANZO que Monsieur Bernard VOYEMAKOA, connu en milieu universitaire sous le sobriquet de VOY fut un travailleur consciencieux, souriant, charitable, rigoureux, un homme humble et sans histoire. De son vivant, il avait occupé des hautes fonctions administratives et juridictionnelles.

Le clou de la cérémonie funéraire a été la remise de la toge aux parents, suivis des dépôts des gerbes de fleurs par ordre protocolaire et le recueillement avant que la dépouille mortelle ne soit transférée à l’Autorité Nationale des Elections, lieu où il avait travaillé comme Commissaire Electoral.

Marié, père de six enfants et grand père de huit petits fils, Monsieur VOYEMAKOA est mort à l’âge de 62 ans.

Il est à noter que le regretté Docteur Bernard VOYEMAKOA fut Enseignant-Chercheur, Maître de Conférence à l’Université de Bangui et formateur de plusieurs cadres centrafricains.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE SIGNE LE LIVRE DE CONDOLEANCES EN LA MEMOIRE DU REPRESENTANT RESIDENT DE LA BAD

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA s’est rendu ce 31 juillet 2019 au Ministère des Affaires Etrangères pour témoigner de sa reconnaissance et saluer la mémoire de Monsieur Joël TOKINDANG- SIBAYE,  Représentant résident de la Banque Africaine de Développement (BAD) à l’occasion de la cérémonie de signature du livre de condoléances ouvert à cet effet.

Le défunt  TOKINDANG- SIBAYE que la mort brutale est venue arracher le 23 juillet à Bangui, fut l’une des personnalités qui ont rendu des bons et loyaux services à la République Centrafricaine en vue de son relèvement.

Précédé des 1er, 2ème et 3ème  Vice -présidents sur le hall du Ministère des  Affaires Etrangères où est dressée une chapelle ardente, le numéro 1 de la Représentant Nationale, Laurent NGON-BABA a eu à consigner ce qui suit :

« La mort brutale de notre frère TOKINDANG SIBAYE Joël, digne fils du Tchad, Représentant de la Banque Africaine de Développement en République Centrafricaine, le 23 juillet 2019 est une bien triste nouvelle qui nous laisse sans voix.

L’Afrique toute entière perd ainsi un digne fils, un ami sincère sur qui elle pouvait encore compter en cette période difficile de son histoire.

Je mesure tout le poids de cette perte immense qui occasionne assurément un grand vide pour la BAD, pour notre pays, la République Centrafricaine ainsi que pour son pays, le Tchad.

Au nom des Elus de la Nation Centrafricaine et en mon nom personnel, je leur présente mes sincères condoléances les plus attristées et leur témoigne toute ma reconnaissance et ma sympathie.

Que le Très Haut, le Tout Miséricordieux, pardonne ses péchés et l’accepte dans son paradis ».

                                        Honorable Laurent NGON-BABA

                                      Président de l’Assemblée Nationale

DIALOGUE FRANC ENTRE LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LE PERSONNEL ADMINISTRATIF

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a tenu ce mercredi 24 juillet 2019 à l’hémicycle de l’institution parlementaire une importante réunion avec l’ensemble des cadres et agents relevant  de différentes entités sous tutelle.

Redynamiser toutes les structures pour une prise de conscience professionnelle, l’ardeur et l’assiduité au travail tout en respectant les heures légales, et instaurer un cadre d’échanges permanent pour l’amélioration des conditions de vie du personnel, maillon essentiel en appui aux élus de la nation dans leurs tâches de représentants légitimes du peuple, tels ont été les objectifs assignés à cette rencontre.

Cette réunion intervient en une période d’intersession et à un moment où l’Assemblée Nationale, dans un passé récent, a été l’épicentre de plusieurs grands événements tels que l’organisation du séminaire interparlementaire de l’Association Parlementaire de la Francophonie (APF), la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) ou encore sa convocation en sessions ordinaire et extraordinaire successives, ce qui, d’ailleurs n’a pas permis au numéro 1 de la Représentation Nationale d’être au contact de son personnel.

