AUDIENCE ACCORDEE PAR LE 1er VICE-PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AU DIRECTEUR D’AFRIQUE ET DE L’OCEAN INDIEN DU QUAI D’ORSAY

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Le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, entouré de  quelques membres du Bureau et du Cabinet, a reçu ce 27 novembre en audience au salon d’honneur de son Institution, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay monsieur Rémi MARECHAUX, qu’accompagnait le sous-directeur d’Afrique Centrale monsieur Hotman EL KACHTOUL, tous deux en visite de travail du 25 au 28 novembre à Bangui.

L’accord de paix et de réconciliation nationale signé le 6 février dernier entre le Gouvernement et les groupes armés, et les prochaines échéances électorales ont été les sujets portés au menu des échanges entre les deux parties.

Interrogé par la Presse Parlementaire à sa sortie de cette audience, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien Rémi MARECHAUX, souligne l’action de la France en Centrafrique à travers un nouveau cadre d’échanges entre les deux pays tout en mettant en exergue, le rôle que devrait jouer les partenaires de la République Centrafricaine au seuil des nouvelles échéances et face aux accords de paix, ainsi que celui réservé au législateur: « Il a été question de deux choses : informer la Représentation Nationale de l’action de la France en république centrafricaine comme j’ai l’occasion de le faire avec le chef de l’état ce matin, mais surtout discuter du rôle que l’assemblée  nationale joue et va jouer à l’avenir sur  la mise en œuvre de l’accord du 6 février en ce qui concerne la décentralisation, notamment  ce qui concerne la préparation des élections.Le Premier Vice-président entouré des membres du Bureau a bien voulu partagé avec nous les priorités de l’Assemblée Nationale et la contribution du législateur à la mise en œuvre de l’accord de paix. Donc comme je l’ai dit au président de la république, nous sommes assurés au niveau des Nations Unies que le nouveau mandat de la MUNUSCA qui vient d’être adopté a comporté un appui de la MUNUSCA au processus électoral ».

« Par ailleurs avec nos partenaires de l’Union Européenne, nous apporterons une contribution financière au budget des élections donc on fait notre part.Le reste c’est aux autorités, aux acteurs centrafricains de le faire. Le législateur  a notamment sa responsabilité », a conclu monsieur MARECHAUX.