DEPART EN RUSSIE DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Répondant à l’invitation des autorités gouvernementales et parlementaires russes, le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, Laurent NGON-BABA, dans l’optique de faire rayonner son institution,  s’est envolé de Bangui ce vendredi 28 juin 2019 à destination de Moscou.

Dans la capitale russe, il prendra tout d’abord part aux côtés de ses pairs, Présidents des Parlements, au 2ème Forum International sur le « Développement du Parlementarisme » qui se déroulera du 1er au 2 juillet prochain. Ensuite le 3 juillet, le Président NGON-BABA assistera à la Conférence parlementaire « Russie-Afrique ». Cette conférence se tiendra toujours à Moscou.

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE REÇOIT LE RECTEUR DE L’UNIVERSITE DE BANGUI

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a reçu en audience ce jeudi 27 juin 2019, le Professeur Jean Laurent SYSSA-MAGALE, Recteur de l’Université de Bangui qu’accompagnaient Monsieur Jean KOKIDE, Secrétaire Général de la dite Université et Madame Mariette DETHOUA en sa qualité de Présidente de la commission-Accueil du comité d’organisation de la 41ième Session des Comités Consultatifs Interafricains du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).

L’objectif de cette rencontre est de solliciter du Président NGON-BABA la mise à disposition de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale pour servir de cadre à l’organisation de ces assises comme l’indiqué Monsieur SYSSA-MAGALE : « Nous venons présenter nos civilités à l’honorable Président de l’Assemblée Nationale, lui présenter aussi l’état d’avancement des différentes commissions d’organisation de la 41ième Session des Conseils Consultatifs Interafricains. Pour une manifestation comme telle, l’ouverture et la clôture, nous sollicitons l’hémicycle de l’Assemblée Nationale et c’est le patron, le chef en plus l’Assemblée Nationale représente le peuple, nous tenons à l’informer et lui dire un peu ce que nous, en tant camessien, en tant que comité d’organisation, on a ressenti et par rapport à l’organisation qu’on fait, comment est-ce que les choses évoluent ».

 « Le Président de l’Assemblée Nationale Laurent NGON-BABA a été très attentif à tout ce que nous lui disons, sa disponibilité à nous recevoir, c’est une très bonne chose, on le remercie et aussi avec les échanges, il nous a dans la mesure où réussi ici l’organisation de la 74ième Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (13 et 14 juin 2019), signifiés que c’est une démarche difficile et il nous a encouragés » a souligné le Professeur Jean Laurent SYSSA-MAGALE.

Il est à noter que ces assises du CAMES se tiendront à Bangui du 04 au 18 juillet 2019 et elles réuniront des enseignements chercheurs, des élites d’Afrique de 19 pays.

Retenez enfin qu’ont pris part à cette audience, les 2ièmeet 4ièmeVice-présidents de l’Assemblée Nationale à savoir Mathurin DIMBELET NAKOE et Dieudonné Marien DJEME et quelques membres du cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

OUVERTURE DE LA SESSION EXTRAORDINAIRE 2019 DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Aux termes du décret N° 19.163 signé en date du  11 juin  dernier par le Chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA, l’Assemblée Nationale est convoquée en Session Extraordinaire du 26 juin au 10 juillet 2019 en vue d’examiner et d’adopter un certain nombre de projets de loi parmi lesquels celui portant collectif budgétaire 2019, le projet de loi portant Code Electoral de la RCA après le contrôle de la Constitutionnalité par la Cour Constitutionnelle ou encore le projet de loi organique portant composition, organisation et le fonctionnement de l’Autorité Nationale des Elections (ANE).

C’est dans ce contexte là que s’est ouverte sous les auspices du Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA ce mercredi 26 juin, la présente Session Extraordinaire en présence de Monsieur Henri Marie DONDRA, Ministre des Finances et du Budget, représentant le Premier Ministre, assisté de Monsieur Maxime BALALOU, Ministre Chargé du Secrétariat du Gouvernement.

Nombreux ont été les Présidents des institutions, les Représentants des différentes couches socio-professionnelles, les Ambassadeurs, Chefs des Missions diplomatiques, Postes Consulaires et les Représentants des Organismes Internationaux à faire le déplacement du Palais du peuple, temple de la démocratie  centrafricaine.

Après la lecture du Décret convoquant l’Assemblée Nationale en Session Extraordinairepar le Député Bernard DILLAH, Premier Secrétaire Parlementaire, le numéro 1 du Parlement centrafricain, Laurent NGON-BABA a prononcé son allocution de circonstance en ces termes :

Monsieur le Représentant   Personnel  du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions Républicaines ;

Madame le Ministre Chargé des Relations avec les Institutions de la République ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de mission Diplomatique, Consulaire et Représentants des Organisations internationales ;

Honorables Députés de la Nation, Chers Collègues ;

Mesdames et Messieurs les Membres des Cabinets de la Présidence, de l’Assemblée Nationale et de la Primature ;

Mesdames et Messieurs les Représentants des Partis Politiques et  des Organisations Syndicales;

Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi tout d’abord de saisircette occasion pour vous exprimer ma profonde gratitude pour avoir honoré de votre présence cette cérémonie d’ouverture de la première session extraordinaire de l’Assemblée Nationale en même temps me féliciter de ce que de nombreux Elus du Peuple, ont répondu à l’appel du Devoir.

 

 

Mesdames, Messieurs ;

Distingués Invités,

 

    Le 29 mai dernier, nous avons clôturé la première session ordinaire de l’année en espérant voir chacun de nous se rendre dans sa circonscription pour la restitution des activités parlementaires.

Cependant, les impératifs du moment nous ont interpellés aux fins d’accueillir et d’organiser la 74ème Session de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

Je voudrais à ce sujet me féliciter en vos noms, Honorables Députés, de la Déclaration adoptée à l’occasion de cette 74ème session de l’U.P.A par nos collègues Députés des pays africains frères, Déclaration relative au soutien à l’Accord de Paix du 06 février 2019, aux plus hautes Autorités centrafricaines et notamment à Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat ainsi qu’à l’Appel à la levée de l’embargo sur les armes qui frappe si injustement notre pays.

Mes félicitations vont particulièrement aux Honorables Députés et au personnel administratif, qui ont travaillé jour et nuit pour la parfaite réussite de ces assises.

Aujourd’hui les enjeux de différents projets de textes soumis à notre examen, nous amène à sacrifier une fois de plus une partie de nos vacances parlementaires.

En effet, cinq (05) projets de Lois sont transmis à l’Assemblée Nationale. Il s’agit de :

  • Le projet de Loi de Finances rectificative 2019 ;
  • La Loi portant Code électoral de la République Centrafricaine, après le contrôle de constitutionnalité par la Cour Constitutionnelle ;
  • Le projet de Loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’Autorité Nationale des Elections (A.N.E)
  • Le projet de Loi portant création de l’Office de Coton
  • Le projet de Loi portant organisation du cadre institutionnel, juridique et financier applicable aux entreprises et établissements publics ;

  1. Le projet de Loi relatif au Collectif budgétaire s’explique en ce que depuis l’adoption de la Loi des Finances 2019, des faits et actes majeurs tels que l’adoption de la loi de programmation militaire, la révision à la hausse du crédit alloué pour les élections 2020-2021, la prise en compte des besoins de fonctionnement des départements ministériels nouvellement créés et d’autres organes mis en place en application de l’Accord du 6 février 2019, le blocage momentané de la Route Nationale n°1 appelé couramment Corridor Bangui-Garoua- Boulaï qui constitue la principale voie d’approvisionnement de notre pays, par des éléments armés, pour ne citer que ceux-ci, ont impacté l’exécution du Budget de l’Etat rendant aléatoire la réalisation des prévisions. C’est pourquoi le besoin s’est imposé d’adapter le Budget Dépenses initialement prévu aux nouvelles prévisions de Recettes afin de donner à l’Etat, le moyen de tenir ses engagements.
  1. Au sujet du projet du Code Electoral, conformément aux dispositions de l’article 96 de la Constitution du 30 mars 2016, le Président de la République a déféré le texte adopté par l’Assemblée Nationale, le 23 avril 2019 devant la Cour Constitutionnelle pour son contrôle de constitutionnalité.

