Adoption du projet de loi portant Normalisation, Certification, Accréditation et promotion de la qualité

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Sous la conduite du Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien MAPENZI, les députés ont examiné et adopté par acclamation et sans amendements, le projet de Loi portant Normalisation, Certification, Accréditation et Promotion de la Qualité en République en Centrafricaine, défendu par Monsieur Mahamat TAÏB YACOUB, Ministre du Commerce.

Après lecture du rapport général de la Commission Mixte Production, Ressources Naturelles et Environnement-Population, Genre, Santé, Affaires Sociales et Droit Humanitaire faite par Jean Paul Bervy SERVICE TEZAWA, rapporteur de ladite Commission Mixte, il ressort de l’exposé des motifs que ce projet de loi vise à améliorer et renforcer le potentiel économique en matière de normalisation qui est définie comme activité consistant à fournir des documents de référence appelés normes et généralement développés par consensus, contenant les exigences auxquelles un produit, procédé du service doivent se conformer.

Il est à signaler qu’aucun groupe parlementaire n’a souhaité prendre la parole mais, à titre individuel, quatre interventions ont été enregistrées et les préoccupations ont tourné au tour des questions liées à la qualité des produits tels que le manioc dont le processus de transformation n’obéit souvent pas aux normes de santé et de sécurité alimentaire ou encore l’exploitation et la prolifération des usines de fabrication d’eau en sachet sans garantie de certification.

Interrogé par la presse parlementaire et nationale, le Ministre TAÏB YACOUB a fait la déclaration suivante : « C’est un projet de loi qui a tourné en rond pendant plusieurs années, depuis la transition politique de 2014 et aujourd’hui, il faut féliciter la Commission Mixte qui a fait un travail remarquable, le projet vient d’être adopté, désormais nous avons une loi qui  porte sur la normalisation ».

« Nous allons créer une structure qui va nous permettre de contrôler les produits que nous avons tels que le manioc, le maïs bref, tous les produits alimentaires et aussi vice versa, les produits qui viennent de l’extérieur, il faudrait que nous ayons une structure qui nous permet pour contrôler la mise en consommation des biens et services à nos concitoyens » a-t-il martelé.