Biographie – Mandat – Cabinet – Compte rendu réunion

Retour du PAN de la IXème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs.

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Après une semaine d’absence de Bangui, le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Laurent NGON BABA est rentré ce dimanche 09 décembre 2018, de retour de mission en République Démocratique du Congo, dans le cadre de la IXème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs.

Durant cette session, il a été question de traiter des dossiers concernant la Paix, la Sécurité, la Démocratie, la Bonne Gouvernance, les Questions humanitaires et sociales dans les 12 pays de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs.

Quatre résolutions ont été adoptées pour le Burundi, la République Centrafricaine (RCA), la République Démocratique du Congo et le Soudan du Sud.

Pour ce qui est de la RCA, les Honorables Parlementaires des 12 pays de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs ont eux aussi demandé à ce que l’embargo dont est frappé le pays soit totalement levé.

La République Centrafricaine, au travers du Président de l’Assemblée Nationale, qui a assuré la présidence en exercice pour une durée d’une année le Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs, a passé le relais au Président du Parlement de la République du Congo, lors de cette Session ordinaire.

Nous reviendrons plus en détail sur les différentes résolutions adoptées.

Le Président de l’Assemblée Nationale a été accueilli à sa descente d’avion par le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, le Directeur de Cabinet et quelques membres dudit Cabinet.

AUDIENCE PAN/AMBASSADEUR ERIC GERARD, HAUT REPRÉSENTANT DE LA FRANCE

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Son Excellence Eric GERARD, Ambassadeur Haut Représentant de la République Française auprès de la République Centrafrique a eu un tête-à-tête ce jeudi 29 novembre 2018 avec le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA.


Pour le diplomate français, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Eric GERARD :

« C’est une rencontre pour faire connaissance. L’on s’était promis de se rencontrer parce que je n’avais pas pu être là lorsque les Membres du G5 étaient venus à la rencontre du nouveau Président. J’étais moi-même en France, donc je tenais à le rencontrer personnellement et échanger sur tout le travail que l’on accomplit ensemble ».

Puis, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Eric GERARD a ajouté :

« La Représentation Nationale a un rôle essentiel, comme les institutions d’ailleurs et que chacune ou chaque partie doit pouvoir œuvrer au relèvement du pays. Il y a beaucoup de choses qui sont en cours, notamment dans les domaines de développement économique et autres. Le pays travaille beaucoup, il est important que l’on puisse l’accompagner. Je le disais l’autre jour, la France reste engagée à haut niveau pour la défense du pays, je ne veux pas rentrer dans des chiffres, ce sont plusieurs milliards de francs CFA tous les ans en aide multilatérale et bilatérale et c’est aussi des gens qui participent à cela. Je pense que c’est bien d’échanger là-dessus et c’est bon d’entendre les autorités pour savoir si l’on est dans la bonne direction”


“C’est un partenariat » a précisé l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale avant de conclure en ces termes : « Je crois que dans toute construction, dans tout relèvement, il faut réfléchir en partenariat. C’est vraiment ensemble que l’on arrivera à faire des choses ».


Retenons que l’Ambassadeur Eric GERARD, ancien Commandant du GIGN (Groupent d’Intervention de la Gendarmerie Nationale), a pris ses fonctions en Centrafrique, le 10 Août 2018. Il a servi comme Consul Général de France à Marrakech au Maroc et à Alger en Algérie.

AUDIENCE PAN/ DÉLÉGATION INSTITUT REPUBLICAIN INTERNATIONAL (IRI)

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu en audience, ce jour, une délégation de l’Institut Républicain International, IRI, conduite par le Chargé de Programme, Monsieur Hugues MARSAC, en mission de travail en Centrafrique.

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Échange avec Monsieur David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Centrafrique.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu en tête-à-tête ce samedi, 24 novembre 2018, dans son cabinet, Monsieur David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Centrafrique.

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CRI D’ALARME DES DÉPUTÉS, REPRÉSENTANTS DU PEUPLE A L’ADRESSE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ ET DU COMITÉ DES SANCTIONS DES NATIONS UNIES

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Ce jour, vendredi 23 novembre 2018, l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale a été consacré à une séance peu ordinaire.

En effet, les Elus de la Nation, regroupé autour du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON BABA ont reçu le Corps diplomatique et Consulaire , les Représentants des Organisations Internationales pour leur délivrer une communication importante au nom du peuple, dans ce contexte où des violences ont été perpétrées sur les populations de l’arrière pays.

Ci-dessous ladite Communication.

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DÉBAT GÉNÉRAL SUIVI DU VOTE DE LA LOI DE FINANCES 2019

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Les Elus de la Nation ont examiné ce jeudi 22 novembre 2018 à l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale, le Projet de la Loi de Finances pour l’exercice 2019, présenté par le Gouvernement et soutenu par le Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Henri-Marie DONDRA.

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AUDIENCE PAN/ORGANISATEURS DE LA RENCONTRE INTERNATIONALE DE BANGUI

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Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Laurent NGON-BABAM, a reçu en audience ce jour, mardi 13 novembre 2018, la délégation des organisateurs de la Rencontre Internationale de Bangui, communément appelée “Journée de Prière” conduit par Monsieur Maxime BALALOU, Ministre-Directeur de Cabinet Adjoint du Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Lire la suite

Rencontre avec la délégation du Forum des Ambassadeurs des pays africains accrédités auprès de la République Centrafricaine.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu ce jeudi 15 novembre 2018, en audience, une forte délégation du Forum des Ambassadeurs des pays africains accrédités auprès de la République Centrafricaine. Ladite délégation a été conduite par le Doyen des Ambassadeurs, Son Excellence MOSTAFA HALFAOUI, Ambassadeur du Royaume du Maroc.

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AUDIENCE PAN/COMMISSAIRES DE L’ANE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu ce 15 jour, en audience, Madame Marie-Madeleine N’KOUET HOORNAERT, Présidente de l’Autorité Nationale des Elections(ANE), assistée de quelques Commissaires et membres de cet organe en charge de l’organisation des élections en Centrafrique.

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SIGNATURE DU LIVRE DE CONDOLÉANCES SUITE AU DÉCÈS DE L’HONORABLE NADIA BEA

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Décédée le 07 novembre dernier en France, des suites de maladie, c’est ce jeudi 15 novembre 2018 qu’est organisée sur l’Esplanade de l’Assemblée Nationale, la cérémonie de signature du Livre de Condoléances en mémoire de l’Honorable Nadia-Christine BEA.

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AUDIENCE PAN/AMBASSADEUR DE LA RÉPUBLIQUE D’AFRIQUE DU SUD

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu cet après-midi mardi 13 Novembre 2018, en audience, Son Excellence BONISWA RAMALEBANA, Ambassadeur de la République d’Afrique du Sud accrédité auprès de la République Centrafricaine.

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Rencontre avec Son Excellence, Simplice Mathieu SARANDJI, Premier Ministre, Chef du Gouvernement assisté de Mme Eugénie Lucienne NGBONDO, Ministre Chargée des Relations avec les Institutions.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu en ce début d’après-midi du lundi 12 novembre 2018, en audience, Son Excellence, Simplice Mathieu SARANDJI, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Celui-ci était assisté de Mme Eugénie Lucienne NGBONDO, Ministre Chargée des Relations avec les Institutions.

