LA LOI DE FINANCES 2020, ADOPTEE PAR LES DEPUTES

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Le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2020 est adopté par les élus de la Nation. Sur 118 députés présents à l’hémicycle, 104 ont porté leurs Voix pour,  14  voix contre,  zéro  bulletin nul et  zéro abstention, c’est le résultat de vote qui a sanctionné le débat général qui a occupé toute la journée de ce 29 novembreà l’Assemblée Nationale.Par ce vote, la 2ème Session Ordinaire de l’année, également appelée Session Budgétaire, a atteint le point culminant de ses activités.

Il faut noter que ce Projet de Loi a été élaboré dans un contexte caractérisé par les accords de paix et de réconciliation entre les groupes armés et le Gouvernement dans sa quête de la sécurité, de la restauration de l’autorité de l’Etat, du retour de la paix et de la cohésion sociale, de la dissolution du gouvernement et de formation d’une nouvelle équipe gouvernementale passant de 34 à 39 ministres et de la prise en compte de certaines dispositions liées aux élections groupées de 2020-2021

On retiendra pour cette Loi de Finances 2020, qu’elle est estimée à près de 283 milliards de Francs CFA, dont 143,50 milliards en ressources propres et 139,49 milliards en ressources extérieures.Le ministre de finances et du budget Henri Marie DONDRA a livré à chaud ses impressions au micro de la presse parlementaire en ces termes: « Je pense que la démocratie a prévalu. Il a fallu qu’il ait toutes les questions sur la méthodologie, comment le budget a  était élaboré, tout ce qui a sous tendu la préparation de ce budget. Il y a eu toutes les questions qui ont été posées par les élus de la Nation. C’est pour moi une très grande satisfaction. Il y a eu l’opposition qui s’est exprimé, ceux de la majorité aussi qui se sont exprimés et je pense que c’est quelque chose qu’il fallait  vraiment saluer parce que c’est encore une fois la démocratie qui a prévalu ».

Le membre du gouvernement en charge des Finances et du Budget souligne également les innovations contenues dans cette nouvelle Loi de Finances : « Le niveau de repartions au niveau de ce budget vous allez vous rendre compte que ce qui a beaucoup préoccupé le président de la république c’est d’abord les secteurs sociaux. Il fallait justement un accord sur les secteurs sociaux puisque sur le deux cents quatre-vingt-trois milliards (283.000000000) environ arrêté au titre du budget de l’année 2020, nous consacrons pratiquement 43 % de ce budget aux secteurs sociaux notamment la santé et l’éducation. Franchement c’est quelque chose qui est fortement apprécié par rapport à toutes les lois de finances qui ont été votées. Un accent particulier a été mis justement sur les secteurs sociaux parce que vous le savez aujourd’hui, sans l’éducation nous ne pouvons en aucune manière soutenir nos jeunes qui doivent être former. Il faut construire aussi des hôpitaux, former des médecins pour justement nous permettre de relancer un peut la machine économique et le développement.  Je ne peux être que très fier de se choix qui a été fait par le Président de la République par le Gouvernement sur l’autorité du Premier Ministre et notamment aussi la compréhension des  Députés de la Nation qui ont bien voulu voté ce budget autour de 88% ».

LAURENT NGON-BABA DE RETOUR A BANGUI APRES LES SOMMETS PARLEMENTAIRES DE L’UPA A DJIBOUTI

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La 75ème Session du Comité Exécutif;  et à la 42ème Conférence des Présidents d’Assemblées Parlementaires Nationales de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), se sont tenues du 25 au 29 novembre 2019 à Djibouti.

Des sujets portés au menu de ces deux sommets parlementaires de Djibouti, ont surtout été axés sur l’importance de la contribution des jeunes à la promotion de la démocratie, de la paix, de la sécurité et de l’état de droits dans les pays africains d’une part, et d’autre part sur la promotion d’une économie diversifiée et de transformation locale des produits de base en vue de l’emploi des femmes et des jeunes.

Parallèlement à ces sommets, le Comité des Femmes Parlementaires de l’UPA s’est réuni le 27 novembre et a examiné le thème lié au rôle des parlements dans la réduction du taux de mortalité maternelle et néonatale en Afrique.

