Présentation de la Commission Finance

Rappel des attributions des membres de la Commission Economie, Finances Plan

 

Conformément à la loi  XCorganique du 14 mars 2017, portant règlement intérieur de l’Assemblée  nationale. La Commission Economie, Finances et Plan à pour compétences de :

Budget de l’Etat et des collectivités Territoriales, Monnaie et Crédit, Activités Financières Intérieures et Extérieures, Contrôle Financier des Entreprises Nationales, des Etablissements Publics et du Domaine de l’Etat.

 

 

 

  LISTE DES HONORABLES DEPUTES MEMBRE DE LA COMMISSION ECONOMIE, FINANCES ET PLAN

Noms et Prénoms Fonction Contact Entités
01 ZIGUELE Martin Président 75 20 36 06 MLPC
02 KABRAL  YANGASSENGUE Fidèle Vice Président 75 50 36 07 URCA
03 NDOMBE Clément Rapporteur Général 75 54 25 95 Indépendant
04 DJEME Dieudonné Rapporteur Adjoint 75 50 39 44 Indépendant
05 GOUNDISSA Aristide Membre 72 51 56 73 RPR
06 BENGBA Timothée Membre 75 03 13 46 Indépendant
07 SANZE Michel Gina Membre 75 18 39 38 PATRIE
08 YAMA Davy Victorien Membre 75 20 20 98 PUN
09 AGOU Augustin Membre 75 50 28 60 Indépendant
10 KOBA Stève Membre 75 67 68 97 Indépendant
11 CHENGABA Rosni Membre 75 01 21 91 Indépendant
12 MBOULOU Bernadette Membre 75 72 69 88 KNK
13 BEA Nadia Membre 75 50 90 66 KNK
14 MANDABA Jean de Dieu Membre 75 77 25 59 RPR
15 TO-SAH-BE-NZA Augustin Membre 72 85 02 65 RDC
16 MBESSA APC Membre 75 86 64 34 Indépendant
17 YOYO Marcellin Membre 75 51 36 45 Indépendant

 

 

 

 

 

 

LISTE DES CADRES  ET AGENT ADMINISTRATIFS DE LA COMMISSION ECONOMIE, FINANCES ET PLAN

 

Noms et Prénoms Qualité Contact et Email Emargement

 

1 Max Hervé DEA Chef de Service Administratif 75 58 28 55 / 77444438

maxhervedea@yahoo.fr

 
2 Thierry NDOY0 NDOMADJI Administrateur de Commission 75 11 04 27 / 72803288

ndoyothierry@yahoo.fr

 
3 Laure Nadia AKOLOZA Chef de Bureau 75 26 47 25 /

dbagoutou@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Commission

 

 

 

 

PRESENTATION DE LA COMMISSION EDUCATION, EMPLOI, JEUNESSE ET SPORTS, ARTS ET CULTURE

Par la Constitution du 30 mars 2016 et après le retour à l’ordre constitutionnel, l’Assemblée Nationale a été mise en place par le Décret N°16.233 du 28 avril 2016, elle jouit de tous les pouvoirs qui lui sont conférés à travers la Loi organique N°17.011 du 14 Mars 2017, portant Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale. Elle est la deuxième institution la plus importante de la République Centrafricaine.

 

A l’issue, des élections ont été organisées en interne entre autres celle du Bureau de l’Assemblée Nationale et des différentes Commissions permanentes.

 

Par les dispositions de l’article 22 du Règlement Intérieur, l’Assemblée Nationale est composée de huit (8) Commissions permanentes avec des domaines de compétences spécifiques comptant chacune au moins dix sept(17) Députés. Ces Commissions permanentes sont les suivantes :

 

  • Commission Affaires Etrangères ;
  • Commission Défense et Sécurité ;
  • Commission Institutions, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives ;
  • Commission Economie, Finances et Plan ;
  • Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et Culture ;
  • Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement ;
  • Commission Equipement et Communication ;
  • Commission Population, Genre, Santé, Affaires Sociales et Droit Humanitaire.

 

  • Du domaine de compétences notamment de la Commission N° 5

 

  • Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et Culture.