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Rencontre avec Docteur GUY-Eugène DEMBA, Président de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance (HABG)

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a reçu en tête ce lundi 12 Novembre 2018 dans son Cabinet, puis de manière plus élargie au Salon d’honneur de l’institution, Docteur GUY-Eugène DEMBA, Président de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance (HABG) assisté de ses plus proches collaborateurs.

Le Président de la HABG, Docteur DEMBA au sortir de cette rencontre a fait la déclaration suivante à la presse parlementaire et nationale :

« Effectivement, c’est la première fois depuis l’élection du nouveau Président de l’Assemblée Nationale que nous venons, en tout cas mon institution la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance se présente ici ».

Puis a-t-il ajouté : « Premièrement pour le féliciter pour sa brillante élection qu’il a bien méritée et c’est ce que nous avions fait ; deuxièmement pour essayer de remettre donc sur les selles la mission que la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance avait dépêchée auprès de l’Assemblée Nationale aux fins d’investiguer sur les soupçons de malversations financières dont on avait écho à un certain moment. Donc, il fallait revitaliser cette mission là, lui trouver une salle pour son installation et lui permettre d’accélérer son travail et de le mener à bout ; troisièmement, de faire un plaidoyer auprès du Président de l’Assemblée Nationale pour avoir un regard sur le budget de l’institution pour l’année 2018-2019 ».


Il est à noter que prenaient part à cette audience, le Deuxième Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Mathurin DIMBELET NAKOE, Monsieur Laurent GOMINA-PAMPALI, Directeur de Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale et Monsieur Robert REGANDE, Secrétaire Général Adjoint de l’Assemblée Nationale.

CÉRÉMONIE DES OBSÈQUES OFFICIELLES DE MADAME NDONGAMI ZEZE SANDRA, CONSEILLÈRE, SECRÉTAIRE PARTICULIÈRE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA a assisté à la cérémonie des obsèques officielles de Mme Sandra NDONGAMI ZEZE, Conseillère, Secrétaire particulière du Président de la République, Chef de l’Etat qui lui-même a rehaussé par sa présence ladite cérémonie.

Née le 10 juin 1980, Mme Sandra NDONGAMI ZEZE est décédée le 24 octobre 2018 des suites de maladie en OUGANDA.

Mariée et mère de 3 enfants, la défunte a été décorée à titre posthume à la Dignité de Grand Officier dans l’Ordre National de la Reconnaissance Centrafricaine.

RENCONTRE PAN/MEMBRES DU COMITÉ DE PRÉVENTION DE CRISE 3ème ARRONDISSEMENT DE BANGUI

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Les membres du Comité de Prévention de Crise du 3ème Arrondissement (CPC) de la ville de Bangui, sous la conduite de son Président El Hadji ATAHIROU BALA DODO, sont venus présenter leurs civilités, ce jour 07 Novembre 2018, à l’Honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale.

Interrogé par la Presse parlementaire et nationale, le Vice-président du CPC, Monsieur Aroune AMALAS AMLAS a déclaré:

« J’estime pour ma part que c’est naturel quand il y a des nouveaux ou de nouvelles personnalités élues à la tête des institutions de la République, il faut se rapprocher d’eux, premièrement pour une visite de courtoisie, les féliciter et deuxièmement leur présenter le Comité de Prévention de Crise du 3ème Arrondissement de Bangui, ce que le Comité fait pour la paix au KM5 et sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine ».

En poursuivant, l’orateur a indiqué ce qui suit :

« En fonction des disponibilités de l’Honorable Président NGON-BABA, le Comité de Prévention de Crise est disposé à recevoir ses conseils et orientations, notamment comment établir une collaboration pour que les “choses” marchent, comment apporter d’une manière globale la paix qui nous manque, qui manque au peuple Banguissois et Centrafricain en général. Je pense que ce serait la meilleure chose .

Le Président de l’Assemblée Nationale est une homme d’Etat et la porte d’un homme d’Etat n’est pas fermée. A mon avis, c’est un Monsieur réceptif et c’est ce genre de collaboration que nous recherchons pour l’avenir de ce pays, pour la paix surtout, c’est ce que nous sommes entrain de rechercher » a-t-il ajouté.

Rencontre avec le Docteur Guy Eugène DEMBA, Président de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance

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L’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale a reçu en tête-à-tête dans son cabinet de travail ce vendredi 17 Août 2018 à Bangui, Docteur Guy Eugène DEMBA, Président de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance.

Au cours de cette visite de courtoisie, Docteur Guy Eugène DEMBA, porteur de son Rapport annuel d’activités au titre de l’année 2017 est venu également évoquer l’épineuse question de malversations financières au sein de l’Assemblée Nationale les quelles malversations ont défrayé la chronique ces derniers jours.

Interrogé par la presse parlementaire, le Président de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance a souligné que : « cette occasion lui a permis d’échanger avec le Président MECKASSOUA sur certains points essentiels pour le pays entre autres, le rapport circonstancié sur les sociétés minières d’Etat notamment ORGEM et COMIGEM, la possibilité d’échanges avec les Députés ». Sur ce point, a ajouté Docteur Guy Eugène DEMBA, « le Président Abdou Karim MECKASSOUA posera la question en conférence des Présidents et si l’autorisation est accordée, on pourra à l’avenir avoir des échanges pour que la Nation puisse être informée de ce nous faisons comme travail en matière de bonne gouvernance dans notre pays».

S’agissant de l’Assemblée elle-même, Docteur Guy Eugène DEMBA a déclaré que : « les soupçons, les malversations au sein de cette institution entrent dans notre champ de compétence… ». « Nous verrons dans quelle possibilité, un travail de recherche et de transparence puisse être fait pour rendre tout ça plus clair… », a indiqué Monsieur Guy Eugène DEMBA qui a relevé qu’il : « s’agit pour nous d’attirer l’attention du pouvoir public sur cette situation et le Président de l’Assemblée m’a informé des mesures prises en interne tout en me rassurant qu’il saisira officiellement la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance».
Rappelons que la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance est la dernière-née des institutions républicaines instituée par la Constitution du 30 Mars 2016 et elle a été officiellement installée le 28 mars 2017.

Son rôle est de promouvoir la transparence dans la gestion des affaires politiques, administratives, économiques, financières, prévenir et lutter contre la mal gouvernance.

Retour de mission du PAN : Assemblée du Comité Exécutif du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL)

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Arrivée du Président de l’Assemblée Nationale (PAN) cet après-midi à l’Aéroport Bangui MPOKO, en provenance de Kinshasa et Brazzaville où l’Honorable Karim MECKASSOUA a séjourné depuis près de deux semaines.

Il était en mission officielle dans le cadre de l’Assemblée du Comité Exécutif du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) présidée par l’Honorable Gina SANZE.

Comme il l’a annoncé au micro des professionnels des médias présents, deux points importants ont été à l’ordre du jour:
– La question relative au statut d’anciens Chefs d’Etat;
– La mise en place d’une stratégie commune pour répondre à la problématique des groupes armés non conventionnels qui sévissent dans la zone des 12 pays Membres de la CIRGL. Celle-ci devrait être portée par les Parlements de la dite-région.

