LE GOUVERNEMENT INTERPELLE POUR LA TROISIEME FOIS PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE

, , , ,

Suite à certains sujets qui intéressent la vie de la nation,  l’Assemblée Nationale dans son mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale est amenée à interpeller le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Firmin NGREBADA ce mercredi 30 octobre 2019 ce, en l’espace de cinq(05) mois.

La séance aux fins d’interpellation tenue  à l’hémicycle du Parlement centrafricain a été conduite par son Président Laurent NGON-BABA en présence de quelques membres du Gouvernement.

Trois points motivent cette interpellation dont l’exposé des motifs a été lu par la Premier Secrétaire Parlementaire, l’honorable Bernard DILLAH: La Sécurité, la catastrophe naturelle que subissent actuellement les populations de la capitale et des provinces et la gouvernance diplomatique.

Cet exposé des motifs est libellé ainsi qu’il suit :

‘’Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

La Représentation Nationale interpelle ce jour votre Gouvernement, conformément aux dispositions des articles 89 de la Constitution du 30 mars 2016 et 89 tiret 6 de la Loi Organique N°17.011 du 14 mars 2017, portant son Règlement Intérieur sur trois (03) sujets majeurs : la sécurité, les inondations et la gouvernance diplomatique.

  • Sur la situation sécuritaire

La Représentation nationale, préoccupée par la poursuite des violences, meurtres perpétrées contre les populations et les affrontements armés entre les groupes rebelles signataires de l’Accord de paix pour la Réconciliation en RCA  du 6 février 2019, s’interroge une fois de plus sur sa mise en œuvre effective.

En effet, plusieurs mois après son entrée en vigueur, la situation sécuritaire de la Nation demeure toujours précaire. Après une accalmie notable les combats ont repris dans la VAKAGA entre Groupes Rebelles du FPRC  et du MLCJ le mois dernier. Les pillages et destructions qui s’en sont suivis, ont eu pour conséquences le déplacement de plus de 10 000 personnes.

Dans le Haut Mbomou, les éléments d’Ali DARASSA ont investis tous les villages sous le fallacieux prétexte de sensibiliser sur l’accord  de  KARTHOUM, alors que c’est au Gouvernement qu’il revient cette mission de sensibilisation.

La localité de BAMBOUTI échapperait même au contrôle du Gouvernement.

Par ailleurs, le groupe rebelle 3R dirigé par SIDIKI aurait pris des engagements fermes pour rester dans le processus de l’accord en acceptant le désarmement de ces éléments.

La Représentation Nationale soucieuse du retour progressif de la paix  suite à la signature de l’Accord de KHARTOUM par toutes les parties prenantes et la Communauté internationale, voudrait, à travers cette interpellation, que vous apportiez des informations fiables sur la situation sécuritaire de la République Centrafricaine en général et de fixer le peuple sur le niveau d’engagement des groupes armés.

 

  • Sur les catastrophes

A Bangui, comme en province, les quartiers et localités riverains du fleuve Oubangui  sont victimes d’une catastrophe naturelle, une inondation de grande envergure.

La submersion de l’eau de l’Oubangui a fait plusieurs dégâts  inestimables.  Des familles entières sont sans abris, déplacées et exposées à des épidémies opportunistes.

Face à ces évènements tragiques et préoccupants, les Elus de la Nation voudraient savoir  les mesures prises dans l’immédiat pour assister les sinistrés de l’inondation de certains quartiers de Bangui et des provinces ainsi que les solutions appropriées pour parer à cette Catastrophe naturelle.

  • Sur la gouvernance diplomatique

Enfin, Monsieur le Premier Ministre, les Elus du peuple aimeraient savoir les raisons réelles du limogeage de vos plus proches collaborateurs en l’occurrence votre Directeur de Cabinet qui aurait signé des Accords engageant le Gouvernement.

Tels sont, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, les éléments de l’interpellation de ce jour’’.

  A l’invitation du Président de l’Assemblée Nationale, Firmin NGREBADA, Premier Ministre dans son propos liminaire, a apporté quelques éléments de réponse quant aux motifs de la présente interpellation.

Selon le Chef du Gouvernement, l’Assemblée Nationale a raison de s’interroger sur la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et réconciliation car effectivement certains groupes armés et pourtant signataires dudit Accord à l’exemple de l’UPC qui le violent tout en occupant des nouvelles localités notamment le Haut-Mbomou.  L’orateur a indiqué que la rébellion des 3R en revanche, a manifesté sa volonté d’appliquer l’Accord et s’est dit accepter le processus DDR.