 

En vertu du pouvoir qui est conféré à la Commission N° 5 dans le cadre de son champ d’exercice, Elle est tenue de traiter les questions relatives à l’Enseignement, la Recherche Scientifique ; la Jeunesse et sports ; les arts et la Culture, la Fonction Publique, le Travail et l’Emploi, la Sécurité Sociale, l’aides Sociales, la Pension civile et Militaire, la Retraite et la pension d’Invalidité.

 

  • Des Députés Membres de la Commission N° 5

 

Comme convenu en son article 22 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, la Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et Culture est constituée de dix neuf (19) Députés avec des connotations politiques variées.

 

Les tableaux ci-dessous présentent la liste des Députés membres et le personnel administratif de ladite Commission :

 

LISTE DES HONORABLES DEPUTES

 

Noms et Prénoms Fonction Parti politique Groupe Parlementaire
01 NGARENDO Heureux Maxime Président Indépendant Chemin de l’espérance
02 Mme GOMINA-PAMPALI David Bernadette Vice-présidente UNADER Cœurs UNIS
03 NZOUNGOU Samuel Rapporteur indépendant Cœurs UNIS
04 GAMBO Bernadette Membre indépendant Cœurs UNIS
05 GONDY NDEGUERE Claude Membre indépendant MOUNI
06 GONGUERE Richard Membre indépendant Chemin de l’espérance
07 ISSA Marc Membre UNDP UNDP
08 KONGBELE-ZINGAS Aurélien Simplice Membre PDSK Chemin de l’espérance
09 KPINGO Michel Membre P.A.T.R.I.E P.A.T.R.I.E
10 MBAÏKOUA Timoléon Membre indépendant Non inscrit
11 MIZEDIO Ernest Membre URCA URCA
12 NAMTOUA Jean Bosco Membre CRPS MOUNI
13 NDAMA  Jean louis Membre CRPS MOUNI
14 NDEMAGOUDA GBAGOT Anatole Membre RDC RDC
15 NDOLINGAR HUGUES Membre indépendant Chemin de l’espérance
16 NOBONA Clément Membre MLPC MLPC
17 SEREKOÏSSE Corneille Membre UNDP UNDP
18 ZANGABEROU Benjamin Membre UNDP UNDP
19 ZAWA Ambroise Membre MDD Non inscrit

 

LISTE DU PERSONNEL ADMINISTRATIF DE LA COMMISSION

Noms Prénoms               Qualité
1- Mme  BOBOSSI NGBODO Nathalie Chef de Service
2- MANDANDJI Legos  

Administrateur de Commission

 

3- SABE Eric Chef de Bureau

 

4- YAHOTE Vivianne

 

Hôtesse
5- MOPKEM Edouard Planton

 

Telle est Monsieur l’expert,  la modeste contribution que la Commission met à votre disposition pour toutes éventualités.

 

La Commission

COMMISSION EQUIPEMENT ET COMMUNICATIONS

              COMMISSION EQUIPEMENT ET COMMUNICATIONS

 

  1. Des procédures d’inscription dans une Commission

 

Les Articles 22 et 23 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale  définissent la procédure d’inscription dans une Commission permanente au début de chaque législature.

 

  1. Des domaines de compétence

 

L’Assemblée Nationale  Centrafricaine compte huit (8) Commissions permanentes :

  1. Commission Affaires Etrangères ;
  2. Commission Défense et Sécurité ;
  3. Commission Institution, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives
  4. Commission Economie, Finances et Plan ;
  5. Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et Culture ;
  6. Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement ;
  7. Commission Equipement et Communications ;
  8. Commission Population, Genre, Santé, Affaires Sociales et Droit Humanitaire.

 

Chacune de ces Commissions a des domaines de compétence précis. Ainsi donc,  la Commission Equipement et Communications a pour domaine de competence :

  1. L’aménagement du Territoire ;
  2. L’urbanisme et Habitat ;
  3. Les Travaux Publics ;
  4. Les Transports ;
  5. Les Communications ;
  6. Les Postes et Télécommunications et Nouvelles Technologie.