C’est dans un Rapport “brillamment et excellemment” soutenu que le Professeur Jean-François AKANDJI a abordé ces deux questions.

De plus, depuis plus de dix ans, le constat a été fait selon lequel la CIRGL travaille de son côté et le Forum des Parlements de la CIRGL oeuvre lui aussi de son côté.

Aussi, le PAN a plaidé devant Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président en exercice de la CIRGL, pour un travail en synergie et de concert entre la CIRGL et le Forum des Parlements de la CIRGL.

Le Directeur de la Communication de l’Assemblée Nationale a également posé au PAN la question de savoir ce qu’il pensait de la Conférence qui avait été organisée par le 2ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale durant son absence.

Celui-ci a répondu qu’il restera en hauteur mais a déploré qu’une corporation et Institution puissent avoir été indexées. Il s’est réjoui de constater que certains membres du Bureau de l’Assemblée Nationale n’ont pas participé à cette Conférence de Presse

Étaient venus attendre l’Honorables Karim MECKASSOU, Président de l’Assemblée Nationale, des Honorables Députés du Chemin de l’Espérance, des Membres de son Cabinet et autres agents et cadres de l’Assemblée Nationale.

RENCONTRE ENTRE LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET LA PRESSE

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Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA, a reçu ce jour, dans l’hémicycle, les professionnelles des médias, tant nationaux qu’internationaux, avec qui il a échangé à bâton rompu pendant plus d’une heure et trente minutes, autour des questions d’actualité centrafricaines passées ou présentes, liées à sa personne et/ou à l’Assemblée Nationale.

Dans ses propos liminaires, il a ainsi été question pour lui d’aborder la problématique des rumeurs concernant sa personne, de son évacuation sanitaire en France, de gestion financière au sein de l’Assemblée Nationale, de la question de sa destitution, de DDRR (Désarmement, Démobilisation, Rapatriement et Reconversion et Rapatriement) et du prochain dialogue à venir.

Les journaliste ont quant à eux poser toutes les questions que nous pouvons lire dans les journaux de la place autours des thématiques relevées dans les propos du Président de l’Assemblée Nationale.

Le PAN a rassuré les médias que dorénavant cet exercice se ferait une fois par mois.

Cet échange chaleureux qui s’est déroulé dans un bon climat a été clôturé par un cocktail offert aux professionnels des médias.

PROPOS LIMINAIRES DE L’HONORABLE KARIM MECKASSOUA FACE A LA PRESSE

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Mesdames et Messieurs les professionnels de la presse et des médias,
Mes Chers Compatriotes,

Me voici de retour, sur notre terre de Centrafrique et dans l’enceinte de notre Palais du Peuple.

J’ai demandé à vous rencontrer pour exprimer avant toute chose ma joie de me retrouver chez moi et avec les miens, mes compatriotes centrafricains.

Je n’ignore rien des souffrances que notre peuple continue d’endurer, encore aujourd’hui. Les massacres qui se poursuivent, les attaques ciblées contre les hommes de Dieu, etc.

Je sais que nos compatriotes vivent plus que jamais dans la peur pour leurs vies, pour leur intégrité et pour leurs biens.

Je sais qu’ils vivent aussi avec au ventre la peur ou l’espoir des lendemains qu’on leur annonce à travers les projets de Dialogue et de Concertation.

Je sais qu’il ya d’innombrables victimes pour qui je me battrai encore et encore.

Bref je sais que le pays va mal. Et je considère que la place des filles et fils de ce pays est dans les villages et les villes et non dans la brousse ou en exil, mais sur notre terre meurtrie, pour éviter qu’elle ne sombre tout à fait.

En mon absence qu’est-ce que vous n’avez pas entendu ? On vous a dit que j’avais fui le pays par peur d’être arrêté ou par peur d’être destitué ; que j’étais allé préparer un coup d’Etat ; que j’étais parti en détournant l’argent de l’Assemblée Nationale ; que de loin je finançais des opérations de déstabilisation du régime ; et j’en passe. On a même été jusqu’à annoncer que j’étais mort !

Vous savez bien que cela est devenu une habitude dans notre République depuis quelques temps: quand le tonnerre gronde, c’est Meckassoua ; un chien aboie, on crie « Meckassoua » ; n’importe qui commet un crime, on se dépêche de dire « Meckassoua est derrière » ; le voleur vole et va crier lui-même « c’est Meckassoua » ; on fait mal son travail ou on remplit mal sa mission, c’est encore la faute à Meckassoua…

Jusqu’à présent, j’ai gardé le silence. Non pas par faiblesse d’esprit, chers compatriotes, croyez-le bien. Mais parce que je crois dans les vertus du dialogue, parce que j’estime que c’est mon devoir d’homme d’Etat d’apaiser les tensions entre les institutions et les hauts responsables du pays. Le chef de l’Etat lui-même, peut témoigner de mes efforts inlassables pour que s’établissent entre nous et entre nos institutions des relations de coopération à la fois franches et loyales.

Or, vous pouvez le constater vous-mêmes, même mon silence, même ma retenue, on essaie de les retourner contre moi. On vous dit : « voyez vous-mêmes, il ne se défend pas, c’est donc qu’il a bien quelque chose à se reprocher ! ».

Aujourd’hui, j’ai décidé de rompre ce silence et de me libérer de la retenue que j’ai observée jusqu’à présent. Non pas pour attaquer quiconque ! Non pas pour répondre à mes détracteurs ou à ceux qui ont choisi de voir en moi leur ennemi. Non ! Je romps le silence pour m’adresser aux Centrafricains.

J’ai décidé qu’il en serait ainsi, désormais, une fois par mois en période de session parlementaire, et une fois en période d’intersession, parce que j’estime que les centrafricains doivent être informés sur ce que fait leur Représentation Nationale, des projets qu’on y construit, de ce qui s’y passe. Et que nos compatriotes méritent mieux que des rumeurs toxiques.

C’est vous dire donc, chers professionnels de la presse et des médias, que c’est la première fois que nous nous rencontrons mais que ce n’est pas la dernière.

Pour cette première, et avant de commencer nos échanges, je me dois de revenir sur les fameuses rumeurs et sur « l’affaire Meckassoua » qu’elles ont créées de toutes pièces. Et je vais m’adresser à vous en fils du pays qui fait confiance au jugement de nos compatriotes et à leur capacité d’analyse des situations. Je suis convaincu que, une fois qu’ils auront en main toutes les données de cette soit-disant « affaire Meckassoua », nos compatriotes sauront séparer le bon grain de l’ivraie, et distinguer la vérité derrière le tissu de mensonges.

Vous connaissez les principales rumeurs.

On dit quoi ?

On dit d’abord que Meckassoua est un diable étranger parce qu’il est musulman et qu’il est forcément avec les Séléka puisqu’il est musulman comme eux.

Oui, je suis musulman, et je suis centrafricain. Qu’est ce qui pose problème là dedans ? Je sais que mes détracteurs utilisent cela depuis toujours comme une arme contre moi, mais je répète : quel est le problème ?Tous vous connaissez mon engagement pour ce pays, que j’ai servi de longue date, dans différentes fonctions : Directeur de Cabinet, Ministre, Ministre d’Etat, et maintenant Président de l’Assemblée Nationale.Si mes détracteurs veulent dire que dans notre pays tout musulman est étranger, même ceux dont la centrafricanité ne fait pas doute, qu’ils le disent clairement. Nos compatriotes jugeront !