En outre, Monsieur NGREBADA a annoncé le déploiement des FACA dans le Haut-Mbomou avec pour base Bambouti.

S’agissant des inondations, il a indiqué qu’à l’heure actuelle, 4000 ménages à Bangui soit 25 mille personnes sont sans abris et en provinces, il est fait état de 1700 ménages soit 9000 personnes et que le Gouvernement a mis en place une cellule stratégique pour leurs venir en aide.

Enfin, sur le limogeage de ses plus proches collaborateurs, en l’occurrence le Directeur de Cabinet et le Chef de cabinet particulier, Firmin NGREBADA répond en disant que cette question relève du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat qui ne mérite pas de commentaire mais sauf respect pour les élus de la nation, il a ajouté que les faits reprochés à ces deux personnalités constituent des manquements graves au devoir de leur charge.

Retenez qu’après l’intervention du Premier Ministre, le Président NGON-BABA a ouvert les débats par les interventions des trois groupes parlementaires le MLPC, l’URCA et le MCU en plus d’une vingtaine d’autres interventions à titre individuel.

  Ainsi, les préoccupations des députés ont été beaucoup plus axées sur les mesures pour contraindre par la force militaire certains groupes armés qui écument certaines localités, foulent aux pieds l’accord de Khartoum et défient l’autorité de l’Etat. De vives voix les députés ont été unanimes pour compatir à la situation des sinistrés et lancer un appel à la solidarité nationale et internationale en vue d’une assistance.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE AFFICHE SA SOLIDARITE AUX VICTIMES DES INONDATIONS DANS LES 6ème ET 2ème ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

, ,

Témoigner de sa solidarité et apporter un réconfort moral, tel a été le sens ce jeudi après-midi, 24 octobre 2019 de la visite effectuée par l’honorable Laurent NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale auprès des populations des 6ème et 2ème arrondissements de Bangui, victimes de la montée brusque des eaux du fleuve Oubangui ayant entrainé des inondations à grande échelle.

Sous un soleil de plomb à son arrivée sur le terrain de football Maya-Maya au quartier Mandja-Otto, site qui abrite quelques deux mille sans abris, le Président de l’Assemblée Nationale a été accueilli par le 1er  Vice-président de la municipalité du 6ème, Monsieur Sosthène CHEF et Augustin TO-SAH-BE-NZA, député de la localité en présence d’une foule impressionnante. Puis, s’en était suivie une visite des locaux des sinistrés avant que le visiteur ne puisse constater l’étendue des dégâts marqués par des maisons d’habitation inondées à perte de vue et où certaines victimes se déplacent en piroguespour aller récupérer ou sauver ce qui peut l’être.

Au niveau de CICI dans le 2ème arrondissement, plus de 300 personnes exposées aux piqûres des moustiques ont trouvé refuge dans un bâtiment abandonné par son propriétaire. Ce qui n’a pas laissé indifférent le numéro du Parlent centrafricain en bon père de famille qui, après avoir délivré un message de soutien et d’espérancea mis la main à la poche.

Le Président de l’Assemblée NationaleLaurent NGON-BABA préoccupé par cette catastrophe naturelle a fait la déclaration suivante : « Nous sommes en pleine saison de pluie surtout pour le mois d’octobre où la saison de pluie tant vers sa fin. Effectivement,  nous venons d’être informé de ce que il y’a  une inondation forte dans les 2ème et  6ème arrondissements de Bangui. Etant Président de l’Assemblée Nationale, député et représentant de la population, nous ne pouvons  rester insensibles. C’est ainsi qu’avec les membres du Bureau, les membres de mon cabinet nous sommes transportés sur les sites concernés pour nous rendre compte de la réalité des événements ».