La Cour Constitutionnelle, après en avoir délibéré, a rendu sa décision n°006/CC/19 du 05 juin 2019, déclarant certaines dispositions non conformes à la Constitution et reformulant d’autres dispositions.

C’est ici le lieu de préciser que lorsqu’un texte est adopté par l’Assemblée Nationale, le Président de la République, à qui le texte est transmis, dispose d’un délai de quinze (15) jours pour sa promulgation. Ces quinze (15) jours courent à compter de la date de la transmission du texte par le Président de l’Assemblée Nationale au Président de la République. Pendant ce délai, le Président de la République a deux possibilités : soit, il promulgue le texte, soit, il le renvoie à l’Assemblée Nationale pour une deuxième lecture.

Toutefois, s’agissant des Lois organiques, le Président de la République défère obligatoirement le texte devant la Cour Constitutionnelle pour son contrôle de constitutionnalité, avant toute promulgation en application de l’article 26 de la Loi organique n°17.004 du 15 février 2017, portant organisation et fonctionnement de ladite Cour.

La Saisine de la Cour Constitutionnelle suspend le délai de quinze (15) jours.

C’est le cas du présent projet de Code Electoral qui nous revient pour une nouvelle délibération, à la suite de la décision de la Cour Constitutionnelle.

  1. S’agissant du projet de Loi organique sur l’Autorité Nationale des Elections (A.N.E), la Constitution du 30 mars 2016, prévoit en son article 145 dernier alinéa, qu’une loi organique détermine la composition, l’organisation et le fonctionnement de celle-ci. Ce projet de texte vise donc la constitutionnalisation de cet organe et le renforcement de son statut afin de garantir l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques.
  1. En ce qui concerne le projet de Loi sur l’Office du Coton, il  vise à ériger la Cellule Coton en Office public aux fins d’une gestion efficiente des appuis techniques et financiers qui seront apportés pour la relance de la filière coton. La culture du coton, constitue en effet, une source de revenu dans notre pays. Elle contribue ainsi à l’amélioration de la production vivrière.
  1. Quant au projet de Loi portant organisation du cadre institutionnel, juridique et financier applicable aux entreprises et établissements publics, il vise à réorganiser notre secteur parapublic en tenant compte des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la Loi n°08.011 du 13 février 2008 applicable aux Entreprises et Etablissements publics, en précisant les missions et en renforçant la surveillance des agences, gage de plus de transparence dans la gestion financière.

Dès lors, Honorables Députés, Chers Collègues, vous comprenez pourquoi, le report de certaines missions de longue durée et surtout celles pouvant amputer bon nombre des membres des commissions compétentes dans l’examen de ces textes.

 

Honorables Députés de la Nation, Chers Collègues ;

Mesdames, Messieurs,

 

Je ne doute pas un instant que nous allons tous être très assidus aux travaux en commission et aux débats en séances plénières pour tenir le pari de la présente session extraordinaire.

Tout en souhaitant pleins succès dans nos travaux,

Je déclare ouverte la première session extraordinaire de l’Année 2019.

Je vous remercie.

LA PRESSE PARLEMENTAIRE DOTEE DES MATERIELS TECHNIQUES ET AUDIOVISUELS

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Ouf de soulagement pour le personnel de la Direction de la Communication et des Relations Publiques qui dispose désormais de matériels haut de gamme de travail acquis sur fonds propres de l’Assemblée Nationale et ce, à hauteur d’environ six millions sept cent mille (6.700.000) francs CFA, et grâce à la volonté affichée et sur un leadership du Président de l’Institution Laurent NGON-BABA.

Composés d’un pack caméra, d’un pack appareil photo Sony, de deux enregistreurs, de deux ordinateurs portables et autres accessoires et objets, ces équipements permettent non seulement à la Presse Parlementaire d’être autonome dans son travail professionnel mais aussi de rendre beaucoup plus visibles les activités parlementaires.

La cérémonie symbolique de remise de ces matériels s’est déroulée au salon d’honneur de l’Assemblée Nationale ce mardi 25 juin 2019 en présence des honorables 3ème et 4ème Vice-présidents respectivement Henri Mylla VIGNER et Dieudonné Marien DJEME, du 3ème Questeur, l’honorable Ghislain Magloire MAKANGO.

La délégation du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale a été conduite par son Directeur de Cabinet, Monsieur Bachir Modibo WALIDOU.

Du côté de l’Administration parlementaire, y prenaient part, Monsieur Noël KAMNADJI, Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale et Monsieur Robert RENGANDE, Secrétaire Général Adjoint.

En présentant ces matériels, le Directeur de la Communication et des Relations Publiques Paul-Marin NGOUPANA s’est exprimé en ces termes: « Honorable Président, en accordant une attention particulière à notre demande pour l’obtention de ces matériels, vous et le Bureau de l’Assemblée Nationale posez là un acte qui restera indélébile dans les anales de l’histoire de la presse parlementaire et celle de la législature que vous dirigez ».

« La Presse Parlementaire devra à travers ces matériels qu’elle reçoit prouver qu’elle mérite cette confiance que vous et le Bureau lui affichez, en jouant d’avantage et auprès des Elus de la Nation son rôle de proximité en rendant plus visibles les activités de la Représentation Nationale », a ajouté monsieur NGOUPANA.

Prenant la parole en cette circonstance, le Président de l’Assemblée Nationale a fait la déclaration suivante : « C’est une occasion que je dirais historique de l’Assemblée Nationale centrafricaine. Je dis historique parce que depuis l’existence de l’Assemblée Nationale, pour une première, notre institution est dotée des moyens de communication audiovisuels ».

« Il est reconnu dans les textes théoriquement que l’Assemblée Nationale jouit d’une autonomie administrative et financière, une autorité administrative en réalité, l’Assemblée Nationale ne jouissait pas de cette autonomie puisse qu’en matière de communication à chaque fois, pour chaque événement, pour chaque audience, pour chaque cérémonie, il faut faire appel aux instruments gouvernementaux. A chaque fois, il faut parfois faire appel à des privés pour couvrir les événements parlementaires », a martelé l’honorable NGON-BABA avant de souligner que : «  Mais lorsque vous faites une petite évaluation pour voir la somme de tout ce que l’Assemblée Nationale engage pour mobiliser ces moyens médiatiques, vous comprendrez que pour au moins deux ans, l’Assemblée Nationale pouvait acquérir pour son compte ces équipements de communication ».

Aussi, a-t-il poursuivi : « Nous n’avons pas inventé, c’est à travers tout simplement les moyens que le Gouvernement met à la disposition de l’Assemblée Nationale que nous nous sommes organisés pour prioriser l’acquisition de ces matériels et je pense que désormais, l’Assemblée Nationale est munie de ses moyens pour le bon fonctionnement de notre institution ».

Et l’orateur s’est adressé au Directeur de la Communication et des Relations Publiques en ces termes : « Je saisis cette occasion pour vous interpeller, vous responsable de la communication d’en faire une jouissance en tant que responsable, de bien conserver, de bien faire l’usage de ces équipements dans l’esprit d’une utilisation rationnelle et surtout durable au bénéfice de l’Assemblée Nationale et au bénéfice du peuple centrafricain parce que tout ce que nous faisons c’est dans l’intérêt du peuple centrafricain, cela permet au peuple de savoir si oui ou non, les élus de la nation agissent dans leurs intérêts ».

UNE DELEGATION DE l’UNION EUROPEENNE AU CONTACT DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a reçu en audience ce jour mardi 25 juin 2019 Monsieur David HACQUIN, Expert Sectoriel-Gouvernance à l’Agence Belge de Développement (ENABEL) qu’assistaient Monsieur Martin PELEMAN, Directeur Adjoint des Services de la chambre au Parlement Fédéral Belge et Monsieur Junior MUKE de l’Institut Internationale pour la Démocratie et l’Assistance Electorale (IDEA international), en mission pour l’Union Européenne.

