Biographie – Mandat – Cabinet – Compte rendu réunion

COVID-19: L’ASSEMBLEE NATIONALE INTERDIT TOUTE VISITE NON ESSENTIELLE

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA multiplie des actions de sensibilisation des députés et de l’ensemble du personnel administratif pour une prise de conscience face aux cas importés du Corornavirus en République Centrafricaine.

Le lundi 23 mars 2020, après consultation des membres du Bureau, le Chef du Parlement centrafricain NGON-BABA a, de nouveau réuni toutes les composantes de l’institution pour les informer des mesures édictées pour garantir la vie de tous, en plus des précautions hygiéniques déjà prises consistant à placer dans les entrées, des dispositifs de lavage des mains avec du savon et autres gels alcooliques.

Le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI souligne: « Il y avait quatre cas  avérés de contamination au COVID19 en République Centrafricaine mais il convient de signaler également que ces quatre cas sont des cas importés c’est-à-dire des gens qui ont contracté ce virus à l’étranger et qui sont venus sur le territoire et ça s’est  manifesté, il n’y a pas eu de contamination sur le sol centrafricain mais au vu de cela nous devons prendre des mesures préventive ».

L’honorable MAPENZI revient sur les mesures prises : « Nous avons  déjà pris des mesures. A chaque entrée de l’Assemblée Nationale des kits sanitaires. Il faut se laver les mains avec du savon avant d’entrer mais, aujourd’hui, nous avons pris certaines mesures pour éviter. Ce qui favorise ou qui favoriserait la contamination, c’est la promiscuité. Là où les gens sont à deux dans le bureau, nous avons demandé qu’une seule personne vienne selon un système de rotation ».

« Par rotation, la moitié du personnel travaille 48 heures et après les autres prennent la relève ainsi de suite. A l’Assemblée Nationale, députés et personnel, nous sommes plus de 600 personnes et il fallait décongestionner pour que ses mesures de distanciation et de précaution soient prises pour éviter toute contamination », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, Jean Symphorien MAPENZI fait savoir que : « Toutes les visites sont interdites. Pas de visite non essentielle sauf, pour les personnes qui viennent pour raison  de travail ou pour les  auditions en Commissions ».

A la question de savoir si l’Assemblée Nationale pouvait mettre des moyens roulants pouvant faciliter la mobilitédu personnel afin d’éviter les risques liés aux transports communs, l’orateur affirme: « …Il ya un bus qui a été commandé chez un concessionnaire de la place et dans bientôt ce bus sera livrer pour aider au transport du personnel ».

 « Ce que nous recommandons, c’est qu’il faudrait que le personnel de l’Assemblée Nationale encourage le covoiturage. Ceux qui ont des motos, s’ils peuvent transporter les collègues. Ceux qui ont des voitures peuvent transporter en nombre limité pour respecter les mesures et éviter ce corona virus », a martelé le Premier vice-président de l’Assemblée Nationale.

LA MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES INTERPELLEE PAR LES DEPUTES SUR LA SITUATION DE SON DEPARTEMENT

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Dans son mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale, l’Assemblée Nationale au regard de certains sujets qui défraient la chronique ces jours-ci à Bangui, a interpellé le mercredi 18 mars 2020, la Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger, Sylvie BAIPO-TEMON.

La Séance aux fins d’interpellation placée sous la houlette de l’honorable Laurent NGON-BABA, numéro 1 de la Représentation Nationale avait pour motifs déclinés en ces termes par Bernadette GAMBO SOUANINZI, 2ème Secrétaire Parlementaire :

« Madame la Ministre ;

La Représentation Nationale vous interpelle en ce jour, conformément aux dispositions des articles 89 de la Constitution du 30 mars 2016 et 89 tirets 6 de la Loi organique N°17.011 du 14 mars 2017, portant Règlement Intérieur sur trois (03) sujets  concernant le Ministère des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger.

Ces trois(03) sujets majeurs qui risquent de porter préjudice à ce Département qui est la vitrine de notre pays sont les suivants :

  • La situation récurrente et incompressible du Ministère des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger ;
  • La question de la délivrance des passeports diplomatiques aux étrangers ;
  • La situation de notre Représentation aux Nations Unies.

Sur la situation du Ministère des Affaires Etrangères et des Centrafricain de l’étranger

Les élus de la nation voudraient être informés sur la situation récurrente incompressible qui mine le Ministère des Affaires Etrangères notamment la mise en œuvre des recommandations formulées par le Syndicat du personnel de votre Département, à savoir :

  • L’enclenchement du processus de validation du projet du statut particulier du Ministère des Affaires Etrangères ;
  • La mise en application les différents textes qui président au fonctionnement régulier du Ministère des Affaires Etrangères (Organigramme, carte diplomatique et plan d’effectif) ;
  • La mobilité et à la rotation des cadres et agents de l’Etat entre l’Administration centrale et les services extérieurs (Ambassades et Consulats) ;
  • La mise en adéquation les salaires des diplomates et du personnel des missions diplomatiques et consulaires avec le niveau de vie du pays d’accueil ;

 

  • Le respect des domaines de compétence du Ministère des Affaires Etrangères conformément aux Conventions de Vienne du 18 avril 1961 et du 24 avril 1963 sur les relations diplomatique et consulaires au niveau des institutions nationales ;
  • La Régularisation des situations administratives d’intérim des postes vacants et du personnel de surface exerçant au Ministère des Affaires Etrangères ;
  • La convocation des Conférences des Ambassadeurs ;
  • L’application du quota des Ambassadeurs de carrières (3/4) et des Ambassadeurs (1/4) ;
  • Le respect de l’exécution du budget de rapatriement et de mise en route du personnel diplomatique et administratif, rappelé ou nouvellement affecté dans des missions diplomatiques et consulaires ainsi que la prise des crédits de fonctionnements et des loyers (chancellerie et résidence).

Sur la question de la délivrance des passeports diplomatiques aux étrangers 

Aussi, la Représentation nationale aimerait être située sur les mesures déjà prises par le Département des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger par rapport à la situation de la délivrance des passeports diplomatiques aux étrangers, constamment décriée dans la presse écrites ces derniers temps.

Sur la situation de notre Représentation aux Nations Unies

Enfin, la Représentation Nationale aimerait avoir des éclaircissements sur la suspension de la République Centrafricaine du droit de vote à l’Assemblée Générale et dans d’autres instances de l’organisation des Nations-Unies ainsi que sur  la question des loyers de la Chancellerie et de la Résidence.

Tels sont, Madame la Ministre, les éléments de l’interpellation de ce jour ».

 

   Le Président de l’Assemblée Nationale après quelques échanges d’amabilité avec la Cheffe de la diplomatie centrafricaine l’a invitée à donner ses impressions sur l’exposé de motifs du jour et c’est qui fut fait avant d’ouvrir la voie aux débats.

Dans l’ordre, les groupes parlementaires : Chemin de l’Espérance, URCA, KNK, La Renaissance, MLPC et MCU ont monté à la tribune en plus des interventions à titre individuel pour exprimer leurs préoccupations axées sur l’affaire des faux passeports diplomatiques supposés vendus à des étrangers contre une forte somme d’argent, la cessation de travail du personnel pour fait de grève et l’arrestation de certains responsables syndicaux, le non versement par la RCA de ses cotisations aux Nations Unies, l’état réel de la diplomatie centrafricaine avec les autres pays de la CEMAC, le Togo, le rapatriement du personnel diplomatique en fin de mission ou admis à la retraite ou encore la polémique autour de certaines personnalités de la Minusca.

Point par point, le membre du Gouvernement Sylvie BAIPO-TEMON se montrant à la hauteur de sa mission et maitrisant parfaitement son département, a apporté des réponses satisfaisantes aux préoccupations exprimées par les élus de la nation.

Au sortir ce grand exercice oral, Madame BAIPO-TEMON a reprécisé certaines choses, notamment la délivrance de faux passeports qu’elle a confirmé tout en soulignant que: « Des enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités de chacun ».

 « Seul le Chef de l’Etat ou le Ministre des Affaires Etrangères a les prérogatives de signer un document diplomatique », a-t-elle précisé.

L’autre point débattu a été celui du mouvement de grève enclenché par le personnel de son département occasionnant l’arrestation de certains responsables syndicaux. Selon la Ministre : « Chacun doit concourir afin d’apporter sa pierre à la reconstruction du pays. Si la grève est autorisée, certains corps de l’Etat y sont exclus. Le personnel a des droits et des devoirs. Mais des discussions sont en cours pour la libération de ces personnes arrêtées ».

Sur les trois(03) personnalités de la Minusca, l’interpellée a fait savoir que : « Il ne s’agit pas du départ de la Minusca comme le pensent certains compatriotes mais, j’ai demandé simplement le retrait ou la permutation de ces personnalités et c’est sous l’autorisation des responsables politiques que j’ai retiré cette demande parce que le Gouvernement a enclenché des discussions pour pouvoir remédier à cette affaire ».

Concernant les rapports que la RCA entretient avec les Etats de la CEMAC, l’oratrice a affirmé que : « Les relations sont bonnes. Un chronogramme du retour au siège de la CEMAC à Bangui est à jour et les choses se font de manière progressive ».

PREMIEREREUNION DU NOUVEAU BUREAU DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Sous la houlette du Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA, anciens et nouveaux membres du Bureau installés le 10 mars suite au renouvellement intervenu le samedi 07 mars 2020, ont marqué leur rentrée officielle à travers une réunion tenue le mercredi 11 mars dans l’après-midi au Salon d’honneur de l’institution.

Réunion de présentation et de prise de contact à laquelle, ont pris part le Directeur de Cabinet, le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale et son Adjoint, l’opportunité a été offerte au Chef du Parlement centrafricain de rappeler à tout un chacun son rôle dans l’optique de faire rayonner l’Assemblée Nationale.

A l’issue de cette réunion qui a duré plus d’une heure de temps, Jean Symphorien MAPENZI, Premier Vice-président de la Représentation Nationale résume les faits saillants qui l’ont émaillée : « C’est la rentrée du nouveau Bureau de l’Assemblée Nationale sous la très haute présidence du très honorable Laurent GON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale. C’était la première réunion du Bureau après le renouvellement et il a été question d’abord,  de se présenter et le Président nous a rappelés à chacun ses attributions et son rôle ».

« La solidarité, la ponctualité et la disponibilité doivent être de mise et ce sont les maitre-mots prônés par le Président de l’Assemblée Nationale ensuite, nous avons examiné le premier dossier qui était pendant et nous avons également établi le programme de la semaine prochaine, programme qui sera validé par la Conférence des Présidents de vendredi », a poursuivi l’honorable MAPENZI.

Sur la question de différentes commissions mises en place pour harmoniser les salaires et examiner  les effets d’avancements, l’orateur affirme: « Ça fera l’objet de la prochaine réunion du Bureau parce que ce sont des dossiers de très grande importance et le travail étant finalisé par les deux commissions que j’avais eues  l’honneur de présider ».

« J’attends présenter ces résultats au Bureau pour adoption. Je crois que ça sera fait lors de la prochaine réunion du Bureau parce que le personnel doit être au maximum motivé et encouragé en ce sens que ceux qui ont mérité, doivent avoir des avancements et ceux qui ne méritent pas, nous allons aussi traiter des dossiers disciplinaires », a-t-il précisé avant conclure : «  Cette gestion du dossier du personnel, nous allons tout faire pour qu’il n’y ait aucun problème ».