 

  1. De la composition du Bureau
NOMS ET PRENOMS QUALITE  

CIRCONSRIPTION

01 MAMIA                            Emmanuel  Président Paoua 5
02 KAÏGAMA                       Benjamin  Vice – président Bouar 2
03 BOUNGUENZE               Martin   Rapporteur Gadzi 2
04 BONDJO                         Maxime      Membre Boda
05 DEGOU SOBEAT           Joël       Membre Kaka Bandoro 2
06 AMASSEKA  Amadou   Aubin      Membre Bambari 2
07 AKOVOUROU               Lambert      Membre Djéma
08 MBOLI   FOUEFELE       Gabin      Membre Bakouma
09 MOUSSA   YAKATA       François      Membre Ndélé 2
10 NGUIA                            Justin      Membre Carnot 1
11 POHOROUNDJI           Mahamat      Membre Berbérati 3
12 SAMALET                       Anicet      Membre Baoro
13 YAKAMBE                     Alphonse      Membre Ouango 1
14 YONGORO                     Vital    Léopold      Membre 8ième 2
15 MARA                             Jean  Pierre      Membre Mala
16 NAMPESSA        Symphorien        Aristide      Membre Bossangoa 4
17 LAMINE Ernestine Annette       Membre 5ième 3
   18 SAMBA MOKAMANADE Ghislain

 

      Membre Bimbo

 

 

  1. Du Service du Secrétariat Administratif

 

 

 

 

NOMS ET PRENOMS

 

QUALITE

 

 

01

DOUNIA – NGABA Dieudonné  

Administrateur Parlementaire

Hiérarchie A. 1- 1ere classe 1er échelon

Chef de Service

 

 

 

 

02

DJAMADE Charlie Edacxie  

Administrateur Parlementaire

Hiérarchie A. 1- 2ème classe 2ème échelon

   Administrateur  de commission

 

 

 

03

OUADDA Dieudonné Mesmin

 

 

Administrateur Parlementaire

Adjoint 

Hiérarchie A. 2- 3èm  classe stagiaire

Chef de Bureau 

 

 

 

04

 

BOBO Yolande Attachée Parlementaire

Hiérarchie B. classe stagiaire

Opératrice de saisie 

 

 

05

BARDOA TEMOIN Arsène  

Attaché Parlementaire

Hiérarchie B. 1 – 3èm classe

Huissier  

 

06

BESSE JOB Carine Assistante Parlementaire

Hiérarchie B. classe stagiaire

Hôtesse

 

 

LES POINTS FOCAUX :

 

  • DOUNIA – NGABA Dieudonné
  • DJAMADE Charlie Edacxie
  • OUADDA Dieudonné Mesmin

 

 

 

La Cérémonie de signature du Livre de Condoléances s’est déroulée ce vendredi matin à l’Assemblée Nationale.

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA s’est ainsi rendu dans la Maison du Peuple pour rendre un dernier hommage à l’Honorable Célestin Leroy GAOMBALET. C’est en accord avec la famille du défunt que simultanément ce recueillement s’est tenu à Bangui et en France se déroulaient les obsèques de Feu l’Honorable Célestin Leroy GAOMBALET.

Plutôt le matin, lors de la Conférence des Présidents, les Honorables ont observé “la minute de silence” en mémoire à leur collègue et le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Karim MECKASSOUA en accord avec les Elus de la Nation et le Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger, Charles Armel DOUBANE ont décidé de reporter le Débat général suivi de vote sur le Projet de Loi autorisant la ratification de l’Accord Cadre de Coopération entre le Rwanda et la République Centrafricaine.

réunion d’information des Honorables Députés sur les Déclarations des Premières Dames d’Afrique pour la lutte contre la VIH-SIDA.

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C’est Mme Brigitte TOUADERA, Première Dame de Centrafrique qui est venue dans la Maison du Peuple sensibiliser les Elus de la Nation sur l’l’Organisation des Premières dames d’Afrique (OPDAS) contre le VIH/sida et la “” dont elle en est la Présidente.