Monsieur HACQUIN et sa suite, dans le cadre du partenariat UE/RCA,  ont eu l’opportunité d’échanger avec leur hôte sur le processus électoral en République Centrafricaine et surtout envisager une coopération multiforme avec l’Assemblée Nationale.

Au sortir de l’audience, David HACQUIN au micro de la presse parlementaire a rompu le silence pours’exprimer sur le programme d’appui à la démocratie de l’Union Européenne: «  C’est un programme que l’Union Européenne souhaite mettre en œuvre pour accompagner et soutenir le processus électoral en priorité et puis, pour le cas échéant accompagner l’Assemblée Nationale. La question d’accompagnement de l’Assemblée Nationale est pour le moment en discussions. Nous sommes en train de réfléchiraux activités qui seront menées en nous en discuterons avec l’Union Européenne le moment venu ».

L’audience s’est déroulée en présence du 2ièmeVice-président de la Représentation Nationale, Mathurin DIMBELET NAKOE, le Premier Secrétaire ParlementaireBernard DILLAH, quelques membres du cabinet et de l’Administration de l’Assemblée Nationale.

LE RESEAU DES VEUVES DE CENTRAFRIQUE REÇU PAR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jour jeudi 20 juin 2019, une audience aux membres du Réseau des Veuves de Centrafrique conduits par Madame Martine HOTTO, Coordonnatrice dudit réseau.

A travers cette rencontre, ces mamans veuves sont venues auprès du N°1 de la Représentation Nationale pour l’informer des activités à elles menées en prélude aux manifestations relatives à la Journée Internationale des Veuves, célébrée le 23 juin de chaque année.

 La Coordonnatrice du Réseau des Veuves de Centrafrique, Madame HOTTO en témoigne de la substance de cette audience devant la presse parlementaire : « Nous sommes venues voir le Président de l’Assemblée Nationale à propos de la Journée Internationale des Veuves qui sera célébrée le 23 juin prochain. Et en prélude à cela, le réseau va organiser des campagnes de sensibilisation parce que le thème de cette année parle de la Protection et des droits des femmes ».

Aussi a-t-elle poursuivi : «  Le Réseau des veuves avec les femmes juristes, nous allons descendre dans quatre arrondissements de Bangui à savoir les 4ième, 3ième, 6ième et 7ième pour sensibiliser nos sœurs sur leurs droits parce que vous-êtes sans ignorer que dans notre pays, beaucoup de veuves ne connaissent pas leurs droits, raison pour laquelle, elles sont trainées en justice, elles sont spoliées ».

« Nous voulons faire d’une pierre deux coup en commençant par la sensibilisation et le dernier jour, c’est-à-dire le jour j, le 23 juin, nous allons organiser un grand culte d’action de grâces au niveau de la FATEB pour faire appel à nos leaders religieux : un prête, un imam, un pasteur pour venir nous édifier sur ce que disent la bible et le coran sur les veuves », a martelé Madame Martine HOTTO.

L’audience s’est déroulée au Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale en présence de Monsieur Modibo BACHIR WALIDOU, Directeur de Cabinet et la Conseillère en matière de Population, Madame Marie Solange PAGONENDJI-NDAKALA.

FIN DES TRAVAUX DE L’ATELIER DE RENFORCEMENT DES CAPACITES DES FEMMES LEADERS

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A l’initiative du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique et ce grâce à l’appui multiforme du Département des Affaires Politiques de la Commission de l’Union Africaine et de l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale, la centaine de femmes leaders venues de tout le pays, les membres du cabinet de la Présidence de la République, de l’Assemblée Nationale et de la Primature, en atelier de renforcement des capacités pour la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la paix et la réconciliation nationale en Centrafrique ont mis un terme ce mardi 18 juin 2019 à leurs travaux suite à 48 heures d’échanges fructueux tenus à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Deux jours durant, les expertes ont édifié les participantes sur les différents points contenus dans ledit Accord en vue de son appropriation et vulgarisation.

Retenez que cet ateliera pour objectifs entre autres d’engager le travail de renforcement des compétences et les capacités opérationnelles des participantes afin de permettre leur implication effective à tous les niveaux de la mise en œuvre du processus.

La cérémonie de clôture a été présidée par Monsieur Mathurin DIMBELET NAKOE, 2ième Vice-président de l’Assemblée Nationale, aux côtés de qui on notait la présence remarquée, de l’honorable David Bernadette GOMINA-PAMPALI, Vice-présidente du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique, des représentants du Président de la Commission de l’Union Africaine et Monsieur Maurice ENGUELEGUELE, chargé principal des programmes, représentant le Directeur Régional Afrique/Asie de l’Ouest de l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale.

Tout a commencé par la lecture du rapport général des travaux faite Monsieur Glenne Olympe DIDYLE, Directeur Général des Services Législatifs à l’Assemblée Nationale, suivies des motions de remerciements au Président de l’Assemblée Nationale pour avoir permis la tenue de cet atelier, et aux partenaires (UA, IDEA INTERNATIONAL et PNUD) pour leur appui constant, et des recommandations présentées tout à tour par Mesdemoiselles Sylvie PANIKA et Léocadie KOZOUMATO, toutes deux participantes.

Quatre allocutions ont sanctionné les travaux de de cet atelier dont celle  du 2ième Vice-président de l’Assemblée Nationale, Monsieur DIMBELET NAKOE.

LE FFPCA RENFORCE LES CAPACITES DES FEMMES LEADERS POUR LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DE KHARTOUM

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Près de cent (100) femmes-leaders venues des quatre coins de la République Centrafricaine et leurs homologues de Bangui sont conviées du 17 au 18 juin 2019 aux travaux d’un atelier de renforcement des capacités pour la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum.

 L’une des salles de conférence de l’hôtel Legder plaza est sollicitée pour accueillir cette importante rencontre à laquelle plusieurs personnalités membres du cabinet de la Présidence de la République et de l’Assemblée Nationale ont honoré de leur présence.

Aussi, faut-il le souligner, ces assises sont organisées par le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique (FFPCA) avec l’appui multiforme du département des Affaires Politiques de la Commission de l’Union Africaine et de l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electoral (IDEA).

Plusieurs objectifs sont assignés à cet atelier notamment : engager le travail de renforcement des compétences et les capacités opérationnelles des participantes afin de permettre leur implication effective à tous les niveaux de la mise en œuvre du processus, développer les compétences de participantes sur la base de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité de l’ONU, sur les principes et outils de base susceptibles de permettre aux femmes-leaders de contribuer à la mise en œuvre de l’Accord politique de paix et de réconciliation, élaborer une feuille de route pour l’implication et la contribution des femmes dans la mise en œuvre de  cet Accord.

La cérémonie  a été présidée par le 2ième Vice-président de l’Assemblée Nationale, Mathurin DIMBELET NAKOE, représentant le Président de l’institution parlementaire empêché, en présence de quelques diplomates et représentants des organismes et institutions internationales accrédités auprès de la République Centrafricaine.

Prenant la parole, Docteur Maurice ENGUELEGUELE, Représentant du Directeur régional Afrique/Asie de l’Ouest de l’IDEA a souligné dans son allocution l’implication proactive des femmes pour la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum.

Monsieur Mathias MATONDO, Représentant Spécial  du Président de la Commission de l’Union Africaine en RCA a déclaré à cet effet: « Depuis 2017, L’Union Africaine à travers son Département des Affaires Politiques, l’Institut Internationale pour la Démocratie et l’Assistance Electorale et le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique, mènent en étroites collaboration des initiatives importantes en matière d’assistance technique au processus de restauration de la paix en Centrafrique ».

