AUDIENCES DU PREMIER VICE-PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE AU REPRÉSENTANT DE LA BANQUE MONDIALE PUIS A LA DELÉGATION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Le Premier Vice-Président de la Représentation Nationale, l’Honorable Jean Symphorien MAPENZI assisté du 3ème Vice-président, l’Honorable Ernest MIZEDIO et du Premier questeur, l’Honorable Augustin TO-SAH-BENZA, a reçu successivement en audiences hier Mercredi 16 Mai 2018 en début d’après-midi, des personnalités étrangères et nationales.

Tout d’abord, le Représentant résident de la Banque Mondiale en Centrafrique, Monsieur Robert BOU-JAOUDE venu s’entretenir avec l’honorable MAPENZI au salon d’honneur, sur la préparation d’un séminaire d’échange d’expériences internationales à l’intention des membres du Bureau et des Commissions prévu pour les 30-31 Mai, et 1er juin 2018 à Bangui.

« Cet atelier sera une formation qui permettra d’introduire l’expérience internationale et de voir comment les autres pays gèrent des sujets spécifiques » a déclaré Monsieur BOU-JAOUDE à la presse parlementaire.

Les deux personnalités ont mis à profit cette rencontre pour faire le tour des projets financés par la Banque Mondiale dans le cadre du Relèvement pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA) et évoquer l’article 60 de la Constitution du 30 Mars 2016 qui spécifie que pour toute concession minière et autre, il faut une autorisation préalable de l’Assemblée Nationale.

Puis, la Présidente de la Cour Constitutionnelle, Madame Danielle DARLAN et son Vice-Président, Monsieur Jean Pierre WABOE ont été également introduits auprès du Premier Vice-Président l’Honorable Jean Symphorien MAPENZI. Les échanges ont porté sur la possibilité de développer la collaboration entre les institutions qui doivent dialoguer.

Il s’agit également au cours de cette entrevue, pour les deux parties de passer en revue, la situation politique marquée par la recrudescence de la violence aussi bien à Bangui qu’en provinces sans occulter les questions liées à l’économie, et au social.

Interrogée à sa sortie de l’audience par la presse parlementaire, la Présidente de la cour constitutionnelle, Madame Danielle DARLAN a déclaré: « Nous sommes les gardiens de l’ordre constitutionnel. Donc tout ce qui ne rentre pas dans le cadre de la constitution ne nous convient pas ». Parlant de la communication entre les institutions, Madame DARLAN a ajouté: « Entre les institutions, nous devons nous parler d’autant plus que la situation est difficile ». « Vous savez qu’actuellement, la situation est difficile » a-t-elle conclu.