Quant à cette affaire de Séléka. Avez-vous observé que celui qu’on accuse de collusion avec ces groupes est le seul, pendant la campagne électorale de la dernière élection présidentielle, à s’être fait tirer dessus avec ses équipes par des groupes de la Séléka ? Le seul dont la concession a été attaqué et sur qui on a envoyé des équipes Séléka pour le kidnapper ? Et posez-vous la question : avez-vous vu Meckassoua recevoir des chefs Séléka, que ce soit chez lui ou dans son bureau à l’Assemblée nationale ?

L’avez-vous vu les transporter, garantir leur sécurité, et même leur verser de l’argent, privé ou public ?

On dit qu’on en a la preuve. Mais depuis qu’on le crie sur tous les toits et sur toutes les ondes, qu’est-ce qu’on attend pour produire ces preuves devant la justice de notre pays, en laquelle j’ai toute confiance ? Et pourquoi quand moi même je prends l’initiative de saisir la justice, au lieu d’apporter ces preuves qu’on prétend détenir, on préfère enterrer ma plainte ?

Mes Chers Compatriotes, ne vous laissez pas abuser. De la même manière qu’on n’est pas Anti-balaka seulement parce qu’on est Chrétien, on n’est pas Séléka seulement parce qu’on est musulman. On est Séléka ou Anti-balaka parce qu’on a posé des actes précis ; parce qu’on a d’une manière ou d’une autre participé au projet de ces groupes, en finançant, en donnant des ordres, en prenant les armes. Je demande à mes détracteurs, et demandez-leur seulement de citer ces actes précis et d’apporter la preuve de cette collaboration. Et vous verrez par vous-mêmes : le dossier est vide. Et plus le dossier est vide, plus on crie fort !

Que dit-on encore ?

On dit en ce qui concerne la période récente, sans avoir peur de se contredire, d’une part, que j’ai fui le pays en bonne santé pour préparer un coup d’Etat avec des étrangers et, d’autre part, que je suis allé mourir à l’étranger.

Le pire c’est que ceux qui disent cela m’ont vu avant que je ne quitte le pays et ont vu dans quel état j’étais avant de prendre ce vol pour la France. Ils ont vu que je ne pouvais quasiment plus marcher. Ils savent que j’ai été évacué sanitairement. Ils savent que mon état était si sérieux que quand, je suis arrivé en France, j’ai été transporté directement de l’aéroport à l’hôpital Cochin, un des plus grands hôpitaux français, et placé immédiatement en soins intensifs pendant plusieurs semaines.

La situation était si compliquée qu’on m’a fait faire des dizaines d’examens et analyses, que j’ai dû consulter les plus grands spécialistes des inflammations et des pieds. Dieu merci, même si je dois refaire des examens de contrôle d’ici peu, maintenant je vais beaucoup mieux.

Et avec tout cela, on m’imagine en train de courir le tout Paris pour fomenter les complots. Comment ? Avec mon lit d’hôpital à roulettes ? Avec les deux cannes sans lesquelles je ne pouvais pas marcher par la suite ? Avec mes tennis et en boitillant ?

Ceci se passe de commentaire.

Mesdames et Messieurs les journalistes,
Chers compatriotes,

En vérité, ce qui m’a frappé n’était pas une maladie ordinaire. Les médecins eux-mêmes disent que cette infection du pied était tout sauf normal. Tout est possible disent-ils : tout sauf normal. Les analyses se poursuivent et les médecins n’écartent aucune hypothèse, même celle d’un acte malveillant. J’espère que cette dernière hypothèse ne sera pas la bonne, parce que cela voudrait dire que l’esprit de mort s’est saisi du combat politique dans notre pays, que l’adversaire ou simplement le concurrent politique est une bête à abattre.

Mais, je le redis, j’attends encore que les analyses médicales donnent leur verdict.

Quoiqu’il en soit, sachez que je reste et resterai debout, parce que ce en quoi je crois et pour lequel je travaille est plus grand : c’est notre cher pays, la République Centrafricaine ; c’est notre Assemblée Nationale et la voix du peuple qu’elle représente ; c’est notre vivre ensemble qui est le bien le plus précieux de notre pays; et, pour tout dire, c’est le bonheur de chaque centrafricain.

Pour cela, je continuerai à me battre. Me battre, oui ! mais certainement pas avec les armes de la violence et de la calomnie. Je continuerai à me battre avec les armes républicaines de la légalité, de la justice et de la confiance que j’ai en les centrafricains.

Qu’a-t-on dit encore ?

Oh tant de choses, pour lesquelles d’ailleurs on veut me destituer. Une véritable armée, qui a ses généraux au sein même de l’Assemblée Nationale a été mobilisée pour faire la preuve que j’ai manqué aux devoirs de ma charge. Elle cherche encore. Quant à moi, je suis serein.

Récemment, pendant que je me soignais, on prétend encore que j’ai détourné de l’argent, dont 120 millions de FCFA en une opération. Je vous le dis solennellement : non, je n’ai pas détourné, et je n’ai pas pour habitude de le faire. Oui, il s’agit de mensonges éhontés.

Cela dit, parce qu’il y a de graves présomptions de détournement, mon devoir de Président de l’Assemblée nationale est de tout faire pour que la lumière se fasse. Il est aussi de prendre les mesures conservatoires qui s’imposent, le temps que les enquêtes mises en œuvre aboutissent. Mon devoir sera, enfin, une fois les conclusions de ces enquêtes connues, de prendre les mesures qui s’imposent. Le tout dans la transparence.

A ce propos, je vous informe que la Commission de comptabilité et de contrôle de l’Assemblée Nationale, présidée par l’Honorable KOBA, travaille actuellement à faire la lumière sur ces affaires. Je m’en réjouis et je l’encourage à travailler vite, ainsi qu’à aller jusqu’au bout de ses investigations. Il n’est pas exclu que je saisisse aussi la Cour des comptes et la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance.

J’exhorte les uns et les autres à ne pas faire obstacle au travail de ces institutions car la vérité sur ces pratiques doit éclater.

Chers professionnels de la presse et des médias, 
Chers compatriotes,

Je n’ai que trop parlé des rumeurs. Cela était nécessaire parce qu’il faut à un moment ou à un autre crever l’abcès pour permettre à la plaie de se cicatriser. Mais l’essentiel est ailleurs. Elle est dans l’action parlementaire au service du pays. Qu’avons nous fait en deux ans et demie, et quelle est la position de la Représentation Nationale sur les grands enjeux de notre pays ?

Mesdames et Messieurs, je me tiens à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous voudrez poser sur ce travail et sur ces enjeux : qu’il s’agisse du fonctionnement de la représentation nationale, des lois que nous avons adoptées, des rapports de l’Assemblée Nationale avec l’Exécutif, du Plan stratégique de développement de l’Assemblée Nationale, du rôle que joue l’Assemblée nationale dans le processus de signature des contrats sur les ressources naturelles, ou encore sur les questions de paix, de sécurité, de réconciliation et de justice.

Pour amorcer vos questions, permettez que je dise un mot, en guise de conclusion, sur le denier sujet.