Monsieur MATONDO a indiqué qu’en 2017 et 2018, cette collaboration s’est traduite dans les faits par le déploiement de missions d’analyses stratégiques pour évaluer la résilience en RCA, définie les principales actions prioritaires et faire avancer l’action collective de l’Union Africaine et de l’IDEA en appui au Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique.

L’honorable Bernadette GOMINA-PAMPALI, Vice-présidente du Forum des Femmes Parlementaires s’est exprimée en ces termes :

– Honorable, Président de l’Assemblée Nationale,

– Honorables Députés, Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale ;

 – Honorables Députées, Membres du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique ;

 – Excellences Mesdames les Ministres ;

– Monsieur le Représentant Spécial de l’Union Africaine en République Centrafricaine ;

 – Mesdames et Messieurs, les Représentants du Corps diplomatique;

 – Mesdames les Représentantes des Institutions Républicaines ;

 – Mesdames et Messieurs ; Distingués invités, en vos rangs, grades  et prérogatives.

C’est un réel plaisir pour moi de prendre la parole à l’occasion de l’Atelier de Renforcement des Capacités des Femmes Leaders  pour la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation.

Je tiens tout d’abord à présenter ma gratitude à l’endroit  du Président de l’Assemblée, pour avoir permis l’organisation de   cet atelier ainsi qu’aux partenaires  Techniques et Financiers à savoir l’Union Africaine et l’International IDEA qui n’ont ménagé aucun effort pour le renforcement des capacités des Femmes Centrafricaines en vue de leur implication et leur contribution au processus de paix et de réconciliation en République Centrafricaine.

J’exprime aussi à l’endroit des Femmes Leaders ici présentes un souhait de bienvenue et les remercie d’avoir accepté de participer à cette formation. Ceci témoigne de l’intérêt qu’elles accordent à la question de Paix et de réconciliation dans notre pays.

– Honorable Président de l’Assemblée Nationale, – Distingués invités. Le 16 et 17 janvier 2019, le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique (FFPCA) en partenariat avec le Département des Affaires Politiques de la Commission de l’Union Africaine et l’International IDEA, ont organisé à l’endroit des Femmes Leaders Communautaires un « Atelier de renforcement des capacités en vue de leur contribution à la paix au niveau local ».

Cet atelier a été un succès, car plusieurs recommandations formulées par les participantes ont été reprises dans l’Accord  Politique pour la paix et la Réconciliation de Khartoum du 06 février 2019 et confirmées lors des discussions entre le Gouvernement et les groupes armés à Addis-Abeba du 18 au 20 mars 2019. L’Atelier qui nous réunit aujourd’hui 5 mois après celui de janvier, s’inscrit dans la même dynamique, surtout que la problématique de la paix  dans notre pays est d’autant plus cruciale qu’il est important et urgent d’impliquer tout le monde. Mais surtout les femmes qui sont les principales victimes de ces conflits.

Le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique (FFPCA), dont l’un des axes de son Plan d’Action 2019-2021, concerne la paix, la cohésion sociale, la justice transitionnelle, fait de cet Accord son cheval de bataille pour qu’ensemble avec les autres femmes nous facilitions sa vulgarisation sur l’ensemble du territoire en générale et en particulier dans les milieux où elles sont issues.   Cet atelier vient à point nommé à partir du moment où plus que jamais notre pays a besoin de cette paix, gage d’une stabilité et d’un  développement durable. Par conséquent, les nombreux défis auxquels nous sommes confrontées, nous les femmes aujourd’hui, nous exhortent en tant qu’Elues, Femmes Leaders à une vigilance constamment renouvelée pour répondre aux attentes et aux aspirations légitimes de nos communautés et au-delà de la République Centrafricaine. Et cela ne peut être possible que si nous les Femmes disposons des outils nécessaires à notre portée pour relever ces défis. J’espère que les communications qui nous seront dispensées par nos éminentes expertes nous seront très bénéfiques et   j’exhorte les participantes à les suivre attentivement afin de les mettre en pratique auprès de nos concitoyens. J’ose croire que cet atelier constitue une nouvelle opportunité devant permettre à chacune de nous de mieux cerner son implication pour la paix en Centrafrique.

Je souhaite plein succès aux travaux de l’Atelier de renforcement des capacités des Femmes Leaders  pour la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum.

Je vous remercie.

En ouvrant les travaux dudit atelier, l’honorable Mathurin DIMBELET NAKOE, 2ième Vice-président de l’Assemblée Nationale a prononcé son discours comme suit :

  • Messieurs les Représentants des Institutions Républicaines ;
  • Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation ;
  • Monsieur le Représentant Spécial de l’Union Africaine en République Centrafricaine ;
  • Monsieur le Directeur Régional Afrique et Asie de l’Ouest de l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale (IDEA International)
  • Madame le Présidente du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique ;
  • Honorables Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale ;
  • Honorables Mesdames les Membres du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique ;
  • Mesdames les Membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale et de la Présidence ;
  • Mesdames et Messieurs les Invités, Chers Participants.

C’est avec une joie toute particulière que je prends la parole au nom du Président de l’Assemblée à l’occasion de l’Atelier de renforcement des capacités des femmes leaders pour la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation qu’organise le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique en partenariat avec le Département des Affaires Politiques de la Commission de l’Union Africaine (DAP/CUA) et l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale (IDEA International).

Ces derniers, dans le cadre de leur programme commun sur la Démocratie Préventive Structurelle dans les domaines de la gouvernance démocratique dans les pays africains fournissent depuis 2017, une assistance technique au processus de reconstruction institutionnelle post-conflit de l’Etat et de restauration de la paix en RCA.

En effet, deux missions qui portaient, la première sur l’Analyse Prospective et la seconde sur l’Evaluation de la Résilience ont été déployées en 2017 et 2018 dans notre pays. Les recommandations et les rapports de ces missions ont reconnu l’impact spécifique du conflit et des violences armées sur les femmes et filles, actrices potentielles dans le processus de reconstruction institutionnelle et de restauration de la paix dans le pays.

Le partenariat entre le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique et le Département des Affaires Politiques de la Commission de l’union Africaine (DAP/CUA) et l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale (IDEA International) a été un succès car les Recommandations de l’Atelier de renforcement des capacités des femmes leaders des circonscriptions électorales des Femmes Parlementaires de Centrafrique tenu les 16 et 17 Janvier 2019 ont été prises en compte dans l’Accord Politique pour la Paix et le Réconciliation entre le Gouvernement et les Groupes Armés paraphés à Khartoum.

Je voudrais du haut de cette tribune adresser toutes mes félicitations aux Honorables Députés membres du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique dont le travail opiniâtre a permis la prise en compte des problèmes spécifiques au genre dans l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation qui a été signé le 06 Janvier 2019 à Bangui

Aussi, qu’il me soit permis de réitérer le soutien de l’Assemblée Nationale aux efforts pour le retour définitif à la paix en République Centrafricaine.

La rencontre de ce jour vient à point nommé car son objectif est non seulement d’engager le travail de renforcement des compétences et des capacités opérationnelles des participants afin de permettre leur implication effective, efficace, inclusive et sensible au genre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation au niveau local, mais également de contribuer à la mise en œuvre des objectifs de Développement Durables (ODD) 5 et 16, ainsi que les aspirations 3 et 6 de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine dans notre pays, la République Centrafricaine.

Cet Atelier de renforcement des capacités des femmes leaders pour la mise en œuvre de l’Accord de Politique pour la Paix et la Réconciliation témoigne à suffisance notre volonté pour un retour définitif de la pax dans notre chère patrie ainsi que la mise en œuvre des traités et Conventions ratifiés par nos soins et, matérialisés par des Lois sur le plan national.

Mesdames et Messieurs,

Au nom du Peuple Centrafricain, j’adresse mes sincères remerciements à l’Union Africaine, à l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale (IDEA International) pour avoir financé cet Atelier. Et la gratitude de toute une Nation à l’endroit de tous ceux qui de loin ou de près ont été à nos chevets depuis l’avènement de ces différentes crises sans oublier tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux de la République Centrafricaine.