Parti de Bangui le 24 novembre dernier, c’est le 28 novembre dans la soirée que le Président de l’Assemblée Nationale a regagné le pays après avoir pris part à ces deux sommets parlementaires de l’UPA. Le N°1 du Parlement Centrafricain regagne ainsi le pays un jour avant la fin des travaux, car interpellé par l’urgence de la tenue le 29 novembre à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine du débat général sur le Projet de Loi de Finances 2020.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, Laurent NGON-BABA revient sur les points culminants qui ont fait l’objet de ces deux sommets parlementaires de l’UPA:« Bangui avait accueilli  ici même la 74ème Session de l’Union Parlementaire Africaine, ainsi que la 41ème Session de Comité Exécutif de l’UPA. Vous vous rappelez comment les parlementaires avaient œuvré ici à Bangui pour le renforcement de la Démocratie de la bonne  gouvernance et surtout par des déclarations qu’ils ont faites pour accompagner la République Centrafricaine dans la gestion de la crise en ce moment. La 75ème Session est convoquée donc à Djibouti, ainsi que la 42ème session du comité exécutif. Djibouti est placé sur le signe de la place de la jeunesse dans le développement, de la place de la jeunesse dans la gestion de la crise de l’Etat de droit et de renforcement de la Gouvernance, parce que le constat réel démontre que généralement, c’est la jeunesse qui est beaucoup d’avantage utilisée pendant la crise, et il est question de faire en sorte que les parlementaires contribuent à l’amélioration des conditions de vies de la jeunesse à travers les textes des lois. En accompagnant le gouvernement à travers les différents stratégies et le programme de développement en faveur de la jeunesse. C’est sur ces questions que les parlementaires de l’Union Parlementaire Africaine se sont retrouvés avec plusieurs Président de l’Assemblée Nationale et des Sénats, et donc je reviens de Djibouti après avoir participé à cette importante session ».

A rappeler que la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine avait été organisée avec succès du 13 au 14 juin 2019 par l’Assemblée Nationale Centrafricaine à Bangui.

AUDIENCE ACCORDEE PAR LE 1er VICE-PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AU DIRECTEUR D’AFRIQUE ET DE L’OCEAN INDIEN DU QUAI D’ORSAY

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Le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Jean Symphorien MAPENZI, entouré de  quelques membres du Bureau et du Cabinet, a reçu ce 27 novembre en audience au salon d’honneur de son Institution, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay monsieur Rémi MARECHAUX, qu’accompagnait le sous-directeur d’Afrique Centrale monsieur Hotman EL KACHTOUL, tous deux en visite de travail du 25 au 28 novembre à Bangui.

L’accord de paix et de réconciliation nationale signé le 6 février dernier entre le Gouvernement et les groupes armés, et les prochaines échéances électorales ont été les sujets portés au menu des échanges entre les deux parties.

Interrogé par la Presse Parlementaire à sa sortie de cette audience, le Directeur d’Afrique et de l’Océan Indien Rémi MARECHAUX, souligne l’action de la France en Centrafrique à travers un nouveau cadre d’échanges entre les deux pays tout en mettant en exergue, le rôle que devrait jouer les partenaires de la République Centrafricaine au seuil des nouvelles échéances et face aux accords de paix, ainsi que celui réservé au législateur: « Il a été question de deux choses : informer la Représentation Nationale de l’action de la France en république centrafricaine comme j’ai l’occasion de le faire avec le chef de l’état ce matin, mais surtout discuter du rôle que l’assemblée  nationale joue et va jouer à l’avenir sur  la mise en œuvre de l’accord du 6 février en ce qui concerne la décentralisation, notamment  ce qui concerne la préparation des élections.Le Premier Vice-président entouré des membres du Bureau a bien voulu partagé avec nous les priorités de l’Assemblée Nationale et la contribution du législateur à la mise en œuvre de l’accord de paix. Donc comme je l’ai dit au président de la république, nous sommes assurés au niveau des Nations Unies que le nouveau mandat de la MUNUSCA qui vient d’être adopté a comporté un appui de la MUNUSCA au processus électoral ».

« Par ailleurs avec nos partenaires de l’Union Européenne, nous apporterons une contribution financière au budget des élections donc on fait notre part.Le reste c’est aux autorités, aux acteurs centrafricains de le faire. Le législateur  a notamment sa responsabilité », a conclu monsieur MARECHAUX.

LES DEPUTES VOTENT PAR ACCLAMATION LE PROJET DE LOI PORTANT ORGANISATION DE L’AIDE LEGALE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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L’Assemblée Nationale en 2ème Session Ordinaire de l’année 2019, a été saisie entre autres textes par le Gouvernement, du Projet de Loi portant Organisation de l’Aide légale en République Centrafricaine. L’examen de ce Projet de Loi a ensuite été confié à la Commission Institutions, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives sous la présidence de l’honorable Roland Achille BANGUE-BETANGAI. Les travaux y relatif se sont déroulés du 16 octobre au 04 novembre et ont été ouverts en plénière ce 25 novembre sur un débat général sanctionné par un vote par acclamation dudit projet de Loi.

Du rapport de ladite Commission lu par l’honorable Denis MODEMADE rapporteur, il ressort de l’exposé de motif que ce Projet de Loi défendu par le Ministre de la Fonction Publique Jean-Christophe NGUINZA, en lieu et place de son collègue de la justice empêché, vise à renforcer le cadre juridique en matière de l’assistance judiciaire en République Centrafricaine, tant en matière pénale que civile, longtemps régit par l’arrêté N°113 du 12 avril 1962, devenu obsolète et même tombé en désuétude.

Ce Projet de Loi sur l’Aide légale en République Centrafricaine présente en outre l’avantage de mettre à la disposition de la population, des services d’aide juridique en matière de conseils, des orientations et pour le règlement des conflits par la médiation.