Devant ses collègues députés, membres du Bureau de l’Assemblée Nationale, l’honorable NGON-BABA a d’abord félicité le personnel pour avoir répondu massivement présent à cette séance de travail avant d’indiquer ses priorités parmi lesquelles, celles de doter la maison d’un nouvel organigramme, dorénavant chose faite. Puis, il a été suivi du mouvement des cadres et agents de l’administration parlementaire et celui des personnalités, membres de son Cabinet.

Autres points à mettre à l’actif du Président Laurent NGON-BABA en 7 mois de présidence de l’Assemblée Nationale, la mise sur pied de la commission paritaire en charge de traiter la carrière du personnel en termes d’avancement, de reclassement et de titularisation. A cela s’ajoute la commission d’harmonisation de salaires et d’indemnités des cadres et agents.

Le Président de l’Assemblée Nationale a souhaité que chaque personnel à différent niveau de responsabilité puisse s’assumer.

Il est à noter qu’au cours de cette réunion, quelques cadres sont intervenus pour apporter des précisions sur les frais de session alloués selon qu’il s’agisse des sessions ordinaires dont le personnel ne reçoit qu’un taux forfaitaire contrairement aux textes en vigueur  ou extraordinaires et, pour se préoccuper des régimes de pensions au niveau de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

Et le clou de cette rencontre a été des engagements pris par le Président de l’institution parlementaire, Laurent NGON-BABA, pour rendre effectives les conclusions des différentes commissions qu’il a mises en place pour signer dans les jours à venir, les arrêtés d’avancement, de reclassement et de titularisation, attendus avec impatience par les fonctionnaires parlementaires :

« Dans les jours à venir, quand bien même les résultats des travaux des commissions paritaires sur tout ce qui concerne la maison du peuple, même s’il ne sont pas validés, moi, en tant que Président de l’Assemblée Nationale NGON-BABA,  je  vais tout valider. »

Ce qui a conduit à une pluie d’applaudissement montrant à suffisance la satisfaction totale du personnel.

Tout en remerciant le personnel, le Président de l’Assemblée Nationale a fait quelques exhortations : « A chaque fois quand je viens et que vous êtes au bureau entrain de travailler, cela me réjouit plutôt que de le déserter en laissant des chaises vides et que les ordinateurs sont là sans utilisateurs, ça me prend la tête, je tombe malade et je me dis qu’en face de moi, ce sont des ennemis ».

« Quiconque ne travaille pas, devient mon ennemi, par conséquent restons unis et travaillons la main dans la main dans un esprit de famille », a-t-il conclu avant de souhaiter bonne journée de travail à tous.

Monsieur Sallet NADONA BOMINGUENDE, chef de service des séances à l’Assemblée Nationale a livré ses impressions : « Je sors satisfait de cette réunion en tant que personnel de l’Assemblée Nationale, parce que sur les cinq points de revendications qui ont été formulées par le Syndicat (SYNAPARC), je crois que presque tous les points trouveront de solutions, comme l’a promis le Président  les jours qui vont suivre soit par le Bureau de l’Assemblée Nationale ou le Président de l’Assemblée Nationale lui-même. Je suis vraiment satisfait, ravi de cette situation et je demanderai au personnel de l’Assemblée Nationale de continuer dans sa mission de service public en vue de rendre notre institution noble ».

LE DEPUTE ET HOMME D’AFFAIRES CAMEROUNAIS ALBERT KOUINCHE REçU PAR PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE

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Arrivé dimanche à Bangui dans le cadre d’une visite professionnelle, le député de la Région du Koungh-Khi à l’Ouest du Cameroun, Albert KOUINCHE a été ce lundi 22 juillet 2019, l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

En visite de courtoisie pour présenter ses civilités au Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable KOUINCHE a affirmé échanger avec le N°1 de la Représentation Nationale sur les opportunités de réaliser certains projets multi domaniaux, créateurs d’emplois en vue du relèvement de la République Centrafricaine.