UNE ALLIANCE DES PARLEMENTAIRES POUR LA SECURITE ALIMENTAIRE ET LA NUTRITION BIENTOT A L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA assisté du Président de la Commission Production et de quelques membres de son cabinet a reçu en audience le mardi 10 mars 2020, le député Yves Fernand MANFOUMBI, Secrétaire Général du Réseau des Parlementaires pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition (SAN), qu’accompagnaient Madame AISSA Mamadoultaîbou, chargée de Nutrition FAO pour l’Afrique Centrale et la Représentante de cette même institution en Centrafrique, Perpetua KATEPAKALALA.

La mise en place de l’Alliance Parlementaire de la RCApour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnellesuite aux échanges fructueux que le Chef du Parlement centrafricain  a eus avec les hautes personnalités de la FAO à Brazzaville au Congo lors du sommet interparlementaire présidé par le Président Denis SASSOU NGUESSO autour du thème « Nutrition et Sécurité alimentaire », et bien d’autres activités à mener surplace par cette structure, ont été au centre de cette rencontre.

Monsieur MANFOUMBI au sortir de l’audience a déclaré: « Cette rencontre s’inscrit en droite ligne des discutions engagées par la Représentante de la FAO après le forum de Brazzaville et l’une des recommandations fortes qui avaient été formulées par les parlementaires de la sous-région, c’était d’amener chaque Etat àcréer une Alliance Parlementaire pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle ».

Aussi a-t-il poursuivi : « Le très honorable Président du Parlement de la République Centrafricaine avait sollicité le partenaire technique, la FAO pour pouvoir l’accompagner dansla mise en place de l’Alliance Parlementaire de la RCA pour la Sécurité Alimentaire. Et sur les  hautes instructions du Président ISIDORENVOUMBA, Président du Réseau des Alliances Parlementaires de la sous-région et sur les instructions aussi du très honorable  Faustin BOKOBI, j’ai été mandaté en tant que Secrétaire Général du Réseau des Alliances Parlementaire pour pouvoir accompagner, appuyer la République Centrafricaine dans la mise en place de cette Alliance Parlementaire ».

« L’audience qui nous a été accordée par le Président a porté sur le processus de sensibilisation qui aura lieu le jeudi à l’Assemblée Nationale mais, on aura un premier travail d’examen du cadre normatif à savoir le Statut et le Règlement Intérieur, un plan d’action de l’Alliance Parlementaire de la RCA et le jeudi avec une sensibilisation ou les agents du système des Nations Unies vont revenir sur la nécessité de pouvoir investir sur les questions de nutrition et le repositionnement de la nutrition comme étant un droit à l’alimentation », a précisé Monsieur MANFOUMBIqui conclut en ces termes : « Il faudrait que le corpus de nos lois fondamentales puisse intégré désormais la nutrition comme étant une dépense de souveraineté nationale au même titre que la défense nationale ».

UNE FORTE DELEGATION DES GRANDS LACS REÇUE A L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Evaluer la situation sécuritaire, humanitaire et s’enquérir des efforts sans cesse constants déployés par les hautes autorités dans la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en Centrafrique de Khartoum, ont été les maitre-mots à l’ordre du jour de l’audience que le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordée le mardi 10 mars 2020 à l’Ambassadeur Zachary MIRIBI-MUITA, Secrétaire Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

Monsieur MIRIBI-MUITA, pour la circonstance s’est fait entourer des Hauts cadres diplomates ainsi  des Officiers Généraux et Supérieurs des forces armées des pays membres de laConférence Internationale sur la Région des Grands Lacs et les longuesdiscussions qu’ils ont eues, ont permis au point focalCIRGL, honorable Davy YAMA de faire la déclaration suivante devant la presse parlementaire : «  La Représentation Nationale à travers le Président de l’Assemblée Nationale et nous qui l’avons assisté dans cette audience s’est beaucoup réjouie de la présence du Secrétaire  Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, accompagné aussi des membres du mécanisme conjoint d’évaluation élargie constitués des militaires représentant tous les pays de la CIRGL ».

« Nous avons apprécié cette visite parce que c’est une fois de plus une attention particulière qui est portée sur notre pays, la République Centrafricaine à travers l’évaluation dans la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum signé à Bangui le 06 février 2019 », a fait savoir le Député de Kouango 2 qui indique : « Ils sont venus évaluer la mise en œuvre de cet accord et proposer aussi leur appui pour l’accompagnent dans le processus électoral en cours en République Centrafricaine mais,  cet appui peut être multi forme, il y a d’abord l’expertise de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs qui pourrait être mobilisée pour accompagner la République Centrafricaine par ce processus électoral ».

« Nous les avons invitésà faire un plaidoyer au tour de la question de la levée totale de l’embargo à destination de la République Centrafricaine » a-t-il souligné.

LE DEVELOPPEMENT DU SPORT AU CENTRE DES ECHANGES ENTRE LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LE PATRON DES COMITES NATIONAUX OLYMPIQUES D’AFRIQUE MUSTAPHA BERRAF

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L’avenir de la jeunesse sportive centrafricaine et le développement du sport, vecteur de paix et de réconciliation sont les maitres-mots qui ont été  sur la table des échanges le mercredi 12 février 2020 entre le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA, et Monsieur Mustapha BERRAF, Président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) qu’accompagnaient le Professeur Gilles Gilbert GRESENGUET, Président du Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA), et son Secrétaire Général Anicet Clément GUIYAMA-MASSOGO.

Interrogé par la Presse Parlementaire au sortir de ce long entretien avec le Numéro 1 du Parlement centrafricain, Monsieur BERRAF a déclaré : « C’est pour moi un grand honneur d’être reçu par le Président de l’Assemblée Nationale qui nous rassurés et nous a répondus favorablement de faire du sport l’outil du développement social comme nous le faisons dans le monde entier ».

 « Je crois qu’aujourd’hui, nous avons eu  également des entretiens très bénéfiques et c’est très positif pour l’avenir de la jeunesse et du sport en République Centrafricaine. Il y a aussi un grand événement dans ce pays où le Chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA a officiellement décrété la trêve olympique pour la paix conformément aux Résolution de l’ONU  et ce, à la demande du Comité International Olympique (CIO) », a poursuivi monsieur BERRAF.

« Je suis très heureux d’avoir avec mes amis du Comité Olympique Centrafricain à l’instar de son Président Gilles Gilbert GRESENGUET, le Secrétaire Général,  un grand Monsieur du sport, des artisans de cette grande décision qui va repositionner les choses », a indiqué l’hôte de Laurent NGON-BABA avant d’ajouter : « Je profite de l’occasion pour en appeler à tout un chacun, en appeler à toutes les parties pour suivre la voie qu’a tracée  Monsieur le Président de la République,  Chef de l’Etat en direction de la paix en direction, de la fraternité. Que l’année 2020 est l’année des Jeux Olympiques ».

Monsieur Mustapha BERRAF, Président de l’ACNOA est également Président du Comité Olympique Algérien. Il fut député à l’Assemblée Nationale Algérienne où il a rempilé deux mandats (10 ans).

Le clou de l’audience a été la remise au Président de l’Assemblée Nationale des kits composés des pins et autres attributs frappés de symboles de l’olympisme, offerts par ces visiteurs de marque.

LE NOUVEL EXPERT INDEPENDANT DES NATIONS UNIES SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN RCA PRESENTE SES CIVILITES AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé une audience ce mercredi, 12 février 2020 à Monsieur Marc YAO AGBETSE, nouvel Expert Indépendant des Nations Unies sur la situation des Droits de l’Homme en République Centrafricaine.

En présence du 2ème Vice-président Mathurin DIMBELET NAKOE et de quelques membres du Cabinet, l’hôte du Chef du Parlement a affirmé venir pour faire une évaluation un an après de la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la paix et la Réconciliation  (APPR-RCA).

 « Le mandat de l’expert indépendant consiste à évaluer  et à suivre l’évolution de la situation et à pouvoir,  formuler des recommandations portant notamment sur le service d’assistance technique que la Communauté Internationale peut apporter pour l’évolution de la situation dans le pays », a affirmé Monsieur YAO AGBETSE à sa sortie de cette audience.

Sur le renouvellement par le Conseil de Sécurité de l’ONU de l’embargo sur les armes à destination de la RCA jusqu’au 31 juillet 2020, l’expert s’est exprimé en ces termes : « Par rapport à la question  de l’embargo, effectivement c’est une question qui a été soulevée par des nombreux acteurs que nous avons pu rencontrer depuis notre présence ici. Cette question suscite de la part des différents acteurs et les appréciations varient. Pour les uns, il faut que cet embargo puisse être levé afin que l’Etat puisse se doter des instruments nécessaires pour le redéploiement des forces de défense et de sécurités sur l’ensemble du territoire, ce qui participe aussi de la restauration de l’autorité de l’Etat à travers l’ensemble du territoire. De l’autre côté, il y a des opinions tendant à attirer l’attention sur des précautions à prendre pour que la levée de l’embargo ne soit pas contreproductif ».

«  Pour nous, il est nécessaire de voir dans quelle mesure, cette mesure peut faire  l’objet de révision avec les réserves et les restrictions possibles afin que justement, l’Etat puisse avoir  des accès à des armes », a ajouté l’Expert Indépendant précise : «  Certes, mais qu’il y a certaines normes d’impeachment qu’il faut respecter, des critères objectifs qui accompagnent  justement l’accomplissement éventuel de l’embargo ».

L’émissaire onusien fait savoir ce qui suit : « Par rapport aux groupes armés qui ne respectent pas leurs engagements pris au titre de l’Accord Politique pour la Paix la Réconciliation, c’est une préoccupation du mandat de l’Expert Indépendant qu’il soit évidemment inquiet du fait que ses engagement pris ne soient pas toujours respectés. Et d’ailleurs lors de la  célébration du premier anniversaire de l’Accord de paix,  les représentants des groupes armés ont évoqué la possibilité d’activer l’article 35 qui porte sur les mesures répressives ».

« Je crois désormais que les mesures répressives sont détaillées et, qu’il n’est plus question que les groupes armés puissent  impunément attaquer les civiles », a-t-il conclu.

Il est à noter que Monsieur YAO AGBETSE nommé par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU en septembre 2019 succède à Madame Marie-Thérèse KEITA-BOCOUM.

UNE DELEGATION DU CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL DE FRANCE ACCUEILLIE A L’ASSEMBLEE NATIONALE CENTRAFRICAINE

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Le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI s’est entenu le samedi 1er février 2020 avec Madame Carole COUVERT, Vice-présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental de France qu’accompagnaient Jean-Marie CAMBACERES, Président de la section des Affaires Européennes et Internationales et Alfred GBANGOU, Premier Vice-président du Conseil Economique et Social de Centrafrique.

En présence du député Mathurin DIMBELET NAKOE, 2ème Vice-président, de l’honorable Alimé AZIZA, ainsi que des quelques membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale, les échanges ont porté sur l’excellence des liens d’amitié et de coopération entre la République Centrafricaine et la République Française comme l’a confirmé Madame COUVERT au sortir de cette entrevue : «  Nous avons parlé avec le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, le 2ème Vice-président et des députés, des relations entre nos deux pays. Notre venue est tout un symbole puis que nous venons par rapport au Conseil Economique et Social de République Centrafricaine avec lequel, nous avons signé une Convention de partenariat l’année dernière ».

Puis, la Vice-présidente du CESE a poursuivi en ces termes : « Il s’agit de faire vivre ce partenariat pas simplement qu’il existe sur le papier mais, d’arriver maintenant à trouver des dossiers, des sujets sur lesquels, nous allons travailler afin de vous accompagner dans le développement pérenne de votre pays, puis que vous sortez d’une période d’instabilité et que vous puissiez retrouver un chemin, au niveau économique, au niveau social de développement ».