Interrogé par la Presse Parlementaire à l’issu de ce vote positif des députés, le Ministre Jean Christophe NGUINZA parle d’une avancée concrète pour les centrafricains face à la justice :

« C’est une impression de joie parce que ça rentre dans l’arsenal juridique de notre pays. Cette loi permettra a nos concitoyens qui sont démunis, qui n’ont pas de moyen pour pouvoir se faire assister par des avocats lors des procès, donc le gouvernement a pensé qu’il était utile sinon impérieux de mettre en place un dispositif légal qui pourrait suppléer au carence des lois. Il n’y a pas une loi en teneur, même certaines dispositions qui ont été prises par le Gouvernement, les différents gouvernements et qui relevaient une certaine carence dans la prise en charge. C’est pourquoi le ministre de la justice a initié ce projet de loi que nous avons débattu âprement et qui reste une innovation,une avancée concrète pour nos concitoyens qui pourront se faire assister lorsqu’ils auront affaire à la justice. Donc pour nous, nous avons cette impression de joie et que nous allons aussi remercier la chambre de la représentation nationale qui a compris l’enjeu et la nécessité de voté cette loi ».

Précisons que ce Projet de Loi qui vient d’être voté par les députés est structuré en six (6) chapitres et soixante-douze (72) articles. Outre le chapitre I qui est réservé aux dispositions générales, les chapitres II et III sont consacrés aux définitions et aux principes de base. Les chapitres IV et V quant à eux, traitent des composantes de l’Aide légale ainsi que des organes de coordination et de gestion de l’Aide légale. Enfin, le chapitre VI traite des dispositions transitoires et finales.

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT LAURENT NGON-BABA APRES LE FORUM DES PARLEMENTAIRES DE LA CEEAC A BRAZZAVILLE

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Parti de Bangui le 18 novembre dernier pour Brazzaville la capitale congolaise, où il a pris part du 19 au 21 novembre au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC),  sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, c’est le 22 novembre dans l’après-midi que le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a regagné la capitale centrafricaine.

Le N°1 du Parlement Centrafricain qui a pris part  activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC,s’est prêté dès sa descente d’avion à l’Aéroport Bangui M’poko aux questions de la Presse Parlementaire, en mettant en exergue les grandes lignes qui ont jalonnées cette rencontre des parlementaires sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

L’honorable Laurent NGON-BABAest revenu sur l’importance de ce Forum Brazzavillois de la CEEAC : « C’est un forum important pour la vie de l’homme. Le salut de notre sous-région repose sur l’agriculture. La sous-région est bouleversée par des conflits tels que notre pays avec des conflits armés, politico-militaires qui ne permettent pas à la population de bénéficier d’une nutrition meilleure ».

Laurent NGON-BABA a souligné les causes de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition dans la sous-région et le but de ce Forum des Parlementaires de la CEEAC : « Les différents rapports démontrent que la sous-région est frappée de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition et notamment notre pays aussi, et il fallait se mobiliser pour améliorer les conditions de vie de la population a travers l’agriculture afin d’améliorer son alimentation et sa nutrition. Lorsqu’il y a la guerre les personnes sont déplacées, réfugiées, les conditions de vie deviennent précaires. Tous ces facteurs participent à la malnutrition des populations. C’est pour cela que les parlementaires de la sous-région avec l’initiative du Parlement du Congo avec l’appuis de l’Organisation des Nation Unies pour l’Agriculture (FAO), l’OMS, l’UNICEF, et le PAM ont organisé ce tout premier Forum à Brazzaville pour réunir les parlementaires et les impliquer sur leur mobilisation afin de jouer un rôle important et d’assurer désormais la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

«  Le parlementaire a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de la  politique nationale, d’abord au niveau de l’élaboration de la stratégie politique du gouvernement, il revient aux parlementaires de veiller à ce que les questions de la sécurité alimentaire et nutritionnelle soit en bonne place, il en est de même lorsque les ressources doivent être affectées pour la mise en œuvre des différents programmes à travers le budget nationale », a ajouté le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine qui poursuit : « Les députés sont appelé à veiller à ce que les ressources soit affectés à la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Mais vous savez, la question de l’alimentation et de la nutrition sont des questions transversales. Lorsque nous parlons de la santé de  nutrition il fallait être en santé pour permettre de faire l’agriculture et pour avoir une agriculture productive, il faut être en paix, il faudrait que le contexte de sécurité soit stable, il faudrait aussi qu’il ait des routes pour permettre l’écoulement des produits. c’est donc une question transversale et nous devons en faire en sorte que toutes ces questions soit abordées de manière à ce que désormais nous veillons sur la sécurité alimentaire parce que c’est une question préoccupante aujourd’hui dans la région, et pour cela, le Forum de Brazzaville a été une rencontre de réveil en quelque sorte, une prise de conscience au niveau parlementaire ».