Quand à vous, chères participantes, femmes leaders de Centrafrique profitez de ce moment d’échanges pour vous approprier des principes et outils de base susceptibles de vous permettre de contribuer à la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation et de renforcer votre implication, votre contribution à la reconstruction institutionnelle et de restauration de la paix dans notre pays afin de garantir l’avenir de nos enfants.

Je déclare ouvert l’Atelier de renforcement des capacités des femmes leaders pour la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation.

Je vous remercie de votre aimable attention.

ainsi ces assises de Bangui.

FIN DES TRAVAUX DE LA 74ième SESSION DU COMITE EXECUTIF DE L’UPA A BANGUI

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Après 48 heures d’intenses travaux à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, les lampions se sont éteints ce vendredi 14 juin 2019 sur la 74ième Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

La cérémonie a été présidée par lePrésident en exercice du Comité Exécutif de l’UPA, Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina-Faso en présence de son homologue, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, Laurent MOUSSA NGON-BABA.

Plusieurs personnalités politico-diplomatiquesde la sphère nationale et internationale ont également fait le déplacement du Palais du peuple où la clôture des travaux a été marquée d’abord par la désignation des membres du Comité de l’UPA et la désignation de deux rapporteurs pour la prochaine session. Il s’agit de l’Ivoirien Amédée DIBAYI DODO et du Ghanéen IDRISS AROUNA.

La lecture du rapport général des travaux a été faite par Monsieur IDI GADO BOUBACAR, Secrétaire Général du bureau Exécutif de l’UPA, lequel rapport a subi quelques amendements, suivies des recommandations et des motions de remerciements au Président de la République, Chef de l’Etat Professeur Faustin Archange TOUADERA et au Président de l’Assemblée Nationale, Laurent MOUSSA NGON-BABA.

Une déclaration de soutien de l’UPA à l’Accord de Khartoum signé à Bangui le 06 février dernier a été lue par une femme parlementaire, déclaration après laquelle, le Président en exercice du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, l’honorable Alassane BALA SAKANDE a prononcé son allocution de clôture en ces termes :

Excellence Monsieur Laurent MOUSSA NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine, cher frère, cher ami ;

Distingués chefs de délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Nous voici à présent au terme des travaux de la 74ième Session du Comité Exécutif de notre organisation. Après deux (02) riches et intenses journées, c’est avec un réel sentiment de satisfaction que je voudrais renouveler mes sincères remerciements à toutes et à tous pour votre fructueuse participation et pour l’ambiance conviviale qui ont caractérisé nos travaux.

J’ai personnellement apprécié le climat de sincérité et de fraternité dans lequel nos travaux se sont déroulés. Cela vient confirmer mon propos introductif à cette conférence au sujet des valeurs qui nous lient et qui doivent toujours continuer à nous guider dans nos rapports.

L’UPA, ce n’est pas seulement une organisation interparlementaire, c’est une famille et  les sessions que nous tenons ont valeur d’arbre à palabre qui nous rassemble et qui nous permet de concilier nos positions et nos convictions, de nous réconcilier, réfléchir et d’agir dans l’unité.

La présente session en est une illustration parfaite au regard de ce que nous avons vécu ensemble durant ces deux jours et au regard des résultats auxquels nous sommes parvenus tous ensemble.

En tant que parlementaires, nous sommes cette sève qui nourrit les instances de l’UPA et qui fait vivre notre organisation.

C’est pourquoi, au moment où nous devons nous donner rendez-vous pour la prochaine session, je voudrais réitérer encore  une fois notre appel, l’appel de cette 74ième session, à l’ensemble des parlements membres non à jour de leurs cotisations afin qu’ils donnent un signal fort de leur attachement aux idéaux de notre organisation.

Pour cela, nous devons chacun assurer un plaidoyer fort au sein de nos parlements respectifs car la force et le souffle de notre union en dépendent.

Le riche débat que nous avons eu hier sur les statuts et le règlement intérieur de notre organisation, au-delà de la nécessité de mettre à jour nos textes, ont révélé également un besoin réel de leur appropriation. C’est pourquoi, je vous invite tous à vous replonger dans nos textes dans la perspective inévitable de leur ajustement au contexte actuel et aux enjeux de l’heure.

Distingués chefs de délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Je l’ai mentionné à l’ouverture de nos travaux : cette session est le fruit de l’engagement des autorités parlementaires centrafricaines et de l’accompagnement de l’Exécutif, malgré un contexte socioéconomique difficile. C’est pourquoi, en votre nom à tous chers collègues, je voudrais leur renouveler nos vifs remerciements pour toutes les bonnes conditions de travail qui nous ont été offertes.

Je n’oublie pas les acteurs qui sans être dans cette salle ont fait un travail remarquable d’organisation de la présente session. Je veux parler ici des membres du comité d’organisation et de tous les acteurs qui se sont impliqués d’une manière ou d’une autre à la réussite des présentes assises.

Je souhaite  à toutes et à tous un bon retour dans vos pays respectifs.

Sur ce, je déclare close la 74ième Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Je vousremercie

Shoukran

O’Brigado

Thank you

Le clou de la cérémonie a été la conférence de presse conjointe co-animée parle Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Alassane BALA SAKANDE,Président du Comité Exécutif de l’UPA, et son homologue Président de l’Assemblée Nationale de Centrafrique, l’honorable Laurent MOUSSA NGON-BABA, Président du comité d’organisation de cette 74ème Session de l’Union.

Un dineroffert par le Président MOUSSA NGON-BABA en l’honneur de tous les parlementaires participants a été offerten la salle de banquet de l’Assemblée Nationale, sanctionnant ainsi ces assises de Bangui.

une délégation des pays Européens, Membres du conseil de sécurité de l’ONU, reçue par le président Laurent NGON-BABA

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jeudi 13 juin 2019, une audience à une forte délégation des pays européens, membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, conduite par Monsieur Jean-Marc SERE-CHARLET, Directeur Adjoint des Nations-Unies au Ministère français de l’Europe et des Affaires Etrangères en mission de travail en terre centrafricaine.

La rencontre qui s’est déroulée dans la salle 208 de l’Assemblée Nationale a permis aux deux parties d’engager des discussions sur la situation sécuritaire de la République Centrafricaine.

Répondant aux questions de la presse parlementaire, Monsieur SERE-CHARLET a affirmé: « Je suis ici à la tête d’une délégation des pays européens du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et nous venons rencontrer les partenaires centrafricains pour comprendre la Minusca, la mission des Nations-Unies pour être la plus efficace possible au service de la paix ».

 « L’Accord du 06 février est avant tout un accord important, un premier pas vers la pacification et qu’il est important que toute la communauté internationale se mobilise en soutien du Gouvernement centrafricain pour réussir la paix », a indiqué l’orateur.

S’agissant de la suite à donner à cette rencontre avec le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur SERE-CHARLET a déclaré: « Cinq (5) Etats Européens sont membres du Conseil de Sécurité, ils ont une responsabilité imminente en terme de rédaction du mandat, d’adaptation du mandat de la Minusca aux réalités centrafricaines et avoir un mandat efficace, c’est une condition pour la réussite de la mission ».

« La France ne ménage pas son soutien à la République Centrafricaine et continuera à le faire. Les modalités peuvent évoluer, la France est présente et il y a des militaires français qui sont présents à M’poko, la France est également présente dans l’EUTM, la France est présente dans la Minusca, je crois vraiment que c’est l’action de la communauté internationale qui doit soutenir la République Centrafricaine et la France prendra ses responsabilités et sera toujours aux côtés de la République Centrafricaine, soyez-en persuadés », a conclu l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Jean-Marc SERE-CHARLET.