« L’idée, c’est de travailler ensemble, de travailler dans des choses qui soient équilibrées », a fait savoir Madame COUVERT qui précise: « Nous allons cheminer tout au long de ces journées pour découvrir votre pays, pour mieux découvrir les problématiques et après de pourvoir de retour en France, expliquer ce que nous avons vu et comment, nous pouvions vous accompagner ».

Madame la Vice-présidente du Conseil Economique, Social et Environnement de France et Monsieur CAMBACERES sont arrivés à Bangui le 31 janvier dernier en vue de participer aux assises de la Première Session Ordinaire du Conseil Economique et Social Centrafricain convoquées du 1er février au 16 mars 2020.

PRESENTATION DES VŒUX 2020 AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE LAURENT NGON-BABA

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L’hémicycle de l’Assemblée Nationale a accueilli ce mercredi 29 janvier 2020, la cérémonie de présentation des vœux multiformes adressés à l’Honorable Laurent NGON-BABA, Président du Parlement centrafricain.

Suivant le passage par ordre protocolaire, députés membres du Bureau, présidents des Commissions spécialisées, présidents des groupes parlementaires, personnalités membres du Cabinet, cadres administratifs et de la presse et personnels confondus n’ont pas dérogé à la tradition républicaine pour venir massivement congratuler le numéro 1 de l’institution parlementaire tout en lui souhaitant  plein succès dans la lourde tâche qu’il assume avec efficience et abnégation.

De tel événement qui marque une autre tonalité en ce début de nouvelle année ne pouvait se dérouler si l’on ne fait pas une introspection.

Dans ce contexte, deux discours ont émaillé ladite cérémonie en commençant par celui du Magistrat Noël KAMNADJI, Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale. Un discours à valeur de bilan de l’année écoulée, de doléances pour l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble du personnel et de souhait de voir renouveler le prochain mandatdes députés dans la perspective d’une nouvelle législature.

Ainsi, Monsieur KAMNADJI a décliné ses propos en ces termes :

« Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Le 31 décembre 2019, vous vous étiez acquitté d’un devoir  en adressant aux  Honorables Députés et à l’ensemble du personnel administratif, vos vœux les  meilleurs pour l’année 2020.

Aujourd’hui,  c’est  le tour du personnel,  à travers ma modeste personne  de vous présenter ainsi qu’à toute votre  famille,  les vœux de santé, de bonheur et de succès dans la lourde et noble mission dont  vous avez la charge.

Mes premiers mots en ce jour mémorable sont d’abord des mots de remerciements  pour avoir autorisé la tenue de cette journée consacrée aux   vœux pour l’année 2020 au sein de notre Institution.

Remerciements parce que cette journée  offre l’occasion au Secrétariat Général d’adresser à votre Très Honorable Président, aux Honorables membres du Bureau, aux Honorables Présidents des Commissions, aux Honorables Présidents des groupes parlementaires et enfin à tous les Députés ses vœux les meilleurs pour  l’année 2020.

Depuis votre élection à la tête de notre Auguste Institution, Votre Honorable n’a cessé de consolider la coopération  avec l’ensemble des organisations interparlementaires telles que l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, l’Union Parlementaire Africaine, le Forum des Parlements de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, le Parlement Communautaire de la CEMAC, le Parlement Panafricain,  l’Union Interparlementaire,  etc. … qui ont accepté d’accorder foi en la construction de notre Institution démocratique et d’œuvrer de concert  en vue d’atteindre les objectifs communs que sont la promotion de la  démocratie, la consolidation de la paix, la sécurité, la justice, et enfin le développement, etc.

Avec vous, de par la situation récente qu’il a traversée, notre Parlement est resté très sensible et attaché aux valeurs de solidarité laquelle s’est manifestée en faveur des victimes des crises militaro-politiques à travers son soutien sans réserve à l’accord politique de paix et de la réconciliation du 06 février 2019 et en faveur des victimes des inondations récentes.

Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Nous appelons de tous nos vœux pour que  cette année 2020 vous inspire aussi et davantage l’esprit d’une parfaite collaboration au sein de l’Assemblée Nationale tant avec vos collègues députés qu’avec le personnel afin de promouvoir et pérenniser un climat de solidarité et de confiance comme en témoigne votre leadership relationnel et les actions positives et visibles de vos multiples parcours  tant administratifs que  parlementaires.Sous votre impulsion, l’année 2019 qui vient de s’achever a été satisfaisante pour l’ensemble du personnel administratif que vous avez  su gérer en bon père de famille.

  Dans le souci d’apaisement et de justice sociale au sein de l’Institution,  vous avez autorisé la tenue des commissions dont la première, chargée de régulariser la situation administrative des fonctionnaires non prise en compte depuis plus de trois ans  et la seconde,  l’harmonisation des salaires, primes et indemnités. Les résultats des travaux seront bientôt validés et mis en exécution.

Pour toutes  ces actions, le personnel au nom duquel  j’ai l’honneur de parler aujourd’hui, exprime à vous-même et à toute l’équipe du Bureau toute  sa reconnaissance. 

Conscient des efforts incessants que vous ne cessez de déployer pour mettre le personnel dans les conditions minimum de travail, conscient également de la haute et délicate mission qui lui est confiée, le personnel, par ma voix, s’engage à s’assumer  dans le respect des textes statutaires en vue de contribuerà la réussite de votre lourde mission ainsi que celle assignée à tous les Honorables Députés de la nation.

Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

L’année 2020 qui commence conduira d’ici là aux échéances électorales au cours desquelles vous repartirez  solliciter de nouveau la confiance de vos électeurs pour un nouveau mandat. Elle est une année emprunte de beaucoup d’enjeux politiques.         

A ce titre, je la voudrais une année bénie pour vous. Une année bénie parce que  toutes vos ambitions liées aux élections à venir  seront exaucées.

Ce vœu de succès aux prochaines échéances que nous exprimons va aussi à l’endroit de tous les Honorables membres du Bureau, de tous les Présidents des Commissions et   Présidents des groupes Parlementaires ainsi qu’à   tous les députés qui aspirent à un nouveau mandat pour une nouvelle législature.

Que le Tout Puissant vous accorde sa grâce, qu’il vous protège, vous et votre famille ;   Qu’il protège également tous les Honorables Députés et leurs familles respectives. qu’il vous donne la force et les moyens pour triompher à l’issue des échéances électorales en vue de continuer à  représenter  utilement  la nation centrafricaine  qui vous est chère.

Je vous remercie ».

Ne pouvant rester insensible à certains points évoqués par le Secrétaire Général de la Représentation Nationale, Laurent NGON-BABA a apporté quelques éléments de réponse à travers son allocution dont la teneur suit :

« Honorables Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale,

   Honorables Députés, Chers Collègues,

   Monsieur le Secrétaire Général,

   Mesdames et Messieurs,

   Chers Invités,

 

Les bonnes traditions de notre pays veulent qu’en début de chaque année, le personnel présente ses vœux de nouvel an au Dirigeant de l’institution. C’est ce à quoi nous nous soumettons avec plaisir, ce jour.

 

Monsieur le Secrétaire Général,

 

Répondant à votre discours de vœux et au renforcement de la coopération avec les organisations interparlementaires que vous avez évoqué, je voudrais rappeler aussi qu’à l’intérieur de l’Institution, nous avons lancé au cours de l’année écoulée les réformes nécessaires à son efficacité. C’est un travail important et de longue haleine.

 

C’est ainsi que nous avons adopté un nouvel organigramme et achevé de faire le mouvement du personnel. De plus, nous avons,depuis hier 28 janvier 2020, doté notre institution d’un nouveau Règlement financier appelé à déterminer avec précision les Règles d’exécution de son Budget, en établissant la responsabilité de chaque service. Ce faisant, nous prenons en compte les observations de la Cour des Comptes et les avis de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance qui avaient procédé à des contrôles financiers et émis des recommandations.

 

Toujours dans le sens de ces réformes nous comptons capitaliser les résultats auxquels est aboutie notre Commission chargée de l’harmonisation des salaires pour corriger les inadéquations qui ont pu être notées,çà et là. De même nous travaillons à vérifier l’authenticité des diplômes présentés par les employés, au moment de leur recrutement.

 

Nous travaillons également à résoudre la question des travailleurs admis à faire valoir leur droit à la retraite. Toutes ces réformes visent à assainir les conditions de recrutement et de travail, et à rendre notre institution moins pléthorique, moins dépensière et plus efficiente.

La réussite de tous ces programmes engage les députés et le personnel administratif dans son ensemble.

 

C’est pourquoi, je saisis cette occasion solennelle pour féliciter Monsieur le Secrétaire Général ainsi que tous vos collaborateurs  en associant les membres de mon Cabinet pour votre implication dans la mise en œuvre des différentes réformes et des réalisations enregistrées dans le domaine législatifs et du contrôle de l’action gouvernementale.

 

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

 

Au commencement de cette année nouvelle, je voudrais vous recommander plus d’assiduité au travail et plus de compétence dans l’exercice de vos fonctions.

Car, le seul critère qui doit prévaloir dans la promotion d’un employé, est la compétence.

C’est à ces prix et à ces prix seulement que l’Assemblée Nationale de notre pays pourra redorer son blason.

 

Pour finir, je dis Bonne et Heureuse Année 2020 à chacun et chacune de vous. A vous tous, j’adresse mes vœux de santé, de bonheur, de longévité et de réussite dans vos entreprises ».

 

Afin de joindre l’utile à l’agréable, un repas offert par Laurent NGON-BABA, député de Baboua,  a été servi dans le hall de l’Assemblée Nationale en présence des Présidents des institutions républicaines, des représentants de la Présidence, ceux de la Primature et autres invités de marque.

TÊTE- A-TÊTE ENTRE LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET L’AMBASSADRICE DE L’UNION EUROPEENNE SAMUELA ISOPI

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a reçu ce jeudi, 16 janvier 2020 en tête-à-tête pendant plus d’une demi-heure, Madame Samuela ISOPI, Ambassadrice de l’Union Européenne en Centrafrique.

En visite de courtoisie pour présenter ses meilleurs vœux 2020 à son hôte, l’émissaire des 28 en a profité pour évoquer avec le N°1 de la Représentation Nationale, certains sujets liés à l’actualité aussi bien nationale qu’internationale et surtout les prochaines échéances électorales de 2020-2021.

Au sortir de l’audience, la diplomate européenne, Samuela ISOPI s’est confiée à la presse parlementaire : « Je tenais à présenter  personnellement mes vœux de bonheur, de paix au Président de l’Assemblée Nationale,  à travers lui à tous les députés de la nation ».

Aussi, a-t-elle poursuivi : « Bien évidemment,  ça été  l’occasion de passer ensembleen revue les échéances qui nous attendent cette année et  nous avons échangé en particulier sur le rôle que l’Assemblée Nationale devra jouer tout particulièrement dans l’adoption des certains textes qui sont déjà d’ailleurs à l’examen de l’Assemblée Nationale, les commissions de l’Assemblée, et des points importants pour la poursuite du processus ».

« J’avais confirmé au Président de l’Assemblée Nationale notre engagement à accompagner le processus électoral en vue des élections qui auront lieu déjà la fin de cette année », a fait savoir Madame ISOPI qui  ajoute : «  C’était aussi l’occasion  que nous voulons pour  échanger sur l’actualité de la Centrafrique. Comme pour la plus part des sujets que nous avons évoqués, nous nous sommes tombés d’accord ».