La paix, la sécurité, la réconciliation et la justice sont ce que les Centrafricains désirent par dessus tout aujourd’hui ; et donc ce que nos compatriotes attendent avant tout de l’action des pouvoirs publics.

J’écoute nos populations et j’entends deux préoccupations majeures du moment.

La première concerne le DDRR. Nous savons tous que pour réussir le DDRR, il faut trois éléments : de l’argent, une logistique bien pensée, et une ferme volonté politique. Or que constatons nous ? Que les financements sont disponibles (ou en voie d’être rendus disponibles,) grâce à nos partenaires techniques et financiers et à des pays amis, mais que le dispositif est aujourd’hui en panne à cause des deux autres éléments. Or l’Assemblée n’a eu de cesse depuis le début de la législature de demander qu’on clarifie les choses, qu’on y introduise de la rigueur et du contrôle et, surtout un ministre qui rend compte, devant la représentation nationale. Elle n’a pas été suivie. Si elle l’avait été, je suis convaincu que nous n’en serions pas là.

La deuxième préoccupation est, vous le savez, le dialogue de sortie de crise. J’entends bien ce qui se dit ici et là sur l’Initiative de paix de l’Union africaine.

Je voudrais seulement rappeler ici qu’avant l’initiative africaine, exactement trois (3) mois avant la feuille de route de Libreville, il y a eu une initiative de notre Assemblée Nationale; une initiative qui recommandait à l’Exécutif une approche équilibrée et centrafricaine articulant dialogue et lutte contre l’impunité, le tout en plaçant les victimes au centre. Cette initiative a été rejetée soi-disant pour ne pas faire concurrence à l’Initiative africaine.

Parce qu’il fallait faire bloc dans la recherche d’une solution de sortie de crise, l’Assemblée Nationale s’est finalement ralliée à l’Initiative africaine, mais pas sans demander que la dimension justice et lutte contre l’impunité soit renforcée.

Sur le processus en cours je voudrais dire essentiellement deux choses. Premièrement que, dès lors qu’on a voulu l’Initiative africaine comme seul chemin pour une sortie de crise, nul ne peut comprendre qu’on prenne dans le même temps des initiatives parallèles.

Je voudrais dire, deuxièmement, que l’Assemblée nationale n’a pas changé de cap et n’entend pas en changer. Depuis l’initiative parlementaire elle est engagée sur le terrain pour construire la paix, sur la base des principes retenus dans cette initiative. Cette action parlementaire pour la paix sera poursuivie et amplifiée.

Chers professionnels de la presse et des médias, 
Chers compatriotes,

Je n’ai été que trop long pour ces propos liminaires. Je me tiens maintenant à votre disposition pour répondre à vos questions. Sentez-vous libres de les poser en Sango comme en Français.

Je vous remercie.

Rencontre avec le nouveau Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad(CBLT), Monsieur MAMMAM NUHU

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Le président de l’Assemblée Nationale (PAN), Honorable Karim MECKASSOUA a reçu en audience, ce mardi, en son cabinet, le nouveau Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad(CBLT), Monsieur MAMMAM NUHU arrivé dimanche soir dans la Capitale centrafricaine.

Monsieur MAMMAM qui est venu présenter ses civilités au PAN, l’a remercié du soutien de la RCA pour sa nomination et lui a expliqué sa feuille de route en tant que Secrétaire Exécutif de la CBLT.

Nous avons pu noter la présence du Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche de la RCA, Monsieur Lambert MOUKOVE LISSANE qui accompagnait le Secrétaire Exécutif de la CBLT.

Le Président de l’Assemblée Nationale avait quant à lui à ses côtés, l’Honorable Emilie Béatrice EPAYE, Présidente de la Commission Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale, le Conseiller juridique du PAN Jean-François AKANDJI-KOMBE et son Conseiller diplomatique Dieudonné KOMBOT-YAYA.

Interrogé par la Presse Parlementaire sur le projet de transfert des eaux de l’Oubangui vers le Lac Tchad, le Secrétaire Exécutif de la CBLT, MAMMAM NUHU, a affirmé qu’il a évoqué le sujet avec son hôte de marque : 
« On connait la position de la RCA, il n’y a pas de problème. J’ai demandé au Parlement centrafricain de continuer de faire le plaidoyer auprès de la communauté internationale, de la Région du CICOS, pour soutenir le projet » a-t-il déclaré avant de poursuivre : 
« Nous avons enregistré des avancées et nous sommes à la deuxième phase des études de faisabilité sous la conduite de deux sociétés sur financement de la Chine et de l’Italie. La Chine a donné 1 Million 800 Cents Mille Dollars et le gouvernement italien a promis de nous donner un appui dans l’ordre de 1 Million 500 Mille Euros. Les deux sociétés vont bientôt commencer ces études ».

Rappelons que la République Centrafricaine n’a pas encore ratifié les principes fondamentaux de la CBLT créée le 22 Mai 1964. Son Plan directeur a quant à lui été adopté en 1990.

RETOUR DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE A BANGUI

Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA est rentré ce jour en terre centrafricaine, après une longue période d’absence, cause d’évacuation sanitaire.

Contrairement à ce que nous avons pu lire dans la presse ça et là, c’est debout et sur ses deux pieds, marchand d’un pas alerte et sûr, que le PAN s’est dirigé vers tous ceux qui l’attendaient.

Ainsi, l’Honorable 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI a conduit la délégation de la Représentation Nationale, composée des Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale, des membres du Cabinet du PAN et du Secrétariat Général de l’Assemblée Nationale.

Étaient aussi sur place les Députés du Chemin de l’Espérance et Alliés venus pour accueillir le PAN.
Nous notons également la présence des membres de la famille proche du Président de l’Assemblée Nationale qui étaient eux aussi présents.

Le PAN, l’Honorable Karim MECKASSOUA a en outre salué tour à tour ceux venus lui souhaiter une bienvenue et un bon retour au pays avant de se rendre dans le Salon d’Honneur.

A la presse nationale et celle de la Représentation Nationale, il a pu livrer ses premières impressions de retour en terre natale. C’est une immense joie pour lui que d’être de retour au pays et c’est en « combattant » qu’il est rentré, ayant gagné le « combat de la santé » a-t-il pu confier. Aussi, pendant son séjour loin de la République Centrafricaine, le PAN a également œuvré pour la paix en Centrafrique. Les résultats seront visibles rapidement a-t-il conclu.

Il faut préciser que c’est en début de semaine prochaine qu’il consacrera du temps aux médias nationaux et internationaux, autour d’une Conférence de Presse à l’Assemblée Nationale, pour répondre à toutes les questions que se posent la population centrafricaine.

Ce fût une joie pour tous de retrouver le PAN et un regain d’espoir pour un nouveau cheminement pour le bien du peuple centrafricain au travers de l’Assemblée Nationale.

DÉCLARATION DE L’HONORABLE ABDOU KARIM MECKASSOUA, PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE, DÉPUTÉ DU TROISIÈME ARRONDISSEMENT, DEUXIÈME CIRCONSCRIPTION DE BANGUI.

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DÉCLARATION DE L’HONORABLE ABDOU KARIM MECKASSOUA, PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE, DÉPUTÉ DU TROISIÈME ARRONDISSEMENT, DEUXIÈME CIRCONSCRIPTION DE BANGUI.