Ouverture officielle à Bangui de la 74ème Session du Comité Executif de l’UPA

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La 74ème Session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), s’est ouverte ce jeudi 13 juin 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. La République Centrafricaine, pays hôte de ces assises qui vont durer 48 heures est devenue le point de convergence et d’attention particulière de plus d’une quarantaine de parlements du continent africain qui ont fait le déplacement de Bangui.

Députés et sénateurs se sont mobilisés à l’ouverture des travaux présidés par Monsieur Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina-Faso et Président en exercice du Comité Exécutif de l’UPA, aux côtés de qui, on notait la présence de son homologue Président de l’Assemblée Nationale de Centrafrique, Laurent NGON-BABA.

La délégation gouvernementale a été conduite par le Ministre de l’Energie, Herbert Gontran DJONO AHABA, représentant le Premier Ministre empêché. Les Présidents des institutions républicaines, le corps diplomatique et consulaire, les représentants des organismes et institutions internationales et autres personnalités de marque invitées ont rehaussé de leur présence ladite cérémonie.

Deux allocutions ci-dessous, prononcées par le chef du Parlement centrafricain, Laurent NGON-BABA et son homologue du Burkina-Faso, Alassane BALA SAKANDE, Président en exercice de l’Union Parlementaire Africaine ont émaillé cette cérémonie d’ouverture :

Allocution de L’Honorable Laurent NGON-BABA, Président de L’Assemblée Nationale à l’Ouverture de la 74ème  Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) à Bangui (RCA)

 

Honorable Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine;

Honorables Présidents des Chambres des Parlements, ou leurs Représentants, membres de L’Union Parlementaire Africaine

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine ;

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de mission Diplomatique et Consulaire, et les Représentants des Organisations internationales ;

Honorables Parlementaires de l’Union Parlementaire Africaine ;

Honorables Députés de la Nation, Chers Collègues ;

Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis politiques et des Organisations de la Société civile. 

Distingués invités ;

Mesdames, Messieurs,

            L’Assemblée Nationale Centrafricaine est honorée d’abriter à Bangui la 74ème session du Comité Exécutif ainsi que la 42ème Conférence de l’Union Parlementaire Africaine (U.P.A).

Aussi, est-ce avec un immense plaisir que je souhaite à toutes et à tous, membres des Délégations des Parlementaires, Fonctionnaires africains, et Amis, une cordiale bienvenue au pays de ZO KWE ZO.

            Au-delà de la rotation habituelle et statutaire des pays organisateurs des sessions du Comité exécutif et de la Conférence de l’Union Parlementaire Africaine, le choix de la République centrafricaine pour abriter les présentes assises, est pour nous une grande marque de solidarité et le signe d’une amitié sincère que nous apprécions à leurs justes valeurs.

Cela dit, votre venue ici Honorables Députés, Mesdames et Messieurs les Participants, chers amis, révèle un grand attachement à notre pays et à notre organisation commune, l’Union Parlementaire Africaine (U.P.A.). Et, nous vous en sommes reconnaissants.

Honorable Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine ;

Honorables Présidents des Chambres des Parlements, ou leurs Représentants, membres de l‘Union Parlementaire africaine

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement

Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de mission diplomatique et consulaire, at les Représentants des Organisations internationales.

Distingués invités

Mesdames, Messieurs,

            Les présentes assises se tiennent au moment où la République centrafricaine a entrepris le renforcement de sa jeune démocratie et la relance de son économie.

            La République Centrafricaine, comme beaucoup d’autres pays africains, est confrontée à de nombreux défis que sont l’insécurité alimentée par le terrorisme, les grandes violations de droits de l’homme, la dégradation de l’environnement, la violence à l’égard des groupes vulnérables (femmes et enfants), etc. autant d’obstacles, qui freinent le développement de nos pays et l’épanouissement de nos populations.

            C’est en faisant face à ces défis que notre pays a pu renouer avec l’ordre constitutionnel par l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’élection d’un nouveau Président de la République, Son Excellence Le Professeur Faustin Archange TOUADERA, les élections des Députés et la mise en place des nouvelles Instituions.

            Aujourd’hui, grâce à la bienveillante entremise de la Communauté internationale et plus particulièrement de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’union Africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale, un Accord de Paix a été signé à Bangui, le 6 février 2019 entre les Groupes armés et le Gouvernement, sous la clairvoyance de Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat.

            A la suite de cet accord, est mis en place un Gouvernement inclusif ayant obtenu la confiance des Elus, et qui a pour mission de mettre en œuvre les mesures devant ramener la paix et la quiétude, telles que souhaitées par la population. En dépit de toutes les difficultés conjoncturelles, l’espoir d’un retour définitif de la paix est désormais permis.

            Il a fallu nous organiser pour apporter des solutions durables au bénéfice de nos populations, en mettant avant tout en commun nos forces, nos atouts et nos expériences.

Honorables Députés ;

Distingués invités

Mesdames, Messieurs;

            L’intégration régionale en Afrique est un enjeu fondamental pour nos peuples. Elle est pour nous, un impératif catégorique, en ce qu’elle constitue la condition de survie de nos populations, dans un environnement de plus en plus hostile.

C’est pourquoi, en tant que Représentants de nos peuples, nous devons à côté du pouvoir exécutif, œuvrer inlassablement, à rétablir la paix partout où sévissent des foyers de tension, à restaurer la dignité internationale de l’Afrique et à approfondir les relations amicales et fraternelles qui lient nos peuples aux autres peuples du monde.

            Sur ce point précis, je note avec satisfaction que notre institution a fort opportunément, adopté, au cours de ses dernières sessions qui se sont tenues à Ouagadougou (Burkina Faso), à Bujumbura (Burundi) et à Abuja (Nigeria), des résolutions et recommandations allant dans le sens de la lutte contre le terrorisme.

            C’est ici pour moi l’occasion de réitérer au nom de tous les Députés centrafricains, mes vives et chaleureuses félicitations, à l’honorable Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, et Monsieur IDI Gado Boubacar, Secrétaire Général de l’Union Parlementaire Africaine.

            Cependant, il importe de constater que les menaces à la paix et au bien-être de nos populations, sont multiformes. Par conséquent, nous devons prendre en compte ces différentes formes de terreur dans une résolution globale.

Mon souhait le plus ardent, à cet égard, est qu’à l’issue de nos travaux, nous adoptions une résolution dans le sens d’un plus grand engagement de nos Etats à lutter contre les Groupes armés qui réduisent à néant, les efforts de nos pays pour une meilleure satisfaction des besoins de nos populations.

            C’est sur ces mots d’espoir, que je vous souhaite un très agréable séjour dans la capitale centrafricaine, Bangui la Coquette.

            Vive l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine.

            Vive la Coopération interparlementaire.

             Pour que Vive l’Union Parlementaire Africaine.

                                                ***     ***    ***

Discours de l’Honorable Alassane BALA SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso, Président du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, à l’ouverture de la 74ème Session dudit Comité à Bangui en RCA.

Excellence Monsieur Laurent Moussa NGON-BABA, Président de l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine ;

Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions ;

Distingués Chefs des délégations ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Honorables Parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

En prenant la parole à l’entame des travaux de cette 74ème Session, permettez-moi de réitérer en votre nom à tous, au nom de l’ensemble des membres de l’Union Parlementaire Africaine, nos sentiments profonds de gratitude à la République Centrafricaine pour l’honneur et l’amitié qu’elle nous fait en abritant les présentes assises.

Vous donnez à voir que la légendaire hospitalité africaine n’est ni un mythe, ni un conte de fée. Elle reste inoxydable en Centrafrique.

Etant les représentants du peuple dans toutes ses composantes, cette reconnaissance va d’abord au peuple frère de la Centrafrique dont nous saluons le courage et la détermination face aux défis socioéconomiques actuels et avec qui nous partageons l’aspiration urgente à la paix et à un développement durable.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

La tenue de cette session ici, dans la belle ville de Bangui est aussi le fruit d’un engagement, celui des autorités parlementaires centrafricaines à œuvrer au sein de notre organisation commune à la réalisation des objectifs qui nous ont toujours rassemblés dans notre quete de démocratie, de liberté et de paix.