Par ailleurs, l’Ambassadrice a déclaré : «  Tous mes encouragements à l’Assemblée Nationale, aux députés pour le travail en cours d’examen de textes de lois dont nous attendons l’adoption dans les prochaines semaines ».

« Nous avons été les premiers depuis plusieurs mois en réalité à nous engager parce que nous sommes convaincus de la nécessité absolue de tenir ces élections, de consolider les acquis démocratiques,  de tenir les élections à temps et à l’heure,  de respecter la Constitution »,a-t-elle souligné avant de conclure : « Nous sommes engagés dès le début,   notre contribution sera bientôt matériellement disponible ».

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLE NATIONALE PRESENTE SES VŒUX DU NOUVEL AN 2020 AU COUPLE PRESIDENTIEL

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Le salon des Ambassadeurs du Palais de la Renaissance a servi de cadre ce jeudi 09 janvier 2020, à la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an au couple présidentiel Brigitte et Faustin Archange TOUADERA comme l’exige la tradition républicaine.

C’est dans ce contexte que l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale accompagné des membres du Bureau, suivi après des membres de son cabinet suivant l’ordre protocolaire, n’a pas dérogé à cette coutume pour adresser ses meilleurs vœux au titre de l’année 2020 au Président de la République, assisté de son épouse.

Devant les personnalités membres du cabinet à la Présidence de la République, occasion a été offerte au Chef du Parlement centrafricain, Laurent NGON-BABA, de prononcer un toast en ces termes : 

          « Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,

Madame la Première Dame,

 

            Au seuil de l’année 2020, je me fais un agréable devoir au cours de la présente cérémonie solennelle, au nom de tous les Elus de la Nation et au mien propre, de vous adresser tous nos vœux les meilleurs, de santé, de bonheur et de sagesse dans la conduite des charges que le Peuple Centrafricain vous a confié.

            Je voudrais vous prier, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, de bien vouloir accepter de partager ces vœux avec votre auguste Famille, vos collaborateurs ainsi que tous ceux qui vous sont chers.

            C’est également pour moi, l’occasion de m’associer à tous les efforts que vous ne cessez de déployer avec votre Gouvernement pour faire de la République Centrafricaine, notre chère Patrie, un pays où il fait bon vivre aujourd’hui, à travers le rétablissement progressif de la sécurité, la consolidation de la paix, la restauration de l’autorité de l’Etat, le relèvement de l’économie, la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

            Sachant que l’année 2020 est une année de défi pour la stabilité de notre pays par l’organisation des élections générales, je puis vous rassurer, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, que les Elus de la Nation continuent de jouer pleinement leur rôle pour l’atteinte de ces objectifs.

            Bonne et heureuse année 2020 ».

L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LA FAO POUR LA LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE EN CENTRAFRIQUE

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L’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale a reçu ce lundi 30 décembre 2019, en audience Madame Perpetua KATEPAKALALA, Représentante du Fonds des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), qu’accompagnaient ses plus proches collaborateurs.

Cette rencontre du Chef du Parlement centrafricain matérialise ainsi les échanges fructueux qu’il  a eus avec les hautes personnalités de la FAO à Brazzaville au Congo, lors du sommet interparlementaire présidé par le Président Denis SASSOU NGUESSO autour du thème « Nutrition et Sécurité alimentaire ».

Selon madame KATEPAKALALA de la FAO, sa rencontre avec son hôte s’inscrit dans le cadre des discussions enclenchées depuis Brazzaville : « Cette réunion, c’était un suivi des réunions qu’on avait eues à Brazzaville. Le Président de l’Assemblée Nationale est allé à une réunion organisée par la FAO ».

« Pour la RCA, il est important de voir comment la FAO pouvait aider en plus les structures de l’Assemblée Nationale, à jouer leur rôle sur les aspects qui concernent la sécurité alimentaire et la nutrition dans un cadre normatif », avant d’ajouter :« Pendant cette réunion à Brazzaville, on a préparé une feuille de route et on a identifié certaines actions et aujourd’hui nous avons discuté comment on pouvait aller de l’avant, et comment on peut suivre ces actions pour mettre en œuvre ce qu’on a discuté à Brazzaville  pour améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition dans le pays », a-t-elle souligné avant de préciser que : « Ça, c’est un aspect de notre travail qui est très important mais il y a d’autres aspects qui concernent la formation des lois, les politiques, les stratégies qui est bien normatif ».

L’ASSEMBLEE NATIONALE CONDAMNE AVEC VIGUEUR LES AFFRONTEMENTS MEURTRIERS SURVENUS AU PK5

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Les Elus de la Nation, ne pouvant rester insensibles aux  événements malheureux survenus ces derniers jours entre commerçants et miliciens-autodéfenses du PK5 dans le 3ème Arrondissement de Bangui où plusieurs familles ont été endeuillées, se sont réunis en concertation ce vendredi 27 décembre 2019, et ont de vives voix condamné ces actes aux conséquences incalculables sur l’économie centrafricaine.

A cet effet, ils ont concocté une déclaration y relative déclinée par Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale en ces termes :

« Nous, Députés à l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, réunis ce jour 27 décembre 2019 en concertation sur les derniers et graves évènements survenus du 25 au 26 décembre au marché Mamadou-Mbaïki au km5 dans le troisième arrondissement de Bangui, qui ont occasionné de nombreuses pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels ainsi que la destruction de biens tant publics que privés,

            Présentons nos condoléances les plus attristées aux familles des victimes et exprimons notre compassion à l’endroit des blessés.

            Condamnons avec la dernière vigueur la récurrence de ces malheureux événements.

            Nous, Représentants du peuple centrafricain, appelons avec fermeté :

  • les belligérants à cesser immédiatement les hostilités ;
  • les leaders communautaires et notables du KM5 et ses environs (i) à jouer pleinement leur rôle dans le rétablissement effectif de la paix dans le cadre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA ; (ii) à s’impliquer véritablement dans la résolution des différends et à collaborer sincèrement avec les autorités et les forces de l’ordre pour le retour effectif de la sécurité dans la localité et (iii) de faciliter le retour des Forces de sécurité intérieure (FSI) ainsi que leur liberté de mouvement et d’action dans toute la zone du KM5 ;
  • le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour rétablir dans les meilleurs délais la sécurité et l’ordre républicain au KM5 et de renforcer les mesures de prévention en installant les bases des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) dans tous les arrondissements sensibles de Bangui afin d’éviter la récurrence des violences, notamment au quartier KM5 ;
  • Enfin, la MINUSCA à assumer pleinement son mandat de protection des vies humaines ».

 

 

 

  Fait à Bangui, le 27 décembre 2019

 

Pour les Députés

Le Président de l’Assemblée Nationale

 

 

Laurent NGON-BABA

LA DECENTRALISATION EN POINT DE MIRE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, DE LA BANQUE MONDIALE ET DE LA MINUSCA

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Le projet de Loi sur la décentralisation demeuré pendant devant le Bureau de l’Assemblée Nationale a été au centre d’un long entretien en la salle 208 de l’Institution le jeudi 19 décembre, entre une équipe de la  Représentation Nationale conduite par son Président l’honorable Laurent NGON-BABA avec à ses côtés le 1er Vice-président Jean Symphorien MAPENZI, entourés de quelques membres du Bureau, ceux du cabinet et de la Commission Lois, et le représentant résident de la Banque Mondiale Hans FRAETERS et le Directeur en charge des affaires politiques de la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), Ray TORRIS.

Les deux parties ont passé au peigne fin les problèmes liés au code de collectivité et de la décentralisation dont le projet est sur latable de la Représentation Nationale depuis 2017, et le concours que peuvent apporter la Banque Mondiale et les Nations-Unies dans le processus.

Interrogé au terme de cette entrevue par la Presse Parlementaire, le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI a déclaré:« Nous avions reçu sous l’autorité du Président de l’Assemblée Nationale une équipe de la Banque Mondiale et de la MINUSCA qui est venue dans le cadre de l’appui qu’ils vont apporter sur l’examen du projet de Loi portant code de collectivité et de la décentralisation. Il vous souviendra que ce projet de loi est sur la table de l’assemblée depuis 2017 et qu’aujourd’hui avec l’accord de Khartoum, ce projet de loi fait partie des piliers en ce sens qu’il va permettre au territoire, aux régions, la vie active à la gestion de la cité et donc, c’est un projet de loi d’une extrême nécessité, d’une extrême urgence et donc nous avons discuté de cela. Nous savons que les commissaires vont être délocalisés.  La ville de Boali a été choisie pour accueillir ces assises pour permettre la sérénité des travaux et donc la  Banque Mondiale va nous donner l’expert en matière de décentralisation. L’ambassade de France et la MINUSCA vont nous apporter un appui logistique, et c’est de cela que nous avons discuté et arrêté un calendrier pour les travaux ».

« Vous savez que c’est un projet de Loi qui renferme sept cents(700) articles. Cela nécessite beaucoup de précautions. Nous avons décidé que c’est une commission mixte qui va examiner ce projet de loi, c’est-à-dire la commission Loi à proprement dite et la commission Finance. C’est une commission mixte par ce que  vous savez, c’est une collectivité, et donc la rétrocession des recettes de gestion et pour tout ça, il faut cette commission. Nous allons aussi demander l’expertise des agents des finances, un spécialiste aux trésors, aux impôts ainsi que ceux de l’administration du territoire, ministère porteur de ce projet de loi et donc il y aura une retraite à Boali pendant plusieurs jours  pour faire ce travail mais ce qui est important de relever, c’est qu’il nous faut une vision politique. Quelle sorte de décentralisation nous voulons ? On ne se lève pas du jour au lendemain pour proclamer une décentralisation. Il faut franchir des étapes et des paliers dans une mise en œuvre  progressive, dans un travail technique couplé avec la vision politique », a précisé l’honorable 1er Vice-président MAPENZI qui conclut :« Une fois  que les commissaires qui vont se retirer à Boali auront fini le travail, la nouveauté sera le travail de la vulgarisation sur le terrain pour une appropriation par tous les Centrafricains pour que, une fois cette loi votée, sa mise en œuvre ne puisse pas poser problème ».

L’AMBASSADEUR DE LA CÔTE D’IVOIRE RECU PAR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Monsieur Manlan Narcisse AHOUNOU, Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Cameroun et en Centrafrique avec résidence à Yaoundé en séjour diplomatique à Bangui qu’accompagnait le Colonel EBA KROU, attaché de défense près ladite Ambassade, a l’insigne honneur d’être reçu en audience ce lundi 16 décembre 2019 par le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA.

En visite de courtoisie auprès de son hôte, l’Ambassadeur AHOUNOU en a profité pour lui présenter officiellement Monsieur Yvon PSIMHIS, nommé Consul de Côte d’Ivoire à Bangui.

Le diplomate ivoirien au sortir de cette entrevue a fait la déclaration suivante devant la presse parlementaire : « C’est dans le cadre de renforcement de cette grande amitié, je dirai cette grande fraternité entre nos deux pays.  Je savais que le Centrafrique et la Côte d’Ivoire entretiennent des relations très dynamiques et nous avons rendu visite au Président de l’Assemblée Nationale pour le saluer et lui dire que la Côte d’Ivoire est présente en Centrafrique ».

S’agissant du degré de la collaboration  entre la RCA et la Côte d’Ivoire Monsieur AHOUNOU a  déclaré : «  Vous le savez comme par le passé la Côte d’Ivoire et le Centrafrique sont des rares pays où on y rentre, on y vient sans visas et ce sont des relations qui ont été tissées jadis par le Président HOUPHOUET BOIGNY et le Président BOKASSA. Vous connaissez HOUPHOUET BOIGNY combien de fois il a aidé ce pays aujourd’hui le devancier tel que le Président OUATARA et le Président  Professeur TOUADERA échangent dans cette  ligne  pour renforcer cette amitié je dirai cette amitié fraternelle par des actes concrets ».