Le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aurélien Simplice ZINGAS a présidé cette rencontre qui s’est terminée par les questions/réponses .

Rappelons qu’en 2002, trente-sept Premières Dames africaines se sont réunies à Genève pour participer à une réunion organisée par l’ONUSIDA et l’International AIDS Trust (IAT). À la suite de cette réunion historique, l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le VIH / SIDA (OPDAS) a été créé en tant que voix collective pour les personnes les plus vulnérables de l’Afrique, les femmes et les enfants infectés et affectés par la pandémie du VIH / SIDA.

Dès lors, l’OPDAS s’est transformé d’un forum d’idée en une institution capable de fournir le leadership à l’échelle continentale et nécessaire pour apporter des changements dans la vie des individus. Avec son secrétariat permanent à Addis-Abeba, en Ethiopie, l’OPDAS est passé du traitement des symptômes de la crise du VIH / SIDA aux causes profondes de la pauvreté et d’inégalité globale des femmes dans la région.

La vision de l’OPDAS et d’avoir une Afrique sans VIH et SIDA, sans mortalité maternelle et infantile et où les femmes et les enfants peuvent jouir de l’égalité des chances.

La rencontre entre le Conseil National de Médiation (CNM) et les Honorables Députés.

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Ce matin a eu lieu au sein de l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale, la rencontre entre le Conseil National de Médiation (CNM) et les Honorables Députés.

Il s’agissait pour le Médiateur de la République, Monsieur Jacques MBOSSO, d’introduire les différents rendez-vous organisés par le Conseil National de Médiation avec les Elus de la Nation afin de recueillir des données essentielles qui pourraient l’orienter dans les choix des ressources humaines locales compétentes déjà engagée dans la paix. En effet, dans le cadre des mesures préparatoires à la mise en place sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine de ses antennes régionales dont la création a été autorisée par l’Assemblée Nationale, le Conseil National de Médiation a jugé indispensable de prendre attache avec les Députés.

Ce sera également l’occasion pour le Conseil de rappeler la mission du CNM, sa composition, les critères d’éligibilité comme membre du CNM et le mode de désignation des membres ainsi que les activités déjà menées et celles qui sont à mener prochainement. Les différentes rencontres auront lieu au Ledger Plazza Hôtel, les 20, 21 et 22 décembre 2017, selon les différentes circonscriptions.

Rappelons que le CNM a pour mission l’amélioration des relations entre les citoyens et l’administration en vue de promouvoir les réclamations des citoyens et proposer des solutions en matière de prévention, de gestion et de résolution des conflits. La mission du CNM est ainsi de défendre les droits et libertés dans le cadre des relations avec les Administrations publiques, les Collectivités territoriales et les Organismes investis d’une mission de Service public.

Le Médiateur de la République, dans son adresse aux Députés, a salué de manière toute particulière l’engagement total de l’Assemblée Nationale pour la cause de la paix en RCA, engagement traduit par l’adoption à l’unanimité et par acclamation le 26 mai 2017 de « L’Initiative Parlementaire pour l’Adoption d’un Plan de Paix en république Centrafricaine ».

Le Médiateur de la République a également terminer ses propos par cette phrase reprise par le Président de l’Assemblée Nationale (PAN), l’Honorable Karim MECKASSOUA avant de clore la séance: ” …C’est de nous, et de nous d’abord que viendra la dynamique pour le rétablissement de la paix dans notre pays...”

Le PAN n’a pas manqué bien entendu de se prêter aux questions de la presse nationale et internationale sur la paix, la sécurité et l’Assemblée Nationale.

DISCOURS DU PAN – 8ème Session Ordinaire FP-CIRGL

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DISCOURS DE L’HONORABLE Abdou Karim MECKASSOUA
PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A L’OCCASION DE LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLEE PLENIERE DU FORUM DES PARLEMENTS DES ETATS MEMBRES DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA REGION DES GRANDS LACS (FP-CIRGL)

Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ;
Chers collègues Présidents d’Assemblée parlementaire,
Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les Présidents des institutions républicaines ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et représentants des organisations internationales ;
Honorables Députés, Chers collègues,
Monsieur le Président de la délégation spéciale de la ville de Bangui ;
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs ;

C’est une fierté toute particulière pour mon pays, la République centrafricaine, en tant que pays hôte de la huitième session du Forum des Parlementaires de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs de vous souhaiter la bienvenue dans cet hémicycle.