« Nous avons adopté une déclaration dite déclaration de Brazzaville sur la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette déclaration comporte des engagements des parlementaires pour aller justement dans cet objectif. Nous avons par ailleurs mis en place un réseau qu’on ’appelle ‘’Alliance Parlementaire dans la Sous-région de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale’’ pour permettre de mobiliser, de coopérer entre les états membres et notamment les parlements afin que les actions soit coordonner sur cette question pour combattre la faim et assurer une nutrition meilleure et la sécurité alimentaire. Voilà l’essentiel de notre rencontre de Brazzaville », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale Centrafricain, Laurent NGON-BABA.

Précisons que d’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.

LE PROJET DE LOI PORTANT CODE DE L’ARTISANAT ADOPTE PAR LES DEPUTES

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Les députés ont adopté ce 21 novembre 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, par acclamation et après amendements, le projet de Loi portant Code de l’Artisanat de la République Centrafricaine.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale, conformément aux dispositions de l’article 32 alinéa 2 de la Loi N°17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, après avoir prononcé la recevabilité dudit projet, a confié son examen de fond à la Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement. Les travaux se sont ensuite déroulés du 05 au 18 novembre sous la présidence du vice-président de ladite commission l’honorable Mathurin MASSIKINI, pour être soumis ce 21 novembre en plénièreaux votes des députés après débats.

Défendu par le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur Informel Terab Moussa ABOUA MOALOUD, cette Loi devra afficher une amélioration de l’environnement législatif et réglementaire en créant un cadre juridique dans lequel des programmes cohérents devront être adoptés pour que l’artisanat centrafricain soit un facteur de croissance économique, de valorisation culturelle et un élément essentiel de réduction de la pauvreté et d’un développement durable au niveau national.

Il faut souligner que le secteur de l’artisanat pourrait constituer des ressources naturelles susceptibles de jouer un rôle important dans l’économie nationale, en termes de création d’emplois et des réponses aux besoins de marchés mais ce secteur est confronté à l’absence d’un cadre juridique et réglementaire conséquent, et d’une véritable politique de promotion et d’instruments d’appui à la modernisation de la production et à la qualité des produits, alors que l’artisanat joue un rôle non négligeable dans l’économie et à la cohésion sociale.

Sorti de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale satisfait, le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur Informel Terab Moussa ABOUA MOALOUD qui répondait aux questions de la Presse Parlementaire, a déclaré :

« Je remercie beaucoup les honorables députés de la nation pour ce vote par acclamation.  L’artisanat centrafricain en général tirera le bénéfice de ce vote et c’est pour nous un motif de fierté, car c’est pour nous, le premier projet de Loi que nous avons soumis aux députés et qui vient d’être adopté. Il ne nous reste plus qu’à descendre sur le terrain pour sensibiliser les artisans sur le bien-fondé de ce code de l’artisanat ».

« Désormais, le secteur de l’artisanat est couvert d’un acte législatif, juridique et règlementaire. Ce code nous permettra également de bien distinguer et de faire la différence entre l’exploitation artisanal, semi-mécanisée et industrielle », a conclu le membre du gouvernement.

Le Président de l’Assemblée Nationale en déplacement à Brazzaville

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA après un agenda particulièrement chargé la semaine dernière, s’est envolé ce lundi 18 novembre à destination de Brazzaville la capitale congolaise, où il prend actuellement part au Forum des Parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Placé sous le thème « Une vision commune pour une alimentation et une nutrition améliorées à travers une agriculture durable », le forum de Brazzaville est organisé sous le patronage du président de la République du Congo, Denis SassouNGuesso, avec le concours des Agences du Système des Nations Unies notamment la FAO, l’UNICEF, l’OMS et le PAM.
D’après le rapport SOFI (State Of Food Insecurity) publié par la FAO, l’UNICEF, le PAM, l’OMS et le FIDA, plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde parmi lesquels plus de 250 millions se trouvent en Afrique subsaharienne dont 42.7 millions en Afrique Centrale, soit 26 % de la population de la région.
Cinq (5) sous-thèmes gravitent tout autour du thème centrale à savoir : le droit à une alimentation et une nutrition suffisante, sûre et saine ; le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition; le rôle du parlementaire dans l’investissement et le financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle; le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et les alliances parlementaires comme outils de mobilisation et de communication inter-acteurs.
Aux côtés de ses pairs de la CEEAC, le N°1 du parlement Centrafricain Laurent NGON-BABA prend actuellement part activement aux travaux de ce Forum Brazzavillois qui se sont ouverts ce 19 novembre pour s’achever le 22 novembre 2019.

Les Députés à l’école du leadership éthique responsable

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L’hémicycle de l’Assemblée Nationale a servi de cadre ce 14 novembre 2019, à la tenue d’un séminaire de renforcement des capacités des élus de la Nation sur le leadership éthique responsable, porté sur la prévention de la corruption.

Ce séminaire atelier de formation organisé par le Centre International pour le Développement et l’Ethique du Leadership (CIDEL) et l’International Projects, est axé sur la formation des leaders dignes qui inspirent confiance et dont les capacités doivent être renforcées en sagesse, en conviction et caractères exemplaires.