« Avec notre consul,  nous allons aussi faire en sorte que les corps diplomatiques soient d’avantage développés entre nos deux pays » a-t-il souligné avant de préciser que : «  Nous allons mettre en relation les hommes d’affaires ».

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence du 3ème Vice-président de l’Assemblée Nationale Henri VIGNER MYLLA et des Messieurs Benjamin RENDEKOUZOU et Rémy YAKORO, respectivement Directeur de cabinet Adjoint et Conseiller en matière des finances.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE SIGNE LE LIVRE DE CONDOLEANCES EN LA MEMOIRE DU PROFESSEUR SEKOU TRAORE

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Aussitôt rentré d’un périple parlementaire qui l’a conduit à Bujumbura et à Doha au Qatar, l’honorable NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale s’est rendu ce jeudi 12 décembre 2019 à la Faculté des Sciences de l’Université de Bangui où un livre de condoléances est ouvert en mémoire de l’illustre Professeur SEKOU TRAORE, décédé à Bangui le 15 novembre dernier des suites de maladie.

Précédé par les membres du bureau et  ceux de son cabinet, le numéro 1 de la Représentation Nationale a été accueilli par une équipe conduite par le Professeur Jean Laurent SYSSA-MAGALE, Recteur de l’Université de Bangui en présence du corps académique.

Témoignant de sa compassion pour la disparition de cette sommité du savoir scientifique, Laurent NGON-BABA lui a rendu hommage en ces termes :

« Il en est du Professeur SEKOU TRAORE, comme d’un grand baobab accolé à une énorme bibliothèque. Tout à la fois grand baobab et grande bibliothèque. Baobab à cause de son âge, de ses racines, de sa robustesse, de sa sagesse. Bibliothèque pour sa grande culture, son énorme savoir, ses qualités d’enseignant-chercheur. Alors, dire en présence d’un tel Géant, de surcroît auréolé de la grandeur que confère la mort à tout être humain,  «quand un vieillard meurt c’est comme une bibliothèque qui brûle», n’est d’aucun intérêt. C’est une lapalissade.

Parti de son Mamou natal dans le Fouta Djallon, en Moyenne-Guinée, pétri de culture mandingue, il a répandu la science et plus encore l’amour de la science, sur les berges du Congo et de l’Oubangui. Professeur de Mathématiques, Publiciste, Syndicaliste, Président-Fondateur du Parti Guinéen du Travail et de la Démocratie (PGTD) et Grand défenseur de la cause africaine, le Professeur Sékou TRAORE a tiré sa révérence le 15 novembre 2019 à Bangui.

Bienveillant et constamment à l’écoute des autres, la générosité et le dévouement au travail bien accompli, chevillés au corps, il appartient à la race de ces Géants qui arpentent le monde pour semer partout le Bien… Ancien Secrétaire général de la FEANF en France, frère cadet de l’écrivain anticolonialiste Mamadi Traoré Ray, le Professeur Sékou Traoré est auteur de plusieurs publications scientifiques et d’ouvrages de référence. C’est de Bangui, c’est de notre pays, son pays, qu’il décide de rejoindre l’Au-delà. Bon voyage, Koro ! Et à nous revoir au Pays du Bien éternel ».

RETOUR AU PAYS DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA APRES DEUX SOMMETS PARLEMENTAIRES AU BURUNDI ET AU QATAR

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a regagné Bangui dans la  matinée du 12 décembre après un périple parlementaire qui l’a conduit à la 10ème Session Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs à Bujumbura au Burundi, puis à la 7ème Conférence Mondiale des Parlementaires sur la lutte contre la Corruption à Doha au Qatar.

Invité par ses homologues des pays hôtes, le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine,  l’honorable Laurent NGON-BABA qui est parti de Bangui le mercredi 04 décembre, a d’abord pris part activement à la rencontre de la capitale Burundaise regroupant 12 pays dont la République Centrafricaine, et consacrée à la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les Etats membres de la CIRGL. A Bujumbura, Laurent NGON-BABA et ses pairs ont eu à passer en revue les efforts des gouvernements des Etats membres en proie à l’insécurité et aux conflits armés pour un règlement pacifique de leurs crises, et ont réfléchi sur la coopération pour la prévention des conflits dans la région des Grands Lacs en mettant un accent particulier sur le rôle des Parlements.

S’agissant de la 10ème Session parlementaire de la CIRGL à Bujumbura, le Président de la Représentation Nationale qui y a pris part activement aux travaux du 04 au 07 décembre a, dès sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko, déclaré:« Au Burundi il ya eu la 10ème Session du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence  Internationale sur la Région des Grands Lacs. Cette Structure a été mise en place pour accompagner les chefs d’Etats  de la CIRGL dans la mise en œuvre de la définition des stratégies pour le développement de l’économie, de la société de l’espace communautaire des  Grands Lacs et surtout veiller à sauvegarder la paix, la justice et renforcer la démocratie. Chaque année la session parlementaire se réunit  dans un pays donné à cette occasion, nous avons échangé sur des intérêts communs  qui concernent notre espace  communautaire, notamment la question de sécurité ».

Parlant de ce que peut attendre la République Centrafricaine de ce forum, le Président NGON-BABA précise : « Une résolution a été prise pour appuyer le gouvernement centrafricain,  pour le retour définitif de la paix. Notons qu’une mission importante s’est rendue à Bangui le mois d’avril dernier pour s’informer sur la situation de notre pays et c’est à l’issue de cela que la résolution a été adoptée et puis, rassurer la population centrafricaine de l’engagement du Forum des  Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la  Région des Grands Lacs en faveur de la population centrafricaine dans tout ce qui se fait ».

Les lampions de la 10èmeSession Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la CIRGL ont été éteintes le 07 décembre et le Président Laurent NGON-BABA a ensuite mis le cap sur Doha la capitale qatarienne où s’est ouverte le lundi 09 décembre 2019,la septième conférence mondiale des parlementaires contre la corruption, organisée par le Conseil de la Choura.

Le sujet étant d’une grande importance, des parlementaires venus de 106pays du monde ont répondu présents à ces assises, car la corruption est l’un des plus grands obstacles à la sécurité et au développement des nations et qui souvent, entrave l’adoption et l’exécution de certaines lois, d’où l’incontournable importance accordée à la présence massive de ces parlementaires qui ont approfondi les discussions sur la lutte anticorruption et échangé leurs expériences respectives à la recherche des solutions pour freiner ce fléau.

Le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, Laurent NGON-BABA qui revient de ce sommet parlementaire, s’est livré à la Presse Parlementaire en ces termes: « A Doha, il s’agit de la lutte contre la corruption. Les Nations Unis ont adopté une convention internationale qu’on appelle la convention internationale pour la lutte contre la corruption. D’ailleurs cette convention a été ratifiée par notre pays la République Centrafricaine, et depuis 2002 les parlementaires du monde se sont organisés pour mettre en place un espace commun qu’on appelle l’action mondiale des parlementaires pour la lutte contre la corruption. Ceci pour veiller en tant que parlementaires à ce que dans chaque Etat membre, que la corruption ne soit pas un vain mot, que des actions soient menées surtout par les parlementaires afin de combattre la corruption qui constitue un défi qui généralement est à la source de l’instabilité de nos Etats ».

« Je peux vous assurer tout simplement que c’est la première fois que le parlement centrafricain prend part à une telle réunion. C’est une occasion qui nous a été offerte pour expliquer à nos homologues, les actions  qui sont menées pour combattre la corruption dans notre pays. J’ai donné l’exemple, il y’a un mois du séminaire qui est organisé à l’intention de l’ensemble des élus de la nation centrafricaine sur la lutte contre la corruption et le leadership. Nous devrons nous engager, nous tous pour combattre ce phénomène qui est un mal pour notre société. Nous avons échangé et ça a permis à la République Centrafricaine d’être présente à une telle rencontre et de bénéficier des bonnes pratiques des autres parlements pour permettre à ce que le Parlement Centrafricain renforce sa capacité en vue de faire face à ce défi », a souligné L’honorable Laurent NGON-BABA.

L’Organisation Mondiale des parlementaires contre la corruption a été créée au Canada en 2002 et comprend environ 1 200 parlementaires et chefs des parlements de 106 pays. Elle compte 63 sections dans le monde.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A LA 10ème SESSION ORDINAIRE DU FORUM DES PARLEMENTS DE LA CIRGL

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La capitale burundaise accueille du 04 au 07 décembre la 10ème Session Ordinaire de l’Assemblée plénière du Forum des Parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs (FP-CIRGL) au tour du thème : « Coopération pour la prévention des conflits ».

Invité pour la circonstance, le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, l’honorable Laurent NGON-BABA, s’est envolé de Bangui le mercredi 04 décembre, à destination de Bujumbura au Burundi en vue de prendre part activement à ces assises interparlementaires regroupant 12 pays dont la République Centrafricaine.

L’Assemblée plénière de cette  10ème Session sera beaucoup plus axée sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans les Etats membres de la CIRGL ; comment soutenir les efforts des gouvernements des Etats membres en proie à l’insécurité et aux conflits armés pour un règlement pacifique de leurs crises ; réfléchir sur la coopération pour la prévention des conflits dans la région des Grands Lacs en mettant un accent particulier sur le rôle des Parlements.

L’Assemblée plénière de la CIRGL est l’organe suprême du Forum. Elle est compétente pour délibérer  sur toutes les questions relevant de la compétence du FP-CIRGL.

LA LOI DE FINANCES 2020, ADOPTEE PAR LES DEPUTES

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Le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2020 est adopté par les élus de la Nation. Sur 118 députés présents à l’hémicycle, 104 ont porté leurs Voix pour,  14  voix contre,  zéro  bulletin nul et  zéro abstention, c’est le résultat de vote qui a sanctionné le débat général qui a occupé toute la journée de ce 29 novembreà l’Assemblée Nationale.Par ce vote, la 2ème Session Ordinaire de l’année, également appelée Session Budgétaire, a atteint le point culminant de ses activités.

Il faut noter que ce Projet de Loi a été élaboré dans un contexte caractérisé par les accords de paix et de réconciliation entre les groupes armés et le Gouvernement dans sa quête de la sécurité, de la restauration de l’autorité de l’Etat, du retour de la paix et de la cohésion sociale, de la dissolution du gouvernement et de formation d’une nouvelle équipe gouvernementale passant de 34 à 39 ministres et de la prise en compte de certaines dispositions liées aux élections groupées de 2020-2021

On retiendra pour cette Loi de Finances 2020, qu’elle est estimée à près de 283 milliards de Francs CFA, dont 143,50 milliards en ressources propres et 139,49 milliards en ressources extérieures.Le ministre de finances et du budget Henri Marie DONDRA a livré à chaud ses impressions au micro de la presse parlementaire en ces termes: « Je pense que la démocratie a prévalu. Il a fallu qu’il ait toutes les questions sur la méthodologie, comment le budget a  était élaboré, tout ce qui a sous tendu la préparation de ce budget. Il y a eu toutes les questions qui ont été posées par les élus de la Nation. C’est pour moi une très grande satisfaction. Il y a eu l’opposition qui s’est exprimé, ceux de la majorité aussi qui se sont exprimés et je pense que c’est quelque chose qu’il fallait  vraiment saluer parce que c’est encore une fois la démocratie qui a prévalu ».