Et c’est, pour moi, une véritable joie et un insigne honneur de prendre la parole devant vous, distinguées personnalités.

Mes bien chers collègues, soyez les bienvenus en terre de Centrafrique.

KARIBOU !

Terre qui a souffert et qui souffre encore ; terre dont les filles et les fils sont meurtris depuis tant d’années mais restent debout, déterminés à mettre fin aux cycles de mort et à reconstruire une Nation et un Etat forts, ouverts et exemplaires. C’est cette terre de Zo Kwe Zo et ce peuple qui vous accueillent aujourd’hui et qui, par la même occasion, vous invitent à nous construire une histoire commune, pacifique et démocratique.

Oui, Chers collègues,

Nous ne sommes pas réunis seulement pour traiter les questions d’intérêt commun qui sont à notre ordre du jour. Mais c’est aussi pour tisser les fils d’une histoire commune.

Le premier de ces sujets est l’évolution de la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans notre Région des Grands Lacs. Il ne saurait y avoir sujet de plus grande préoccupation. Notre Région a connu des grandes catastrophes et connaît encore des conflits et où se commettent les exactions les plus massives en même temps que les plus graves. De ce fait l’unité nationale dans ces Etats est fracturée, et notre prospérité commune compromise.

Nous ne sommes pas restés inertes face à ce fléau de l’insécurité. Sous le leadership de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat nous y faisons face avec détermination pour que nos pays, nos peuples et, notre Région avancent dans la voie du progrès.

Oui, je l’affirme haut et fort, nous sommes, nous parlementaires, Représentants légitimes du Peuple à apporter notre contribution à cette éminente cause régionale qu’est la garantie de la paix pour nos pays et de la sécurité pour nos concitoyens. Telle est la conviction et tel est l’engagement de l’Assemblée nationale de la République centrafricaine ; et tel est le sens de l’initiative qu’elle a prise en mai dernier pour l’adoption d’un plan de paix pour notre pays, et le sens de l’action pour la paix qu’elle entend désormais déployer.

Chers collègues,

Notre expérience en Centrafrique nous enseigne que ce chemin n’est pas le plus facile, que l’initiative parlementaire en ces matières peut ne pas être comprise. Mais, nous en sommes convaincus, nous manquerions aux devoirs impérieux de notre mission si nous ne nous engagions pas pour la sécurité de nos concitoyens et pour le retour à l’unité et à la concorde de notre Nation.

La contribution parlementaire est un gage de réussite de cet engagement. D’une part, parce que cette contribution est le fait de représentants qui connaissent le terrain de nos territoires mieux que quiconque. D’autre part, parce qu’elle peut être porteuse de valeurs et exigences nouvelles, favorisant la construction d’une paix durable. C’est du moins dans cet esprit que l’Assemblée nationale de République centrafricaine, dans son Initiative que j’ai évoquée précédemment, a recommandé comme éléments structurants de tout plan de paix le respect de l’ordre constitutionnel, l’implication des victimes ou à tout le moins la pleine prise en compte de leurs intérêts, et la lutte contre l’impunité.

Il va sans dire que ces valeurs ne sont propres ni à notre pays, ni à notre Représentation nationale. Nous les avons, nous tous ici, en partage. Elles forment le socle de la démocratie que nous incarnons, et elles reflètent l’Etat de droit que nous ambitionnons de construire et de faire prospérer dans notre Région des Grands Lacs. C’est pourquoi je propose que nous en fassions les éléments de notre démarche collective sur les questions de paix et de sécurité que nous aurons à traiter.

Mesdames et Messieurs,
Chers collègues,

Permettez-moi de ramener cette formule à une autre que chacun peut comprendre : « on ne peut faire le bonheur du peuple qu’en étant, en tout, soucieux de l’intérêt général ». « Intérêt général », voilà l’enjeu.