L’objectif est également de sensibiliser les députés sur la nécessité de prendre conscience de leurs responsabilités élevées dans la maitrise des problèmes liés à la bonne gouvernance, à l’intérêt public et aux besoins fondamentaux de la population.

La cérémonie d’ouverture des travaux qui s’est déroulée en présence de quelques membres du gouvernement, ceux du cabinet de l’Assemblée Nationale,  des Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques Consulaires et Représentants des Organisations internationales, a permis au Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA de prononcer son discours d’ouverture en ces termes :

 

« Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

 

Madame le Ministre chargé des Relations avec les Institutions

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

 

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique Consulaire et Représentants des Organisations internationales,

Honorables Députés, Chers collègues

Mesdames et Messieurs les Membres du cabinet de l’Assemblée Nationale

C’est avec un réel plaisir que j’interviens ici pour l’ouverture des travaux de ce Séminaire de renforcement des capacités des Députés sur le leadership éthique et responsable avec pour thème ‘’le Pouvoir du caractère et la Prévention de la Corruption’’.

De façon générale, le renforcement des capacités des Députés est une condition perpétuelle à un bon exercice de la Démocratie. Et ce séminaire sur le leadership éthique axé sur le pouvoir du caractère et le leadership responsable, est d’autant plus opportun qu’il porte sur la Prévention de la Corruption. Organisé par le CIDEL en faveur de l’Elite de la Nation et axé sur des valeurs qui militent pour le développement de notre pays, il s’accorde parfaitement au vœu de M. le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange TOUADERA.

Ce Séminaire sur le leadership éthique et le contrôle de la corruption, a pour objectif de sensibiliser les Députés sur la nécessité de prendre conscience de leurs responsabilités vis-à-vis des intérêts de la population, de travailler dans le sens de gagner la confiance du public, et d’être avisé sur la nécessité d’un leadership fondé sur l’éthique, la responsabilité, la redevabilité, l’imputabilité et la culture des résultats.

De ce fait, il travaille à promouvoir des leaders Femmes et Hommes de caractère, qui ont non seulement une vision claire et saine de la marche à suivre, mais aussi la confiance de la population.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale en marquant son accord pour l’organisation de ce séminaire, entend également mettre à la disposition des Honorables Députés, le moyen de renforcer leurs capacités dans les missions de contrôle de la corruption. Il s’agit non seulement du contrôle de l’action du Gouvernement, mais aussi de notre propre auto-contrôle. Afin que nulle part, ne prospère la Corruption.

Honorables députés, chers collègues

Je ne saurais terminer mes propos sans remercier solennellement, le Centre International pour le Développement de l’éthique du leadership (CIDEL) et associés qui ont eu à cœur de nous proposer les termes de référence, et surtout d’avoir mis à notre disposition l’équipe technique pour animer ce séminaire. Qu’ils trouvent tous ici, l’expression de notre gratitude.

Quant à vous heureux participants, chers collègues, je vous exhorte à participer assidument à ce séminaire, afin que les objectifs de perfectionnement indiqués ci-haut, soient tous pleinement atteints.

Il ne me reste qu’à vous souhaiter pleins succès dans vos travaux.

Je déclare ouvert le Séminaire sur le leadership éthique responsable.

Je vous remercie ».

 

Le N° 1 du Parlement Centrafricain préside la 3ème Rencontre Internationale de Bangui

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La 3ème édition de la Rencontre Internationale de Bangui autour d’un petit déjeuner de prière sur le thème évocateur de « l’Amour du prochain » s’est déroulée le 12 novembre 2019 à l’Hotel Ledger sous la présidence du Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA.

‘’Le petit déjeuner de prière’’ d’après le député Rudolf Decker venu d’Allemagne pour la circonstance, est aujourd’hui une tradition dans les pays comme la République Démocratique du Congo, la Russie; les Etats-Unis d’Amériques, le Japon et l’Australie.

 

Ce rendez-vous de la capitale centrafricaine a pour but de réunir autour d’une table les hommes politiques, les parlementaires, les religieux et plusieurs autres acteurs de la vie sociopolitique et culturelle, afin de procéder à la recherche des solutions aux problèmes qui minent la République Centrafricaine depuis plusieurs décennies en vue d’asseoir une cohésion sociale et le vivre ensemble dans le pays.


Dans son discours d’ouverture des travaux prononcé dans la matinée, le N°1 du parlement centrafricain Laurent NGON-BABA a souligné : «  l’histoire d’un pays…est toujours faite de période de vache maigre et de période de vache grasse… l’histoire d’autres pays nous apprend que les capacités et les influences des hommes ne suffisent pas toujours à surmonter les crises qu’ils subissent, bien souvent la solution réside dans l’acceptation par l’élite d’une certaine humilité et la reconnaissance ».