Le membre du gouvernement en charge des Finances et du Budget souligne également les innovations contenues dans cette nouvelle Loi de Finances : « Le niveau de repartions au niveau de ce budget vous allez vous rendre compte que ce qui a beaucoup préoccupé le président de la république c’est d’abord les secteurs sociaux. Il fallait justement un accord sur les secteurs sociaux puisque sur le deux cents quatre-vingt-trois milliards (283.000000000) environ arrêté au titre du budget de l’année 2020, nous consacrons pratiquement 43 % de ce budget aux secteurs sociaux notamment la santé et l’éducation. Franchement c’est quelque chose qui est fortement apprécié par rapport à toutes les lois de finances qui ont été votées. Un accent particulier a été mis justement sur les secteurs sociaux parce que vous le savez aujourd’hui, sans l’éducation nous ne pouvons en aucune manière soutenir nos jeunes qui doivent être former. Il faut construire aussi des hôpitaux, former des médecins pour justement nous permettre de relancer un peut la machine économique et le développement.  Je ne peux être que très fier de se choix qui a été fait par le Président de la République par le Gouvernement sur l’autorité du Premier Ministre et notamment aussi la compréhension des  Députés de la Nation qui ont bien voulu voté ce budget autour de 88% ».

LAURENT NGON-BABA DE RETOUR A BANGUI APRES LES SOMMETS PARLEMENTAIRES DE L’UPA A DJIBOUTI

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La 75ème Session du Comité Exécutif;  et à la 42ème Conférence des Présidents d’Assemblées Parlementaires Nationales de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), se sont tenues du 25 au 29 novembre 2019 à Djibouti.

Des sujets portés au menu de ces deux sommets parlementaires de Djibouti, ont surtout été axés sur l’importance de la contribution des jeunes à la promotion de la démocratie, de la paix, de la sécurité et de l’état de droits dans les pays africains d’une part, et d’autre part sur la promotion d’une économie diversifiée et de transformation locale des produits de base en vue de l’emploi des femmes et des jeunes.

Parallèlement à ces sommets, le Comité des Femmes Parlementaires de l’UPA s’est réuni le 27 novembre et a examiné le thème lié au rôle des parlements dans la réduction du taux de mortalité maternelle et néonatale en Afrique.

Parti de Bangui le 24 novembre dernier, c’est le 28 novembre dans la soirée que le Président de l’Assemblée Nationale a regagné le pays après avoir pris part à ces deux sommets parlementaires de l’UPA. Le N°1 du Parlement Centrafricain regagne ainsi le pays un jour avant la fin des travaux, car interpellé par l’urgence de la tenue le 29 novembre à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine du débat général sur le Projet de Loi de Finances 2020.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, Laurent NGON-BABA revient sur les points culminants qui ont fait l’objet de ces deux sommets parlementaires de l’UPA:« Bangui avait accueilli  ici même la 74ème Session de l’Union Parlementaire Africaine, ainsi que la 41ème Session de Comité Exécutif de l’UPA. Vous vous rappelez comment les parlementaires avaient œuvré ici à Bangui pour le renforcement de la Démocratie de la bonne  gouvernance et surtout par des déclarations qu’ils ont faites pour accompagner la République Centrafricaine dans la gestion de la crise en ce moment. La 75ème Session est convoquée donc à Djibouti, ainsi que la 42ème session du comité exécutif. Djibouti est placé sur le signe de la place de la jeunesse dans le développement, de la place de la jeunesse dans la gestion de la crise de l’Etat de droit et de renforcement de la Gouvernance, parce que le constat réel démontre que généralement, c’est la jeunesse qui est beaucoup d’avantage utilisée pendant la crise, et il est question de faire en sorte que les parlementaires contribuent à l’amélioration des conditions de vies de la jeunesse à travers les textes des lois. En accompagnant le gouvernement à travers les différents stratégies et le programme de développement en faveur de la jeunesse. C’est sur ces questions que les parlementaires de l’Union Parlementaire Africaine se sont retrouvés avec plusieurs Président de l’Assemblée Nationale et des Sénats, et donc je reviens de Djibouti après avoir participé à cette importante session ».

A rappeler que la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine avait été organisée avec succès du 13 au 14 juin 2019 par l’Assemblée Nationale Centrafricaine à Bangui.

AUDIENCE ACCORDEE PAR LE 1er VICE-PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AU DIRECTEUR D’AFRIQUE ET DE L’OCEAN INDIEN DU QUAI D’ORSAY

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Le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, entouré de  quelques membres du Bureau et du Cabinet, a reçu ce 27 novembre en audience au salon d’honneur de son Institution, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay monsieur Rémi MARECHAUX, qu’accompagnait le sous-directeur d’Afrique Centrale monsieur Hotman EL KACHTOUL, tous deux en visite de travail du 25 au 28 novembre à Bangui.

L’accord de paix et de réconciliation nationale signé le 6 février dernier entre le Gouvernement et les groupes armés, et les prochaines échéances électorales ont été les sujets portés au menu des échanges entre les deux parties.

Interrogé par la Presse Parlementaire à sa sortie de cette audience, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien Rémi MARECHAUX, souligne l’action de la France en Centrafrique à travers un nouveau cadre d’échanges entre les deux pays tout en mettant en exergue, le rôle que devrait jouer les partenaires de la République Centrafricaine au seuil des nouvelles échéances et face aux accords de paix, ainsi que celui réservé au législateur: « Il a été question de deux choses : informer la Représentation Nationale de l’action de la France en république centrafricaine comme j’ai l’occasion de le faire avec le chef de l’état ce matin, mais surtout discuter du rôle que l’assemblée  nationale joue et va jouer à l’avenir sur  la mise en œuvre de l’accord du 6 février en ce qui concerne la décentralisation, notamment  ce qui concerne la préparation des élections.Le Premier Vice-président entouré des membres du Bureau a bien voulu partagé avec nous les priorités de l’Assemblée Nationale et la contribution du législateur à la mise en œuvre de l’accord de paix. Donc comme je l’ai dit au président de la république, nous sommes assurés au niveau des Nations Unies que le nouveau mandat de la MUNUSCA qui vient d’être adopté a comporté un appui de la MUNUSCA au processus électoral ».

« Par ailleurs avec nos partenaires de l’Union Européenne, nous apporterons une contribution financière au budget des élections donc on fait notre part.Le reste c’est aux autorités, aux acteurs centrafricains de le faire. Le législateur  a notamment sa responsabilité », a conclu monsieur MARECHAUX.

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA APRES LE FORUM DES PARLEMENTAIRES DE LA CEEAC A BRAZZAVILLE

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Parti de Bangui le 18 novembre dernier pour Brazzaville la capitale congolaise, où il a pris part du 19 au 21 novembre au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC),  sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, c’est le 22 novembre dans l’après-midi que le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a regagné la capitale centrafricaine.

Le N°1 du Parlement Centrafricain qui a pris part  activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC,s’est prêté dès sa descente d’avion à l’Aéroport Bangui M’poko aux questions de la Presse Parlementaire, en mettant en exergue les grandes lignes qui ont jalonnées cette rencontre des parlementaires sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

L’honorable Laurent NGON-BABAest revenu sur l’importance de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC : « C’est un forum important pour la vie de l’homme. Le salut de notre sous-région repose sur l’agriculture. La sous-région est bouleversée par des conflits tels que notre pays avec des conflits armés, politico-militaires qui ne permettent pas à la population de bénéficier d’une nutrition meilleure ».

Laurent NGON-BABA a souligné les causes de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition dans la sous-région et le but de ce Forum des Parlementaires de la CEEAC : « Les différents rapports démontrent que la sous-région est frappée de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition et notamment notre pays aussi, et il fallait se mobiliser pour améliorer les conditions de vie de la population a travers l’agriculture afin d’améliorer son alimentation et sa nutrition. Lorsqu’il y a la guerre les personnes sont déplacées, réfugiées, les conditions de vie deviennent précaires. Tous ces facteurs participent à la malnutrition des populations. C’est pour cela que les parlementaires de la sous-région avec l’initiative du Parlement du Congo avec l’appuis de l’Organisation des Nation Unies pour l’Agriculture (FAO), l’OMS, l’UNICEF, et le PAM ont organisé ce tout premier Forum à Brazzaville pour réunir les parlementaires et les impliquer sur leur mobilisation afin de jouer un rôle important et d’assurer désormais la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

«  Le parlementaire a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de la  politique nationale, d’abord au niveau de l’élaboration de la stratégie politique du gouvernement, il revient aux parlementaires de veiller à ce que les questions de la sécurité alimentaire et nutritionnelle soit en bonne place, il en est de même lorsque les ressources doivent être affectées pour la mise en œuvre des différents programmes à travers le budget nationale », a ajouté le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine qui poursuit : « Les députés sont appelé à veiller à ce que les ressources soit affectés à la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Mais vous savez, la question de l’alimentation et de la nutrition sont des questions transversales. Lorsque nous parlons de la santé de  nutrition il fallait être en santé pour permettre de faire l’agriculture et pour avoir une agriculture productive, il faut être en paix, il faudrait que le contexte de sécurité soit stable, il faudrait aussi qu’il ait des routes pour permettre l’écoulement des produits. c’est donc une question transversale et nous devons en faire en sorte que toutes ces questions soit abordées de manière à ce que désormais nous veillons sur la sécurité alimentaire parce que c’est une question préoccupante aujourd’hui dans la région, et pour cela, le Forum de Brazzaville a été une rencontre de réveil en quelque sorte, une prise de conscience au niveau parlementaire ».

« Nous avons adopté une déclaration dite déclaration de Brazzaville sur la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette déclaration comporte des engagements des parlementaires pour aller justement dans cet objectif. Nous avons par ailleurs mis en place un réseau qu’on ’appelle ‘’Alliance Parlementaire dans la Sous-région de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale’’ pour permettre de mobiliser, de coopérer entre les états membres et notamment les parlements afin que les actions soit coordonner sur cette question pour combattre la faim et assurer une nutrition meilleure et la sécurité alimentaire. Voilà l’essentiel de notre rencontre de Brazzaville », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricain, Laurent NGON-BABA.

Précisons que d’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.

Le Président de l’Assemblée Nationale en déplacement à Brazzaville

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA après un agenda particulièrement chargé la semaine dernière, s’est envolé ce lundi 18 novembre à destination de Brazzaville la capitale congolaise, où il prend actuellement part au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Placé sous le thème « Une vision commune pour une alimentation et une nutrition améliorées à travers une agriculture durable », le forum de Brazzaville est organisé sous le patronage du président de la République du Congo, Denis SassouNGuesso, avec le concours des Agences du Système des Nations Unies notamment la FAO, l’UNICEF, l’OMS et le PAM.
D’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.
Cinq (5) sous-thèmes gravitent tout autour du thème centrale à savoir : le droit à une alimentation et une nutrition suffisante, sûre et saine ; le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition; le rôle du parlementaire dans l’investissement et le financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle; le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et les alliances parlementaires comme outils de mobilisation et de communication inter-acteurs.
Aux côtés de ses pairs de la CEEAC, le N°1 du parlement Centrafricain Laurent NGON-BABA prend actuellement part activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois qui se sont ouverts ce 19 novembre pour s’achever le 22 novembre 2019.

Le N° 1 du Parlement Centrafricain préside la 3ème Rencontre Internationale de Bangui

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La 3ème édition de la Rencontre Internationale de Bangui autour d’un petit déjeuner de prière sur le thème évocateur de « l’Amour du prochain » s’est déroulée le 12 novembre 2019 à l’Hotel Ledger sous la présidence du Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

‘’Le petit déjeuner de prière’’ d’après le député Rudolf Decker venu d’Allemagne pour la circonstance, est aujourd’hui une tradition dans les pays comme la République Démocratique du Congo, la Russie; les Etats-Unis d’Amériques, le Japon et l’Australie.