« Nous sommes allés dans  le 6ème arrondissement avec le député de la dite circonscription à savoir l’honorable TO-SAH-BE-NZA, par ailleurs nous sommes allés dans le 2ème arrondissement avec notre collègueMASSIKINI ensemble, nous avons vu dans quelle situation se trouvait la population. Les maisons envahies d’eau, les enfants qui, aujourd’hui devraient être à l’école, sont abandonnés, sont dans la nature avec des effets scolaires bref,  disons ils sont abandonnés. Nous avons vu des femmes et des hommes qui se plaignent des moustiques, qui se plaignent des abris, qui se plaignent de tout. Aujourd’hui, ils sont démunis de tout et nous sommes venus à leur chevet d’abord en tant que représentant du peuple pour les écouter, d’écouter leurs pleurs, d’écouter leurs préoccupations afin de jouer notre rôle de représentant de la nation. C’est ainsi que nous les avons d’abord encouragés  parce qu’il faut encourager tes semblables lors qu’ils se trouvent dans une telle situation, ce qui a été fait », a indiqué le Président de l’Assemblée Nationale avant d’ajouter que : «  Dans un deuxième temps nous avons recueilli leur besoins et ça nous permet aujourd’hui nous élus de la nation d’exercer notre rôle. Rôle de représentant auprès des institutions concernées à savoir en premier lieu le Gouvernement avec qui nous devons prendre attache pour voir à quel niveau d’intervention se trouve-t-il. Ensuite il n’y a pas que le Gouvernement, nous devons aussi prendre attache avec les partenaires, les pays amis àla République Centrafricaine, les organisations qui peuvent intervenir dans ce domaine afin d’aider très rapidement et dans un bref délai la population concernée ».

« La population est dans une situation de tristesse aujourd’hui » a-t-il conclu.

Ont accompagné le Président de l’Assemblée Nationale dans ce déplacement, les 1er, 2ème et 4ème Vice-présidents, respectivement les honorables Jean Symphorien MAPENZI, Mathurin DIMBELET NAKOE et Dieudonné Marien DJEME ainsi que quelques membres du Cabinet.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE REÇOIT LES COMPLIMENTS DU COLLECTIF DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE CENTRAFRIQUE(CPMEC)

, ,

Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a, à l’occasion de l’ouverture de la deuxième Session Ordinaire le 1er Octobre attiré l’attention du Gouvernement sur un certain nombre de pratiques notamment la violation flagrante des dispositions du Statut Général de la Fonction Publique par certains Hauts Cadres du Ministère des Finances devenus des fournisseurs et prestataires de services, directement ou indirectement au détriment des opérateurs économiques.

Suite à cette interpellation, des voix s’élèvent pour apprécier positivement un tel courage politique et c’est le cas du Collectif des Petites et Moyennes Entreprises de Centrafrique (CPMEC) qui vient d’adresser au N° 1 de la Représentation Nationale une lettre de félicitation dont la teneur ci-dessous en fac-similé :

lettre de félicitation CPMEC

LES ETATS-UNIS DISPOSES A APPUYER L’ASSEMBLEE NATIONALE POUR LEGIFERER EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS

, , ,

Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a reçu en audience ce jeudi après-midi 20 octobre 2019, Monsieur Benjamin  P. WISELOGLE, responsable du Bureau de surveillance et de lutte contre la traite des personnes au Département d’Etat Américain en séjour de travail  du 07 au 11 du mois encours qu’accompagnait Madame Lucy TAMLYN, Ambassadrice des USA en poste à Bangui.

Apporter l’appui des Etats-Unis pour la lutte contre des traitements dégradants et humiliants en Centrafrique et solliciter l’Assemblée Nationale à légiférer dans ce domaine ont été au centre des échanges entre les deux parties comme l’a indiqué la diplomate américaine Lucy TAMLYN : « Nous venons d’être reçus par le Président de l’Assemblée Nationale,nous sommes venus avec un représentant du Département d’Etat, c’est lui l’expert en matière de la lutte contre la traite des êtres humains et nous avons échangé par rapport à ce sujet avec le Président et toute son équipe, les hauts dirigeants de l’Assemblée ».

« On a évoqué l’aspect global de ce fléau mais aussi les aspects particuliers ici en République Centrafricaine. D’abord il ya la question de l’enrôlement des enfants par les groupes armés, l’exploitation sexuelle des enfants et le travail forcé », a poursuivi Madame TAMLYN qui a précisé que : «  Ce que je retiens de notre audience avec le Président de l’Assemblée Nationale, c’est sa volonté ferme de lutter contre ce fléau ».

 Aussi, a-t-elle ajouté : « Je lui ai assuré que le Gouvernement et les institutions de la République Centrafricaine ne sont pas seuls dans cette campagne mais, quenous sommes ensemble », avant de conclure : Les Etats Unis vont accompagner le Gouvernement et l’aider à lutter contre ce fléau sous toutes ses formes ».

Ont pris part aux côtés du Président de l’Assemblée Nationale à cette audience, le Premier vice-président, Jean Symphorien MAPENZI, le 2ème Vice-président, Mathurin DIMBELET NAKOE, l’honorable Emilie Béatrice EPAYE, Présidente de la Commission « Affaires Etrangères » ainsi que quelques membres du Cabinet.