« Seul Dieu peut frayer la voie vers la solution définitive, garantir la stabilité nationale, le vivre ensemble et la paix durable pour un développement harmonieux », a ajouté le Président NGON-BABA qui a prononcé ses mots de clôture tard dans la soirée en ces termes:

 

« Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique Consulaire et Représentants des Organisations internationales,

Mesdames et Messieurs les Membres des Cabinets de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et de la Primature,

Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui,

Mesdames et Messieurs les Leaders politiques, Syndicaux, Communautaires et Religieux,

Mesdames et Messieurs les Représentants des différents corps socio – professionnels,

 

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Chers Frères et Sœurs,

 

Nous voici arrivés à la fin de cette journée mémorable. Une journée pleine de partage et d’amour.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, ces Petits Déjeuners de Prière se sont imposés dans beaucoup de pays, comme des occasions uniques pour apaiser les esprits, pour panser les plaies intérieures, et pour désarmer les cœurs des différentes parties au conflit, par le recours de tous à Dieu. Car Dieu seul a la maîtrise des cœurs des êtres humains. Parlant de Lui–même, il dit dans le Saint Coran « Si tu avais dépensé tout ce qui est sur terre, tu n’aurais pas pu concilier leurs cœurs, mais c’est Allah qui les a conciliés »[1]. Et c’est pourquoi, réconcilier des belligérants est un acte particulièrement louable. Le Prophète Mohammad a considéré qu’il est bien plus important que prier, jeûner et faire l’aumône.

 

Chers Frères et Sœurs,

A travers nos échanges, il se vérifie que Dieu en sait plus que nous–mêmes sur la solution qui nous convient. Et nous avons donc vu juste en recourant à Lui, avec l’instauration de ce Petit Déjeuner de Prière en 2017. La signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation du 6 février 2019, accord inclusif qui préserve les fondements de l’Etat, est le témoignage vivant de ce que les Fils et Filles de ce pays sont capables de surmonter leurs divergences pour l’intérêt de leur pays. Certes, des incidents malheureux continuent de jalonner le parcours.

Néanmoins, nous continuerons de mettre en œuvre avec bonne foi et de toutes nos forces, les termes de cet Accord et d’inciter les Groupes armés à faire de même. Ainsi, par la volonté de Dieu le Tout–Puissant, nous arriverons à surmonter cette crise et à relancer le développement économique et social de notre pays.

Nous sommes persuadés qu’au sortir de la rencontre d’aujourd’hui, les Participants s’engagent à promouvoir l’Amour du Prochain auprès des différentes composantes de la population centrafricaine.

Plaise à Dieu que nos invocations soient exaucées, et que par Sa force qui surpasse toute autre force, Il établisse la sécurité et assoie la paix et le développement dans notre pays. Amine.

Tout en déclarant close la 3ème Edition de la Rencontre Internationale de Bangui, je souhaite à chacun et à chacune de vous, Bon retour dans sa famille respective.

Je vous remercie ».

 

LE GOUVERNEMENT NGREBADA FACE AUX QUESTIONS DES ELUS DE LA NATION

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Le Premier Ministre Firmin NGREBADA et son gouvernement ont été ce 13 novembre 2019, les hôtes des élus de la Nation dans une séance de questions au Gouvernement à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. Cet exercice qui fait partie des moyens parlementaires de contrôle de l’action gouvernementale et de communication entre le législatif et l’exécutif a permis au Premier Ministre et aux membres du Gouvernement de répondre point par point aux questions des députés liées surtout à la sécurité, aux infrastructures routières, à l’urbanisation, aux catastrophes naturelles qui frappent actuellement le pays, bref, des questions touchant d’une manière générale au social et à la sécurité du centrafricain.

Répondant aux questions sur l’organisation de la Journée Mondiale de l’Alimentation et de la Femme Rurale dont la célébration a été reportée à deux reprises, le Premier Ministre a déclaré : « Le gouvernement a pris des dispositions nécessaires afin que cette célébration puisse avoir lieu. Des dispositions sont prises a travers la mobilisation de quelques compagnies des forces armées Centrafricaines et d’un détachement de forces  sécurités intérieures qui sont déjà présentes a Bambari. Ces forces travailles bien entendu en étroite collaboration avec la MUNUSCA pour que la célébration de cette journée se passe en toute sécurité ».

« S’agissant de l’occupation de KOLO, ERBA, et BOHONG après hésitation et atermoiement des ‘’3R’’ et suite au pressions subies, ce mouvement a finalement accepté de revenir au processus DDRR tel que  prévu par l’accord  politique pour la paix et la réconciliation du 06 février 2019. C’est ainsi que du 04 au 09 novembre 2019, l’unité du programme national d’exécution du DDRR sous la supervision du ministre en charge du DDRR assisté en parti par le ministre de la sécurité publique a procédé au désarmement du groupe des ‘’3R’’ en présence des autorités locales et de la MUNUSCA. Le sieur ABBAS Sidiki, chef du groupe les ‘’3R’’ a renoncé a la rébellion et s’active a faire son propre désarmement et à soutenir personnellement le reste du processus. Il n’ya pas eu de menace proférer à l’endroit du gouvernement ni par UPC ni par le MPC. Les informations qui nous sont parvenues font état d’une mise en garde du MPC de ALKATIM à l’ endroit du ‘’3R’’ de SIDIKI concernant les actes de violation de l’accord politique pour la paix et la réconciliation. Le gouvernement aussi bien que les GARANTS et  facilitateurs sont entrain de travailler pour sensibiliser les groupes armés au respect de leur engagement. Il n’appartient pas a un groupe armé de recourir a la force contre un autre », a expliqué le Premier Ministre qui ajoute : « S’agissant des cas des trois bourses d’études indument octroyées après vérification de tous les arrêtés d’attributions de bourses dument signés en 2017, 2018, 2019 il ressort que les trois noms mentionnés dans la question de la représentation nationale ne figure sur aucun de ses  arrêtés sur le fonctionnement administratif des préfectures et sous préfectures le gouvernement a inscris dans ses priorités le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendu du territoire nationale ».