C’est pourquoi, je voudrais en votre nom à tous chers collègues, reconnaitre et saluer les efforts de notre frère Laurent Moussa NGON-BABA, qui, à peine installé dans son fauteuil de Président de l’Assemblée Nationale, a aussi pris à bras le corps, le dossier de l’organisation de cette 74ème session de notre comité.

Excellence Monsieur le Président, cher ami, cher frère, organiser une telle réunion de haut niveau n’est pas chose aisée et nous le savons tous. C’est pourquoi, je vous pris de recevoir et d’accepter les vifs remerciements de nos délégations respectives.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

La tenue de la présente session à Bangui, est le témoignage d’une volonté incarnée au sommet, malgré un contexte national difficile, par son Excellence Monsieur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine, et porté par une vision, celle de réussir le renouveau démocratique amorcé par la Centrafrique depuis les élections présidentielles de 2016, et de garantir aux institutions républicaines un espace d’expression et de consolidation.

Aussi, m’est-il particulièrement agréable de lui rendre un hommage appuyé pour les efforts sans cesse consentis en faveur de la paix et de la concorde nationale, et de lui formuler nos vœux sincères de réussite dans la lourde et délicate mission qu’il conduit avec tant d’engagement.

A ces hommages, j’associe l’ensemble des membres du Gouvernement qui l’accompagne et qui, chaque jour, travaillent à renforcer la lueur qui se répand de manière irréversible sur la terre bénie de la Centrafrique.

Distingués chefs des délégations ;

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Depuis la tenue à Abuja le 8 novembre 2018 de la 73ème réunion de notre Comité Exécutif, c’est bien la première fois que nous nous retrouvons.

A cet égard, je voudrais adresser mes vives félicitations aux députés nouvellement élus ou réélus et qui font leur entrée au sein de l’Union Parlementaire Africaine.

Je leur souhaite à tous et à toutes, la bienvenue et leur formule mes vœux de succès dans leur mission à l’international.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

En accédant à la Présidence de l’Union à la faveur de la 41ème conférence des Présidents, je prenais l’engagement de placer mon mandat sous le double signe de la consolidation des acquis et la conduite des réformes pour renforcer l’image, le rôle et le positionnement de notre organisation sur la scène internationale.

L’heure n’est pas au bilan à cette session certes, mais l’opportunité et le cadre imposent de faire un survol des actions majeures initiées depuis la session d’Abuja en novembre 2018.

Ainsi, faisant suite à l’annonce des réformes esquissées dans mon discours inaugural d’Abuja, j’ai, pour le compte du groupe national du Burkina Faso porté l’initiative de faire des propositions d’amendements aux statuts de l’UPA. Le projet a été transmis au Secrétaire Général Monsieur Idi GADO ABOUBACAR ici présent qui avait la responsabilité de vous le communiquer, si ce n’est pas déjà fait.

Ce projet prend en compte les préoccupations suivantes :

  • Le renforcement de la prise en compte du genre et de la problématique de la jeunesse dans les instances de l’UPA,
  • La formalisation de la présidence tournante du Comité Exécutif selon les régions géographiques,
  • L’ouverture du statut d’observateur de l’UPA aux parlements et institutions parlementaires non africains avec en toile de fond le renforcement du réseau de partenariat de notre organisation sur la scène internationale.

S’agissant de ce dernier point, il me plait de porter à votre connaissance l’intérêt porté par la Shura de l’Etat du Qatar, d’obtenir le statut de membre observateur au sein de l’UPA. C’est dans cet esprit que nous avons signé de commun accord un mémorandum d’entente à l’occasion d’une visite officielle que j’ai effectué à Doha avec le Secrétaire Général de l’UPA, du 29 au 3 avril 2019, sur invitation des autorités qataries.

Cette visite nous a offert l’opportunité d’examiner avec les autorités qataries, les axes éventuels de coopération qui toucheront aussi bien le renforcement institutionnel que les échanges de bonnes pratiques.

A ce titre, avec le Secrétariat Général, trois fiches de micros-projets portant respectivement sur la modernisation du site web de l’UPA, la création d’un département en charge du développement du partenariat et du développement institutionnel, la rénovation des locaux de notre organisation ont été soumis aux autorités du Qatar. Ces projets sont à mettre en lien avec notre volonté de renforcer la capacité opérationnelle de l’UPA, ainsi que son rayonnement sur la scène internationale.

C’est dans cette même dynamique que j’ai abordé le renforcement de la coopération entre notre organisation et la République de Chine à la faveur d’une visite officielle bilatérale que j’ai effectué à Pékin en mars 2019, sur invitation du Président de l’Assemblée Populaire de Nationale Chine. Avec lui, j’ai évoqué l’idée d’un forum parlementaire Chine-Afrique qui pourrait être envisagé sous l’égide de l’UPA et du parlement chinois.

Avec le Président de la Shura du royaume d’Arabie Saoudite à qui j’ai rendu visite à sa demande, du 1er au 6 mai 2019, je n’ai pas manqué de souligner la même nécessité de renforcer nos relations d’amitié et de coopération à travers des programmes concrets de partenariat.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Comme je l’avais mentionné tantôt, l’heure n’est pas encore au bilan puisque la 42ème conférence des Présidents nous donnera l’opportunité de le faire dans les détails. Mais ce survol était nécessaire, non pas seulement pour rassurer sur l’état de santé de notre organisation, mais pour apporter un éclairci sur le potentiel et les perspectives de notre organisation dans son élan de renforcement de son positionnement sur la scène internationale en général et sur l’échiquier parlementaire international en particulier.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Si la présente session est exclusivement consacrée à l’examen des documents de gestion de l’UPA, ainsi qu’à l’élaboration du projet d’ordre du jour de la 42ème conférence et de la 75ème Session du Comité Exécutif, elle nous offre également une opportunité renouvelée, de nous enrichir mutuellement de nos expériences respectives et de partager ce cadre qui doit toujours nous rappeler le sens et l’esprit de famille qui fondent notre organisation.

Cet esprit doit, plus que jamais, être omniprésent dans un contexte mondial où les problématiques sécuritaires environnementale et économique commandent un renforcement de solidarité et de la coopération entre les nations qui passent aussi et surtout par un multilatéralisme parlementaire.

L’UPA entant qu’organisation panafricaniste a tout son sens dans une telle dynamique et elle doit assurer le rôle qui est le sien. Mais elle n’y parviendra que lorsque nous, parlementaires membres, lui en donnerons la capacité et les moyens nécessaires qui ne tiennent en réalité qu’à deux conditions :

  • La première est l’effectivité de la participation de l’ensemble des Etats et organisations membres aux instances et sessions de l’UPA. Sur ce point, il convient de rappeler que notre organisation compte à ce jour 41 parlements membres. Mais combien sont-ils les parlements qui répondent présents aux instances de l’UPA ?
  • La deuxième condition est le paiement dans les requis des contributions financières au fonctionnement de l’UPA. A ce sujet, s’il est heureux de constater en 2018 une relative amélioration des versements des différentes cotisations, notamment en ce qui concerne les arriérés, les montants annuellement recouvrés depuis plus de trois ans n’ont jamais dépassé 55%. Le fonctionnement de notre organisation est affecté par la faiblesse de nos contributions.

C’est le lieu pour moi de saisir ce cadre solennel, pour réitérer l’appel qui a toujours été lancé en faveur d’une plus grande participation des membres à la vie de notre Union.

Honorables parlementaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Avant de clore mon propos je voudrais une fois de plus réitérer nos vifs remerciements aux autorités centrafricaines, pour l’accueil combien chaleureux et pour l’hospitalité dont nous n’avons cessé d’être l’objet depuis notre arrivée ici à Bangui.