PRESENTATION DEVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR L’EXERCICE 2020

, ,

Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a présidé ce lundi 07 octobre 2019 à l’hémicycle, la cérémonie marquant la présentation officielle sans débat  aux élus de la nation comme l’exige la tradition du projet de Loi de Finances 2020.

Une vingtaine de minutes aura permisau Ministre des Finances et du Budget Henri Marie DONDRA,  de dégager les grandes orientations qui sous-tendent   le présent projet de loi. L’argentier du pays a indiqué que le projet de loi de Finances détermine la nature, le montant et les affectations des ressources ainsi que les charges de l’Etat pour l’exercice 2020 tout en ajoutant qu’il vise à doter l’Exécutif des moyens nécessaires à la mise en œuvre de la politique générale du Gouvernement  en matière de développement économique et social.

Le Membre du Gouvernement DONDRA a souligné que ce projet de loi est élaboré dans un contexte caractérisé par :

  • La signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine du 06 février 2019 qui constitue un préalable absolu pour le Gouvernement dans sa quête du rétablissement de la Sécurité, de la restauration de l’autorité de l’Etat, du retour de la paix et de la cohésion sociale ;
  • La dissolution et la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale passant de 34 à 39 membres ;
  • La mise en place de certains dispositifs de mise en œuvre dudit Accord ;
  • La Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en date du 29 avril 2019, devant les élus de la nation ;
  • La prise en compte de certaines dépenses liées aux élections groupées de 2020-2021.

Ainsi,  les grandes masses du projet de loi de Finances 2020 se présentent de la manière suivante :

Les ressources totales sont estimées à 237,8 milliards de FCFA soit une variation de 15,62% par rapport au Collectif Budgétaire 2019 qui fixait les ressources totales de l’Etat à 281.851.445.000 FCFA. Il est à noter que les ressources propres se chiffrent à près de 143 milliards de FCFA décomposés comme suit :

  • Direction Générales des Douanes et des Droits Indirects = 62.958.182.000
  • Direction Générale des Impôts et des Domaines = 56.244.000.000
  • Direction Générales du trésor et de la Comptabilité Publique = 23.795.818.000

Cependant, les charges totales sont estimées à 292 milliards de FCFA soit une hausse de 11,25% par rapport au Collectif Budgétaire qui fixait les charges de l’Etat à 262.494.593.000 FCFA.

Par ailleurs, il est à observer que ces prévisions de ressources et des charges inscrites au projet de la Finances 2020, prévoient un solde global déficitaire de 54,2 milliards de FCFA, soit 3,7% du Produit Intérieur Brut (PIB).

Sachez enfin que c’est la « Commission Economie, Finances et Plan », présidée par l’honorable Martin ZIGUELE qui a la charge d’examiner ledit projet de Loi de Finances 2020 en collaboration avec les Commissions permanentes dans le cadre sectoriel.

LES MEMBRES DU COMITE DES SANCTIONS DE L’ONU EN VISITE DE TRAVAIL A L’ASSEMBLEE NATIONALE

, , , , , , ,

C’est ce mercredi 02 octobre 2019 en la salle 208 de l’Assemblée Nationale que le numéro 1 de l’institution parlementaire, l’Honorable Laurent NGON-BABA a pris langue pendant près de trois quarts d’heure avec les membres du Comité des Sanctions des Nations-Unies en séjour du 1er au 04 du mois en cours en terre centrafricaine.

Sous la conduite de l’Ambassadeur Léon HOUADJA KACOU ADOM, Président dudit Comité, l’objectif de cette mission à lui confiée est de recueillir  des informations de première main sur l’application effective des sanctions imposées par les Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, principalement l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine.

Au sortir de cette séance de travail, l’émissaire de l’ONU, Monsieur HOUADJA KACOU ADOM peu prolixe, a eu à faire la déclaration suivante devant la presse parlementaire : « Cette visite a pour objet de rencontrer les autorités centrafricaines, pour voir ensemble avec elles comment nous mutualisons nos efforts et en fusionnant nos énergies, nous pouvons aller de l’avant, sur la voie de sortie de crise ».

Aussi, l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale a ajouté : « Nous avons eu des informations, des conseils du Président Laurent NGON-BABA et nous avons pris le pouls de la volonté des Centrafricains de sortir de la situation difficile dans laquelle le pays se trouve puisse que, qui mieux que les représentants du peuple pouvait nous faire sentir justement le pouls de la population centrafricaine ».