  Le Chef du Gouvernement, après son intervention introductive et des réponses aux questions qui ont permis aux députés d’avoir un regard assez panoramique sur la situation sécuritaire du pays en général, a ensuite cédé la tribune parlementaire aux ministres qui se sont succédés pour donner des réponses de manière sectorielle chacun en ce qui le concerne.

Ce jeu des questions-réponses entre élus de la Nation et membres du Gouvernement s’est déroulé sous la houlette du Président du Parlement Centrafricain Laurent NGON-BABA.

 

RETOUR A BANGUI DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRES LE 30ème ANNIVERSAIRE DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN

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Le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Laurent NGON-BABA qu’accompagnait Jean Louis NDAMA, député de Kaga-Bandoro, a regagné Bangui dans l’après midi du 11 novembre 2019, après avoir pris part à la commémoration le 9 novembre dernier du 30ème anniversaire de la chute du mur de  Berlin dans la capitale allemande.

En effet, le monde se rappelle encore de cette nuit du 09 au 10 novembre dans laquelle le fameux mur de Berlin, symbole de la guerre froide qui séparait l’Allemagne de l’Ouest (RFA) de l’Allemagne de l’Est (RDA) a été détruit. Du coup, l’on a assisté à la réunification des deux Allemagnes (RFA-RDA), et à l’issue de laquelle plusieurs familles alors séparées et reparties de part et d’autre de la frontière se sont retrouvées dans une liesse inédite.

Interrogé à sa descente d’avion à l’aéroport Bangui M’poko par la Presse Parlementaire, le N°1 de la Représentation Nationale, invité de marque de ce 30ème anniversaire qui a été appelé à prononcer en cette circonstance historique un discours liminaire en tant que conférencier, a déclaré:

« C’est vraiment un événement historique parce que le 9 novembre 1989 a été marqué dans l’histoire de l’Europe par la chute du mur de Berlin. Le mur de Berlin a chuté pas par la volante politique des hommes mais par la volonté de la jeunesse, et surtout la jeunesse de l’Allemagne de l’EST qui à un moment donné avait décidé que l’Allemagne soit unique et un seul. C’est  ainsi que la jeunesse s’est mobilisée a la surprise de tout le monde pour démolir le mur de Berlin qui a séparé l’Allemagne de l’EST de l’Allemagne de l’Ouest. Depuis cette date, l’Allemagne est devenue un et un seul. La chute du mur de Berlin est le un symbole de l’unité, la chute du mur de Berlin est devenu le symbole de la cohésion et après 30 ans, cet événement a été organisé pour s’interroger sur l’impact de la chute du mur de Berlin sur le monde entier ».

 Etant l’un des deux présidents parlementaires de l’Afrique conviés à cet événement, le Président Laurent NGON-BABA s’interroge et affirme: « On a mesuré en quelque sorte l’impact de cet événement sur le monde entier. La question fondamentale c’est de savoir est ce que toutes les barrières sont levées dans le monde ?  Est ce qu’aujourd’hui il existe la cohésion entre les Etats du monde ? Y’a  t-il encore des groupements des  sectarismes dans le monde ? Toutes les interventions venaient pour répondre a ces interrogations et j’ai saisi l’occasion pour dire justement qu’en ce qui concerne notre pays la république Centrafricaine avec tout ce que nous connaissons, nous remarquons tout simplement que toutes les barrières ne sont pas encore levées. Parce que le monde entier ne s’est pas mobilisé au coté de la république centrafricaine. Il y’a les Nations Unis certes mais tous les Etats ne se sont pas mobilisés entièrement au coté de la République Centrafricaine ».

« Cela veut dire que l’unité du monde recherchée par la chute du mur de Berlin n’est pas encore totalement  atteinte. Le monde entier doit œuvrer pour aller dans ce sens la. Voila en gros l’idée principale qui a mobilisé le monde autour de cet événement à Berlin qui est devenue aujourd’hui Berlin-l’Allemagne, Allemagne un seul », a conclu le Président de l’Assemblée Nationale, honorable Laurent NGON-BABA.