La fête du 1er mai, dédiée à une des valeurs essentielles que le Père Fondateur de notre Nation, Barthélémy Boganda, nous a léguée, à savoir le Travail, a été entachée de sang suite à l’attaque perpétrée par des criminels contre l’Église Notre Dame de Fatima de Bangui et les fidèles qui y étaient réunis en prière.

Je condamne avec la plus grande vigueur cet acte ignoble, qui ne peut se réclamer d’aucune valeur ni d’aucune religion, et qui a fauché d’innocents citoyens, filles et fils de Centrafrique.

J’exhorte les autorités compétentes de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour identifier ces criminels et pour que justice passe.

Aux victimes de cet attentat et à leurs familles, j’exprime toute ma compassion et présente toutes mes condoléances, avec une pensée particulière pour l’Abbé Albert TOUNGOUMALE BABA.

En lui, je salue et rend hommage, tout à la fois, à l’ancien collègue et à l’ami de tous les instants qu’il est depuis des années, lui qui a été la dernière personne à m’avoir rendu visite avant ma récente évacuation sanitaire en France ; mais je salue et rend hommage aussi et surtout à l’homme de paix, infatigable et humble médiateur, d’une humanité rare, qui a tant fait pour le vivre ensemble dans et entre nos communautés.

En ces temps où les fossoyeurs de notre État, de notre Nation et de notre République redoublent leurs efforts funestes, les institutions de notre pays, toutes les institutions de notre pays doivent unir leurs efforts pour rétablir l’unité et l’autorité de notre État, en même temps que la cohésion de notre Nation.

En ces moments douloureux pour notre pays, et pour que ne triomphent plus les sirènes de haine et de division des semeurs de morts, chaque Centrafricain doit, non seulement, se souvenir du message de paix, d’unité et de tolérance de l’Abbé TOUNGOUMALE BABA, mais a le devoir de le mettre en œuvre dans sa vie de tous les jours.

Ce n’est qu’ainsi que notre Nation pourra sortir de cette épreuve, plus forte.
Pour que vive la République Centrafricaine, unie dans sa diversité !

Paris le 4 mai 2018

Karim MECKASSOUA

Président de l’Assemblée Nationale

République Centrafricaine

LE HAUT CONSEIL DE LA COMMUNICATION A LA TRIBUNE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE.

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L’hémicycle de l’Assemblée Nationale a servi de cadre, hier Mercredi 25 Avril 2018, à une communication sur les attributions du Haut Conseil de Communication, cet organe de régulation de l’espace communicationnel et audiovisuel de la RCA.

Placée sous la présidence du Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Honorable, Jean Symphorien MAPENZI, la rencontre, de plus d’une heure de temps, a permis au Président du Haut Conseil de Communication, Monsieur José Richard POUAMBI, assisté de ses collègues hauts Conseillers et collaborateurs, de faire un véritable plaidoyer à l’endroit des Députés.

Cette séance a également permis aux Elus de la Nation de s’approprier des mécanismes de fonctionnement de cette institution républicaine qui connait aujourd’hui des problèmes liés aux moyens technique et financier.

Des questions pertinentes qui intéressent la profession de journaliste notamment le respect du code éthique et de déontologie et bien d’autres infractions dans l’exercice du métier ont donné l’opportunité à Monsieur POUAMBI d’apporter quelques éléments de réponses satisfaisantes.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE 

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Suite aux graves événements qui ont marqué Bangui, Capitale de la République Centrafricaine, au cours des dernières 72 heures, à savoir : l’opération de désarmement forcé des milices du Km5 le 07 avril et l’attaque dans la nuit du dimanche 08 avril 2018, par un groupe armé non identifié du quartier général des Contingents Egyptiens et Jordaniens de la MINUSCA ;

 

A- Constatant la persistance de l’insécurité occasionnée par des groupes d’auto-défense se livrant à des rackets sur les paisibles populations du quartier Km5 ;

B- Vu la nécessité de mettre fin à l’anarchie par le désarmement des milices et le démantèlement des groupes d’auto-défense du Km5 ; 

C- Considérant que les opérations au Km 5 en cours ont occasionné des pertes en vies humaines et de nombreux blessés ;

D- Ayant pris connaissance de l’attaque de la Base des Contingents Egyptiens et Jordaniens de la MINUSCA avec l’intention de tuer ;

 

La Représentation Nationale : 

 

1- Apporte son soutien à l’opération conjointe de la MINUSCA, des FACA et des FSI en vue du désarmement des milices et du démantèlement des bases des groupes d’auto-défense du 

Km5, dans le but de restaurer l’autorité de l’Etat et d’assurer des conditions de vie paisible aux populations ;

2- Déplore les victimes civiles et les dégâts collatéraux qui en résultent ;

3- Présente ses sincères condoléances aux familles éprouvées ;

4- Condamne par ailleurs et avec véhémence l’attaque perpétrée par un groupe armé non identifié contre la base des soldats de la paix Egyptiens et Jordaniens ;

5- Exhorte la population Centrafricaine en général et Banguissoise en particulier à œuvrer à la préservation des récents acquis en matière de cohésion sociale et du vivre ensemble afin d’empêcher le retour en arrière souhaité par les ennemis de la paix dans notre chère patrie.

 

Fait à Bangui, le 10 avril 2018

 

Pour le Bureau de l’Assemblée Nationale, 

Le 1er Secrétaire Parlementaire.

 

Bernard DILLAH

ECHANGE DES INFORMATIONS ENTRE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LE PANEL DES FACILITATEURS DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA FEUILLE DE ROUTE DE L’INITIATIVE AFRICAINE POUR LA PAIX EN RCA

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L’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale a accordé cet après-midi une audience à la délégation du Panel des Facilitateurs de la mise en œuvre de la Feuille de route de l’Initiative Africaine pour la Paix et la Réconciliation en Centrafrique.

Conduite par l’Ambassadeur Moussa Bédializoum NEBIE, Président de ce Panel et Représentant Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine pour la RCA, la délégation est venue faire le compte rendu de sa mission en RCA auprès des groupes armés et solliciter le soutien du Président de l’Assemblée Nationale afin de mener à bien son travail.

Ayant séjourné du 19 au 30 Mars dernier dans certaines régions du pays, le Panel a réaffirmé son engagement et sa disponibilité à conduire ce processus politique à terme c’est-à-dire, réunir le Gouvernement et les groupes armés autour des points de revendications.

Face à la presse à la fin de l’audience, l’Ambassadeur Moussa Bédializoum NEBIE a promis qu’avant de quitter Bangui, il donnera une conférence de presse pour mieux informer l’opinion sur sa mission.

Le Président de l’Assemblée Nationale était assisté de quelques Députés, membres du Bureau et membres de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale ainsi que de certains des membres de son Cabinet.

Rencontre avec Son Excellence David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Bangui

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L’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, Président de l’Assemblée Nationale a reçu en audience, ce jour à la fin de la matinée, Son Excellence David BROWNSTEIN, Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Bangui.