« Nous retournons à New-York, nous en tenions compte, nous avons une revue des sanctions au 31 décembre, après le Rapport du Secrétaire Général des Nations-Unies, après le Rapport des autorités centrafricaines et après celui évidemment du patron de la Minusca, nous évaluerons tout ça et nous avons bon espoir que nous avançons dans la bonne direction, vers la levée totale des sanctions frappant ce pays frère qu’est la République Centrafricaine » a-t-il martelé.

Il est à noter que l’embargo sur les armes en direction des autorités centrafricaines a été imposé au lendemain de la prise de pouvoir la coalition ex-séléka le 24 mars 2013 par le biais de la Résolution 2127. Plusieurs autres Résolutions ont été imposées par le Conseil de Sécurité et prorogées depuis le mois de février jusqu’au 31 Janvier 2020 en dépit de quelques assouplissements notamment celui intervenu le 12 septembre dernier à savoir la Résolution 2488.

OUVERTURE DE LA 2ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE 2019

, , , , ,

Convoquée du  1er octobre au 29 décembre prochain, c’est ce mardi, 1er jour du mois en cours que s’est ouverte à l’hémicycle de la Représentation Nationale, la deuxième Session Ordinaire de l’Assemblée Nationale pour l’année 2019, communément appelée Session Budgétaire.

La cérémonie présidée par l’honorable Laurent NGON-BABA, Chef du Parlement Centrafricain s’est déroulée en présence du Premier Ministre Firmin NGREBADA assisté de Madame Eugénie Lucienne NGBONDO, Ministre chargée des relations avec les institutions de la République.

Ont également fait le déplacement de l’Assemblée Nationale, plusieurs personnalités parmi lesquellesles représentants des institutions républicaines, les membres du cabinet de la Présidence de la République, ceux de l’Assemblée Nationale, les membres du cabinet de la Primature, les ambassadeurs, représentants des institutions et organismes internationaux en poste à Bangui ainsi que quelques leaders des partis politiques.

Pour la circonstance, le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a prononcé son allocution en ces termes :

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

             Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Mission Diplomatique et Représentants des Organisations internationales ;

Les Présidents des Cours et Tribunaux;

Honorables Députés, Chers Collègues ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis Politiques et des Organisations Syndicales ;

Mesdames et Messieurs les Membres des Cabinets de la Présidence de la République, de l’Assemblée Nationale et de la Primature ;

Monsieur le 2ème Vice-Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui ;

Madame la Vice-Présidente de l’OFCA ;

Messieurs les Représentants des Confessions Religieuses ;

Distingués invités ;

Mesdames, Messieurs ;

            À l’entame de cette deuxième session ordinaire 2019, j’ai une pensée émue pour la population martyre de Birao dans la Vakaga, qui vient hélas, de subir les pires atrocités, comme conséquence d’un affrontement opposant deux groupes armés. Les morts et les blessés se comptent par dizaines, des quartiers entiers sont détruits, des habitations sont incendiées, des provisions et biens sont partis en fumée, les populations traumatisées sont jetées en pâture, errant de lieu en lieu.

            En outre, nous déplorons la disparition des éléments de la MINUSCA lors du crash d’un hélicoptère au moment de son atterrissage à l’aérodrome de Bouar.

            Je ne saurais aussi passer sous silence la disparition d’un Grand Homme d’Etat français en l’occurrence le Président Jacques CHIRAC qui a autant fait pour l’Afrique.

            Je vous prie, Mesdames et Messieurs, de vous lever et d’observer une minute de silence enla mémoire de tous ces disparus.

            Je vous remercie.

            Distingués Députés,

            Au nom de tous les Députés de la Nation, et en mon nom propre, je condamne avec vigueur ces crimes odieux, perpétrés contre les paisibles citoyens de Birao et d’ailleurs, par les Ennemis de la paix. J’exige que les auteurs et complices de ces forfaits abominables soient pourchassés, arrêtés et traduits en justice.

            Mesdames et Messieurs,

            Je ne doute pas un seul instant que tout comme moi, vous êtes convaincus, que ces drames à répétition pouvaient bien être évités si la restauration de la paix demeure l’objectif poursuivi par tous les Signataires de l’Accord du 6 février 2019.

            C’est pourquoi, je voudrais ici renouveler très solennellement mon exhortation à toutes les parties au dit accord, en général et en particulier aux groupes armés à garder intacteleur détermination du 6 février 2019 et leur foi dans la réconciliation nationale et le rétablissement de la paix dans notre pays.

            Distingués invités ;

En dépit de cette situation sécuritaire qui révèlede graves déloyautés chez certains Groupes armés, l’on note des avancées certaines sur le terrain, depuis la signature de l’Accord du 6 février 2019.