 

Ce rendez-vous de la capitale centrafricaine a pour but de réunir autour d’une table les hommes politiques, les parlementaires, les religieux et plusieurs autres acteurs de la vie sociopolitique et culturelle, afin de procéder à la recherche des solutions aux problèmes qui minent la République Centrafricaine depuis plusieurs décennies en vue d’asseoir une cohésion sociale et le vivre ensemble dans le pays.


Dans son discours d’ouverture des travaux prononcé dans la matinée, le N°1 du parlement centrafricain Laurent NGON-BABA a souligné : «  l’histoire d’un pays…est toujours faite de période de vache maigre et de période de vache grasse… l’histoire d’autres pays nous apprend que les capacités et les influences des hommes ne suffisent pas toujours à surmonter les crises qu’ils subissent, bien souvent la solution réside dans l’acceptation par l’élite d’une certaine humilité et la reconnaissance ».

« Seul Dieu peut frayer la voie vers la solution définitive, garantir la stabilité nationale, le vivre ensemble et la paix durable pour un développement harmonieux », a ajouté le Président NGON-BABA qui a prononcé ses mots de clôture tard dans la soirée en ces termes:

 

« Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique Consulaire et Représentants des Organisations internationales,

Mesdames et Messieurs les Membres des Cabinets de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et de la Primature,

Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui,

Mesdames et Messieurs les Leaders politiques, Syndicaux, Communautaires et Religieux,

Mesdames et Messieurs les Représentants des différents corps socio – professionnels,

 

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Chers Frères et Sœurs,

 

Nous voici arrivés à la fin de cette journée mémorable. Une journée pleine de partage et d’amour.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, ces Petits Déjeuners de Prière se sont imposés dans beaucoup de pays, comme des occasions uniques pour apaiser les esprits, pour panser les plaies intérieures, et pour désarmer les cœurs des différentes parties au conflit, par le recours de tous à Dieu. Car Dieu seul a la maîtrise des cœurs des êtres humains. Parlant de Lui–même, il dit dans le Saint Coran « Si tu avais dépensé tout ce qui est sur terre, tu n’aurais pas pu concilier leurs cœurs, mais c’est Allah qui les a conciliés »[1]. Et c’est pourquoi, réconcilier des belligérants est un acte particulièrement louable. Le Prophète Mohammad a considéré qu’il est bien plus important que prier, jeûner et faire l’aumône.

 

Chers Frères et Sœurs,

A travers nos échanges, il se vérifie que Dieu en sait plus que nous–mêmes sur la solution qui nous convient. Et nous avons donc vu juste en recourant à Lui, avec l’instauration de ce Petit Déjeuner de Prière en 2017. La signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation du 6 février 2019, accord inclusif qui préserve les fondements de l’Etat, est le témoignage vivant de ce que les Fils et Filles de ce pays sont capables de surmonter leurs divergences pour l’intérêt de leur pays. Certes, des incidents malheureux continuent de jalonner le parcours.

Néanmoins, nous continuerons de mettre en œuvre avec bonne foi et de toutes nos forces, les termes de cet Accord et d’inciter les Groupes armés à faire de même. Ainsi, par la volonté de Dieu le Tout–Puissant, nous arriverons à surmonter cette crise et à relancer le développement économique et social de notre pays.

Nous sommes persuadés qu’au sortir de la rencontre d’aujourd’hui, les Participants s’engagent à promouvoir l’Amour du Prochain auprès des différentes composantes de la population centrafricaine.

Plaise à Dieu que nos invocations soient exaucées, et que par Sa force qui surpasse toute autre force, Il établisse la sécurité et assoie la paix et le développement dans notre pays. Amine.

Tout en déclarant close la 3ème Edition de la Rencontre Internationale de Bangui, je souhaite à chacun et à chacune de vous, Bon retour dans sa famille respective.

Je vous remercie ».

 

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRES LE 30ème ANNIVERSAIRE DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Laurent NGON-BABA qu’accompagnait Jean Louis NDAMA, député de Kaga-Bandoro, a regagné Bangui dans l’après midi du 11 novembre 2019, après avoir pris part à la commémoration le 9 novembre dernier du 30ème anniversaire de la chute du mur de  Berlin dans la capitale allemande.

En effet, le monde se rappelle encore de cette nuit du 09 au 10 novembre dans laquelle le fameux mur de Berlin, symbole de la guerre froide qui séparait l’Allemagne de l’Ouest (RFA) de l’Allemagne de l’Est (RDA) a été détruit. Du coup, l’on a assisté à la réunification des deux Allemagnes (RFA-RDA), et à l’issue de laquelle plusieurs familles alors séparées et reparties de part et d’autre de la frontière se sont retrouvées dans une liesse inédite.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, le N°1 de la Représentation Nationale, invité de marque de ce 30ème anniversaire qui a été appelé à prononcer en cette circonstance historique un discours liminaire en tant que conférencier, a déclaré:

« C’est vraiment un événement historique parce que le 9 novembre 1989 a été marqué dans l’histoire de l’Europe par la chute du mur de Berlin. Le mur de Berlin a chuté pas par la volante politique des hommes mais par la volonté de la jeunesse, et surtout la jeunesse de l’Allemagne de l’EST qui à un moment donné avait décidé que l’Allemagne soit unique et un seul. C’est  ainsi que la jeunesse s’est mobilisée a la surprise de tout le monde pour démolir le mur de Berlin qui a séparé l’Allemagne de l’EST de l’Allemagne de l’Ouest. Depuis cette date, l’Allemagne est devenue un et un seul. La chute du mur de Berlin est le un symbole de l’unité, la chute du mur de Berlin est devenu le symbole de la cohésion et après 30 ans, cet événement a été organisé pour s’interroger sur l’impact de la chute du mur de Berlin sur le monde entier ».

 Etant l’un des deux présidents parlementaires de l’Afrique conviés à cet événement, le Président Laurent NGON-BABA s’interroge et affirme: « On a mesuré en quelque sorte l’impact de cet événement sur le monde entier. La question fondamentale c’est de savoir est ce que toutes les barrières sont levées dans le monde ?  Est ce qu’aujourd’hui il existe la cohésion entre les Etats du monde ? Y’a  t-il encore des groupements des  sectarismes dans le monde ? Toutes les interventions venaient pour répondre a ces interrogations et j’ai saisi l’occasion pour dire justement qu’en ce qui concerne notre pays la république Centrafricaine avec tout ce que nous connaissons, nous remarquons tout simplement que toutes les barrières ne sont pas encore levées. Parce que le monde entier ne s’est pas mobilisé au coté de la république centrafricaine. Il y’a les Nations Unis certes mais tous les Etats ne se sont pas mobilisés entièrement au coté de la République Centrafricaine ».

« Cela veut dire que l’unité du monde recherchée par la chute du mur de Berlin n’est pas encore totalement  atteinte. Le monde entier doit œuvrer pour aller dans ce sens la. Voila en gros l’idée principale qui a mobilisé le monde autour de cet événement à Berlin qui est devenue aujourd’hui Berlin-l’Allemagne, Allemagne un seul », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale, honorable Laurent NGON-BABA.

A noter pour l’accueil du Président de l’Assemblée Nationale à l’aéroport international Bangui M’poko, la présence de quelques membres du Bureau conduits par le 1er Vice-président l’honorable Jean Symphorien MAPENZI et ceux du cabinet sous la houlette du Directeur de Cabinet monsieur Bachir Walidou MODIBO.

DES ECHANGES PRELIMINAIRES ENTRE LE FMI ET L’ASSEMBLEE NATIONALE SUR UN NOUVEAU PROGRAMME AVEC LA RCA

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  Une séance de travail placée sous la houlette de l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale a regroupé autour de la table ce mercredi 06 novembre 2019 en la salle 208 de l’institution, les membres du bureau, ceux du cabinet, cadres de l’administration parlementaire et une délégation du Fonds Monétaire International(FMI), en mission de quelques jours en Centrafrique.

Conduite par Monsieur Edouard MARTIN, l’ordre du jour de cette réunion de travail a porté sur les discussions préliminaires engagées par le FMI avec la partie centrafricaine dans l’optique d’aboutir à la conclusion d’un nouveau programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois(03)prochaines années.

Edouard MARTIN, chef de mission du Fonds Monétaire International pour la RCA a fait la déclaration suivante à l’issue de ces échanges : « Nous sommes ici dans le cadre de la mission pour discuter du programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois années à venir qui pourrait être appuyé par un nouvel accord dans le cadre de la facilité élargie de crédit(FEC) ».

 « Nous avions un programme qui avait été signé en 2016 qui a expiré au mois de juillet dernier. Par conséquent, nous essayons de voir ce que nous pourrions avoir. Nous sommes venus échanger avec les membres de l’Assemblée Nationale pour discuter de développement récent des besoins qui pourraient être mis en œuvre à la fin de ce programme », a poursuivi le chef de mission Edouard MARTIN qui ajoute : « …c’est une politique budgétaire saine qui soit avec une hausse de recettes qui permet vraiment de financer de dépenses de façon viable toutes les dépenses prioritaires, les dépenses humanitaires, les dépenses sociales, les dépenses d’infrastructures sécuritaires » .

 « Nous discutons aussi des réformes structurelles, pour de nouveau cadre légal pour les entreprises publiques, pour les limitations des dommages intérêts, pour les licenciements abusifs, on aimerait voir aussi des progrès en terme de gouvernance », a précisé l’argentier du FMI.

Ce nouveau cadre de discussions intervient à un moment où le FMI et la RCA viennent de boucler la 6ème et dernière revue au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

LE NOUVEL AMBASSADEUR DE LA GUINEE-EQUATORIALE PRESENTE SES CIVILITES AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a accordé ce jour, mardi 05 novembre 2019, une audience à Monsieur Narciso EDU NSUE, nouvel Ambassadeur de la Guinée-Equatoriale accrédité auprès de la République Centrafricaine.

Accompagné du 2ème Secrétaire, Monsieur Faustino ESONO OBIANG, le diplomate Equato-Guinéen qui effectuait ainsi sa toute première visite de courtoisie auprès du Président de l’Assemblée Nationale  était venu lui présenter comme l’exige la tradition diplomatique ses civilités et amabilités et, ensemble les deux personnalités ont exalté l’excellence des relations d’amitié et de coopération tout azimut entre Bangui et Malabo.

Au sortir de l’audience, le 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale, Mathurin DIMBELET NAKOE s’est confié à la presse parlementaire en ces termes « C’est la première fois qu’il arrive à l’Assemblée Nationale. Vous savez qu’il est de coutume que lorsqu’un nouvel Ambassadeur arrive dans son pays d’accréditation, il rencontre toutes les autorités notamment le Ministre des affaires Etrangères, le Président de la République chef de l’Etat, le Président de l’Assemblée Nationale ensuite le Premier Ministre et vers la fin les  membres du Gouvernements. Je pense que c’est ce rituel-là, qu’il a respecté, en venant  aujourd’hui rencontrer le Président de l’Assemblée Nationale qui a bien voulu me demander de l’assister ».

 « J’ai été très enchanté parce que Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de Guinée-Equatoriale nous a fait savoir que lorsque son pays avait demandé à rentrer dans la CEMAC notre pays avait vraiment favorisé leur entrée dans cette organisation sous régionale et ils en sont reconnaissants vis à vis du peuple centrafricain et vis à vis du Gouvernement et étant dans la CEMAC, organisation sous régionale avec la République Centrafricaine », a poursuivi l’orateur.