Le diplomate américain a présenté au Président le compte rendu des différentes consultations qu’il a effectuées à Washington.
Outre les questions liées à la sécurité et au développement de la RCA, Monsieur BROWNSTEIN a évoqué la coopération entre les États-Unis et l’Assemblée Nationale notamment le Projet d’Appui à la Représentation Nationale à travers l’Institute Republican International (I.R.I.).

Le Président de l’Assemblée Nationale a saisi l’occasion pour informer son hôte sur les travaux du dernier Sommet des Parlements de la Conférence Internationale sur les Régions des Grands Lacs tenu à Kinshasa du 19 au 20 Mars dernier dont il est le Président en exercice.

Retour du PAN d’une mission dans le cadre du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL)

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Le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA est rentré ce jour de Kinshasa en République Démocratique du Congo, où il a effectué une mission d’une semaine dans le cadre du Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). 

 

Au micro de la presse parlementaire et des médias nationaux, l’Honorable Karim MECKASSOUA, qui assure la Présidence dudit Forum des Parlements de la CIRGL depuis décembre 2017, a relaté les principales questions débattues lors de la Première Session Extraordinaire de l’Assemblée Plénière du Forum des Parlements des Pays Membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs qui s’est tenue à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, du 19 au 20 mars 2018.. 

 

Ainsi, il s’est agi de ces points essentiels:

– accorder deux mandats consécutifs de trois ans chacun aux candidats présentés par le Parlement de la République d’Ouganda et de celui de la République Centrafricaine, la première candidature ougandaise ayant été approuvée;

– mettre en oeuvre la relecture des textes pour le permettre;

– renforcer les liens des Parlements de la Région des Grands Lacs afin d’être force de proposition dans la prévention et la résolution des conflits;

– appuyer l’Initiative parlementaire pour un plan de paix en République Centrafricaine.

 

L’Honorable Président de l’Assemblée Nationale a rencontré le Président de la République du Congo, Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, afin de lui faire part des résolutions prises lors des assises de la Première Session Extraordinaire de l’Assemblée Plénière du Forum des Parlements des Pays Membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs. 

 

Rappelons que cette session Extraordinaire a été sanctionnée par une Déclaration finale en date du 20 mars 2018.

 

Le PAN a également pu s’entretenir avec le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Symphorien MAPENZI, sur les différentes activités en cours à l’Assemblée Nationale. Ce dernier est venu accueillir le PAN, accompagné du Directeur de Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale et de deux membres.

Discours de clôture par le PAN de la 1ère Session extraordinaire de l’Assemblée plénière du FP/CIRGL tenue à Kinshasa (RDC) ce 19 et 20 mars

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Téléchargez la Déclaration finale en cliquant ici.

Téléchargez le document de projet sur l’Initative pour la Paix et la Sécurité dans la région des Grands Lacs


Nous voici au bout de cette toute première réunion extraordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlementaires des Etats membres de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs.

Les raisons de se réjouir ne manquent pas. On pourrait même dire qu’il n’y a que cela.

Il y a d’abord et avant tout le fait que le dossier de la nomination du Secrétaire général a ici trouvé une issue heureuse. Nous sommes parvenus à un compromis. Ce compromis, nous l’avons construit par le consensus, c’est-à-dire sans rien sacrifier de la nécessaire unité du Forum, voire même en renforçant notre cohésion interne. Résultat concret de ce compromis, nous avons désormais un nouveau Secrétaire Général, en la personne de l’ougandais ….,

que je salue. Résultat concret là encore, nous connaissons aussi l’identité du Secrétaire Général qui entrera en fonction dans trois ans, le Centrafricain Davy Yama, actuellement Député.

Au nombre des raisons de se réjouir il y a également le lancement d’une dynamique nouvelle. Nous l’avons appelée « initiative parlementaire pour renforcer la gouvernance et la gestion des conflits violents dans les Etats membres de la CIRGL ». Faire entendre la voix des parlementaires, tout autant représentants nationaux que fins connaisseurs de nos territoires ; leur permettre de contribuer concrètement avec les Exécutifs sur les enjeux essentiels de la prévention et du règlement des conflits et sur ceux de la paix et de la sécurité ; jeter le pont du dialogue permanent et approfondi, au sein de notre Famille de la Région des Grands Lacs, entre le Forum des Parlementaires et la Conférence internationale ; bref approfondir notre coopération mutuelle, tant entre nos Etats membres qu’entre les institutions de la Région des Grands Lacs. Voilà de bien beaux défis pour demain.

Il ne reste plus qu’à construire le cadre et les outils. Mandat a été donné au Secrétariat Général pour ce faire. Je sais pouvoir compter sur lui pour avancer, rapidement, efficacement, tous ensemble, je dis bien : « tous ensemble ». Et, je le répète, Monsieur le Secrétaire Général, vous pouvez de votre côté compter sur la Présidence en exercice du Forum pour vous accompagner au mieux dans cette entreprise.

Je ne saurais achever ces quelques mots sans remercier très chaleureusement toutes les personnes et toutes les institutions qui ont permis la réussite de cette toute première réunion extraordinaire de l’Assemblée plénière du FP-CIRGL :

  1. Les plus Hautes Autorités de la RDC, en particulier le Président de la République, Chef de l’Etat et les Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat de RDC,
  2. Les participants à notre Assemblée plénière, des Présidents d’institutions parlementaires aux collaborateurs et aux interprètes en passant par les Députés Délégués ;
  3. Le Comité Exécutif du Forum ;
  4. Le Secrétaire Général sortant de notre Forum, à qui nous avons d’ailleurs exprimé de la manière la plus solennelle notre reconnaissance par une motion spéciale qui vient d’être lue ;
  5. Le Président en exercice de la CIRGL, dont je sais qu’il est sensible à la démarche que nous avons adoptée.

Chers collègues,

Mesdames et Messieurs,

Il ne me reste qu’à vous dire au revoir, et à vous souhaiter un bon retour dans vos pays et institutions respectifs.

Discours d’ouverture par le PAN de la 1ère Session extraordinaire de l’Assemblée plénière du FP/CIRGL tenue à Kinshasa (RDC) ce 19 mars 2018

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Chers collègues,

Chers collaborateurs,

Mesdames et Messieurs,

C’est avec un réel plaisir que, après l’Assemblée générale de Bangui de Décembre dernier, je vous retrouve tous ici, avec l’espoir qu’enfin nous arrivions au bout du dossier du Secrétariat Général que nous aurions du vider dès l’Assemblée Générale de Bangui.

Je voudrais, avant toute chose remercier bien chaleureusement Monsieur le Secrétaire Général et toute son équipe, ainsi que les autorités et membres du Parlement de la République démocratique du Congo pour leur accueil fraternel.

Chers collègues,

A chacune de nos réunions, nous avons à construire la solidarité entre les pays de notre Région des Grands Lacs, à consolider les liens qui existent déjà et, quand cela s’avère possible, à tisser de nouveaux liens.

Cette solidarité agissante, nous l’avons toujours considérée comme une nécessité, à commencer par les pères fondateurs de notre Communauté. Face aux périls communs, face aux défis qui s’imposent à chacun de nos Etats et à chacun de nos peuples, nous devons agir comme une seule entité. Non pas seulement pour présenter un front uni de résistance, mais aussi et surtout comme une force unique de proposition, d’innovation, de changement. Dans l’intérêt bien compris de nos populations, cela va de soi, spécialement quand on est, comme nous, instance parlementaire de notre Communauté appelée Conférence.