Il va de soi, cependant, que la prise en compte et le respect de l’intérêt général ne s’imposent pas seulement aux parlementaires que nous sommes, mais à toutes les institutions et à tous les commis de l’Etat.

Il est dans les attributions constitutionnelles de nos institutions parlementaires de nous assurer qu’il en est bien ainsi, que les procédures mises en place garantissent bien la transparence, que les décisions prises n’obéissent pas à des intérêts personnels ou privés, que les biens qui sont destinés au service public ne sont pas détournés au profit de quiconque. Les outils de contrôle que nos Constitutions respectives mettent à notre disposition doivent servir à cela. Et quand ils ne suffisent pas, parce qu’ils ne sauraient suffire, nous avons le devoir de les compléter par d’autres lois.

Nous sommes tous engagés, chacun dans son pays, dans cette œuvre de concrétisation. Dans la République Centrafricaine d’aujourd’hui, le premier élément du dispositif de lutte contre la corruption sous toutes ses formes et pour la bonne gouvernance est la Constitution elle-même, celle du 30 mars 2016. Prenant en compte les recommandations du Forum National de Bangui de 2015, cette Constitution, pour ne citer que les principaux apports, impose la transparence sur leur patrimoine aux membres des plus hautes institutions de l’Etat, met en place pour la première fois une Autorité chargée de la bonne gouvernance en tant qu’autorité indépendante, et introduit une procédure inédite d’autorisation parlementaire de signature des contrats portant sur les ressources naturelles et les conventions financières (notre nouvel article 60).

Le chantier qui incombe ainsi à notre Assemblée nationale en application de ces dispositions constitutionnelles est vaste. Nous nous y sommes attelés avec détermination, car pour nous ces dispositions traduisent la ferme intention de nos concitoyens de voir s’opérer une rupture dans les pratiques de gouvernance. La Loi organique portant statut de l’Autorité de bonne gouvernance a été adoptée dès la première session ordinaire de cette législature et l’institution est d’ores et déjà devenue opérationnelle.
La procédure de délivrance de l’autorisation parlementaire de signature des contrats et conventions a, elle aussi, été fixée dès cette première session. Elle a donné lieu à plusieurs applications depuis. D’autres textes ont aussi été adoptés concernant la transparence dont, au premier chef, la nouvelle Loi organique portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Chers collègues,

J’ai commencé par vous parler d’histoire commune et d’avenir commun à construire. Ma conviction, partant des thèmes de nos travaux que je viens de rappeler, est que nous sommes réunis ici pour continuer à bâtir et à pacifier notre région des Grands Lacs.

Pour prospérer dans cette voie, nous avons l’ardente obligation de renforcer nos liens. Cela exige de nous, au-delà de nos réunions périodiques dont celle-ci, que nous créions et que nous fassions vivre des cadres permanents d’échanges et de dialogue entre nous parlementaires.

Bref, nous avons à mettre en œuvre une diplomatie parlementaire active dans l’intérêt bien compris de nos peuples.

Tel est le message simple que je voulais vous livrer.
SINGULA MINGUI….KARIBOU !

A SANTE

LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS  DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

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COMMUNIQUE DE PRESSE SUR LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

Du 05 au 07 décembre 2017 s’est ouverte dans la capitale de la République Centrafricaine, Bangui, la 8ème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs, avec la participation de parlementaires des 12 Etats membres de la Conférence internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), à savoir l’Angola, le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la République Centrafricaine pays hôte, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie. Lire la suite

LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS  DE LA RÉGION DES GRANDS LACS TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

COMMUNIQUE DE PRESSE
SUR LA 8ème SESSION ORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU FORUM DES PARLEMENTS
DE LA RÉGION DES GRANDS LACS
TENUE A BANGUI DU 05 AU 07 DECEMBRE 2017

Du 05 au 07 décembre 2017 s’est ouverte dans la capitale de la République Centrafricaine, Bangui, la 8ème Session ordinaire du Forum des Parlements de la Région des Grands Lacs, avec la participation de parlementaires des 12 Etats membres de la Conférence internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), à savoir l’Angola, le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la République Centrafricaine pays hôte, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie.