            A l’issue de la première réunion d’évaluation de l’Accord de Paix et de Réconciliation après 6 mois de sa signature, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la MINUSCA, Monsieur MANKEUR NDIAYE a sonné la fin de la récréation en déclarant sous un ton de fermeté que la MINUSCA ne tolèrera plus les violations de l’Accord.

            C’est justement ce ton qu’attendait la population et Monsieur le Représentant Spécial, les Elus de la Nation comptent sur votre appui pour le retour de la paix.

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions Républicaines ;

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions Républicaines;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis politiques et des Organisations syndicales ;

Mesdames, Messieurs ;

            Il vous souviendra que face à la détérioration de la situation sécuritaire dans notre pays au cours du second semestre de l’année dernière, c’est d’ici que nous avions lancé en date du 23 novembre 2018,  notre Cri d’alarme à l’adresse du Conseil de Sécurité et du Comité des sanctions des Nations Unies pour la levée totale et immédiate de l’embargo sur les armes et munitions en direction des Forces Armées Centrafricaines (FACA), afin de donner à l’Etat le moyen, d’assurer au mieux la protection de la population civile avec l’appui de la MINUSCA.

            Il me plaît donc aujourd’hui, de reconnaître, Mesdames et Messieurs, qu’en écho à notre Cri d’alarme, le Conseil de Sécurité a adopté, le 12 septembre dernier, une Résolution portant le numéro 2488 qui assouplit l’embargo sur les armes à destination des FACA. Cette Résolution, votée à l’unanimité par les cinq membres permanents du Conseil, traduit l’esprit de solidarité de l’ensemble de ces Etats à l’égard du peuple centrafricain.

            Par conséquent, je voudrais, ici-même, au nom de l’ensemble des Députés de la Nation et en mon nom personnel, remercier toutes les parties qui ont contribué à cette heureuse Résolution. Mais je réitère en même temps notre Appel pour la levée totale, inconditionnelle et immédiate de l’embargo sur les armes et munitions en faveur des FACA.

            Honorables Députés, Chers collègues ;

            Chaque fois que les conditions sécuritaires sur les routes et dans nos contrées l’avaient permis, l’intersession a été mise à profit par les uns et les autres, pour la restitution des travaux effectués au cours de la dernière session à la population. Ainsi les contacts avec la population sont maintenus dans certains cas et renforcés dans d’autres, car pour bien la représenter, il est indispensable de demeurer à son écoute.

            Mais outre ces missions classiques, il arrive qu’à titre individuel ou au niveau institutionnel, les Députés soient sollicités par des citoyens pour intervenir sur diverses questions dont le règlement contribuerait à l’apaisement. C’est en rapport avec cette situation que le Bureau de l’Assemblée Nationale a reçu de la coordination de EZINGO BIANI un mémorandum sur la situation de notre pays, le lundi 30 septembre 2019.

            Les Députés auront à l’examiner et en aviseront.

            C’est ici l’occasion pour moi d’encourager nos concitoyens à suivre la voie de la concertation, du dialogue pour le règlement de nos différends.

            Dans le domaine de la diplomatie parlementaire, notre Représentation Nationale a pris une part active à trois importantes rencontres internationales :

1°)       Le 2ème Forum International sur le Développement du Parlementarisme à Moscou les 1er et 2 juillet dernier au cours duquel d’importantes questions telles que la sécurité et la stabilité internationales ont fait l’objet de discussions approfondies ;

2)       La Réunion parlementaire Russie-Afrique le 3 juillet qui a jeté les bases du premier grand Sommet Russie-Afrique qui se tiendra au cours de ce mois d’octobre 2019 à Sotchi ;

3)          La 45ème Session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (A.P.F) qui s’est tenue à Abidjan du 5 au 9 juillet 2019. C’est au cours de cette importante session, que le projet de faire de notre institution un parlement numérique, a été validé.

            Les Collègues Députés, membres des organisations parlementaires Régionales ont continué à tenir leurs sessions.

            Concernant les relations internationales, j’ai reçu depuis notre dernière session, plusieurs visites et accordé nombre d’audiences à des personnalités de haut rang. Il s’agit notamment de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, du Représentant Résident de la Banque Mondiale, de la Représentante de l’Union Européenne, de la Représentante de l’Institut Républicain International avec résidence à Kinshasa, ainsi que du Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme au Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme à Genève.

            Avec ces personnalités, nous avons échangé sur ce qu’il y a lieu de faire pour renforcer notre coopération dans la perspective du développement démocratique, économique, social et culturel de notre pays.