«  Il garde ce grand souvenir là et ils sont très fiers d’appartenir à cette grande organisation sous régionale et ils continuent toujours de considérer que la RCA  est un pays frère de la Guinée Équatoriale et que le peuple Centrafricain  est donc un peuple frère », a fait savoir le 2ème Vice-président Mathurin DIMBELET NAKOE qui précise que : « Monsieur EDU NSUE est très content d’être affecté à Bangui comme Ambassadeur. Selon ce dernier, sans doute sa mission sera accomplie dans de très bonnes conditions étant donné qu’il est dans un Etat frère ».

 

LE GOUVERNEMENT INTERPELLE POUR LA TROISIEME FOIS PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Suite à certains sujets qui intéressent la vie de la nation,  l’Assemblée Nationale dans son mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale est amenée à interpeller le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Firmin NGREBADA ce mercredi 30 octobre 2019 ce, en l’espace de cinq(05) mois.

La séance aux fins d’interpellation tenue  à l’hémicycle du Parlement centrafricain a été conduite par son Président Laurent NGON-BABA en présence de quelques membres du Gouvernement.

Trois points motivent cette interpellation dont l’exposé des motifs a été lu par la Premier Secrétaire Parlementaire, l’honorable Bernard DILLAH: La Sécurité, la catastrophe naturelle que subissent actuellement les populations de la capitale et des provinces et la gouvernance diplomatique.

Cet exposé des motifs est libellé ainsi qu’il suit :

‘’Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

La Représentation Nationale interpelle ce jour votre Gouvernement, conformément aux dispositions des articles 89 de la Constitution du 30 mars 2016 et 89 tiret 6 de la Loi Organique N°17.011 du 14 mars 2017, portant son Règlement Intérieur sur trois (03) sujets majeurs : la sécurité, les inondations et la gouvernance diplomatique.

  • Sur la situation sécuritaire

La Représentation nationale, préoccupée par la poursuite des violences, meurtres perpétrées contre les populations et les affrontements armés entre les groupes rebelles signataires de l’Accord de paix pour la Réconciliation en RCA  du 6 février 2019, s’interroge une fois de plus sur sa mise en œuvre effective.

En effet, plusieurs mois après son entrée en vigueur, la situation sécuritaire de la Nation demeure toujours précaire. Après une accalmie notable les combats ont repris dans la VAKAGA entre Groupes Rebelles du FPRC  et du MLCJ le mois dernier. Les pillages et destructions qui s’en sont suivis, ont eu pour conséquences le déplacement de plus de 10 000 personnes.

Dans le Haut Mbomou, les éléments d’Ali DARASSA ont investis tous les villages sous le fallacieux prétexte de sensibiliser sur l’accord  de  KARTHOUM, alors que c’est au Gouvernement qu’il revient cette mission de sensibilisation.

La localité de BAMBOUTI échapperait même au contrôle du Gouvernement.

Par ailleurs, le groupe rebelle 3R dirigé par SIDIKI aurait pris des engagements fermes pour rester dans le processus de l’accord en acceptant le désarmement de ces éléments.

La Représentation Nationale soucieuse du retour progressif de la paix  suite à la signature de l’Accord de KHARTOUM par toutes les parties prenantes et la Communauté internationale, voudrait, à travers cette interpellation, que vous apportiez des informations fiables sur la situation sécuritaire de la République Centrafricaine en général et de fixer le peuple sur le niveau d’engagement des groupes armés.

 

  • Sur les catastrophes

A Bangui, comme en province, les quartiers et localités riverains du fleuve Oubangui  sont victimes d’une catastrophe naturelle, une inondation de grande envergure.

La submersion de l’eau de l’Oubangui a fait plusieurs dégâts  inestimables.  Des familles entières sont sans abris, déplacées et exposées à des épidémies opportunistes.

Face à ces évènements tragiques et préoccupants, les Elus de la Nation voudraient savoir  les mesures prises dans l’immédiat pour assister les sinistrés de l’inondation de certains quartiers de Bangui et des provinces ainsi que les solutions appropriées pour parer à cette Catastrophe naturelle.

  • Sur la gouvernance diplomatique

Enfin, Monsieur le Premier Ministre, les Elus du peuple aimeraient savoir les raisons réelles du limogeage de vos plus proches collaborateurs en l’occurrence votre Directeur de Cabinet qui aurait signé des Accords engageant le Gouvernement.

Tels sont, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, les éléments de l’interpellation de ce jour’’.

  A l’invitation du Président de l’Assemblée Nationale, Firmin NGREBADA, Premier Ministre dans son propos liminaire, a apporté quelques éléments de réponse quant aux motifs de la présente interpellation.

Selon le Chef du Gouvernement, l’Assemblée Nationale a raison de s’interroger sur la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et réconciliation car effectivement certains groupes armés et pourtant signataires dudit Accord à l’exemple de l’UPC qui le violent tout en occupant des nouvelles localités notamment le Haut-Mbomou.  L’orateur a indiqué que la rébellion des 3R en revanche, a manifesté sa volonté d’appliquer l’Accord et s’est dit accepter le processus DDR.

En outre, Monsieur NGREBADA a annoncé le déploiement des FACA dans le Haut-Mbomou avec pour base Bambouti.

S’agissant des inondations, il a indiqué qu’à l’heure actuelle, 4000 ménages à Bangui soit 25 mille personnes sont sans abris et en provinces, il est fait état de 1700 ménages soit 9000 personnes et que le Gouvernement a mis en place une cellule stratégique pour leurs venir en aide.

Enfin, sur le limogeage de ses plus proches collaborateurs, en l’occurrence le Directeur de Cabinet et le Chef de cabinet particulier, Firmin NGREBADA répond en disant que cette question relève du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat qui ne mérite pas de commentaire mais sauf respect pour les élus de la nation, il a ajouté que les faits reprochés à ces deux personnalités constituent des manquements graves au devoir de leur charge.

Retenez qu’après l’intervention du Premier Ministre, le Président NGON-BABA a ouvert les débats par les interventions des trois groupes parlementaires le MLPC, l’URCA et le MCU en plus d’une vingtaine d’autres interventions à titre individuel.

  Ainsi, les préoccupations des députés ont été beaucoup plus axées sur les mesures pour contraindre par la force militaire certains groupes armés qui écument certaines localités, foulent aux pieds l’accord de Khartoum et défient l’autorité de l’Etat. De vives voix les députés ont été unanimes pour compatir à la situation des sinistrés et lancer un appel à la solidarité nationale et internationale en vue d’une assistance.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AFFICHE SA SOLIDARITE AUX VICTIMES DES INONDATIONS DANS LES 6ème ET 2ème ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

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Témoigner de sa solidarité et apporter un réconfort moral, tel a été le sens ce jeudi après-midi, 24 octobre 2019 de la visite effectuée par l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale auprès des populations des 6ème et 2ème arrondissements de Bangui, victimes de la montée brusque des eaux du fleuve Oubangui ayant entrainé des inondations à grande échelle.

Sous un soleil de plomb à son arrivée sur le terrain de football Maya-Maya au quartier Mandja-Otto, site qui abrite quelques deux mille sans abris, le Président de l’Assemblée Nationale a été accueilli par le 1er  Vice-président de la municipalité du 6ème, Monsieur Sosthène CHEF et Augustin TO-SAH-BE-NZA, député de la localité en présence d’une foule impressionnante. Puis, s’en était suivie une visite des locaux des sinistrés avant que le visiteur ne puisse constater l’étendue des dégâts marqués par des maisons d’habitation inondées à perte de vue et où certaines victimes se déplacent en piroguespour aller récupérer ou sauver ce qui peut l’être.

Au niveau de CICI dans le 2ème arrondissement, plus de 300 personnes exposées aux piqûres des moustiques ont trouvé refuge dans un bâtiment abandonné par son propriétaire. Ce qui n’a pas laissé indifférent le numéro du Parlent centrafricain en bon père de famille qui, après avoir délivré un message de soutien et d’espérancea mis la main à la poche.

Le Président de l’Assemblée NationaleLaurent NGON-BABA préoccupé par cette catastrophe naturelle a fait la déclaration suivante : « Nous sommes en pleine saison de pluie surtout pour le mois d’octobre où la saison de pluie tant vers sa fin. Effectivement,  nous venons d’être informé de ce que il y’a  une inondation forte dans les 2ème et  6ème arrondissements de Bangui. Etant Président de l’Assemblée Nationale, député et représentant de la population, nous ne pouvons  rester insensibles. C’est ainsi qu’avec les membres du Bureau, les membres de mon cabinet nous sommes transportés sur les sites concernés pour nous rendre compte de la réalité des événements ».

« Nous sommes allés dans  le 6ème arrondissement avec le député de la dite circonscription à savoir l’honorable TO-SAH-BE-NZA, par ailleurs nous sommes allés dans le 2ème arrondissement avec notre collègueMASSIKINI ensemble, nous avons vu dans quelle situation se trouvait la population. Les maisons envahies d’eau, les enfants qui, aujourd’hui devraient être à l’école, sont abandonnés, sont dans la nature avec des effets scolaires bref,  disons ils sont abandonnés. Nous avons vu des femmes et des hommes qui se plaignent des moustiques, qui se plaignent des abris, qui se plaignent de tout. Aujourd’hui, ils sont démunis de tout et nous sommes venus à leur chevet d’abord en tant que représentant du peuple pour les écouter, d’écouter leurs pleurs, d’écouter leurs préoccupations afin de jouer notre rôle de représentant de la nation. C’est ainsi que nous les avons d’abord encouragés  parce qu’il faut encourager tes semblables lors qu’ils se trouvent dans une telle situation, ce qui a été fait », a indiqué le Président de l’Assemblée Nationale avant d’ajouter que : «  Dans un deuxième temps nous avons recueilli leur besoins et ça nous permet aujourd’hui nous élus de la nation d’exercer notre rôle. Rôle de représentant auprès des institutions concernées à savoir en premier lieu le Gouvernement avec qui nous devons prendre attache pour voir à quel niveau d’intervention se trouve-t-il. Ensuite il n’y a pas que le Gouvernement, nous devons aussi prendre attache avec les partenaires, les pays amis àla République Centrafricaine, les organisations qui peuvent intervenir dans ce domaine afin d’aider très rapidement et dans un bref délai la population concernée ».

« La population est dans une situation de tristesse aujourd’hui » a-t-il conclu.

Ont accompagné le Président de l’Assemblée Nationale dans ce déplacement, les 1er, 2ème et 4ème Vice-présidents, respectivement les honorables Jean Symphorien MAPENZI, Mathurin DIMBELET NAKOE et Dieudonné Marien DJEME ainsi que quelques membres du Cabinet.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE REÇOIT LES COMPLIMENTS DU COLLECTIF DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE CENTRAFRIQUE(CPMEC)

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a, à l’occasion de l’ouverture de la deuxième Session Ordinaire le 1er Octobre attiré l’attention du Gouvernement sur un certain nombre de pratiques notamment la violation flagrante des dispositions du Statut Général de la Fonction Publique par certains Hauts Cadres du Ministère des Finances devenus des fournisseurs et prestataires de services, directement ou indirectement au détriment des opérateurs économiques.

Suite à cette interpellation, des voix s’élèvent pour apprécier positivement un tel courage politique et c’est le cas du Collectif des Petites et Moyennes Entreprises de Centrafrique (CPMEC) qui vient d’adresser au N° 1 de la Représentation Nationale une lettre de félicitation dont la teneur ci-dessous en fac-similé :

lettre de félicitation CPMEC