Ce travail du tisserand, dur au labeur et toujours sur le métier, a été mené depuis le début de notre organisation, par toutes les Présidences qui se sont succédées jusqu’à la Présidence Centrafricaine. C’est le lieu pour moi de rendre hommage à tous ceux qui nous ont précédés. Je voudrais dire aussi que nous sommes conscients d’avoir repris le flambeau d’une aventure humaine que nous avons le devoir d’entretenir afin de le transmettre tout feu sauvegardé à nos successeurs.

Chers collègues,

A l’ordre du jour de cette session ordinaire nous avons un certain nombre de questions. Chacune d’elle est importante pour l’avenir de notre Communauté, à commencer par le Rapport du Secrétaire Général sortant.

Nous aurons à échanger, avec l’attention soutenue habituelle, sur la substance de ce rapport. Pour l’heure, permettez moi, puisque c’est en principe la dernière Assemblée Générale qu’il vivra avec nous à ce poste, de me faire le porte voix de l’ensemble de notre Forum pour remercier Secrétaire Général actuel pour le travail considérable qu’il a accompli au service de notre Forum, pour son dévouement, pour sa disponibilité et pour son efficacité, et ce pendant tout le temps où il a occupé cette haute fonction. Nous n’avons qu’à nous réjouir d’avoir eu pendant un peu plus de deux mandats une telle cheville ouvrière.

Monsieur le Secrétaire Général,

Soyez assuré que votre nom restera inscrit en lettres d’or dans les annales de notre jeune organisation.

Je profite aussi de l’occasion pour féliciter par anticipation votre successeur qui sera choisi incessamment. Pour en arriver là il nous aura fallu du temps et de longues tractations. Reste que c’est le résultat qui importe, pourvu qu’il repose sur des bases franches et incontestables, pour permettre une collaboration fructueuse, comme cela a été le cas jusqu’à présent.

Chers collègues,

Nous avons aussi à nous pencher sur les résultats de la réunion extraordinaire du Comité Exécutif de janvier dernier. Cette réunion avait été demandée par l’Assemblée Générale Ordinaire de Bangui, avec le mandat de faire des propositions en ce qui concerne la nomination du nouveau Secrétaire Général du Forum. Cette réunion extraordinaire a bien eu lieu. Nous en avons aujourd’hui le résultat, sous la forme d’une proposition consensuelle que j’encouragerai notre Assemblée à adopter, sous le bénéfice d’une ou deux clarifications.

Le consensus, voilà le principe même de notre Forum. Je sais que le Comité Exécutif et sa Présidente, ainsi que tous les Délégués présents à la réunion extraordinaire de janvier dernier, ont œuvré de toute leur énergie pour sauvegarder ce ferment de notre unité : le consensus ! Cela doit d’autant plus être salué que les conditions étaient difficiles et que le tentation était forte d’aller au plus facile, c’est-à-dire au changement des règles du jeu, de nos règles de base.

La proposition, vous la connaissez. Elle est que les deux prochains mandats de Secrétaire Général soient dévolus respectivement à l’Ouganda et à la République Centrafricaine. Nous aurons à nous pencher sur elle en Conférence des Présidents, en essayant de répondre à deux questions qui sont des préalables.

Première question, une position acquise, comme cela a été le cas, sans le consentement de toutes les Délégations remplit-elle les conditions du Consensus ? Si oui nous devons en tirer les conséquences pour l’avenir. 

Deuxième question : comment faire pour concilier la solution proposée par le Comité Exécutif avec l’application de notre Règlement intérieur ? Plus précisément éviter que demain on puisse tirer argument de ce règlement intérieur pour torpiller le compromis ? 

Chers collègues,

Pour finir sur notre ordre du jour, nous aurons à aborder comme à l’accoutumée la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les pays membres de la CIRGL au cours de la période récente.

Les documents de référence et des projets de texte ont été préparés par le Secrétariat Général, que je remercie une fois de plus. Nous échangerons sur eux et soumettrons au vote ce qui doit l’être.

Pour ne pas trop abuser de votre temps, je voudrais attirer l’attention de l’Assemblée sur un point qui est en rapport étroit avec les préoccupations constantes du Forum en matière de sécurité, de paix et de prévention des conflits.

La Présidence du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs présentera à cette Assemblée générale une initiative tendant à ce que le Forum formule et porte à l’attention de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs les éléments d’un Programme d’Actions pour la Paix et la Sécurité. Des actions qui envisagées dans deux perspectives : promouvoir le statut d’ancien Chef d’Etat, d’une part et, d’autre part, combattre le terrorisme et les stratégies de régionalisation des groupes armés.

Des compléments d’information sur cette initiative vous sont fournis par une fiche que vous trouverez dans votre dossier. Je vous engage à la lire attentivement et, surtout, à la lire en vous souvenant que cette initiative est ouverte à la contribution de tous et de chacun.

Chers collègues,

Mesdames et Messieurs,

Je n’ai que trop abusé de votre indulgence déjà.

Il ne me reste plus qu’à déclarer ouverts nos travaux, et à nous souhaiter qu’ils soient fructueux.

La cérémonie de clôture de la Retraite interinstitutionnelle de Haut Niveau, avec pour thème « Stabilité des Institutions et Relèvement de la RCA »

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Le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Symphorien MAPENZI, représentant le Président de l’Assemblée Nationale en mission, a participé à la cérémonie de clôture de la Retraite interinstitutionnelle de Haut Niveau, avec pour thème « Stabilité des Institutions et Relèvement de la RCA », qui s’est tenue du 17 au 19 mars 2018, à l’Hôtel Ledger Plazza de Bangui. 

La cérémonie a été présidée par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Simplice Mathieu SARANDJI.

Ainsi, pendant trois jours, les participants représentants l’élite politique ont travaillé sur trois ateliers afin de diagnostiquer les maux qui pourraient empêcher ou qui empêchent la stabilité des institutions et trouver des pistes de solutions. Des communications et témoignages de « Grands témoins » leur ont permis d’être situés sur les différentes thématiques ci-dessous :
– L’organisation du travail gouvernemental ;
– La gestion de la réconciliation nationale ;
– La stabilité des institutions et la restauration de l’autorité de l’Etat.

« Les recommandations issues de ces assises ne doivent pas rester lettre morte » a pu déclarer le Professeur Boubacar KANTE lors de son allocution de circonstance sur les grands enseignements de cette retraite.

Cette recommandation a été répétée par la représentante des participants, Mme SALAMATE, lors de la lecture de motions de remerciements.

L’Organisation Internationale de la Francophonie, organisatrice de cette Retraite, propose des perspectives en poursuivant son appui multiforme à la République Centrafricaine en général et pour ce cas, en promettant de cadrer ces recommandations pour leur mise en œuvre a pu dire le Représentant de la Secrétaire Générale de l’Organisation de la Francophonie, M. Georges NAKSEU NGUEFONG.

Les débats et échanges se sont déroulés en toute franchise, sans tabou et c’est sur une note d’espoir que le Premier Ministre, Chef de l’Etat a déclaré clos les travaux de cette Retraite après avoir précisé que le problème de la République Centrafricaine est le Centrafricain.