            Au cours de l’intersession qui vient de s’achever, pour la première fois depuis que les Nations Unies ont adoptée par une résolution l’institution d’une Journée Internationale de la Démocratie depuis 2007, notre Assemblée Nationale a célébrée cette journée avec éclat en Centrafrique.  Cette Journée vise à promouvoir la démocratie, à la renforcer et à la consolider.

            Je voudrais, encore une fois, adresser mes sincères remerciements aux Députés qui, malgré l’intersession ont bien voulu marquer leur intérêt en participant massivement aux activités de ladite journée.

            Il en est de même à tous ceux qui ont répondu à notre appel et en particulier à la presse.

            Honorables Députés, Chers Collègues,

            La présente Session appelée généralement session budgétaire est destinée à examiner les prévisions en recettes et dépenses de l’Etat pour l’exercice 2020.

            Au terme de l’Article 82 alinéa 3 de la Constitution du 30 mars 2016, je cite : « Déposé par le Gouvernement avant l’ouverture de la seconde Session Ordinaire et au plus tard le 15 septembre, le budget est arrêté par une Loi dite des Finances, avant le commencement de l’exercice nouveau. Cette Loi ne peut comprendre que les dispositions  d’ordre financier » fin de citation.

            Pour l’exercice 2018, les Elus de la Nation par ma voix avaient exprimés leur satisfaction et adressé leurs félicitations au Gouvernement à travers le Ministre des Finances et du Budget pour avoir respecté le délai constitutionnel dans le dépôt du projet de Loi.

            Cette année, ce projet nous parvient le 30 septembre, c’est-à-dire hors délai mais justifié par les contraintes de discussions avec les Institutions Internationales financières qui accompagnent le Gouvernement dans la mobilisation des ressources financières pour la mise en œuvre de son programme.

            Pour cela, les Elus de la Nation encouragent le Gouvernement à reprendre désormais l’élan qui a été pris pour une meilleure gouvernance dans la gestion financière.

            La loi des Finances prend toujours en compte les priorités de l’Etat, à savoir, la relance économique, la réduction de la pauvreté et l’assainissement  des finances publiques.

            A cet égard, j’encourage le Gouvernement à une plus grande maitrise de la fiscalité, à l’assainissement des exonérations fiscalo-douanières ainsi que la mobilisation des ressources extérieures.

            Mais, je ne saurais passer sous silence la nécessité de réduire les dépenses, sur procédure exceptionnelle et de mettre davantage de transparence et de respect des dispositions du Code des Marchés Publics et des délégations de Services publics.

            A ce sujet, Monsieur le Premier Ministre, je voudrais attirer l’attention de votre Gouvernement sur un certain nombre de pratiques notamment la violation flagrante des dispositions du Statut Général de la Fonction Publique par certains Hauts Cadres des Finances devenus des fournisseurs et prestataires de services directement ou indirectement au détriment des opérateurs économiques.

            Je rappelle en outre que l’année 2020 est une année électorale et que l’organe en charge de la conduite des opérations électorales l’Autorité Nationale des Elections (A.N.E) ne pourrait réussir correctement sa mission que si les ressources humaines, financières et matérielles dont elle a besoin, sont mises à sa disposition, dans le délai prévu. Pour cette raison et pour éviter tout glissement préjudiciable de calendrier, j’exhorte le Gouvernement à doter cet organe de tous les moyens nécessaires à la réalisation de cette importante mission. L’Assemblée Nationale, quant à elle, répondra toujours présente à l’appel du devoir.

            Au cours de cette session, l’Assemblée Nationale aura aussi à examiner plusieurs autres projets de Loi en instance d’examen.

            Autant de projets de Loi dont l’adoption et la promulgation impacteraient positivement l’essor de relèvement démocratique, économique et social de notre pays.

            Conformément à l’alinéa 2 de l’article 130 de la Loi n°17.011 du 14 mars 2017, portant Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, le Bureau doit au début de chaque session ordinaire présenter un rapport sur ses activités et sa gestion au plus tard cinq (05) jours à compter de la date d’ouverture de la session ordinaire.

            Pour la première fois, ce devoir a été accompli au début de la première session de l’année en cours avec  grande satisfaction.

            Je voudrais donc rassurer les Collègues que ça sera le cas pour la présente session.

            Au cours de cette session qui s’annonce,  les Députés auront à renouer avec les séances des questions orales ou écrites au Gouvernement ainsi que de son interpellation sur des sujets qui préoccupent la population.