Au sortir de l’audience, Monsieur KOUINCHE sous sa double casquette a déclaré : « Je suis arrivé en Centrafrique depuis dimanche, je dois dire dans le cadre de mes activités professionnelles, professionnelles en ce sens qu’avant d’être député, je suis opérateur économique et par conséquent, en marge de cette visite, et comme je suis député de la nation, il était normal que je vienne rendre une visite de courtoisie au très honorable Président de l’Assemblée Nationale qui, est d’ailleurs le collègue de mon patron du Parlement, le très honorable CAVAYE YEGUIE ».

 « J’ai rendu compte au Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA de ce que j’ai fait depuis et c’est normal parce que ce sont nos patrons (Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine et son collègue du Cameroun), nous avons échangé au sujet des projets que j’entends réaliser ici et j’ai tenu aussi à lui exprimer mes remerciements et mon soutien par rapport à l’appui qu’il apporte à EXPRESS UNION Centrafrique, lequel appui est apporté par tout le Gouvernement centrafricain » a poursuivi l’honorable KOUINCHE qui conclut : « Je repars d’ici tout satisfait et je transmettrai au très honorable CAVAYE YEGUIE, les salutations de son frère, de son collègue ».

Ont pris part à cette audience aux côtés du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Rémy YAKORO, Conseiller en matière des Finances et Monsieur Christophe NDOUBA, Chargé de Mission aux Organisations Parlementaires.

UNE DELEGATION DE L’OIF REçUE PAR LE PRESIDENT L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jeudi 18 juillet 2019, une audience à une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), en mission de travail en République Centrafricaine du 16 au 19 juillet. Cette délégation a été conduite par Monsieur Georges NAKSEU-NGUEFANG, Directeur Affaires Politiques et Bonne Gouvernance de l’OIF en poste à Bangui.

Au centre des échanges, plusieurs sujets ont été abordés par les deux parties comme l’a indiqué à la presse parlementaire, Monsieur NAKSEU-NGUEFANG : « Nous sommes là dans le cadre d’une mission qui a été déployée sur le terrain par Son Excellence, Madame Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire Générale de la Francophonie. Vous savez, à quelle place la République Centrafricaine occupe au sein de cette organisation et, il était de bon temps que nous puissions passer pour rendre une visite de courtoisie qui a été par ailleurs une séance de travail avec le Président de l’Assemblée Nationale qui nous a fait l’honneur de nous recevoir et nous nous pu ensemble passer en revue un certain nombre de questions relatives à la coopération que nous menons avec cette institution ».

« Nous avons également salué le travail mené par l’Assemblée Nationale et nous avons également évoqué quelques perspectives de coopération à moyen et court terme dans le cadre de l’accompagnement de la Francophonie au relèvement de la Centrafrique », a ajouté l’émissaire de l’OIF qui précise : « Nous avons parlé des évolutions enregistrées dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum et le travail qui reste à faire. Nous avons à la même occasion été très heureux de savoir que la Francophonie qui a déjà apporté un soutien dans le cadre du travail à mener avec d’autres partenaires internationaux surplace, que la Francophonie avait encore des espaces où, elle pourrait apporter une contribution plus utile pour créer une dynamique de dialogue, de concertation permanente qui est un élément fondamental pour le relèvement de la République Centrafricaine ».

Il est à noter que l’audience s’est déroulée au Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale en présence de l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, Premier Vice-président de l’institution, de Monsieur Modibo Bachir WALIDOU, Directeur de Cabinet et du Chargé de Mission aux Organisations Parlementaires, Monsieur Christophe NDOUBA.

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRES LE SOMMET PANAFRICAIN DE BRAZZAVILLE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA qui a pris part au sommet Panafricain  de haut niveau  sur le financement du VIH et de la santé, organisé dans la capitale congolaise du 11 au 12 juillet 2019, a regagné Bangui ce dimanche après-midi, 14 juillet 2019.

Faut-il le rappeler, ce sommet est organisé par le Parlement Panafricain en collaboration avec l’Assemblée Nationale congolaise et l’ONUSIDA.

C’est aux environs de 17 heures 30 minutes, heure locale que l’avion au bord duquel se trouvait le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA, s’est posé sur la piste de l’aéroport international Bangui M’poko.