Sur ce, je déclare ouverte la 74ème session du comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Je vous remercie

Shoukran

O’Brigado

Thank you

Arrivée à Bangui des délégations pour la 74ème session de l’UPA

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La 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), se tient du  13 au 14 juin 2019 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale Centrafricaine.  Pour cela, l’Aéroport International de Bangui M’poko a connu depuis le 11 et ce, jusqu’au 13 de ce mois, un véritable ballet aérien parlementaire.

C’est dans ce contexte que le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, Laurent NGON-BABA avec un soutien sans faille de ses plus proches collaborateurs a accueilli ce mardi 11 juin pas moins de trois délégations parmi les quelles, celle du Burkina-Faso conduite par son homologue Président de l’Assemblée Nationale, ALASSANE BALA SAKANDE, Président en exercice du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine.

Après quelques échanges d’amabilités au Salon d’honneur présidentiel de l’aéroport entre les honorables NGON-BABA et ALASSANE BALA SAKANDE, ce dernier face à la caméra et au micro a tenu livrer ses impressions à chaud en ces termes : « C’est un plaisir de retrouver mon frère Président de l’Assemblée Nationale de la Centrafrique. Pour moi, c’est la première fois que je viens ici et j’ose espérer en tout cas que nous allons pouvoir travailler dans des bonnes conditions parce qu’avec l’accueil dont nous avons fait l’objet, je peux en tout cas dire que comme on le dit chez nous avec ces choses dès le début, on sait et on présage d’un avenir radieux pour nos travaux ».

« Avec les autres délégations qui vont arriver, nous allons travailler dans des meilleures conditions et nous profitons de votre caméra ou de votre micro pour dire bonjour au peuple centrafricain et vous avez également le bonjour du peuple ami et frère du Burkina-Faso  au peuple centrafricain », a conclu Monsieur BALA SAKANDE.

Retenez qu’au nombre des nouveaux arrivants pour la matinée de ce mercredi matin, il y avaient les délégations de la Gambie, du Mali, du Sénégal, du Maroc, de l’Algérie, du Ghana, du Zimbabwe, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Nigeria.

 Dans l’après-midi même de ce mercredi 12, la délégation du Cameroun et celle de la Guinée Equatoriale conduite par Monsieur Santiago NSOBEYA EFUMAN NCHAMA, Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale qui sont arrivées à bord de la Compagnie Kenya Airways.

D’autres délégations sont attendues demain, jour de la cérémonie d’ouverture des travaux à savoir entre autres l’Angola, le Gabon  et les deux  Congo.

L’experte independante de l’ONU ,reçue par le Président de l’Assemblée Nationale.

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a conféré ce vendredi 07 juin 2019 au cours d’une audience qui s’est déroulée au salon d’honneur de l’institution avec Madame Marie-Thérèse KEITA BOCOUM, Experte Indépendante des Nations-Unies sur la situation des droits de l’homme en Centrafrique.

En visite de travail de dix (10) jours en Centrafrique, l’émissaire de l’ONU en a profité pour s’entretenir avec le Président de l’Assemblée Nationale sur plusieurs sujets parmi lesquels, l’évaluation des questions des droits de l’homme post Accord de Khartoum.

Au sortir de l’entrevue avec son hôte, Madame KEITA BOCOUM a déclaré : « La mission que j’entreprends en RCA intervient quelques mois après la signature de l’Accord de paix qui est un élément très positif mais très important qui était très attendu qui enfin, a été réalisé avec les efforts de tous et de sacrifice aussi ».

 « Il est très important que les acquis prévus par cet Accord puissent se réaliser et que la population centrafricaine voit enfin les dividendes de la paix et nous nous sommes entretenus sur cette question avec le Président de l’Assemblée Nationale », a-t-elle ajouté.

Parlant des volets justice et sécurité, Madame KEITA BOCOUM apprécie les efforts en cours en ces termes : «  Nous nous sommes entretenus aussi d’un progrès dans le cadre de la justice transitionnelle. En même temps qu’avait été  installée ici la Cour Pénale Spéciale, on a vu un progrès des institutions qui garantissent l’état de droit qu’est la République. On a vu aussi la mise en place de la Réforme du Secteur de la Sécurité avec la formation des  premiers éléments des FACA, la formation de la police, des gendarmes auxquelles participent les femmes qui est une excellente chose, je pense qu’il porte la Centrafrique dans le concert des Nations modernes ».

« Nous avons vu il y a quelques jours l’inauguration des consultations en vue de la création de la Commission Vérité-Justice-Réparation-Réconciliation et je pense que c’est un élément très important qui répond à un des aspects de la justice transitionnelle qui est le droit à la vérité », a indiqué l’oratrice qui souligne : « La population a le droit de savoir ce qui s’est passé et surtout les victimes ont le droit de savoir ce qui s’est passé, et les réparations auxquelles elles sont en droit de s’attendre pour pouvoir enfin aller tranquillement vers la réconciliation le cœur léger. Ce qu’il faut aujourd’hui, ce que tous les centrafricains aillent au concert de réconciliation le cœur léger ».

D’après l’experte indépendante des Nations-Unies, les attaques qui ont eu lieu à Paoua il y a quelques semaines après la signature d’un Accor où la majorité des gros signataires ont signé, il est incompréhensible et inadmissible que les éléments de certains groupes signataires puissent commettre ces attaques. C’est absolument condamnable.

Prenaient part aux côtés du Président NGON-BABA à cette audience, Jean Symphorien MAPENZI et Mathurin DIMBELET NAKOE, respectivement Premier et 2ième Vice-présidents de l’Assemblée Nationale et quelques membres du cabinet du Président de l’institution parlementaire.

Madame Denise BROWN reçue par le Président de l’Assemblée Nationale

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Le Président de l’Assemblée Nationale, Laurent NGON-BABA a accordé ce jeudi 06 juin 2019 une audience à Madame Denise BROWN, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations-Unies chargée des affaires humanitaires en poste à Bangui.

Depuis sa prise de fonction, Madame BROWN est venue rendre une visite de courtoisie au Président de l’Assemblée Nationale et échanger avec lui sur quelques sujets, comme elle l’a affirmé à la presse parlementaire et nationale au sortir de cette audience : « Je suis dans le pays il y a six semaines et je n’ai pas eu l’occasion d’échanger avec le Président de l’Assemblée Nationale. C’était l’objectif de la visite. Je l’ai surtout parlé de mes visites à l’intérieur du pays où j’étais à Obo, Bangassou, Kaga-Bandoro, à Bria et je vais la semaine prochaine à Zémio et Alindao. Tout ceci dans le but de mieux connaitre le pays en écoutant la population, de comprendre les difficultés auxquelles elle fait face et voir quelles sont les solutions à apporter ».

S’agissant des programmes de redressement d’urgence en Centrafrique, elle a déclaré : « 60% de la population centrafricaine ont besoin d’une assistance quotidienne, que ce soit au niveau des vivres, l’accès à l’eau potable. En 2018 nous avons eu 50% de financement qui était demandé mais, on n’arrive pas à atteindre tout le monde ».

« Je vais continuer dans le même sens que mon prédécesseur Madame NAJAT ROCHDI, à rechercher des financements. L’assistance humanitaire n’est pas la charité, c’est le volet social de la société qui tient au moins un million de personnes par mois et c’est essentiel pour le bien de la population de continuer l’assistance humanitaire », a indiqué Madame BROWN.

Il est à noter que l’audience s’est déroulée en présence du 2ième et du 3ième Vice-présidents respectivement les honorables Mathurin DIMBELET NAKOE et HENRI Mylla VIGNER, ainsi que les membres du Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

Sachez également que Madame BROWN a été nommée au mois de mars  dernier par le Secrétaire Général des Nations-Unies en qualité de Représentante Spéciale pour la Minusca et coordinatrice des affaires humanitaires. Nantie d’expériences professionnelles d’au moins deux décennies dans les affaires humanitaires, elle a travaillé au Programme Alimentaire Mondial (PAM) et servi le Niger, la Somalie, le Kenya, l’Afghanistan et l’Irak.