            Au regard de ce volume de travail, j’exhorte tous les Députés de la Nation à mettre les bouchées doubles. Je leur recommande de l’assiduité et de la rigueur dans l’examen et l’adoption des textes, et ce, aussi bien dans les différentes commissions permanentes que pendant les plénières de façon à doter notre pays d’instruments juridiques performants.

            Je tiens à l’assiduité car, faute de son respect, les articles 114 à 117 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale sont là pour régner.

            Sur ce, Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République, Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs Chefs de Mission Diplomatique et Représentants des Organisations Internationales, Mesdames et Messieurs, je déclare ouverte la deuxième Session Ordinaire de l’Assemblée Nationale de l’Année 2019.

            Je vous remercie pour votre attention.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE LAURENT NGON-BABA, AU CHEVET DE LA POPULATION DE LA NANA-MAMBERE

, , ,

Du 21 au 28 septembre 2019, le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a effectué une mission parlementaire dans la Préfecture de la Nana-Mambéré.

 Cette mission  lui a permis de présider aux côtés du Ministre de la Santé et de la Population, Docteur Pierre SOMSE le dimanche 22, la cérémonie de remise officielle d’une ambulance à l’hôpital du district de Baboua-Aba. Ceci, au travers du projet d’assistance sanitaire d’urgence en RCA financé par le Gouvernement japonais.

La cérémonie a eu lieu à la maison des jeunes de Baboua en présence des autorités politico-administratives et militaires. Nombreuses ont été les populations autochtones  venues immortaliser l’événement car, au grand jamais, ce centre de formation  n’ait été doté d’ambulance.

Faisant d’une pierre deux coups, le député de la circonscription de Baboua 1 en a profité pour remettre aux autorités municipales et notables des cinq communes quelques exemplaires du Code Electoral, de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en Centrafrique ou encore la Constitution du 30 mars 2016 en vue de leur appropriation par la population.

Ce déplacement a  ensuite offert l’opportunité au Président de l’Assemblée Nationale de rendre visite au jardin d’enfants de Baboua qui héberge les enfants des communautés chrétienne et musulmane, symbole de cohésion sociale et du vivre-ensemble, le secteur scolaire où il a remis des fournitures aux 19 directeurs d’écoles. Au lycée de Baboua, l’honorable NGON-BABA a remis quatre ordinateurs de bureau en sus des accessoires, une imprimante et un mini groupe électrogène dans l’optique de préparer les élèves des classes de Terminale, à se familiariser aux outils informatiques. Puis, celui-ci a été sur le site de Zalingo situé à trois kilomètres de la ville, lequel site abrite plus de cinq cent retournés peulhs, venus du Cameroun.  Ces derniers qui habitent dans des abris de fortune et ayant perdu tout leur cheptel tentent de se refaire une vie.

Il est à noter qu’outre la ville de Baboua centre, Laurent NGON-BABA et toute la délégation qui l’a accompagné a pris la direction de la Commune de Cantonnier qui fait frontière avec la ville camerounaise de Garoua-Boulai, en traversant et en s’arrêtant au niveau de plusieurs  villages tels que : Ndiba, Zoukombo, Foro, croisement Koundé et Béloko où l’accueil a été chaleureux. A Cantonnier, le Président de l’Assemblée Nationale, Député de la 1ère circonscription de Baboua tenu un grand meeting qui a drainé toutes les couches sociales. Ainsi, au nom de ses administrés, le maire de la commune a souligné les questions sécuritaires sur le corridor Bangui-Béloko-Garoua-Boulai, le chômage des jeunes et la problématique de l’électrification de ladite commune alors que de l’autre côté du Cameroun, il y a de l’électricité 24 heures sur 24 heures.

Sur le chemin de retour, la deuxième personnalité du pays, l’honorable Laurent NGON-BABA, a remis le vendredi 27 septembre 2019 les mêmes équipements informatiques au Lycée Moderne de Bouar là où il avait fréquenté de la 6ème en Terminale, dernière étape avant ses études universitaires, avant de tenir dans l’après-midi à la mairie de Bouar, une réunion regroupant les notables. Réunion qui lui a donné l’occasion d’évoquer avec ses interlocuteurs sa vision de la Nana-Mambéré, son développement, le système scolaire, l’éducation des filles avec en toile de fond la loi sur la parité et surtout la rentrée académique 2019-2020 qui semble être timide dans la localité.

Des audiences accordées à différentes couches de la population ont également jalonné le parcours du député de Baboua 1, Laurent NGON-BABA.