A noter pour l’accueil du Président de l’Assemblée Nationale à l’aéroport international Bangui M’poko, la présence de quelques membres du Bureau conduits par le 1er Vice-président l’honorable Jean Symphorien MAPENZI et ceux du cabinet sous la houlette du Directeur de Cabinet monsieur Bachir Walidou MODIBO.

DES ECHANGES PRELIMINAIRES ENTRE LE FMI ET L’ASSEMBLEE NATIONALE SUR UN NOUVEAU PROGRAMME AVEC LA RCA

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  Une séance de travail placée sous la houlette de l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale a regroupé autour de la table ce mercredi 06 novembre 2019 en la salle 208 de l’institution, les membres du bureau, ceux du cabinet, cadres de l’administration parlementaire et une délégation du Fonds Monétaire International(FMI), en mission de quelques jours en Centrafrique.

Conduite par Monsieur Edouard MARTIN, l’ordre du jour de cette réunion de travail a porté sur les discussions préliminaires engagées par le FMI avec la partie centrafricaine dans l’optique d’aboutir à la conclusion d’un nouveau programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois(03)prochaines années.

Edouard MARTIN, chef de mission du Fonds Monétaire International pour la RCA a fait la déclaration suivante à l’issue de ces échanges : « Nous sommes ici dans le cadre de la mission pour discuter du programme de réformes économiques et structurelles du pays pour les trois années à venir qui pourrait être appuyé par un nouvel accord dans le cadre de la facilité élargie de crédit(FEC) ».

 « Nous avions un programme qui avait été signé en 2016 qui a expiré au mois de juillet dernier. Par conséquent, nous essayons de voir ce que nous pourrions avoir. Nous sommes venus échanger avec les membres de l’Assemblée Nationale pour discuter de développement récent des besoins qui pourraient être mis en œuvre à la fin de ce programme », a poursuivi le chef de mission Edouard MARTIN qui ajoute : « …c’est une politique budgétaire saine qui soit avec une hausse de recettes qui permet vraiment de financer de dépenses de façon viable toutes les dépenses prioritaires, les dépenses humanitaires, les dépenses sociales, les dépenses d’infrastructures sécuritaires » .

 « Nous discutons aussi des réformes structurelles, pour de nouveau cadre légal pour les entreprises publiques, pour les limitations des dommages intérêts, pour les licenciements abusifs, on aimerait voir aussi des progrès en terme de gouvernance », a précisé l’argentier du FMI.

Ce nouveau cadre de discussions intervient à un moment où le FMI et la RCA viennent de boucler la 6ème et dernière revue au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

LE NOUVEL AMBASSADEUR DE LA GUINEE-EQUATORIALE PRESENTE SES CIVILITES AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a accordé ce jour, mardi 05 novembre 2019, une audience à Monsieur Narciso EDU NSUE, nouvel Ambassadeur de la Guinée-Equatoriale accrédité auprès de la République Centrafricaine.

Accompagné du 2ème Secrétaire, Monsieur Faustino ESONO OBIANG, le diplomate Equato-Guinéen qui effectuait ainsi sa toute première visite de courtoisie auprès du Président de l’Assemblée Nationale  était venu lui présenter comme l’exige la tradition diplomatique ses civilités et amabilités et, ensemble les deux personnalités ont exalté l’excellence des relations d’amitié et de coopération tout azimut entre Bangui et Malabo.

Au sortir de l’audience, le 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale, Mathurin DIMBELET NAKOE s’est confié à la presse parlementaire en ces termes « C’est la première fois qu’il arrive à l’Assemblée Nationale. Vous savez qu’il est de coutume que lorsqu’un nouvel Ambassadeur arrive dans son pays d’accréditation, il rencontre toutes les autorités notamment le Ministre des affaires Etrangères, le Président de la République chef de l’Etat, le Président de l’Assemblée Nationale ensuite le Premier Ministre et vers la fin les  membres du Gouvernements. Je pense que c’est ce rituel-là, qu’il a respecté, en venant  aujourd’hui rencontrer le Président de l’Assemblée Nationale qui a bien voulu me demander de l’assister ».

 « J’ai été très enchanté parce que Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de Guinée-Equatoriale nous a fait savoir que lorsque son pays avait demandé à rentrer dans la CEMAC notre pays avait vraiment favorisé leur entrée dans cette organisation sous régionale et ils en sont reconnaissants vis à vis du peuple centrafricain et vis à vis du Gouvernement et étant dans la CEMAC, organisation sous régionale avec la République Centrafricaine », a poursuivi l’orateur.

«  Il garde ce grand souvenir là et ils sont très fiers d’appartenir à cette grande organisation sous régionale et ils continuent toujours de considérer que la RCA  est un pays frère de la Guinée Équatoriale et que le peuple Centrafricain  est donc un peuple frère », a fait savoir le 2ème Vice-président Mathurin DIMBELET NAKOE qui précise que : « Monsieur EDU NSUE est très content d’être affecté à Bangui comme Ambassadeur. Selon ce dernier, sans doute sa mission sera accomplie dans de très bonnes conditions étant donné qu’il est dans un Etat frère ».