Les Parlementaires présents avaient à se pencher, à titre principal, sur l’évolution de la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans la Région des Grands Lacs, et sur le rôle des Parlements dans la lutte contre la corruption dans le même espace. Il était aussi prévu qu’à cette réunion serait procédé à la désignation d’un nouveau Secrétaire Général du Forum.

Les travaux du Forum ont été précédés d’une cérémonie d’ouverture et d’accueil que le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, a rehaussé de sa présence.

Le débat sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire a abouti à l’adoption de plusieurs Résolutions, concernant respectivement le Soudan du Sud, le Burundi, la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine. Les plus hautes autorités de notre pays ont saisi cette occasion, le Président de la République dans son discours d’ouverture et le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA, à chacune de ses interventions tout au long de la session, pour sensibiliser les parlementaires des pays des Grands Lacs à la situation de la République Centrafricaine, pour mettre en exergue les actions et les efforts faits par les autorités dans la voie du désarmement, de la sécurisation des populations, du redéploiement de l’Etat dans les territoires, de la recherche de la paix et de la réconciliation nationale, et pour faire valoir les problématiques de sortie de crise propres à notre pays.
En ce qui concerne ce dernier point, l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA n’a pas manqué de rappeler la position constante de l’Assemblée nationale de République Centrafricaine qui consiste à placer au centre du processus de paix les victimes, la lutte contre l’impunité et le respect de l’ordre constitutionnel, en plus de la recherche de la réconciliation nationale. Cette position a été structurante pour les débats qui ont suivi, y compris sur les Résolutions qui ont été finalement adoptées.

La débat sur le rôle des Parlements dans la lutte contre la corruption a, quant à lui, permis aux participants de faire le point sur le cadre juridique régional, de partager leurs expériences nationales en ce qui concerne les modalités de cette lutte, et d’explorer les voies et moyens d’améliorer les dispositifs existants. Dans le souci de prolonger, voire d’approfondir cette approche sur une question qui est essentielle au regard de l’enjeu démocratique, le Président MECKASSOUA a appelé à une intensification de la coopération interparlementaire dans le cadre du Forum.

S’agissant de la désignation d’un nouveau Secrétaire Général, elle n’a pas pu se faire faute de consensus, étant précisé que le consensus est la seule modalité de délibération prévue à cet effet par le Règlement intérieur. Le processus a cependant avancé puisque l’on est passé de 5 candidats initialement présentés à deux au final. Et c’est une grande satisfaction de constater que parmi ces deux finalistes il y a le candidat présenté par notre Représentation nationale, en la personne de l’Honorable Davy Yama. Le temps de travailler à obtenir le consensus qui a manqué à la Session de Bangui, il a été décidé de maintenir l’actuel Secrétaire Général dans ses fonctions pour trois mois encore.

Il doit enfin être signalé que la Présidence du Forum revient désormais à la République Centrafricaine et sera assurée pour une durée d’un an par l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA. Celui-ci succède ainsi à son homologue du Soudan, l’Honorable Dr. Oumal SOULEYMAN ADAM

La prochaine échéance pour le Forum sera une réunion en Session extraordinaire à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, fin mars 2018. Cette réunion aura pour objets prioritaires, d’une part, la nomination du nouveau Secrétaire Général du Forum et, d’autre part, la révision du Règlement Intérieur du même Forum.
Quant à la prochaine Session ordinaire, la 9ème, elle aura lieu du 04 au 06 décembre 2018 à Brazzaville, en République du Congo.

Au final, la 8e Session ordinaire du Forum aura été un indicateur sûr du plein retour de la République centrafricaine dans le concert des Nations et la preuve que la voix de notre pays compte désormais plus que par le passé. C’était aussi, pour les participants des autres pays, ainsi que le souligne le communiqué final, l’occasion de marquer « la solidarité des Parlements des pays membres de la CIRGL à l’égard du peuple centrafricain ».

Pour le Président de l’Assemblée nationale
Mme Lydie NZENGOU
Conseillère en communication