A sa descente de l’avion, le Chef du Parlement centrafricain a reçu les honneurs militaires des autorités aéroportuaires, puis a été accueilli par le Député Mathurin DIMBELET NAKOE, 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale et des quelques membres de son Cabinet avant d’être conduit au pavillon présidentiel pour des échanges de courtoisie avec ses plus proches collaborateurs.

L’honorable Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a eu l’opportunité de dégager les enjeux de ce sommet Panafricain : « L’invitation de Brazzaville est une invitation avec insistance compte tenu de l’importance du sujet. Le Président du Parlement Panafricain ainsi que le Président de l’Assemblée Nationale du Congo nous ont saisi par écrit pour solliciter notre présence effective à Brazzaville afin de participer au même titre que les autres collègues Présidents des chambres des Parlements, membres du Parlement Panafricain à ce sommet de haut niveau, un haut niveau parce que, ce sont des hautes autorités de la République du Congo qui ont marqué leur présence à l’ouverture de ce sommet ».

Le Président Laurent NGON-BABA ajoute : « Le sommet a regroupé plusieurs Présidents des différentes chambres à savoir, Assemblée Nationale  et Sénat, membres du Parlement Panafricain. Nous avons débattu de la question du Sida et de la santé qui sont des éléments déterminants pour le développement d’un pays. Il faut noter que ce sommet est organisé conjointement par les Nations-Unies, l’ONUSIDA et le Parlement Panafricain avec l’appui de la République du Congo ».

 « A titre de rappel, en février dernier, les Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union Africaine avaient adopté une déclaration en ce qui concerne le financement du VIH/Sida et de la santé pour le développement de l’Afrique », a fait savoir l’honorable Laurent NGON-BABA qui souligne : « Après avoir constaté qu’aujourd’hui, le financement pour la lutte contre le Sida et de la santé constitue une préoccupation essentielle, il faut noter que ce sont beaucoup plus les partenaires au développement, les partenaires financiers et techniques qui appuient les Etats africains dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida. Le moment est venu pour que les Etats se prennent en charge, parce que la question de Sida est une question de population ».

 « Il faudrait que les Etats africains prennent en charge en finançant la lutte contre le Sida et pour ce faire, les représentants de la population que nous sommes les Députés, l’Assemblée Nationale et les Sénateurs devraient se mobiliser pour accompagner le Gouvernement dans la lutte contre le Sida et il est noté un rôle important des Parlements africains pour la lutte contre ce fléau en qui concerne la recherche de financement », a précisé le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine.

 

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE SE REND A BRAZAVILLE POUR LE SOMMET PANAFRICAIN SUR LE FINANCEMENT DU VIH ET DE LA SANTE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA  s’est envolé ce matin du 10 juillet 2019 à destination de Brazzaville au Congo, en vue de prendre part au sommet panafricain  de haut niveau  sur le financement du VIH et de la santé, organisé dans la capitale congolaise du 11 au 12 juillet 2019, par le Parlement Panafricain en collaboration avec l’Assemblée Nationale congolaise et l’ONUSIDA.

Le N°1 de la Représentation Nationale Centrafricaine répond ainsi à l’invitation du Très Honorable Roger NKONDO DANG, Président du Parlement Panafricain.

La Commission Santé, Travail et des Affaires Sociales du Parlement Panafricain qui constitue la cheville ouvrière de l’organisation dudit sommet, est présidée faut-il le préciser, par un parlementaire centrafricain et la présence du Président Laurent NGON-BABA à ce sommet, renforce ainsi d’autre part le rôle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine au sein de l’Institution Panafricaine.

La rencontre de Brazzaville vise à outiller les participants sur la nécessité d’apporter une réponse d’urgence à la pandémie du VIH/Sida, véritable frein au développement du continent.

Précisons que le Parlement Panafricain (PAP), organe de l’Union Africaine créé le 18 mars 2004, a pour mission d’assurer la pleine participation des peuples africains au développement économique et à l’intégration du continent, tout en servant de plateforme aux citoyens africains afin qu’ils soient impliqués dans les débats et les prises de décisions concernant les problèmes et les défis auxquels le continent est confronté. Le siège du Parlement se trouve à Midrand en Afrique du Sud.